Camp d'été..


Comme chaque année, la classe de ma fille organise une semaine de camping pour fêter la fin de l’année scolaire.
Cette année, j’accompagne ces 16 jeunes filles car les professeurs masculins qui devaient les accompagner sont malades. Après avoir roulé 3 heures, nous devons encore marcher 2 heures pour atteindre l’emplacement de notre camp dans un parc national.
En arrivant, nous admirons l’endroit, nous sommes près d’une rivière qui a formé une petite plage. Rapidement, j’aide les filles à monter leur tente et pour le dîner, tout est terminé. Ensuite, les filles vont nager et je dois dire que c’est assez agréable de voir ces jeunes filles de 18-19 ans déambuler en petite tenue devant moi. Et je dois dire que quelques unes de ces adolescentes attirent mon attention tant elles ont déjà un corps bien formé.
Le soir, autour d’un feu, je participe à la veillée avec les professeurs féminins et toutes les jeunettes. Toutes sont en petite tenue tant il fait chaud et je peux admirer et examiner à ma guise les corps de ces jeunes filles de bonne famille. Certaines ont une poitrine déjà bien formée qui attire mon attention chaque fois qu’elle bouge.
Quand l’heure du coucher est venue, chacun rentre dans sa tente et j’embrasse Nicole, ma fille et sa copine Anneharred avant de m’enfermer dans ma tente. En entrant dans mon sac de couchage, je trouve une culotte et un mot.
« Nous voulons passer un bon moment avec vous ! 30 minutes après l’extinction des feux, nous arriverons. Vous vous déshabillez et placez un bandeau sur les yeux. Nous ne voulons pas que vous nous reconnaissiez. Vous garderez ce bandeau et aucun mot ne sera dit ».

Je me demande qui a pu écrire ces mots un professeur, une des filles ?

Après trente minutes, je me déshabille, couvre mes yeux et attends avec impatience la suite des événements. Tout à coup, on ouvre la tente et j’entends le bruit de quelqu’un qui entre, puis le bruit léger de vêtements que l’on enlève. Une petite main agrippe mon sexe et une autre prend ma main et la pose sur une poitrine bien développée avec les tétons excités. Il n’y a que quatre filles et deux professeurs qui ont une poitrine développée : Louisa, une jeune italienne, Kerry une joueuse de hockey, Nicole et sa copine.
J’oublie Nicole et sa copine et pense que c’est Louisa et Kerry qui partagent la même tente.
Je suis très excité par la situation et je sens un sein se poser sur mes lèvres. Sans attendre, je suce le téton et masse les chairs fermes. Pendant ce temps, une bouche humide et douce enveloppe ma verge tendue. Après vingt minutes, elles changent de place. Je sens une fille m’enjamber et je me retrouve avec une chatte sur mon visage. Rapidement, je lèche celle-ci et introduis ma langue entre les lèvres de la fille qui après peu de temps joui, me remplissant la bouche de secrétions vaginale. L’autre fille n’a pas perdu son temps car elle s’est agenouillée et m’a guidé vers son petit trou d’amour. Qui de Kerry ou de Louisa me prend en elle ? Je penche pour Louisa car elle paraît la plus étroite des deux.
Deux mains m’attrapent et je m’enfonce profondément dans ce corps étroit et humide. Je commence à aller et venir en elle ; je sais que je ne pourrai tenir longtemps dans cet étroit fourreau de velours. Quand je sens l’orgasme venir, je préviens ma partenaire, mais c’est trop tard, je vais venir dans une minute. A ce moment, on m’enlève le bandeau et je découvre l’adolescente qui me chevauche. C’est Nicole, ma propre fille !! Avec cette vision, je jouis immédiatement et ma semence tapisse jet après jet le fond de son vagin.
« Prends-tu la pilule ? »
« Oui, ne t’en fait pas ! »
Je continue à donner des coups de reins jusqu’à ce que la dernière goutte de sperme soit sortie de ma colonne de chair. Ensuite, elles me sucent toutes les deux et dix minutes plus tard, je suis de nouveau d’attaque. Cette fois, c’est le corps Anneharred que je pénètre et son étroit vagin entourant mon sexe m’excite de plus belle. Cette fois, je tiens la distance et quand je sens la jouissance se pointer, je me retire de l’adolescente et viens me placer devant leur bouche.
« Je veux jouir sur votre visage ! »

Je place mon sexe devant leurs lèvres et chacune leur tour elles me prennent en bouche leur main s’activant sur mon pénis. Quand je jouis, j’envoie le premier jet dans la bouche de Nicole, le second dans celle d’Anneharred et les autres atterrissent sur leur visage et leurs seins.
Elles sont ensuite reparties vers leur tente ; le lendemain matin, c’est honteuses qu’elles sont apparues devant moi. Nous nous sommes mis d’accord pour que cela reste entre nous et que cela ne se reproduise plus. Nous avons tenu notre promesse et plus jamais nous n’avons fauté.

Je n’oublierai jamais cette nuit d’été de débauche !!