Le jour de la fête de Jérémy et du diplôme reçu
pour notre petite sœur, mon travail m’empêchait de les rejoindre
au bateau spécialement loué pour l’occasion. Mais je peux
vous raconter ce qui s’est passé car ils ont posé, la veille,
un caméscope sur une étagère.
C’était un yacht blanc, assez grand pour une balade, ils allaient
pour la soirée très loin sur le lac, là où personne
ne pourrait les voir. Théo a filmé notre cadette qui montait sur
le yacht. Elle était en mini short en jean’s, taille basse sans
ceinture, qui laissait dépasser les ficelles rouges de son bikini (en
corde) qu’elle portait entre ses fesses très bombées et
serrées. Elle envoyait un baiser en soufflant sur sa main vers l’objectif.
« On pense à toi grande sœur, tu nous manques déjà
»disait-elle, avec ses lunettes de soleil à la mode, en faisant
une triste figure, suivie d’un large sourire.
Théo filmait son frère qui disait quelque chose en baissant ses
lunettes de soleil et en clignant de l’œil.
« Ne soit pas jalouse grande sœur, c’est la vie !»
Cela m’a déjà envoyé des frissons dans le ventre.
Le film continuait. Notre cadette se débarrassait de son débardeur
pour montrer un haut de bikini rouge lié dans son cou, si petit sur sa
grosse poitrine qu’il cachait à peine le bout de ses nichons.
« Hé, il sert à rien ton maillot »criait Théo
qui tenait la caméra.
« Et bien venez me l’enlever alors »disait la cadette en ricanant.
Jérémy alla derrière elle, détacha le nœud,
et fit tomber les courroies en dévoilant ses petits tétons. Elle
se délia l’autre nœud sur ses omoplates pour l’envoyer
rejoindre son débardeur. Théo la filmait alors qu’elle s’enduisait
le corps de crème.
« Quelle petite garce quand même »pensais-je tout bas.
Puis, le film montra directement Théo en maillot short.
« Voilà c’est ici, tu te souviens de l’endroit »disait-il
en me regardant, à travers la caméra, et en dirigeant son doigt
sur l’endroit du pique nique (chap2).
« Oh les salauds. Elle va prendre son pied et pouvoir hurler»pensais-je
en mourant d’envie d'être à sa place.
L’objectif se dirigea sur elle. Notre petit bout de chou, couchée
sur le ventre, la ficelle entre ses fesses bombées, les seins débordant
sur la serviette, la tête posée sur son bras toujours protégée
de lunettes malgré la disparition rapide du soleil.
« Je te vois Jérémy, arrête de me filmer »criait-elle
bêtement en s’installant face à lui ; le devant de son bikini
séparait clairement sa chatte.
« Je vais préparer la cabine, à tout à l’heure
»Disait Jérémy en stoppant le film.
« Whaou, elle va se faire dépuceler l’anus sur un lac, quelle
veine ! »dis-je à moi-même.
Un nouveau plan s’affichait, un lit moyen et très haut. Il était
à peine éclairé par des spots muraux. je voyais notre cadette
se coucher sur le dos, complètement nue, ses gros seins s’affaissaient
sur les côtés. Les frangins arrivaient, eux aussi nus. Ils se plaçaient
de chaque côté pour gober les tétons et les traire bruyamment
tout en les compressant de leurs grandes mains. Elle posait ses mains sur leur
tête en gesticulant de tout son corps. Ils titillaient avec leurs dents
les tétons qui changeaient de couleur. Elle était à la
limite de jouir tellement elle gémissait. Les frangins étaient
couchés sur leur hanche, de sortes que j’apercevais leur érection
en béton qui collaient sur leur propre ventre.
« Mangez lui sa chatte et son cul »pensais envieuse.
Et comme s’ils m’avaient entendue, ils l’installaient sur
le côté en lui faisant remonter sa jambe vers le plafond. Durant
de longues minutes, leurs visages se ruaient sur ses orifices maintenant accessibles.
Seul un orgasme lui fit lâcher sa jambe.
« Je dois vous sucer maintenant »disait notre cadette en regardant
vite fait vers l’objectif, pour me narguer.
« Salope »pensais-je, jalouse.
Elle les installait côte à côte, dos à la caméra
et dos au lit. Elle posa ses genoux entre leurs cuisses collées et empoigna
leur axe de ses petites mains qui ne pouvaient en faire le tour. Alors, je la
vis pratiquer une double fellation. Elle commençait deux branlettes très
rapides en les regardant tour à tour droit dans les yeux. Ils bandaient
très fort.
« Allez, suce-les, petite salope »pensais-je, impatiente de voir
comment elle allait se débrouiller.
Son regard visa l’objectif. Elle serrait du mieux qu’elle pouvait
la base de leurs épais sexes. Puis, elle plongea, sa bouche largement
ouverte, sur leurs glands, et les nettoya complètement après une
vingtaine de plongées.
« Suce-nous huuuumm »priait Théo en s’accoudant.
« Ouais arrête, suce-nous maintenant, c’est trop excitant
»criait Jérémy déjà accoudé.
En tourbillonnant son petit cul cambré, elle s’acharnait sur chacune
des érections jusqu’à saisir, tour à tour, de ses
deux mains chacun des sexes qui pouvait exploser à chaque instant tant
elle les enfonçait dans sa gorge. Mais ils se retenaient d’éjaculer
pour lui en faire voir de toutes les couleurs. Ils se retournaient vers l’objectif
et je comprenais immédiatement leur jeu.
« Cassez-moi son petit cul les garçons, elle n’attend que
ça !! »
Ma petite sœur m’avait avoué, en discothèque, qu’elle
voulait se faire sodomiser depuis longtemps car ses amies du bahut étaient
déjà dépucelées de l’anus. Sans le montrer,
elle se sentait stupide et je l’avais rassurée en lui disant, patience
coquine.
Jérémy se dégagea de son emprise et l’attrapa afin
de la prendre, d’un coup de reins puissant. Ils étaient dans la
position du missionnaire avec ses jambes sur les épaules comme l’avait
fait Théo à l’hôtel.
« Putain ! Il avait envie de la baiser la petite sœur »disait
Théo en regardant l’objectif.
Les fesses de notre cadette était soulevées du lit et encaissaient
les assauts féroces de Jérémy. Théo s’approcha
d’eux et posa son petit doigt sur l’anus vierge.
« Mets-le dans mon cuuuul »Hurlait notre petite frangine entre deux
gémissements.
Facilement, le petit doigt disparut dans son boyau. Puis, il en glissa deux
et puis trois à l’intérieur et cela grâce aux jus
sortant de sa chatte. Il accompagnait son frère durant cinq minutes et
elle jouit en criant.
« Si maman et papa voyaient ça »pensais-je bêtement.
Jérémy l’installait à quatre pattes, perpendiculaire
à l’objectif, avec le cul très haut dans l’air. Il
tapota son sexe imbibé de leurs jus, et la pénétra encore
d’un coup. Théo s’installa devant sa bouche, déjà
béante de plaisir, et enfonça son pieu de chair profondément
dans sa gorge. Ils trouvaient une cadence très rythmée où
chacun baisait un orifice durant de longues minutes délicieuses. Ensuite,
ils la retournaient sur le lit pour changer d’orifice. Ils avaient bien
giflés ses petites fesses devenues rouges tout en tirant quelques fois
sur sa crinière blond roux. Ils glissaient aussi leurs pouces dans son
trou du cul.
« Elle les excite à fond, elle va se faire éclater le cul
ma parole ! »pensais-je, étonnée de ma petite sœur
en chaleur.
Ils arrêtèrent brusquement leurs assauts en sortant leurs membres
d’acier de ses trous. Ma cadette arriva précipitamment, toute essoufflée,
avec les cheveux partout le visage, près de l’objectif en me montrant
un grand tube de vaseline. Elle éteignit le caméscope.
« Oh la petite salope »
Des coups se firent entendre à ma porte. J’éteignais tout
en allant ouvrir. Devant moi, Théo et Jérémy portaient
notre cadette qui prenait un air de fille qui allait se faire disputer.
« Bonjour tous les trois, pourquoi portez-vous cette petite peste ? »criais-je
jalouse mais heureuse qu’ils soient à ma porte.
« Elle en a trop voulu, elle n’arrive plus à marcher et nous
on a mal … tu sais où !!! »
« Nous sommes venus nous faire pardonner »
« Oui les garçons, prenez-moi encore une fois comme hier, la dernière
position »ajoutait-elle sûre d’elle-même.
Je les faisais rentrer. En les emmenant dans ma chambre, je regardais, en silence,
ma cadette qui ôtait difficilement son pantalon moulant noir. Elle avait
apparemment le cul éclaté. Les frangins se retrouvaient rapidement
nus, avec déjà une érection qui me faisait déjà
tourner la tête. Ils se massaient avec de la vaseline. Ils montèrent
debout sur mon lit avec la cadette, entre eux qui s’agrippait à
Théo. Jérémy passa une noix de vaseline sur son anus et
attrapa le grand sexe de Théo pour le guider dessus. La moitié
disparut dans son petit trou, au deuxième coup de reins, la totalité
disparut dans son boyau.
« Hurrgghhhhaaaa »hurlait notre cadette en jetant sa tête
en arrière
« Comme hier Théo, vas-yyyy »dit Jérémy qui
se tartinait encore de vaseline.
« Ooooh non, c’est pas possible »criais je pendant que Théo
ramonait durement la cheminée de notre petite sœur. Il l’embrassait
à pleine bouche. Il comprenait la douleur qu’elle ressentait au
cul car Jérémy poussait son gland contre celui de son frère
pour l’introduire aussi dans son petit cul.
Jérémy luttait pour la pénétrer. Les deux immenses
sexes ressemblaient à mes avant bras et comparés au corps de notre
cadette, cela était incroyable.
Comme par magie, notre bout de chou encaissait entièrement les deux canons
dans son cul et jusqu’à la garde. Jérémy s’accrochait
aux épaules de notre bout de chou ; elle hurlait comme une hystérique.
Les passants auraient pu croire à un viol, mais elle riait de temps à
autre et elle me narguait du regard quand sa tête tournait vers moi.
« Olalalala, elle est insatiable !! »disais je, étonnée
en tombant le cul par terre pour admirer leur accouplement bestial qui durait
depuis un long moment.
« Tu veux essayer ? »Me demanda ma petite cadette quand nos frangins
réduisaient leurs vitesses, un peu fatigués.
Je me retrouvais alors, en une minute, toute nue à sa place, le trou
de balle défoncé, pour la première fois aussi, par deux
braquemarts. Notre cadette était affalée sur le lit, elle me regardait
me faire démolir le cul. Puis, je la rejoignis en posant ma tête
près de la sienne. Nos frères se branlaient violemment devant
nous et tout à coup, ils nous hachuraient le visage de leur sperme incestueux.
Ah l’inceste !!!