Camping par Christopher Burg

Emily et moi nous sommes rencontrés à l'université. Nous nous sommes mariés après nos études, je suis architecte, et elle psychologue. Nous avions tout pour être heureux. Et nous avons eu Amy. Amy est un bel et doux enfant qui ne nous a jamais donné de soucis.
Puis la hache est tombée sur notre vie. Emily a eu un cancer et elle est morte six semaines plus tard. Amy n’avait que dix ans. J'ai été dévasté.
La vie a continué, mais pas tout à fait la même. Je me lève, je travaille, je mange...
Amy a bien réagi à ce désordre familial. Cette routine a continué pendant neuf ans.
Un jour, Amy est venue à moi.
« Papa, tu te rappelles le temps où nous allions camper à Robbie’s land ? «
« Oui, bébé, je m’en rappelle. »
«Est-ce que nous ne pourrions pas y aller cet été ? »
Oui, c'est une bonne idée, cela nous changera les idées. Robbie est un vieil ami qui possède une grande terre dans les montagnes qu'il laisse à l’état naturel. Il me permet de camper là chaque fois que je le veux.

Je l'ai appelé le jour suivant et après quelques plaisanteries, il m'a donné son accord pour notre séjour sur ses terres. Je pense que mes collègues ont été heureux de me voir prendre des vacances. Ce sera la première fois depuis qu'Emily est morte. Je l’ai annoncé à Amy le soir même. Elle était très contente. Et le lendemain, nous avons épousseté et emballé le vieil équipement et placé le tout sur le haut de la Cherokee.
Nous sommes arrivés en milieu d’après-midi sur un versant de colline abrité par de vieux et grands arbres. L'air est si pur et frais. C’est le calme total ; pas de téléphone, pas de livraisons durant la nuit, pas de voisins bruyants. C'est fantastique.
Nous avons monté la tente et nous avons dîné puis, nous nous sommes reposés en parlant et en regardant le superbe coucher de soleil.
Nous avons une lanterne à gaz au centre du plafond de la tente et ainsi nous pouvons placer les sacs de couchage pour la nuit. Nous n’avons pas pris de pyjama, mais moi je dors habituellement nu et Amy porte de grands t-shirts. Sans la lanterne, nous pouvons à peine nous voir et rapidement, nous nous endormons.
Je dors profondément quand une main touche mon épaule et me réveille.
« Papa, j’ai froid. »
J’avais oublié que les températures nocturnes étaient aussi basses et je n'ai pas pris de couvertures supplémentaires. Nous avons juste nos sacs de couchage. Je suis confortablement installé, mais il fait un peu trop froid pour Amy. Je ne sais pas trop quoi faire puis je me rappelle que ces sacs peuvent être reliés ensemble. Sans penser que j'étais nu, je dis :
« Mets ton sac à côté du mien et nous les fermerons ensemble ; nous aurons plus chaud. «
« D’accord, papa. »
Elle tire le sac et nous fixons les sacs. Nous n'avons pas allumé la lanterne. Elle entre ensuite dedans et se colle contre mon dos avec son bras enroulé autour de moi et dit,
« C’est mieux maintenant. »
Plusieurs heures plus tard, je me réveille, je ne sais pas pourquoi. Les nuages sont partis et il y a un peu plus de lumière à l'intérieur de la tente grâce à la lune. Je me trouve sur le dos avec la joue d'Amy sur mon torse et son corps étroitement collé à mon côté. Je mets instinctivement mon bras droit autour d’elle et je pense à cette merveilleuse fille que j’aime et qui me le rend bien.
La pensée suivante n'est pas aussi paternelle. Je me rends compte que sa culotte est légèrement descendue et que sa petite chatte est contre ma jambe.
Je sais que je ne dois pas avoir de telles pensées, mais je ne suis qu’un homme.
Je descends ma main et la place sur sa cuisse juste au-dessus de son genou. Mon bras droit est encore enroulé autour de ses épaules. Sa peau est incroyablement douce. Je l'ai déjà souvent touchée, mais je n'ai jamais perçu sa féminité. Après tout, c’est ma fille. Elle dort profondément. Je déplace ma main gauche le long de sa cuisse nue, appréciant ainsi le contact de sa jeune peau, comme si c’était un mouvement tout à fait normal jusqu'à ses belles fesses. La sensation est incroyable ; je suis très excité par mon mouvement. Je descends la main vers son entrejambes. Sa jambe droite étant sur moi, son genou plié est presque en contact avec mes boules. Ses cuisses sont écartées. Excité par la situation, je n’ai pas la force d’arrêter mon exploration interdite. Je descends lentement, doucement, caressant et savourant ce moment irréel. Enfin, j’atteins les lèvres molles et gonflées de sa chatte. Doucement, je frotte son entrejambes, trouvant son doux duvet et au-dessous duquel je trouve un clitoris assez grand. Puis, plus bas, le petit trou moite et merveilleux de sa chatte.
Je retourne au clitoris et doucement je le caresse en formant de petits cercles. Il se raidit immédiatement et je me rends compte que je réagis aussi. Je me demande si elle sent que ma verge dure pousse son genou. Cette pensée m'a excité encore plus. Comme je la caresse, elle bouge un peu et elle semble gémir bien qu'elle semble toujours endormie. Je plonge vers le bas et trouve sa petite chatte toute humide et glissante. Je frotte de nouveau son clitoris avec mon index. Bientôt, je glisse mon doigt en elle. Elle est si humide qu’il entre facilement. A cet instant, plus rien n’existe autour de moi que cette fille sexy qui n’est plus ma fille mais une femme que je désire.
Je déplace mon doigt en elle et elle se met à gémir ; elle se réveille alors lentement et se serre contre moi. Elle dit « OH, papa, c’est si bon »
Pendant une minute, j’ai pensé que nous étions père et fille et que nous ne sommes pas censés faire de telles choses ensemble ; mais comme je l’ai dit, seulement pendant une minute.
Elle devient plus humide et je deviens plus excité, j’enfonce alors mon doigt plus profondément. Elle apprécie tellement qu'elle s’agite et sa main droite part à la recherche de ma verge.
« Waohh papa, j'aime ça. Il semble plus grand que celui des garçons que j'ai vu pisser derrière l'école. «
Instinctivement elle déplace sa petite main sur mon pénis gonflé. J’ai peur de déjà jouir !
Je me tourne un peu vers elle, je soulève sa jambe et je pointe mon sexe vers sa chatte. Je sais que je ne dois pas faire ça, mais il n’est pas possible d’arrêter maintenant. Je glisse mon gland contre son clitoris et le frotte un peu avant de glisser vers le bas, vers le trou de sa chatte. Elle gémit. Je déplace mon gland autour de sa fente pour le couvrir de secrétions. Alors, sans effort, le gland entre en elle. C’est la chose la plus incroyable que j’ai jamais sentie. Cette belle petite chatte de dix-neuf ans entoure mon gland et le tient étroitement serré.
« Je te fais mal ? » ai-je demandé.
« Non, papa, c’est très bien. »
« Ce n'est pas une bonne position pour continuer. Mets-toi sur ton dos et je m'étends sur toi. «
Je retire à contrecoeur mon pénis de son vagin et elle se couche, enlevant au passage son t-shirt.
Je rampe et me place au-dessus d’elle, écartant ses jambes et tirant ses genoux vers le haut. Je l’embrasse sur le front et les joues, et elle m’embrasse sur la bouche. Nous nous embrassons comme des amoureux. Je lui embrasse ensuite ses petits seins et lèche les durs mamelons.
« Papa, s’il te plaît remets-toi en moi ! »
Avec obéissance, je place mon gland devant son trou et je pousse. Il est complètement englouti par ce délicieux vagin étroit, chaud et humide. Amy crie.
« Je t’ai blessée, ma chérie ? »
« Non, papa, j’ai été surprise de la grosseur de ton sexe, mais ça va maintenant. »
Je commence à faire des aller- retours, allant un peu plus lointain à chaque poussée jusqu'à ce que je soit entièrement en elle et que je sente mon pubis toucher le sien.
« OH, papa, j'aime ça »
Pendant un instant, je réalise que c’est ma propre fille que je baise. Mais, il m’est impossible d’arrêter. Cette jeune chatte tient mon sexe serré entre ses parois. Je n'arrêterais pour rien au monde. Ce que je veux vraiment c’est jouir en elle. Après un moment, je sens ses muscles intimes se libérer et je réalise qu'elle jouit réellement. A ce moment, je jouis aussi et jet après jet, je remplis sa petite chatte de ma semence chaude.
Ensuite, quand les spasmes s’arrêtent, je deviens tout mou. Je me retire, elle gémit et se serre sur moi. « Non, ne l’enlève pas encore, papa, s’il te plaît ? «
« Il va se retirer tout seul dans peu de temps, ma chérie, «
Je suis donc resté en elle et elle est restée sur moi.
Nous avons dormi le reste de la nuit enlacé.
Le lendemain, nous avons baisé trois fois. Nous n'avons pas à nous inquiéter des risques de grossesse car j’ai eu une vasectomie quelques années après sa naissance.
Nous avons vécu ensemble comme homme et femme jusqu'à son départ pour l'université. J'aime beaucoup ma fille et maintenant qu’elle est mariée et qu’elle a deux enfants, elle vient parfois chez moi et me donne encore son corps et son amour.