Durant l’été, ma copine et moi avons décidé de faire du camping. Mais avant de partir, ma mère m’a demandé d’emmener ma sœur Aurélie avec nous. Aurélie n’a pas pris de vacances et étant seule, cela lui changera les idées. Je tentais bien de persuader maman que cela était difficile car nous n’avons qu’une petite tente. Mais maman insiste pour qu’elle nous accompagne. Résigné, j’accepte et nous voilà partis vers le Sud.
Arrivé le soir, nous nous installons sans trop de difficultés
et dormons d’un sommeil réparateur.
N’ayant pas l’habitude de dormir sous tente, Sarah, ma copine et
moi sommes réveillés très tôt et pour passer le temps,
nous commençons à nous caresser mutuellement. Nos caresses deviennent
de plus en plus intimes ; nous nous retrouvons vite nus en train de nous masturber
mutuellement. Puis quand je sens mon sexe prêt, je me place sur Sarah
et lentement je m’enfonce dans son vagin déjà bien humide.
Nous essayons de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller Aurélie
et quand Sarah se met à jouir, je l’embrasse pour étouffer
ses gémissements . Ensuite, je la mets de côté, la prends
par derrière et l’agrippant par les hanches j’entre au plus
profond et ressors pratiquement entièrement de son corps. J’apprécie
ainsi la différence de température entre l’extérieur
et l’intérieur de son corps chaud et humide. Quand je sens la jouissance
monter, j’accélère le mouvement et lui envoie toute ma semence
dans ses entrailles.
Je m’assoupis et récupère de mes efforts quand soudain des
chuchotements, des mouvements me réveillent. En ouvrant les yeux, je
suis étonné de voir Sarah et Aurélie tête bêche
se léchant mutuellement l’entrecuisse. Sans bouger, je continue
à mater les filles et essaie d’en voir plus. Rapidement, j’ai
une nouvelle érection. Sarah qui se trouve au-dessus d’Aurélie
s’aperçoit de mon état et, compréhensive, m’invite
à m’approcher. Elle me demande si je veux goûter. Excité
par la situation, ma langue remplace celle de ma copine et sans toucher le corps
d’Aurélie, je lèche les lèvres, le clitoris et l’entrée
du vagin de ma sœur. Celle-ci se met bien vite à jouir. Sarah qui
a déjà joui veut de nouveau sentir mon membre dans sa chatte ;
elle se retire du corps d’Aurélie ; continuant à lécher
ma sœur, celle-ci se rend compte tout à coup de l’anomalie.
En effet, Sarah n’est plus sur elle et cependant on lui lèche toujours
le sexe ! Elle redresse la tête et m’aperçoit la tête
plongée entre ses cuisses et la langue titillant son intimité.
« Oh, non pas toi, je ne veux pas ! Tu es …. »
Mais un second orgasme lui fait trembler le corps et se recouchant, elle savoure
le plaisir qui lui parcourt le corps et accepte mes caresses. Sarah que je trouve
assez perverse aujourd’hui, me branle vigoureusement et, en s’approchant
de mon oreille, elle me lance : » relève-toi et baise-la, montre-lui
ce qu’est un homme. (Aurélie n’est jamais sortie avec un
garçon mais a connu des expériences avec des filles et aujourd’hui
c’est une grande première pour elle. Encouragé ainsi à
briser le tabou de l’inceste, sans trop réfléchir, je m’installe
entre les jambes d’Aurélie et sans perdre de temps, j’introduis
mon gland dans son vagin. A ce moment, elle veut s’enfuir et éviter
la pénétration. Mais rien ne peut plus m’empêcher
de la posséder. Sarah lui applique la main sur la bouche pour éviter
tout cri qui risqueraient d’ameuter le camp. Aurélie grimace quand
je commence mes mouvements et ses yeux grands ouverts, trahissent la peur de
se voir dépuceler par son frère ; puis petit à petit, mes
coups se font plus forts et je m’enfonce au fond d’elle quand l’
hymen cède. Lentement, je bouge mon corps pour qu’elle s’habitue
à mon sexe puis mes va et vient se font plus rapides et plus puissants.
Après un moment de délicieux va et vient dans ce vagin si étroit,
ma sœur jouit une nouvelle fois et les spasmes de son corps déclenchent
en moi un orgasme foudroyant. Je me retire prestement de son corps et le premier
jet de semence vient s’écraser sur le visage de Sarah ; les autres
jets atterrissent sur le corps de ma sœur.
Les visages des deux filles sont maintenant l’un à côté
de l’autre ; je présente mon gland à Sarah qui le lèche
puis, je le présente à Aurélie qui après une petite
hésitation imite sa copine. Je passe alors de l’une à l’autre
jusqu’à ce que mon membre soit devenu flasque. Repus, je m’endors
et laisse les filles se caresser. Le matin, en me réveillant, les filles
sont toujours enlacées ; en me rappelant la nuit, j’ai une érection.
A côté de moi, Aurélie est couchée sur le ventre
; je dirige ma main vers ses fesses et insinue un doigt entre ses lèvres.
Après un moment, j’entre un doigt à l’entrée
du vagin. Elle ouvre les yeux, veut se relever en criant « non »,
mais une main la plaque au sol puis l’empêche de crier. Je me traîne
sur son corps et de ma main libre, j’empoigne ma verge et je cherche l’entrée
de son vagin.
Alors, je la pénètre, mon gland se fraie, sans trop de mal, un
passage dans ses chairs humides jusqu’à ce que mes testicules viennent
s’écraser contre ses fesses. Se sentant à nouveau impuissante,
elle se résigne à me laisser disposer de son corps comme je l’entends.
J’accélère mes va et vient alors qu'une de mes mains agrippe
un sein. Ma bite entre tout entière dans son corps. Elle pousse des râles
de plus en plus forts et commence alors à m’encourage à
continuer. Je l'agrippe par les hanches, la place à quatre pattes, et
la prends en levrette. J’ accélère le mouvement ; je suis
tellement excité que je ne peux plus retenir mon sperme plus longtemps.
Mon jus gicle entre ses fesses au moment où elle aussi a un orgasme.
Puis, après avoir apprécié notre orgasme simultané,
d'un mouvement, elle se retourne, et à genoux devant moi, elle recueille
les dernières gouttes de sperme qui coule de mon sexe.
Nous restons ensuite un long moment enlacés. Une fois habillés,
elle me fait promettre de ne plus recommencer car entre frère et sœur,
ce n’est pas sain ! Que dirait-on si on l’apprenait ?
Mais quelques jours après, c'est elle qui est venue nous retrouver sous
la tente! …