Café.



Entrez, mon petit Michel, venez donc prendre un café.
C'est la mère de ma petite amie qui m'accueille ainsi dans la cuisine au petit matin, alors que je viens de passer la nuit sous le toit familial.
C'est une femme bien en chair aux formes rebondies soulignées par sa robe légère.
La nuit a été rude, alors je suis tenté, par le café, je veux dire.
Mais le regard qu'elle me glisse en dessous m'intrigue autant qu'il m'inquiète.
- Vous devez en avoir besoin après la nuit que vous avez fait passer à ma fille.
Je sens le rouge me monter aux joues. Sa fille a vraiment été très bruyante, je crains bien que nous ayons été entendus par toute la maisonnée.
Dans mes petits souliers, j'entre toutefois dans la cuisine.
Elle est toute proche et j'ai une vue plongeante sur son décolleté.
Une bonne partie de sa poitrine m'est ainsi dévoilée.
J'y plonge presque jusqu'au nombril.
Je m'aperçois alors qu'elle ne porte pas de soutien-gorge.
Mon dieu, elle doit être nue sous sa robe.
Je deviens tout rouge.
- Qu'est-ce que vous regardez mon petit Michel ?
Elle suit mon regard et sourit.
- On dirait que vous regardez mes seins.
- Pardonnez-moi madame, c'est un réflexe.
- Mais ne vous excusez pas mon petit Michel, c'est toujours un plaisir de se sentir convoitée par un homme jeune.
Je deviens de plus en plus rouge. Elle ajoute.
- Surtout que je suis en manque d'hommes et que les cris de ma fille m'ont sérieusement perturbée. J'aurai aimé être à sa place. Vous ne voudriez pas me rendre ce petit service, mon petit Michel?
Elle devient sérieuse, s'adosse à la porte, me regarde droit dans les yeux et fait glisser sa bretelle de son épaule gauche.
Un moment, la robe défie la gravité.
Elle reste accrochée à la pointe du sein, le masquant toujours.
Les yeux rivés sur sa poitrine, je la vois palpiter doucement.
Il se dégage d'elle un pouvoir d'attraction animal.
Mais la gravité retrouve ses droits et le pan de sa robe glisse.
Un sein lourd un peu tombant s'épanouit, nu devant mes yeux.
Son auréole est large et le bout dressé en dit long sur son état d'excitation.
L'autre bretelle glisse et ses deux seins pendent, nus devant mes yeux.
Bien sûr ils sont tombants, mais oh combien plus plantureux que ceux de sa fille.
Je les trouve très troublants.
Elle me sourit de toutes ses dents.
Elle presse ses deux seins lascivement.
- Tu n'as pas envie d'en faire autant Michel?
Elle prend mes mains qu'elle pose d'autorité sur ses seins.
Ils sont chauds, doux et élastiques.
J'ose à peine les caresser.
- Allez vas-y n'aie pas peur.
Sous ses exhortations, je m'enhardie à les malaxer tandis qu'elle râle de bonheur.
- Oh oui c'est ça!
- Tu veux en voir plus?
Elle retrousse la robe, dévoilant un slip quelconque.
Toujours seins nus, elle glisse une main dans son slip en me jetant à nouveau son regard en dessous.
- Allez, dépêche-toi, viens me baiser.
Elle se caresse ostensiblement.
De la lave se répand dans mes veines.
Elle fait glisser de côté son slip, dévoilant son sexe, et sourit devant mon air congestionné de concupiscence.
Elle tourne sur elle-même, me dévoilant son côté pile.
Ses fesses rebondies sont tout aussi attirantes.
Puis elle monte sur la table de la cuisine, écartant les cuisses sur son sexe nu.
- Allez viens!
N'y tenant plus, je me déshabille fébrilement tandis qu'elle se caresse.
- Oui c'est ça, fait vite. Hum comme tu es gros, mets-la-moi vite dans la chatte!
Je m'affale sur elle et je la pénètre sans autres préliminaires et elle crie sous mes assauts.
- Oh oui, c'est bon, oh oui enfin!
Décidément elles crient toutes dans cette famille!
Si sa fille l'entend je suis un homme mort.
Il vaudrait mieux que j'arrête.
Mais je suis trop excité, je ne peux m'empêcher de la pilonner encore et encore faisant monter ses cris de jouissance toujours plus haut.
Je finis par me vider en elle.
Elle conclue tandis que je reste là, vidé de corps et d'esprit.
- Hum c'était bon, tu m'as bien fait l'amour. J'en avais besoin. Ma fille dort tard le matin. Tu ne voudrais pas me rendre ce petit service chaque fois que tu passes la nuit ici?
Comme je ne veux pas lui répondre et que mon désir renaît, je préfère lui fermer la bouche d'un baiser.
- Hum, on dirait que tu y prends goût.
J'y prends tellement goût que je lui refais l'amour.

Et ça paraît incroyable mais c'est ce qui arrive.
Chaque fois que je retrouve la fille, je la trouve si jolie que je me dis que mon aventure avec sa mère est terminée, que je ne comprends pas comment j'ai pu me comporter ainsi.
Je passe une nuit délicieuse avec la fille et au petit matin, je descends l'escalier la gorge serrée en me demandant comment je vais pouvoir mettre fin à ma liaison avec sa mère sans lui faire de peine.
Je sais qu'elle m'attend dans la cuisine.
Mais quand je la vois à demi-nue, seins à l'air épanouis, lèvres serrées peintes d'un rouge agressif et surtout son regard gris intense qui me fixe, j'oublie tout pour ne plus être qu'un mâle qui désire ardemment une femelle.
Et je dois avouer que mes coïts avec la mère sont cent fois plus intenses qu'avec la fille.
Puis revient le remord et l'incompréhension de ma propre conduite, jusqu'à la prochaine fois.

Texte publié avec l'accord de l'auteur:

Désirs troubles.