12Août, c'est l'été, les vacances, l'occasion de se
libérer un peu. Nous étions partis dans un village de vacances
avec ma femme Nadine et sa sœur Cindy. Le mari de Cindy ne devait
nous rejoindre que 3 jours plus tard, retenu par son travail. Nous passions
donc les chaudes journées au soleil à nous balader et à
nous baigner dans la piscine du village. Ma femme est très pudique
et n'ose pas se montrer en maillot au bord de la piscine. Mais Cindy n'a
pas cette retenue et elle arborait ces jours-là un superbe deux
pièces, rouge au décolleté plongeant mettant en valeur
ses longues cuisses fuselées et sa poitrine bien galbée.
Je dois dire que j'avais du mal à la quitter des yeux quand elle
apparaissait ainsi. Mais elle ne semblait pas vraiment se rendre compte
de l'effet qu'elle me faisait. Les soirées étaient un peu
longues. Sans télévision, sans spectacle, avec un village
isolé de tout, seuls les jeux de société nous permettaient
de tuer le temps. Un soir, Cindy nous raconta ce qu'elle faisait avec
2 couples d'amis pour passer certaines soirées. "Nous jouons
à inventer des titres de films pornos "nous disait-elle avec
gourmandise, "le gagnant était celui qui trouvait le titre
le plus drôle". Je l'imaginais en train de rire à gorge
déployée sur des titres du genre"je l'ai prise en sandwich
pour calmer ma faim de sexe", ou d'autres inventions encore. "Nous
avons aussi quelquefois essayé de jouer au poker déshabilleur,
quelle rigolade "Ces évocations de soirées plutôt
coquines avaient une nette tendance à me faire bouillir le sang.
Innocemment je proposai d'en faire autant tous les 3 ce soir, mais Nadine
n'était manifestement pas très chaude. "Le mieux serait
que j'aille me coucher "nous dit-elle alors "Bonne nuit "lui
répondais-je "je te rejoins bientôt". Je restais
donc au salon avec Cindy qui avait pris son roman pour en terminer la
lecture. Je m'assis à côté d'elle sur le sofa avec
mon bouquin sur les genoux, mais ma tête était ailleurs.
En fait mes yeux étaient rivés sur ses longues cuisses bronzées
qu'elle avait repliées sous ses fesses. J'avais du mal à
me concentrer sur ma lecture et je ne cessais de m'imaginer Cindy lors
de ses soirées un peu chaudes sans savoir si elle allait tellement
plus loin qu'un simple effeuillage innocent. A un instant, je levais les
yeux et je croisai son regard. Il me sembla y voir comme une lueur malicieuse,
un soupçon de désir. Peut-être était-elle aussi
excitée que moi à l'idée que nous étions seuls
tous les deux. Je ne pus résister et je mis ma main sur sa cuisse
et je la caressai en remontant vers son intimité. Elle me regarda
dans les yeux et j'y vis un trouble évocateur. "Que fais-tu"me
dit-elle d'une voix troublée "tu n'es pas raisonnable "Raisonnable,
pouvait-on l'être en la sentant si proche et presque consentante?"Tu
m'as troublé "lui dis-je, "je ne sais ce qui m'a pris".
Mais en parlant je continuai à lui caresser la cuisse. Elle ne
répondit pas mais s'allongea un peu plus sur le sofa. Ma main arrivait
maintenant à la hauteur de sa petite culotte de soie et elle ne
faisait pas un geste pour se dégager. Je me penchais légèrement
pour lui baiser les lèvres. Elle enfouit sa langue dans ma bouche
et se redressa pour mieux m'étreindre. "Je crois que tu as
touché dans le mille "susurra-t-elle"je crois que j'ai
vraiment très envie de toi". Elle fit glisser les bretelles
de sa petite robe d'été et se trouva face à moi,
avec une toute petite culotte qui avait du mal à contenir tout
son désir. Ses seins lourds et volumineux n'attendaient que mes
caresses pour durcir. Je ne me fis pas plus attendre. Je lui pris ses
seins d'une main pour les malaxer pendant que je lui arrachais sa petite
culotte de l'autre. Ses petits soupirs ne faisaient qu'aviver mon désir.
Elle s'agenouilla alors, me retira mon pantalon d'une main experte et
extirpa de mon slip une bite turgescente et raide. Elle l'enfila aussitôt
dans sa bouche. Ses lèvres rouges et pulpeuses sur mon gland, sa
langue humide qui courrait le long de mon membre, ses soupirs suggestifs
à chaque mouvement, je n'avait jamais connu un tel désir.
Pour retarder le moment fatal où il faudrait en finir, je lui demandai
de se masturber devant moi. Elle me regarda droit dans les yeux, s'assit
sur le sofa, releva les jambes pour me faire découvrir une chatte
gonflée et luisante de mouille. Elle mouilla son index et lentement
l'introduisit dans sa chatte. Je ne pouvais la quitter du regard, je n'avais
jamais rien vu d'aussi érotique. Elle s'excitait si bien que je
sentis bientôt qu'il fallait que j'intervienne. Sans ménagement
je lui introduisis mon pieu dans son trou. Elle poussa un cri de plaisir
et commença à remuer sous moi. Quelle nympho j'avais découvert!
Il ne me fallut que 2 ou 3 allers retours pour éjaculer avec une
force inconnue. Cindy jouit alors en renversant la tête en arrière
et en me remerciant à mi voix. Le lendemain, Bruno son mari était
avec nous. Je ne pouvais évidemment plus jouer les Don Juan, mais
le soir venu, je les entendais, enfin surtout elle, quelle nature...!
Elle ne m'a plus donné l'occasion de lui rendre hommage, mais j'en
garde un sacré souvenir.