J’avais mijoté un évènement spécial pour
l’anniversaire de Théo. En premier lieu, un repas aux chandelles
à trois où nous étions fringués très distingués.
J’avais une longue robe noire tenant par un cercle autour du cou, ample,
aux pieds cachés, moulante au niveau du bassin et du fessier. elle décalquait
faiblement mon string Aubade. En second lieu, j’avais réservé
une chambre d’hôtel qui avait vue sur la ville car son cadeau était
quelque chose du septième ciel.
Après le repas copieux que nous avons pris, on monta les étages
par l’ascenseur externe en contemplant les lumières de la ville.
On s’échangeait quelques sourires et regards complices car nous
n’étions pas les seuls dans l’ascenseur. Puis nous entrâmes
dans l’immense chambre d’hôtel aux baies vitrées d’où
seuls les oiseaux pouvaient nous voir. Un lit gigantesque trônait contre
le mur avec plusieurs coussins blancs.
« C’est une chambre nuptiale ma parole ! » lançait
Théo
« Ouais, je pense que je vais vous laisser tous les deux » répondit
Jérémy en nous regardant comme un couple prêt pour la nuit
de noce.
Nous écoutions une musique douce et je m’asseyais sur une chaise
pour expliquer la situation.
« Théo, j’ai discuté de notre aventure avec quelqu’un
qui ne m’a pas comprise au début, mais qui m’a comprise quand
j’ai expliqué le plaisir que cela procurait »
« Mais qui est-ce ? Sachant que c’est une fille déjà
! » demanda Jérémy
Puis, je me levai en servant le champagne qui était sur une table où
quatre flûte attendaient.
« Jérémy, n’oublie pas que c’est l’anniversaire
de Théo ! »
« Et pourquoi quatre verres » demanda Théo
Je na dis rien et fit couler le champagne, puis, j’allais dans la salle
de bain sans me retourner. Après quelques minutes, puis je dis assez
fort :
« Eteignez la lumière, allumez les bougies et déshabillez
vous !»
Quand ils me signalèrent qu’ils étaient prêts, je
sortis, habillée de talons aiguilles, bas noirs tenus par un porte jarretelle
assorti et rien d’autres. J’admirai les sexes très durs et
palpitants au milieu de la chambre en mordant mon index. Je fis alors sortir
le cadeau de la salle de bain.
«Voilà ton cadeau Théo, regarde là ! »
Une fille apparut en talons aiguilles, plus haut que les miens, habillée
de bas et porte jarretelles blanc, les cheveux totalement défaits, comme
les miens, et très bien maquillée.
« whaaouuuu oooohhhh maaaammmmaaan »dit Théo étonné
et excité.
« Putain, je rêve ou quoi, wwwwhhhaaaouuu, elle est super beeellllle!!
» dit Jérémy.
Ils admiraient avec une belle érection, tels deux canons prêts
à tirer, notre petit bout de chou de sœur cadette de dix neuf ans.
Elle était haute comme trois pommes, blonde, un peu rousse. Elle avait
une paire de seins tachés de quelques taches de rousseur. Ils étaient
naturellement gros et bien faits. Elle avait un petit cul bombé et serré,
et un diamant dans le nombril. Elle était épilée en I comme….Personne
ne l’avait jamais vue totalement nue ; mais quelle beauté !
« Merci des compliments les garçons, vous me gênez un peu
!» dit-elle en mordant plusieurs fois sa lèvre inférieure
tout en observant, pour la première fois, les canons impressionnants
de ses grands frères.
« Oooh, c’est vrai qu’elles sont énormes » déclara-t-elle
timidement en touchant la pointe de ses cheveux.
« Théo, elle est seulement pour toi, moi, je m’occupe de
Jérémy » dis-je en allant vers celui qui ne toucherait pas
sa sœur cadette.
J’asseyais Jérémy sur la chaise. Il ne lâchait pas
des yeux notre sœur cadette tel un tigre guettant sa proie. Je m’asseyais
sur sa cuisse en attrapant son sexe qui tendait vers le plafond.
« Regardons-les s’accoupler » chuchotais-je dans son oreille
en le masturbant doucement d’une seule main.
« Qui commence ? » dis la cadette en regardant Théo qui hésitait.
Ils avancèrent doucement l’un vers l’autre et s’embrassèrent
sans retenue. Théo était penché en avant car elle était
encore petite malgré ses hauts talons. Sa poitrine débordait sur
les flancs tant ils se serraient fort. Le sexe de Théo devait être
pris en sandwich entre leurs ventres, ou peut être entre les seins de
sa cadette.
« Elle est si petite par rapport à lui » dit Jérémy
qui les admirait en passant sa main sur ma chatte.
« Il va lui éclater son petit cul, c’est sûr et certain
» dis-je en le masturbant plus vite.
On les voyait s’installer sur le lit en soixante-neuf. Elle se mit au-dessus
de lui et offrit son petit fessier bombé et écarté. Elle
gobait difficilement le gros gland avec sa petite bouche, sans les mains. Elle
aspirait immédiatement en bougeant sa tête dans tous les sens.
Théo ne tarda pas à plonger, bouche ouverte et langue sortie,
dans le sexe de sa petite sœur qui se mit à gémir la bouche
pleine.
« Ils sont beaux non ? » dis-je à Jérémy qui
bandait comme un taureau.
« Tu lui as fait un cadeau inimaginable » répondit-il en
titillant mon téton.
On admirait notre petite sœur s’acharner comme une damnée
sur le sexe de Théo. Elle essayait de mettre le maximum dans sa bouche,
mais elle était si petite qu’elle n’arrivait à en
prendre qu’un tiers. Alors, elle s’affola en le trayant si fort
que ses joues se creusèrent. Théo dégustait, à perdre
haleine tout son arrière train qu’elle frottait sur sa figure.
Je voulais me faire baiser, à mon tour, par Jérémy, mais
je décidais de faire durer le plaisir. On entendait Théo balbutier
dans la chatte de notre cadette qu’il allait jouir. Elle accéléra
un court instant sa fellation, puis elle saisit son membre de sa minuscule main
pour le masturber durant toute son éjaculation.
« Huum whaouuu » gémit Théo en se vidant les couilles.
« Whaou qu’elle suceuse » dit Jérémy en soulevant
son bassin afin que je le masturbe plus vite.
« Ouais, mais elle a plein de foutre sur le visage, elle a mal visé
» dis-je après le spectacle impressionnant qu’elle nous avait
offert.
« Mais, j’ai fait exprès de le faire gicler sur mon visage,
j’adore ça» répondit notre cadette en essuyant de
son avant bras le sperme sur sa figure et en nous faisant un clin d’œil.
« Putain la salope ! » cria Jérémy, en me poussant
pour aller vers notre cadette qui le narguait du regard en passant sa langue
autour des lèvres.
« Non, Jérémy ! Reste là, viens baiser ma bouche
! » lançais-je désespérément en lui attrapant
le bras. je ricanais de ma jalousie envers ma petite sœur. il me bascula
alors à plat ventre sur le sol où je m’accoudai. Il s’agenouilla
devant ma figure tout et enfonça son pieu de chair profondément
dans ma bouche. Il baisa comme un fou jusqu’à jouir copieusement
sur ma figure et mes cheveux.
On se rassit, calmés.
« Vas-y doucement Théo »chuchota notre cadette qui avait
ses jambes sur les épaules de son frère, le fessier relevé.
Il avait posé ses mains au-dessus de ses épaules et son sexe redevenu
dur tentait de s’enfoncer dans l’abricot juteux et incestueux de
sa petite sœur.
« Non, mais t’as vu sa queue, elle est trop grande » dit Jérémy.
« Tu as raison, cela m’étonnerait qu’elle rentre entièrement
dans sa petite chatte»
« Aidez-nous s’il vous plaît, huuumm vite » gémit
notre cadette, pliée en deux, qui sentait que Théo ne parvenait
pas à placer son gland dans son abricot juteux.
Alors, j’allais leur donner un coup de main en saisissant le membre d’acier
de Théo pour le mettre à l’entrée. Je lui donnai
alors une fessée d’encouragement.
« Elle est à toi, vas-y Théo » dis-je en me rasseyant
sur Jérémy.
D’un seul coup de reins, puissant, la chatte de notre cadette enroba l’axe
épais jusqu’à sa moitié. Ils gémissaient tous
les eux puis on vit Théo essayer de la pénétrer encore
plus.
Ses poussées devenaient sérieuses et notre cadette suffoquait
de plaisir en tapant ses mains sur le lit. Cela calma un peu les assauts de
Théo qui croyait lui faire mal.
« On va t’aider Théo » dis-je en me plaçant
sur le lit, derrière eux afin d’appuyer sur ses fesses. Après
une dizaine de poussées, il était complètement en elle
et j’entendais les couilles de Théo fouetter les fesses de notre
petite sœur. Son ventre était plein, une mousse blanchâtre
se suintait autour de l’axe de Théo. Leurs jus dégoulinaient
dans la raie de son cul.
« Baise-la, Théo, baise-la à fond » Criait Jérémy
en se levant avec une nouvelle érection du tonnerre. Alors, je m’installais
à quatre pattes, le fessier haut dans l’air.
« Ouuiiii, ooouuuii, plus foooorrrt, oouiii huum, ouuuiiii pluuus foooort
» criait notre cadette pliée en deux suite aux assauts féroces
de Théo. Les bas s’étaient détachés de son
porte jarretelle blanc. On appréciait les longues courses de son sexe
énorme qui distendait la chatte de notre petite sœur.
« Baise-moi Jérémy, baise-moi à fond » lui
ordonnais-je en giflant ma propre fesse. Il m’empala sur lui, d’un
seul coup, jusqu’aux couilles.
Nous gémissions tous ensemble, le lit grinçait et cognait le mur
sous les assauts de nos frères, transformés en bête de sexe.
« Oohh hum, baise-moi comme elle, je t’en priiiieee Théoooo
» disait notre petite sœur en me regardant me faire défoncer
en levrette, alors qu’elle encaissait les coups de butoir de Théo.
« Tourne-toi vite petite salope » ordonna Théo à sa
petite sœur.
En un éclair, elle se mit sur ses genoux, écartés, avec
les pieds en l’air et les reins creusés qui bombaient incroyablement
son petit cul. Elle s’affala sur sa grosse poitrine qui débordait.
« Putain quel cul elle a, cette salope » dit Jérémy
en regardant sa cadette sexy et chaude.
Théo empoigna les fesses et enfourna son long pénis d’un
seul trait, jusqu’aux boules, dans les profondeurs ventrales.
« Attrapez nos cheeeeeveeeux les garçons » dis-je entre deux
coups.
Nous suffoquions tous ensemble, leurs mains empoignèrent nos tignasses
de façon à tirer nos têtes vers l’arrière.
Ils nous martelèrent sauvagement durant quelques minutes. Ils n’allaient
pas tarder à éjaculer.
« Giclez sur elle les garçons, giclez sur cette petite salope »
dis-je.
« Ouiiii hhuum, giclez sur mooooii mes chériiiiisss » gémissait-elle
Ils sortirent leurs épées de nos fourreaux bouillants. J’installais
notre cadette sur le dos, la tête posée sur un oreiller en éparpillant
ses cheveux dessus pendant que nos frangins se plaçaient à ses
côtés sur leurs genoux. Tout en se masturbant furieusement, ils
visaient son petit visage d’ange.
« Ouvre bien grand ta bouche » lui conseillais-je sachant leurs
éjacs est très copieuses dans ces situations.
« Arrosez-moi les gars, j’adore ça » répondait-elle
tout en continuant de sourire en fermant les yeux.
Tout à coup, elle se fit zébrer le visage et les cheveux de jets
blanchâtres et épais qui sortaient de leurs couilles.
« Prenez-moi en photo avec mon appareil, il est dans mon sac à
main »
Clic, clic, clic, clic, clic, clic, clic, sous tous les angles possibles.
« C’est ma fête bientôt » lança Jérémy
le plus naturellement possible.
« Et le jour de ta fête, je reçois mon diplôme »
surenchérit la cadette qui s’essuyait le visage.
« Hum, double chose à fêter alors ! » dis-je en clignant
de l’œil à notre cadette.
« Oups, quelle bourde j’ai dite » dit notre petite sœur
en doutant de la double chose car elle était pucelle de l’anus.
On s’envoya en l’air le reste de la nuit. Jérémy ne
toucha pas sa petite sœur.
elle repartit dans sa petite voiture en mini jupe noire, très serrée
avec un petit haut marron ne cachant pas ses gros seins emprisonnés par
le soutien gorge, blanc, en dentelle, spécial grosse poitrine.