Candice.


J'en étais de ces réflexions, au moment où elle revint des toilettes et me rejoignit à ma table. Nous mangions un morceau dans un petit restaurant du quartier latin. En effet, comme j'avais dû venir à Paris pour un entretien d'embauche, elle avait proposé de me loger, et pour la remercier, je l'avais invitée au restaurant. Cela aurait été la situation rêvée s'il n'y avait pas eu un léger problème : Candice, la jeune femme qui me faisait face, était la sœur de ma petite amie. Or j'aimais follement ma copine et l'idée de la tromper m'effrayait terriblement.
Le déjeuner se passait merveilleusement bien : Le courant était toujours bien passé entre nous. Nous parlions de choses et d'autres, tout en dégustant une merveilleuse pizza et en buvant un bon vin. Ce petit bordeaux était d'ailleurs délicieux et je sentais qu'il commençait à me monter à la tête. Apparemment il en était de même pour Candice : Son visage s'était quelque peu empourpré et elle riait de plus en plus.
Le repas terminé, je payais l'addition et nous rentrâmes chez elle. Elle avait un petit appartement rue de l'abbé de l'Epée : une chambre, une petite cuisine et un salon. Nous étions installés tous les deux dans ce salon, quelque peu gênés de nous retrouver dans une telle intimité. Elle me proposa de terminer la bouteille de Monbazillac que je lui avais apporté en cadeau : L'ambiance se détendit tout de suite et nos éclats de rire reprirent. Aussi bien l'un que l'autre, nous commencions à être légèrement ivre. D'ailleurs elle semblait avoir de plus en plus chaud et s'était débarrassée de son gilet : Elle ne portait donc plus qu'une jupe mi-longue, et un chemisier blanc. Une tenue loin d'être volontairement sexy, mais ses longues jambes fines, et sa poitrine qui tendait son chemisier la rendait tout de même très séduisante. Je m'en voulais d'avoir de telles idées mais je ne pouvais m'empêcher de l'observer discrètement.
Elle alla dans la cuisine chercher de quoi grignoter et à son retour, elle vint s'asseoir à côté de moi sur le canapé. Et nous avons repris notre discussion. Puis, alors qu'il y avait un blanc dans la conversation, nous fûmes tout à coup à nouveau gênés. En effet, nous étions assis l'un contre l'autre, et le contact de nos deux corps nous troubla. Nous ne parlions plus, nous nous regardions sans rien dire et je pouvais sentir sa gêne. Je me demandais ce qui allait se passer, quand elle se leva brusquement et me dit d'une voix enjouée qui ne collait pas avec la situation : " je vais faire la vaisselle ! ! ! ". Et elle partit dans la pièce à côté.
Après quelques instants, je l'ai suivie. Elle faisait la vaisselle dans son évier, et me tournait donc le dos. Sans réfléchir, je me suis approché d'elle et ai posé mes mains sur ses hanches. Elle tressaillit mais à mon grand étonnement, ne dit rien. Alors prenant confiance, j'ai commencé à lui caresser les hanches, puis mes mains montèrent jusqu'à ses seins. Je les saisis dans mes mains et me rendit compte qu'ils étaient plus imposant que je ne l'avais imaginé. Mais à ce moment, elle me dit d'arrêter, qu'elle ne pouvait pas faire cela. Mes mains continuèrent cependant leur exploration, et elle ne faisait rien pour y mettre fin. Alors elle me dit d'une voix rauque : " J'en ai terriblement envie, mais quelque chose m'en empêche. Alors je m'offre à toi, je ferais tout ce que tu voudras. ". Je n'en revenais pas : Ne pouvant assumer son envie, elle m'offrait son corps.
Je repris donc mes caresses, avec cette fois-ci beaucoup plus d'assurance. Je prenais ses seins à pleines mains : Cette poitrine dont j'avais toujours rêvé. Mais il y avait beaucoup d'autres choses que j'avais rêvé de faire avec Candice, et j'allais pouvoir les réaliser. J'entrepris alors de déboutonner un à un les boutons de son corsage, faisant apparaître ses seins retenus par un soutien-gorge en satin. Puis, je lui retirai son soutien-gorge avec beaucoup plus d'empressement tellement pressé de voir jaillir ses deux magnifiques seins.
Alors je l'ai retournée et commençai à lui embrasser la pointe des seins, puis les seins tout entier : Je les léchais, les mordillais, profitant au maximum de cette poitrine généreuse offerte. Puis, je me suis reculé, et l'ai regardée dans les yeux : Visiblement elle comprit ce que je désirais car elle commença à m'embrasser le torse en se baissant de plus en plus pour se retrouver à genoux. Elle libéra mon sexe, tendu comme jamais, et commença à le prendre dans sa bouche. Elle semblait hésitante, puis rapidement prit de l'assurance et me fit une fellation comme on ne m'en avait jamais faite : Elle prenait mon sexe en entier dans sa bouche, puis remontait tout doucement jusqu'à en lécher l'extrémité, avec une de ses mains, elle faisait doucement coulisser mon sexe me donnant des frissons de plaisir.
Après cinq minutes de ce traitement, je n'en pouvais presque plus et la fit se relever. Alors je l'ai entraînée vers la table de la cuisine. Je lui ai relevé doucement sa jupe et libéré son trésor. Je la fit s'asseoir sur la table et la renversa en arrière. Je lui écartai doucement les jambes et commençai à m'occuper d'elle. Elle émit immédiatement un gémissement de plaisir : De toute façon je n'avais pas besoin de cela pour voir qu'elle était dans un état d'excitation extrême... Je mis en œuvre tout mon savoir-faire et bientôt, ses soupirs devinrent de petits cris. Alors je me relevai et fit pénétrer doucement mon sexe en elle. Là, elle poussa un grand cri de plaisir, et j'ai commencé à aller et venir. C'était merveilleux : Je n'aurais jamais pensé me retrouver un jour dans cette situation même si j'en avais envie depuis longtemps. Je pouvais faire ce que je voulais de son corps : Elle me l'avait offert. Cette idée acheva de m'exciter et je me mis à me souvenir de mes fantasmes à son sujet. Inconsciemment mes coups de hanches devenaient de plus en plus prononcés, et elle semblait aimer de plus en plus cela. Alors je perdis la tête : je la soulevai, la retournai, la couchai sur la table en lui maintenant durement les bras. Et je suis retourné en elle, mais avec beaucoup plus de violence : Je lui mettais de véritables coups de boutoirs et à mon grand étonnement elle gémissait de plus en plus. Je lui tenais les hanches avec mes mains et venais cogner contre ses fesses à chaque mouvement. Je ne me contrôlais plus : Je commençais à lui parler crûment, à vraiment me servir de son corps. Et elle semblait aimer cela.
Alors je me suis retiré, et ai commencé à frotter mon sexe entre ses deux fesses, afin qu'elle sache ce que je m'apprêtais à faire. Au moment où j'ai posé mon sexe contre sa petite rosette, elle eut un léger mouvement de recul mais ne fit rien pour se dégager. Alors j'introduisis doucement mon sexe dans son intimité la plus profonde : Elle poussa un cri de surprise, et sans doute de douleur. Mais apparemment cette douleur ne dura pas, car elle se mit à hurler de plaisir quand je repris mes coups de boutoir. A ce moment je perdis tout contrôle et elle aussi. Je la prenais, elle était à moi : Je la tenais par les hanches devant moi en train de crier son plaisir. Elle avait la tête rejetée en arrière et je pouvais voir ses seins balancer à chaque mouvement. Je l'insultais, était de plus en plus rude, et elle criait de plus en plus.
Finalement n'en pouvant plus, je me suis retiré et ai éjaculé sur son dos et ses fesses. Je crus que mes tympans allaient exploser. Un grand silence suivit, pendant lequel chacun profitait de sa jouissance. Puis j'ai récupéré mes affaires et suis parti sans dire un mot, réalisant tout à coup ce qui venait de se passer.
Inutile de préciser que par la suite, j'appréhendais de la revoir. Pourtant tout se passa naturellement et nous fîmes comme si rien ne s'était jamais passé. Jusqu'à un coup de téléphone, un an plus tard...