Après une semaine de repos suite à notre nuit spéciale,
je téléphonais à Théo et appelais Jérémy
juste après en leur offrant une invitation sans rediscuter de notre petite
partie.
« Coucou, c’est moi la frangine, je vous invite tous les deux au
lac pour pique niquer ! »
Leurs réponses étaient positives et accompagnés de larges
sourires que je pouvais deviner derrière le combiné téléphonique.
J’allais les chercher tour à tour dans le cabriolet décapoté,
j’étais dans une jupe flottante blanche qui ne manquait pas de
remonter jusqu’à mi cuisses par l’effet du vent. Je conduisais
pieds nus, totalement décontractée, mes cheveux qui étaient
dans une superbe queue de cheval, j’avais un tee-shirt Van duscht rouge
et ample, qui ne cachaient pas mes deux tétons qui pointaient le tissu
à cause de la ceinture de sécurité qui était sur
mes seins. Mes frangins étaient aussi cool que moi, en short et tee-shirt,
accoudés aux portières. Personne n’avait osé reparler
de notre perverse aventure, les regards et les sourires suffisaient amplement
comme discussion.
« Voilà, c’est ici les garçons, ce n’est pas
magnifique ? »
« Whaou, c’est super beau ! » disait Théo
« Whaou, je ne connaissais pas, c’est génial ! » enchaînait
Jérémy
Je garais la caisse en mordant ma lèvre inférieure. Nous avons
marché quelques centaines de mètres avant d’apercevoir un
endroit reculé et totalement vide, cela faisait comme une petite plage
privée entourée de roseaux, le lac était plat comme une
piscine, l’eau paraissait très froide mais nous étions venus
simplement pique niquer. Il était pas loin de midi.
« On mange avant ou on bronze les garçons ? »
« Et si on mangeait en bronzant plutôt » répondait
heureusement Jérémy qui décoinçait un silence imprévu.
Alors je déballais les aliments que j’avais préparés
tout en apercevant leur tee-shirt chuter près de moi, j’étalais
les sandwichs, salades, fruits, boissons (non alcoolisées) et je me relevais
en ôtant mon tee-shirt devant leurs yeux coquins et leurs bouches silencieuses.
Suite à mon mouvement, ma poitrine s’affalait en rebondissant légèrement,
j’étais seins nus, entourée d’une chaînette
de ventre en plaqué or, devant leurs regards que je ne voulais pas croiser.
« Ah pratique !vous les garçons, vous êtes déjà
en maillot avec vos shorts ? » disais-je en pliant mon polo dans le sac
et en réfléchissant si j’ôtais ma jupe blanche.
« Tu peux garder ta jupe si tu veux » répondait Théo.
Puis dos à eux, juste quand mes doigts étaient dans les côtés
de ma jupe qui n’était pas transparente
« Ouais, vous avez raison, je vais rester comme ça »
Et en me retournant, je percevais, vite fait, un mouvement du coude que Jérémy
donnait à son frère, du genre, « espèce d’imbécile
t’aurais du la fermer ».
On allait manger quand Théo sortit de sa poche un minuscule appareil
de musique mp3 qui allait nous détendre. Nous mangions assis en tailleur,
je n’essayais pas de voir s’ils avaient une érection. J’étais
seins nus devant leurs appétits qui s’entendaient clairement.
« C’est délicieux huum » bafouillait Jérémy
« Huum, ouais, c’est vraiment bon » rétorquait la bouche
pleine Théo.
Puis ils explosaient de rire en me voyant ouvrir la bouche au maximum afin de
gober un sandwich copieux. Cela avait failli me faire tout recracher mais je
marchais en leurs faisant les gros yeux suivis d’un clin d’œil.
Une fois tout avalé, nous buvions un café qui était dans
le thermos, et je basculais en arrière sur mes coudes, toujours en tailleur,
la jupe recouvrait toujours le haut de mes cuisses en tombant au milieu. Je
voyais leurs regards rapides sur mon entre cuisse.
« Alors les garçons, vous avez bien mangé ? »
« Hum, tu es une véritable maman » lançait Jérémy
en ricanant avec Théo.
« Mais je suis votre grande sœur, ne l’oubliez pas !! »
formulais-je en me relevant.
Le temps était splendide, j’accrochais mes doigts dans la couture
de ma jupe et sans regarder mes petits frères, toujours face à
eux, je descendais mes mains et ma jupe tomba au sol comme un petit parachute.
Ils sirotaient encore leur café qu’ils renversaient en toussant
faiblement d’étonnement
« Hoooolalaaa » souffla Jérémy
« Whaaaoooooo, non de dieu » suivait Théo
« J’ai bronzé les trois derniers jours dans un salon UV avec
seulement un string brésilien que je voulais mettre aujourd’hui,
mais je ne l’ai pas trouvé » disais je timidement en détachant
ma queue de cheval.
La marque du bronzage était impeccable, j’avais échancré
attentivement et fortement le string avant de m’installer sous les lumières.
Ils ne sortaient pas un mot en se regardant mutuellement puis revenaient sur
ma chatte blonde, épilée pour l’occasion en petite lettre
V, du fait que je n’étais pas trop poilue d’origine.
« Je voulais faire un I comme inceste, mais je trouvais ce modèle
plus joli » disais-je naturellement, en offrant la vue de mon fessier
et j’allais toucher l’eau afin de voir si elle était bonne.
Ils étaient toujours assis en tailleur, totalement étonnés
et ravis. Je voyais leurs tentes, évidentes, dans leurs shorts car j’étais
accroupie au bord de l’eau avec ma tête tournée vers eux.
« Vous êtes toujours habillés ? » lançais-je
simplement.
« Si vous n’êtes pas à poil dans trois secondes, je
me rhabille comme vous!!! » les narguais-je.
J’avais à peine tourné mon regard autour de nous pour vérifier
si personne n’arrivait qu’ils étaient tout comme moi, carrément
tout nus, avec leurs gros bambous tendus vers le ciel.
« Brrhh l’eau n’est pas très bonne » disais-je
en revenant vers le pique nique tout en me déhanchant langoureusement.
«C’est toi qui est bonne plutôt » formulait Jérémy.
« Booooonnnnnnnne, ouais, c’est toi la booonne » complétait
Théo.
Et en désignant leurs gros sexes des doigts,
« Non les garçons, c’est elles qui sont bonnes » rétorquais-je
très sérieusement.
« Vous avez pu remarquer que je n’ai pas pris de dessert les garçons
car je comptais sur vous » formulais-je en m’agenouillant devant
eux.
« Tu veux des bananes ? » proposait Jérémy en s’empoignant
le bambou.
« Ouais tu veux des oranges » proposait aussi Théo en soupesant
ses grosses couilles.
Alors je croisais les mains derrière mon dos en ouvrant fortement la
bouche et en tirant la langue aussi loin que possible vers le sol :
« Faites couler vos jus d’orange et de banane dans ma bouche ! »
Ils avançaient jusqu’à mon visage en se masturbant furieusement
tout en gémissant au-dessus de mon regard perverti qui allait tour à
tour sur leurs énormes bambous et fuyant de pré sperme.
Ils se branlaient si vite que la peau qui recouvrait leurs glands ne se voyait
plus et leurs mains devenaient quasiment floues. Au bout de quelques minutes
délicieuses à mes yeux et oreilles,
« Visez bien ma bouche, dans ma bouche les gars » priais-je presque
car j’entendais leurs gémissements changer de tournure.J’attrapais
mes cheveux en les tenant en chignon pour éviter de possibles dégâts
et je fermais les yeux en distendant ma bouche jusqu’à m’en
faire mal à la mâchoire.
« Hum ohhh, tu vas être servie » dit Théo qui gémissant.
« Ouais et bien servie » dit aussi Jérémy qui pleurait
de plaisir.
Sur ma langue sortie loin vers le sol, je sentais leurs bouts de gland se poser
dessus et toucher les coins de mes lèvres ; il comptait apparemment ne
m’en faire perdre aucune goutte. Alors je rouvrais mes yeux en constatant
leurs grimaces de plaisir, telle une douleur à faire disparaître,
puis mes joues se faisaient, tour à tour, fouetter de fortes giclées
de foutre épais qui éclaboussaient ma bouche et coulaient directement
dans ma gorge car j’avais légèrement haussé mon menton.
J’avalais comme je pouvais les premières giclées qui avaient
déjà rempli ma bouche et j’avalais le reste durant une bonne
minute, limite écoeurant, tant ils vidaient leurs grosses couilles. Ils
me regardaient avec leurs visages souriants et ils me soulevaient délicatement
du sol par les épaules.
« Alors ce dessert ? » questionnait Jérémy.
« Très copieux les garçons hummm » répondis-je
en léchant mes babines
Ils s’agenouillaient à leurs tours, Théo devant et Jérémy
derrière moi qui écartait déjà mes fesses en regardant
sûrement ma rosasse
« On voudrait bien un autre dessert » disait Théo en plongeant
sa langue sur ma chatte
Et je gémissais de toutes mes forces en ouvrant ma bouche vers le ciel.
« Ouais on adore les desserts » répliquait Jérémy
en essayant de rentrer sa langue dans mon trou du cul.
Ils avaient passé leurs langues sur mes fentes en les pénétrant
simultanément, j’avais joui en tremblant sur mes jambes mais ils
me tenaient fermement par les hanches et quand ils avaient commencé à
pomper leurs doigts en moi, je m’effondrais sur le sol. Posée sur
le côté, ils pistonnaient mon être sans retenue jusqu’à
faire presque rentrer leurs mains entières dans mes orifices dilatés.
« Baisez-moi maintenant, baisez moi nom de dieu » pleurais-je de
plaisir.
Je vis Jérémy passer au-dessus de ma tête puis il saisis
mes chevilles en les écartant au ciel, j’avais son sexe qui planait
au-dessus de mes yeux.
« Baise-la Théo, défonce-là » ordonnait Jérémy
à son frère qui prenait place devant moi tenant son sexe à
sa base, pour me perforer d’un seul trait jusqu’à aplatir
ses couilles dans mes fesses.
« Whhhaaaooooouuurrrffffffhhhuuuummm » arrivais-je à gémir.
Jérémy écartelait mes jambes en faisant soulever mes reins
du sol, Théo se ruait sur moi comme un fou furieux, je pleurais presque
de jouissance, ses couilles battaient ma peau de plus en plus vite et fort sous
les ordres de Jérémy qui contemplait mes nichons remuer sous la
cadence.
« Baise-moi cette salope, baise-la à fooonnnd »
J’avais joui sous les assauts en me tenant fermement aux chevilles de
Jérémy puis Théo sortait son bambou de mon ventre pour
m’asperger de longues giclées bouillantes.
« Ouf, quel pied, à toi Jérémy, baise-la »
souffla-t-il à Théo.
Et avant qu’ils ne permutent, je basculais en levrette tout en agitant
mon derrière vers le ciel.
« Prends-moi comme ça, s’il te plait Jérémy
» dis-je en empoignant les chevilles de Théo, en passant ma tête
entre ses jambes et en posant mes épaules sur ses pieds.
Théo devait admirer mon fessier tendu vers son frère qui était
entrain de me perforer à son tour, quand je sentis claquer une paire
de mains sur mes fesses qui les écartaient fortement.
« Je la tiens cette chienne, vas-y Jérémy, mets le paquet
» ordonna Jérémy à Théo qui me pistonnait
le plus dur qu’il pouvait durant cinq minutes inoubliables car je ne voyais
rien du tout du spectacle. Je ne sentais que ses couilles gifler ma chatte,
j’avais encore joui en mordant le drap du pique nique, puis je ressentis
une pluie de jets qui s’étalaient sur mon dos car Théo éjaculait
en ayant placé son bambou sur la raie de mes fesses qu’il pompait
avidement.
Nous étions crevés, on restait un petit moment sans bouger puis
je décidais de me relever sur mes jambes tremblantes. Je sentais le sperme
couler à mes pieds et sur le drap.
« Elle est complètement tartinée » disait Théo
en ricanant.
« Comme une tartine, ouais » répliqua Jérémy
en riant aussi.
« Arrêtez de rire les garçons, donnez-moi des serviettes
plutôt » dis-je en attrapant moi-même le paquet de serviettes
qui était prévu pour le repas.
Et nous ricanions tous ensembles pendant qu’ils m’aidaient à
essuyer les dégâts causés par leurs bambous ballants entre
leurs jambes.
Avant de quitter les lieux, je signalais que bientôt c’était
l’anniversaire de Théo…
à suivre