Bombardement .
Peu avant l'aube de nombreux 'Liberator '(les avions USA qui... nous libéraient
) avaient accompli une incursion. La radio a annoncé que c’était
la zone autour de Livourne, et surtout la ligne ferroviaire qui avait été
touchée. Là les habitait Cuve, ma cousine. Son mari, était
fonctionnaire des chemins de fer, et avait été détaché
temporairement à Ancone. J'essayais de téléphoner, mais
on ne répondait pas ; j'étais préoccupé. Cuve, avait
dix ans de plus que moi, et avait toujours été affectueuse. Elle
était belle, une brunette, pas voyante, mais parfaite dans chaque détail.
Je la connaissais bien, parce que nous avions partagé la même chambre
quand nous étions en congé à la mer, et là, le soir,
elle se changeait quand elle pensait que je dormais. Il avait l'habitude de
rester complètement nue, à se regarder dans le miroir et ensuite
de mettre la chemise d nuit. Je ne crois pas qu'elle se soit jamais aperçue
que je la regardais. Parfois je faisais semblant de me réveiller après
un cauchemar et elle me serrait contre elle… Mais, maintenant, pourquoi
ne répondait-elle pas ?
Je décidai d'aller voir.
J’arrivais à la Place Bologna à Livourne. Des pompiers,
des ambulances, la force publique, s’activaient. J'arrivai enfin chez
elle. La maison me semblait intacte. L'autre, à côté, par
contre, était détruite. Il y avait encore de la fumée.
J'allai à la grille de Cuve. Je frappai, avec anxiété à
sa porte. Elle m'ouvrit, en robe de chambre, pâle, mais splendide comme
toujours. Comme elle me vit, elle se jeta entre mes bras, le visage sur ma poitrine
et commença à sangloter. Je lui caressais les cheveux. En la soutenant,
nous allâmes vers le salon. Je réussis à m'asseoir. Elle
s'assit sur mes genoux, en sanglotant.
"J'ai eu si peur, Pat, si peur. Je croyais que tout allait être détruit.
Un bruit infernal. Les verres, les assiettes sont tombées..."
"c’est fini maintenant, fini, ils ne reviennent jamais sur la même
cible."
" Mais j'ai peur."
Elle me regardait, avec ses yeux noirs, lucides, et les lèvres tremblantes.
Il me semblait qu'elle implorait ma protection. Et, je la rassurais, la tranquillisais.
Je la serrais, elle m’embrassa sur les lèvres en me serrant très
fort. Lorsque je me détachai d'elle, elle me regarda. Elle n'était
pas surprise, au contraire, elle donnait l'impression que ce baiser la rassurait.
Je l’embrassais encore. Cette fois avec impétuosité, et
je sentis que sa langue cherchait la mienne. Cela m'excita. Je pensais à
cette belle femme que j'avais vu tant de fois, nue, et comme tant de fois je
l'avais rêvé.
"Si tu as de la peur, cousine, tu viens chez moi."
"Je ne reste pas ici pendant la nuit, j’ai trop peur !"
Étant toujours sur mes genoux, je 'sentais 'la rondeur de ses fesses
fermes, et sa chaleur. Cuve était blottie dans mes bras. Finalement,
après quelques temps, la tension s’apaisa et toujours agrippée
à mon cou elle s'assoupit. Je la berçais tendrement. Elle était
très belle. Elle ne dormit pas longtemps. En se réveillant, elle
me sourît.
La pendule sonna onze heures.
"Tu as le nécessaire pour préparer le déjeuner?"
Elle leva les épaules.
"Je ne le sais pas, je n'ai pas vraiment la tête à ça."
"Bonne, petite. Alors, sais-tu ce que tu dois faire Habille-toi, nous allons
partir. Tu prends tes documents. Nous avons le même nom, je dirai que
tu es ma soeur."
Elle me regarda avec une expression charmante.
Je caressais son côté, et nous nous donnons un baiser. Ensuite,
j’allais m'asseoir, ma verge était gonflée et volumineuse.
"Je vais m’habiller, mais tu ne me laisse pas seule, viens dans ma
chambre, il y a un fauteuil..." Nous y allâmes, et je m'assis dans
le fauteuil. Elle se dirigea vers l’évier. Il me dit que l'eau
était coupée mais qu’elle avait fait une petite réserve.
Elle se lava, avec la robe de chambre ouverte, elle sécha son visage,
les bras, le cou. J’entrevoyais ses longues jambes fuselées, sa
petite culotte noire, son ventre lisse, le soutien gorge qui contenait ses deux
petits mais très gracieux seins. Elle était mariée depuis
trois ans, avec Pin, mais n’avait pas d’enfant !
Je me retournai pour ne pas l’embarrasser.
Nous eûmes de la chance, à la Place Bologna, malgré la confusion,
nous trouvâmes un taxi. Il nous conduisit au Palais Barberini. Un plat
de pâte unique, sans menu, type cantine. Les femmes étaient toutes
âgées. Cuve était splendide, et attirait le regard de tous.
Même des vieilles femmes. Je lui rénovai l'invitation à
venir chez moi. Elle répéta les raisons pour lesquelles elle ne
pouvait accepter. Je lui demande, alors, si elle aimerait que je reste chez
sien, pour la nuit.
Elle me regarde.
"Tu viendrais?"
"Si tu veux."
Elle accepta, vite.
"Je vais prévenir chez moi."
"Que vas- tu dire?"
"Que je reste dehors pour la nuit, vu la situation..."
Nous nous sourîmes. En passant près du directeur de la cantine,
je lui demande s'il est possible de manger ce soir. Il m'assura que oui. Je
le remerciais, et rejoignais Cuve.
"Nous pourrons venir, pour dîner."
"Le dîner?"
", Pour ce soir."
"Ah!"
Nous sommes rentrés chez elle. Les ouvriers avaient rétabli l'eau.
Rien encore pour la lumière, le gaz. Cuve semblait avoir vaincu sa peur.
Elle me dit qu'elle allait se rafraîchir, et que je devais me mettre à
l’aise et qu’après je pourrais me rafraîchir aussi.
Je restai dans le salon. Après environ une demi heure, elle apparut,
en robe de chambre, le visage frais, et les cheveux dénoués, assez
ondulés, très noirs. Elle me dit que je peux y aller. Lorsque
je lui demande si Pin a des pantoufles... une robe de chambre..., elle resta
un instant silencieuse, pensive.
Ce rappel au mari avait été inopportun, peut-être avais-je
cassé l’atmosphère de tendresse qui se créait entre
nous.
"J'ai une nouvelle robe de chambre, qui n’a jamais été
mise et, même des chaussures blanches, de gymnastique en toile."
Il était clair qu’elle ne voulait pas que j'utilise des objets
de Pin.
J’avais beaucoup de peine à cerner ma cousine, était-elle
« froide » ou voulait-elle se faire désirer ?
J'allai dans la chambre pour me rafraîchir. Nu comme un ver, je me rafraîchis,
puis j’enfilai la robe de chambre, et chaussai les chaussures. Tout m'allait
bien. J'étais un peu plus robuste que Pin. Il était vraiment maigre
! Je retournai près de Cuve, au salon. Elle était assise sur le
divan et me regardait en souriant.
"Tu es vraiment beau, mon cher frère."
Je me mis à côté d’elle. Je la remerciai pour l'affectueux
surnom.
"Comme te ses-tu Cuve, je crois que tu n'as pas beaucoup dormi la nuit
passée."
"Presque rien."
"Tu n’irais pas te reposer un peu?"
"Non, parce que ma peur n’est pas passée entièrement."
Je prends sa main, la tirais vers moi.
"Va, ma petite, je vais te protéger. "
Au lieu de s'approcher, elle se leva et vint s'asseoir sur mes cuisses. Il n'y
avait pas beaucoup d’épaisseurs entre nous, et son derrière
était placé sur ma verge. Je me bougeai un peu, pour éviter...
Mais ce fut elle à me précéda et je sentis que ses fesses
bougeaient pour placer correctement ma verge un peu gonflée par l’excitation.
On s'embrassa et elle mit tête sur ma poitrine. Ma main, presque naturellement,
passa par l'ouverture de sa robe de chambre !
J’attrapais un sein splendide, rond et dur, avec un mamelon durci. J'approchai
mes lèvres de son oreille.
"Je pense que tu vas t’endormir, ma petite..."
Elle acquiesça.
"Peut-être que tu serais mieux si tu vas au lit."
", Mais tu ne me laisse pas, donne-moi la main."
Il se leva, lentement, me prît la main et, ensemble, nous allâmes
dans sa chambre. Il faisait noir. Elle lâcha la main et se coucha sur
le lit. Elle me fit signe de m'asseoir à côté d’elle.
Ses jambes étaient entièrement couvertes. Je me couchais sur le
côté gauche, en la regardant. Elle reprit ma main ; je sentais
ses doigts qui me serraient. Elle ferma les yeux.
Un peu plus tard, je fis mine, prudemment, de l'ôter et de la poser directement
sur le léger tissu qui couvrait ses seins.
C’était agréable, son mamelon rigide ne semblait pas ennuyé
de ma légère caresse. Je ne bougeais pas trop. Ensuite, toujours
avec prudence, je réussis à passer la main dans la robe de chambre.
Titti avait les yeux fermés, mais il ne me semblait pas qu'elle dormait.
Ses lèvres étaient serrées. Je continuais mon exploration.
Je découvris alors les poils pubiens, souples, charmants.
Mon pénis ne pouvait plus rester à sa place, il glissa dehors,
gonflé, arrogant et prétentieux. Il avait raison, mon pénis,
avec toute cette grâce à côté de moi. Les jambes étaient
serrées. Un doigt se faufila, doucement, là où les grandes
lèvres se joignaient. Je l’insinuai délicatement, dans le
petit sexe humide de ma cousine. Je sentis alors que lentement elle desserrait
ses cuisses. Je continuais à caresser le clitoris. Le doigt, curieux,
cherchait l’entrée su vagin.
Titti bougea un peu, comme si elle voulait aller à la rencontre de ma
main, et le doigt entra doucement en elle, Sa respiration devint plus lourde.
Je me collais sur son côté. Et nos lèvres s'unirent, ses
mains s'agrippèrent à mon cou. Elle commença à bouger,
toujours plus chaleureusement, et sa bouche saisit ma, gourmande.
Elle commença à gémir plus fort. Le plaisir arriva et elle
jouit intensément !
Elle se sera contre moi et ouvrit les yeux.
"Pat, c’était fantastique, exceptionnel, extraordinaire...
mais tu, amour, comment es-tu?"
Elle allongea la main, saisit entre mes jambes le poteau devenu fou. Elle me
regarda avec des yeux doux, resplendissants.
"Pauvre chéri.... Comme il doit souffrir...."
Elle me poussa doucement, ouvrit ma robe de chambre et rapidement réussit
à m'enlever le slip.
"Pauvre chéri... "
Elle monta sur moi ; posant ses genoux de part et d’autre de mon corps,
et avec la main elle porta mon pénis impatient et agité à
l'entrée chaude et humide de son vagin.
Elle commença à s’empaler, avec une lenteur délicieuse.
Son vagin, superbe, étroit, se dilatait au fur et à mesure de
ma progression. J'avais du mal à me contrôler. Mes mains avaient
saisi ses petits seins. Qui aurait jamais imaginé tant de passion dans
ce petit et splendide corps. Elle aussi devait apprécier, car sa chevauchée
devint un galop impétueux. Elle gémissait de plus en plus, et
en un instant un orgasme traversa son petit corps. Elle se contracta autour
de mon sexe qui ne put résister longtemps à cette pression. Des
jets de semence violents et chauds tapissèrent le fond de son ventre.
Elle se laissa tomber sur moi, essoufflée, en sueur. Elle m’embrassa
les yeux, le visage, les lèvres.
Elle releva son visage, me regarda.
"Je ne savais pas que cela pouvait être aussi bon, Pat ! Superbe!
Je n’ai jamais joui avec mon mari. Il prend son plaisir et moi rien…"
J’étais encore en elle, quand une pensée me traversa l’esprit
:
'Et s'il n'y avait pas eu le bombardement.... '.