Camping en famille
pary smarties007
En fin de semaine, toute la famille part à la montagne. Mais papa a
oublié d’écouter les dernières informations météo
avant de partir. Après quatre heures de route, le ciel s’obscurcit
et au loin, nous entendons le tonnerre. Il fait tout à coup si sombre
que papa décide d’arrêter de rouler. Il nous dit de monter
la tente. Alors que nous commençons le montage, il se met à pleuvoir.
Une minute plus tard, nous sommes trempés jusqu'aux os et nous décidons
de rester dans la voiture.
Dans la voiture, maman dit "zut les vêtements secs sont sur le porte-bagages"
Je regarde par la fenêtre et dit :
"Il pleut trop pour les prendre."
"Tu as peur de te mouiller," dit Karen, ma sœur.
Je veux lui donner une baffe sur le nez mais comme elle est assise sur le siège
à côté du conducteur et moi sur le siège arrière,
je dois passer devant maman qui est assise à côté de moi.
"Arrêtez" dit mon père dans sa barbe.
Nous sommes assis depuis un moment et la pluie tombe de plus en plus fort. Je
fouille la Volvo et trouve sous le siège une vieille couverture, un chiffon
de lin et un vieux revêtement de pluie déchiré.
Nous commençons à avoir froid, mais papa ne veut pas mettre le
chauffage et il dit : "Si nous laissons le moteur allumé la nuit
entière, nous n’aurons plus assez d’essence pour aller jusqu'à
la prochaine station service.
"Bon, je suis toute mouillée, j’en ai assez" dit Karen
et elle commence à déboutonner sa chemise. Je la regarde avec
de grands yeux mais avant d'ouvrir sa chemise, elle dit : "tournez-vous
".
Je regarde par la fenêtre et papa fait comme moi.
"Okay, j’ai fini" dit-elle. Elle a retiré ses Jeans,
sa chemise et son soutien gorge.
Je ne vois que le revêtement de pluie placé sur la partie supérieure
de son corps. Mais pendant un court instant, j’aperçois l’un
de ses seins.
Cette image reste dans ma tête et je me mets à rêver de son
corps 18 ans.
"Kevin?"
"Heu oui?"
"Ta soeur a eu une bonne idée. Donne-moi le chiffon et on se tourne
s'il vous plaît."
"OK"
Ma mère a 38 ans, elle a un corps parfait avec des hanches fermes et
la poitrine pleine. J'ai à nouveau des images dans ma tête, j’imagine
son corps nu près de moi. Après quelques minutes, elle dit que
je peux me retourner. Papa prend la couverture et se débarrasse de ses
vêtements trempés. Moi, je dois rester avec mes vêtements
humides car je n’ai rien pour me couvrir. Nous essayons de dormir.
Après environ une heure, il faisait nuit. Je tremble de froid. Mes vêtements
ne sèchent pas et je décide de retirer mon pantalon et mon chandail.
Je me couche sur le siège et essaie de dormir. Mais il fait toujours
aussi froid.
Je soulève alors un morceau à la couverture et je mets mes jambes
dessous.
Je regarde Karen qui est penchée contre la porte avec les genoux collés
à sa poitrine. Je remarque que le vêtement est remonté.
Je me penche un peu en avant et je peux voir les lèvres de sa chatte.
Je reprends ma place sur le siège et malgré la situation peu convenable,
je caresse ma queue rigide à travers mes sous-vêtements. Avec un
peu de chance, je pourrai le faire sans être vu. Mais mes mouvements réveillent
maman à côté de moi et elle commence à s’agiter.
Je ferme les yeux et je fais semblant de trembler.
"Kevin, mon chéri" murmure-t-elle doucement en secouant mon
épaule.
"Hmmmm?"
"Viens, tu trembles. Viens sous la couverture."
"Okay ».
Je glisse sous la couverture et je me penche contre son épaule nue. Nous
sommes tous les deux presque nus sous la couverture.
D’abord, ce que je perçois, c’est la chaleur. Mais je me
réchauffe lentement, et je m’aperçois que ma queue est à
nouveau dure. Maman est assise avec les jambes sur le sol et avec l'épaule
penchée contre la porte. Je suis avec les jambes sur le siège
et ma tête penchée contre son épaule. Ma main droite est
entre nos cuisses sur le siège, et avec la gauche, je tiens la couverture
sous mon menton. Le hasard se charge alors de tout. Je pousse lentement ma main
droite sur sa cuisse.
Mon plan étant de mettre "par hasard" ma main sur sa cuisse.
Alors, je pourrais voir la couverture descendre sur sa poitrine. Mais avant
que je ne réalise mon plan, elle retire ma main et me donne une claque
amicale sur ma cuisse ; un geste d’amour pour une mère. Quand elle
retire sa main, elle touche ma queue rigide avec son poignet. Je soupire instinctivement,
car elle me donne à nouveau une claque mais sur ma queue. Je sursaute
presque, je ne le crois toujours pas. C'est si bon!!! Avec hésitation,
elle met sa main directement sur ma queue et elle la frotte doucement. Je fais
toujours comme si je dormais. Elle frotte tendrement ma queue. Je sens maintenant
un autre rythme, maman accélère la cadence ! Il faut maintenant
que je participe ; je ne peux pas gâcher cette occasion.
"Oh maman" dis-je dans son oreille. Elle se raidit, mais ses doigts
restent toujours sur ma queue gonflée.
"C’est si bon, continue"
"Je ne peux pas mon chéri."
Elle veut enlever sa main, mais je saisis son poignet et j’appuie à
nouveau sa main sur ma verge.
"Pourquoi pas ? Personne ne le saura ! " lui dis-je à l'oreille.
Elle hésite encore, mais sa main tient toujours à ma colonne de
chair.
Lentement je déplace mes doigts sur son corps, elle gémit doucement,
ce qui m’encourage à aller plus loin. Je glisse maintenant mes
doigts entre ses cuisses. Ma peau sur sa peau, c’est encore mieux. Je
pousse alors lentement un doigt entre ses lèvres humides et je mets mon
pouce sur son clitoris. Je remarque qu'elle commence à bouger son bas
ventre. Je mets ma main droite sur sa poitrine et je joue avec son mamelon tandis
que mon autre main glisse de plus en plus rapidement sur son clitoris. Je me
penche alors sur elle et j’embrasse son mamelon excité et dur.
Je suce et lèche ses seins. Quand elle atteint l’orgasme, son corps
tremble. Elle se penche sur moi et m’embrasse sauvagement. Nos langues
se rencontrent et se déplacent profondément dans nos bouches.
Mes mains frottent sa poitrine. Elle se baisse alors et place ses lèvres
sur mon gland ; je gémis de bonheur.
Je ferme les yeux quand elle parcourt ma queue avec sa langue et que ses lèvres
se mettent autour de ma verge. Elle joue avec sa langue sur mon gland.
Je mets mes mains sur sa tête et je rythme les mouvements de sa bouche.
Bientôt, je n’ai plus la force de résister, et je jouis dans
sa bouche. Elle enfonce ma queue profondément dans sa gorge et avale
le tout. Elle me pompe jusqu'à la dernière goutte.
Quand elle relève la tête, je vois une trace de sperme sur son
menton. Elle le retire avec un doigt et le suce.
"Dors maintenant, mon chéri!" dit-elle et elle se retourne
et ferme les yeux.
Je me réveille le matin avec le soleil. Quand je regarde dans la voiture,
je m’aperçois que je suis seul.
Alors, je vois dehors que maman et papa montent les tentes.
"Tu as bien dormi !" dit Karen. Elle est derrière la voiture
et charge les bagages. "Pourquoi ne m'avez- vous pas réveillé?"
"Nous avons essayé, mais tu étais comme un mort" dit
ma mère.
Les événements de la dernière nuit passent maintenant dans
la tête.
" Allez, viens nous aider" dit papa.
Je regarde maman, mais elle fait comme si rien ne s’était passé.
Nous montons maintenant la deuxième tente, la grand est pour les parents.
La plus petite tente est pour Karen et moi. Après avoir tout réglé
et que les bagages sont casés, Karen dit : "Kevin, tu viens nager
? La mer n’est pas loin".
Nous arrivons sur la plage et nous allons chacun derrière un arbre pour
enfiler notre maillot de bain. En voyant Karen derrière l’arbre,
je pense à la nuit dernière, quand j’ai vu ses lèvres
et sa petite poitrine. Elle court dans l'eau et je la suis. Dans l'eau, son
maillot blanc devient presque transparent.
Pendant que nous sommes dans l'eau, je vois ses seins. Ils ne sont pas aussi
gros que ceux de maman. Maintenant je peux la voir entièrement. Karen
remarque, que je regarde sa poitrine.
Elle sort de l'eau, et je sors à mon tour quand elle est derrière
son arbre, car je bande et je ne veux pas qu’elle le remarque. En arrivant
aux tentes, maman a déjà fait le repas. Après le repas
nous restons assis un certain temps dehors. Vers 22 heures, papa dit: "C'est
le moment d’aller au lit."
La tente est très petite. Karen est sur son matelas gonflable dans son
sac de couchage. Je dormais depuis un moment, quand j'entends du bruit dans
la tente des parents. J'entends mes parents parler doucement. Je ne peux pas
comprendre ce qu'ils disent. Après un certain, j'entends papa gémir.
Je sais maintenant ce qu’ils font ensemble. Les gémissements augmentent
et je me rappelle la dernière nuit, quand maman et moi avons joui et
que j’ai joué avec sa chatte, la même chatte que papa baise
maintenant. Les gémissements et les souvenirs de la dernière nuit
font que ma queue devient dure. Quand maman et papa ont joui, le calme est revenu
mais ma main est toujours sur ma queue. Je regarde Karen qui dort profondément.
Dans ma tête naît une image, je baise Karen et je prends une résolution
: Je vais lui faire l’amour.
Je rampe vers elle doucement, ne voulant pas la réveiller ! Quand j'arrive
au-dessus de son sac de couchage, je descends mon pantalon et me mets sur mes
genoux. Je pousse ma queue vers elle. Mon premier objectif est sa bouche. Je
tiens ma queue dans la main et la pousse contre ses lèvres ouvertes.
Une petite goutte se forme au bout de mon gland. La goutte touche sa lèvre
supérieure et je retire ma queue ; un mince fil court entre ses lèvres
et ma queue. Je pousse à nouveau ma queue sur ses lèvres et la
passe entre ses lèvres et j’observe sa réaction. Mais elle
dort profondément. Je pousse prudemment mon gland entre ses lèvres
et je sens sa chaleur humide. Je m’arrête et la regarde avec mon
gland dans sa bouche. Je respire profondément et je pousse plus loin.
Ses lèvres s’ouvrent et je m’enfonce plus loin. Mon gland
disparaît complètement dans sa bouche. Je m’arrête
quand ma queue est à moitié en elle et que je remarque qu'elle
respire par le nez. Ma queue remplit donc maintenant complètement sa
petite bouche. Je suis étonné qu’elle ne remarque pas que
ma queue est dans sa bouche. Je commence alors des mouvements lents en avant
et en arrière. Je sens par moment mon gland toucher le fond de sa gorge.
Ses yeux s’ouvrent et je pousse ma queue dans son pharynx. Elle essaie
de dire quelque chose, mais ma queue empêche toute parole. Elle essaie
de résister et de me rejeter, mais je la tiens fermement. J’entre
et sors de sa bouche sans arrêt. Avec ma main libre, je caresse son estomac,
je me retrouve entre ses jambes et je glisse un doigt dans sa fente humide.
Elle essaie de serrer les jambes, mais j’arrive à entrer un deuxième
doigt en elle pour étudier sa chaude chatte. Avec le pouce, je caresse
son clitoris. Ma queue grossit encore dans sa bouche, et un premier jet de mon
jus arrose le fond de sa gorge.
Mon sperme remplit sa gorge.
"Avale maintenant, ou....".
Je la regarde dans les yeux et elle avale mon sperme. Elle gémit doucement.
Je me place sur elle ( en 69) et je mets ma tête entre ses jambes ; ma
langue passe entre ses lèvres et découvre son clitoris. Je l’entends
gémir et je sens qu’elle me prend à nouveau dans sa bouche.
Ma verge durcit immédiatement. Ma langue titille son clitoris et mes
deux doigts sont toujours dans sa chatte. Je l’entends gémir comme
si elle allait venir. Elle met ses mains sur ma tête et pousse mon visage
vers sa fente humide. Elle écarte franchement ses cuisses. Je saisis
maintenant son derrière, j’écarte ses fesses et je plonge
mon majeur dans l’anus. Je joue avec sa chatte d’une main et j’enfonce
un deuxième doigt dans son anus. Comme ma queue est dans sa bouche, je
ne l’entends pas pleurer. Ma langue lèche le clitoris de Karen
et elle jouit soudain. Quand son premier orgasme diminue, son corps est couvert
de sueur. Je me dis qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.
Je dis à Karen qu'elle doit écarter ses genoux. Elle sait ce qui
va se passer maintenant. Je me déplace entre ses cuisses et me positionne
devant sa fente. Je saisis un coussin et le mets sous son derrière. Je
place l’une de ses jambes sur mon épaule pour la pénétrer
facilement. De la main droite, je tiens ma verge gonflée, et j’écarte
ses lèvres. Je glisse entre les lèvres et cherche l’entrée
de son paradis. Je mets mes mains sur ses épaules et je commence mon
entrée dans son vagin de vierge. Je pousse lentement ma queue plus loin
et mon gland bute sur l’hymen. Karen respire plus vite et je commence
à pousser sur la jeune membrane. Karen essaie de se glisser sous moi
pour se soustraire à la perte de sa virginité, mais je la tiens
solidement. Karen ouvre les yeux quand elle s’aperçoit que je vais
la dépuceler. Je ferme les yeux et pousse ma queue en avant. Mon gland
pousse la membrane qui cède tout à coup et une humidité
m'entoure le sexe. Karen pousse un cri quand sa membrane se déchire et
que ma longue queue pénètre profondément en elle. Mes boules
claquent contre son derrière. Elle enterre son visage dans un coussin
pour absorber les cris. Je me retire lentement pour m’enfoncer de nouveau
en elle. Je pompe de plus en plus rapidement dans sa chatte. Je mets ma bouche
sur son sein gauche et suce son mamelon. Je malaxe son autre sein avec l’autre
main.
C’est à ce moment qu’elle commence à gémir.
Je l’embrasse alors sauvagement sur les lèvres ; elle ouvre sa
bouche pour laisser passer ma langue.
Je continue à baiser son ventre, mon Dieu, mon rêve est devenu
réalité, je baise ma petite sœur, je remplis son étroit
vagin. Je soulève son derrière pour pouvoir pénétrer
encore plus profondément dans son corps. C’est merveilleux ! Je
la baise plus loin et plus fort de cette façon ; elle ne doit jamais
oublier. Je veux rester comme le premier dans son souvenir, le premier qui a
pénétré son jeune corps.
Je sens alors que mes boules se contractent. Ma petite soeur pleure plus fort
et son corps tremble ; elle jouit à nouveau. Karen saisit mes hanches
et m’attire vers elle. Le monde entier tourne quand ma queue explose dans
le ventre étroit et chaud de ma petite soeur. Je m’enfonce si profondément
en elle que je sens la paroi arrière de son utérus au-dessus de
ma queue. Je remplis son corps de ma semence chaude. Elle respire difficilement,
et me dit doucement à l'oreille :
"Tu m’as dépucelée, mais c’était Super.
Je t'aime."
Je lui retire ses cheveux du visage avec ma main et lui dis "Je t'aime".
A ce moment, la tirette de la tente s’ouvre tout à coup et un rayon
de lumière nous éclaire. Le rayon lumineux glisse sur nos corps.
"Mon dieu que faites-vous ??" dit mon père à haute voix.
Je me tourne vers ma sœur ; la lumière reste sur Karen qui a toujours
les jambes écartées.....
On entend un moment sa respiration et il s'éloigne de la tente :
"Karen, viens dehors… Kevin, je te parlerai plus tard, tu restes
dans la tente!"
Karen me regarde avec ses grands yeux. Karen se lève ses genoux tremblant
encore et elle son long T-Shirt.
"Karen, viens tout de suite !!" crie le père.
Elle sort devant la tente. Notre père est à quelques mètres
et lui dit :
"Viens avec moi !"
Ils se dirigent vers l’orée de forêt.
Durant cette petite marche, le père réfléchit aux événements,
mais il a encore dans sa tête, l'image vue dans la tente : Karen avec
ses jambes écartées et sa fente pleine de sperme.
Quand il se retourne, sa jeune fille est derrière lui, elle regarde le
sol, honteuse.
"Qu’avez-vous fait?" dit-il doucement. Karen ne dit rien.
" Réponds-moi !!" dit-il à haute vois.
Elle dit doucement : "Nous avons........"
"Vous avez baisé, vous avez baisé ……ensemble
!!!!!!".
Elle dit "Oui" timidement.
Le papa remarque que sa queue gonfle et il examine Karen dans la lumière
de la lune. Sa fille qui a 18 ans, est comme beaucoup de filles de son âge
avec des cheveux blonds courts et des yeux bleus, il peut voir sa jeune poitrine
sous son t-shirt quand elle respire.
A ce moment, il dit à voix basse : " la chemise."
Karen ouvre de grands yeux et dit : "Quoi…. ?"
"Karen, ne me rends pas encore plus furieux, fais ce que jedis" dit-il
avec une voix ferme.
Karen se tourne, elle est maintenant dos à son père. Elle saisit
lentement les côtés de son long T-shirt et le soulève lentement.
Le père observe sa tête le corps qui se dévoile à
lui. Il regarde la peau pâle de sa fille dans la lumière de la
lune. Il voit son petit derrière bien ferme qui tremble.
"Tourne ", dit-il à haute voix.
Karen se retourne lentement et montre à son père ses mamelons
gonflés et rigides. Peter voit maintenant sa petite poitrine et ses auréoles
roses, au milieu desquels apparaissent des petits mamelons durcis.
Il lui dit: "Tes mamelons sont durs comme des petites pierres, Karen."
Karen avale et dit "heu… oui..."
"C'est un signe d'excitation!" dit-il.
"je sais" dit-elle un peu honteuse. Peter sait maintenant qu'il la
veut ; sa queue devient dure comme jamais dans son pantalon.
"Joue avec tes seins" dit-il.
Karen respire profondément et met ses mains sur sa poitrine, elle prend
ses mamelons entre ses doigts et ses pouces et elle tourne.
. "Oui, continue ".
Karen accroît la pression, elle ferme les yeux et sa bouche s'ouvre.
" Kevin a-t-il joui en toi, Karen?" demande-t-il.
Karen ouvre les yeux et voit la passion dans ses yeux.
"Oui, en moi".
"Tu as vu sa queue?"
"Oui"
"Et tu le voulais?"
"Oui"
"Je dois savoir si tu as vraiment,… son sperme en toi, Karen?"
Elle regarde son père.
"Ecarte tes lèvres, Karen, laisse-moi te regarder!"
« Mais papa….. ? »
« Fais ce que je te dis… » dit-il fermemant.
Karen obéit à son père et prend ses lèvres extérieures
entre ses doigts et ouvre sa chatte.
"Tu es si humide" lui dit-il avec un étonnement dans la voix.
" Karen, mets tes doigts dans ta fente!"
Karen est étonnée, mais elle fait ce que son père exige
; elle met le majeur sur son ouverture humide et le plonge en elle.
"Bouge-le en toi."
Karen bouge le doigt à l’intérieure de sa fente, puis le
retire et le montre à son père. Il prend son poignet et regarde
sur le doigt.
"C’est le jus de ton frère Karen, il colle à ton doigt."
Karen regarde sur le doigt et voit le jus de son frère un peu rougeâtre.
Peter dit : »mets le doigt à ses lèvres et suce-le ».
Elle ouvre la bouche et le met dedans ; Karen le lèche avec sa langue.
"La queue de Kevin est-elle grosse, Karen?" demande-t-il.
"Oui très grosse" murmure-t-elle calmement.
Peter prend son annulaire et le place à côté de son majeur.
"Est-il de cette dimension, Karen ? Est-ce la dimension de sa queue?"
Elle avale et dit : "Non, sa..... est plus grosse."
Il ajoute un troisième doigt aux autres.
"Et maintenant est-ce la dimension, Karen?"
"Oui"
"Mets-les maintenant en toi."
Karen ferme les yeux en enfonçant les trois doigts dans son ouverture.
Peter observe sa jeune fille. Sa queue gonfle encore plus dans son pantalon.
Elle écarte ses genoux pour laisser passer ses doigts. Elle gémit.
"Alors, sa queue est-elle aussi grosse que tes doigts?"
"Ouiii.... "
"Bon, alors bouge tes doigts!"
Karen se masturbe maintenant devant les yeux de son père.
"Tu ne voudrais pas sa queue pour remplacer tes doigts, Karen?"
"Si papa. J’aimerais bien " gémit-elle.
"Tu as besoin d’une queue Karen ? Veux-tu que je te baise maintenant?"
" Oh papa, oui!" Elle enfonce ses doigts rapidement dans son vagin.
Peter ouvre son pantalon et libère sa queue rigide. Le père regarde
Karen qui descend lentement ses yeux sur cette queue de géant. Elle est
plus longue et plus épaisse que celle de son frère.
"Agenouille-toi, penche-toi en avant te sur tes mains, et écarte
tes jambes, Karen." Karen tremble et retire ses doigts de son vagin humide,
elle s’agenouille sur le sol de la forêt et écarte ses jambes
en se soutenant avec les mains sur le sol. Par dessus son épaule, elle
voit son père enlever ses vêtements. Elle s' abaisse presque instinctivement
sur ses coudes et son derrière remonte. Elle regarde encore une fois
sa queue qu’elle trouve monstrueuse. Peter s’agenouille derrière
sa petite fille et passe un doigt sur sa fente ; il lubrifie son gland avec
le jus de son fils qui coule sur les cuisses de Karen. Il prend sa queue en
main et il frotte son gland sur la fente ; il positionne sa queue sur sa chatte
et pousse en avant.
Karen gémit quand elle sent ses chairs écartées par la
grosse queue de son père. Elle souffre et pleure alors la queue de son
père progresse en elle.
Elle sent qu'il est plus loin que son frère n'a été et
elle sait qu’il n'est pas encore entièrement en elle. Il pousse
encore et il se retrouve complètement en elle. Peter la tiens par ses
hanches et commence à bouger sa grande queue. Après quelques coups
de reins, l’humidité de Karen commence à lubrifier le vagin,
et la douleur s’estompe quand le vagin s'adapte à la dimension
de la queue. Il se déplace plus rapidement en elle.
Karen pose ses sur sa poitrine et ouvre sa bouche tant elle est excitée
par la queue qui ravage son ventre. Peter est au anges, tant sa fille est bonne
; jamais il n’aurait pensé goûter à ce corps interdit.
Ses bourses frappent contre son petit derrière.
Karen se pousse elle-même contre son père, voulant sentir en elle
chaque centimètre de sa queue. A chaque fois que son père est
au fond de son ventre, elle gémit, elle crie. Karen déplace son
derrière sur la queue de son père. Karen sent l’orgasme
arriver, sa tête tombe sur le sol, sa poitrine touche la mousse humide
du sol de la forêt. Elle sent les mains sur son dos, rythmer les coups
de reins de son père. Chaque nerf de son corps est maintenant irrité
et elle sent les vagues du l’orgasme passer de la tête aux pieds.
Elle tremble et elle pleure en sentant la jouissance traverser son jeune corps.
Peter ne peut plus se retenir, il sent son propre orgasme arriver. Sa tige explose
et jet après jet, il arrose le ventre de sa jeune fille de sa semence
chaud. Il prend Karen de plus en plus vite et de plus en plus fort pour bien
la remplir de son jus épais. Karen pousse toujours son petit derrière
blanc contre lui et gémit à chaque poussée de son père.
Karen est sur le sol, son père a du mal à reprendre sa respiration
et sa queue est toujours en elle. Elle sent qu’elle diminue lentement
de volume.
Peter lui dit à l’oreille: "Karen c'était la meilleure
baise de ma vie" et il l' embrasse tendrement sur les lèvres.