CAROLINE ET SON GENDRE (2)


Après être devenue la maîtresse de mon gendre lors de ma visite à leur
domicile, ma fille et son mari sont venus en visite chez moi à Paris.
Ce samedi ils sont arrivés, Mélodie ma fille avec son petit garçon de 3
mois, et Grégoire son mari. Je l'ai embrassé sur les deux joues sans
trouble apparent, m'étonnant moi-même de me contrôler aussi facilement et
d'arriver à dissimuler mon trouble et l'accélération des battements de mon
coeur.
Mon gendre et ma fille forment un beau couple, ils étaient déjà tous les
deux bronzés en ce début d'été, ce qui se remarquait d'autant plus que les
gens qui nous entouraient n'avaient pas pris beaucoup de soleil.
Mélodie s'était bien remise de sa grossesse et avait retrouvé sa silhouette
de jeune fille et c'est avec une pointe de jalousie, de regret et de
soulagement que je me suis dit que mes relations charnelles avec Grégoire
étaient à ranger avec mes souvenirs.
Grégoire était très attentionné, avait l'air très amoureux de Mélodie, et
nos rapports avaient repris les distances normales entre une belle-mère et
son gendre, et s'il m'appelait Caroline, il me vouvoyait comme il l'avait
toujours fait.
Alban mon mari s'était pour une fois libéré tout le week-end et nous avons
fait visiter Paris à Grégoire, qui ne connaissait que la tour Eiffel et les
Champs Elysées.
Le lundi matin, je me suis levée vers 7h30, Alban était déjà parti
travailler. Sans faire de bruit pour ne pas réveiller les dormeurs, je me
suis rendue dans la cuisine pour faire du café. J'avais sur moi une longue
tunique m'arrivant aux chevilles et rien en dessous. J'étais en train de
mettre en route la cafetière quand j'ai senti deux mains sur mes hanches.
J'ai sursauté et me suis retournée. Grégoire était contre moi et avant que
je ne puisse dire un mot, sa bouche était collée à la mienne, nos langues
se cherchaient tandis que nos salives se mélangeaient.
Notre baiser fut bref et interminable à la foi, bref parce que j'en goûtais
chaque seconde, la sarabande de nos langues me faisant éprouver un plaisir
infini, interminable car mon corps réclamait autre chose en se collant et
en épousant celui de mon amant.
Grégoire m'a soulevée, m'a assise sur le plan de travail, a retroussé ma
tunique dévoilant ma toison et mon petit chat. Il a abaissé son pantalon et
sa grosse pine est venue se loger entre les lèvres humides de mon minou.
Je me suis penchée en arrière pour m'offrir davantage et j'ai regardé le
membre glisser lentement dans mon étui brûlant sans aucune difficulté,
comme s'il retrouvait sa place normale.
J'ai gémi quand ses bourses sont venues buter contre l'entrée de mon
intimité complètement remplie par l'attribut masculin. Grégoire a souri :
- Alors Caroline tu la voulais ma bite, depuis que je suis arrivé tu
n'attendais que ça ? Moi aussi d'ailleurs, ils ont été longs ces deux jours
passés à côté de toi où je n'avais qu'une envie, celle de te baiser...
- Oui Grégoire mon chéri, je ne pensais qu'à ça, je me suis caressée tout
ce temps en pensant à ce que tu m'avais fait, chez toi, à nos étreintes.
Bouge, bouge ta pine dans ma chatte, oui caresse-moi les seins en même
temps, prends-moi, je ferais tout ce dont tu as envie, continue...
J'avais décroché de la réalité, autrement comment aurais-je pu me faire
prendre par le mari de ma fille dans ma propre cuisine pendant que celle-ci
dormait dans la pièce à côté et pouvait apparaître à tout instant ?
En attendant, Grégoire me faisait l'amour puissamment, entrant et sortant
son sexe de ma fente et, à chaque fois, frottant avec son gland sur mon
clitoris. Ses mains posées sur mes hanches me maintenaient pour m'empêcher
de glisser, tandis que ses yeux fixés sur les miens voyaient mon regard se
troubler tandis que le plaisir envahissait petit à petit mon bas-ventre et
irradiait mon corps.
J'ai joui en silence, un orgasme fort et complet comme ceux que Grégoire
m'avait fait éprouver lorsque j'étais chez lui. Et j'ai réussi à contrôler
les muscles de mon vagin, j'ai enserré fortement la queue de mon gendre,
lui arrachant un grognement de plaisir et le forçant à épandre sa semence
au fond de mon chaton assoiffé.
Nous avons subitement repris pied dans la réalité, en entendant du bruit
dans la pièce voisine, Grégoire s'est retiré et je n'ai eu que le temps de
rabattre ma tunique et d'essuyer le plan de travail sur lequel le sperme
faisait une longue traînée blanchâtre avant que Mélodie ne fasse une entrée
souriante dans la cuisine en tenant son fils dans ses bras.
Je me retournai pour embrasser ma fille et lui souhaiter le bonjour, à mon
air Mélodie s'est aperçue que je n'étais pas dans mon état normal :
- Maman qu'est ce qu'il t 'arrive, tu as l'air drôle, tu es fatiguée ?
- Mais non ma chérie, j'ai simplement mal dormi...
Heureusement qu'elle ne pouvait pas imaginer ce que je venais de faire avec
son mari !
Je lui ai servi son petit déjeuner et suis sortie de la pièce pour aller
dans la salle de bain. Grégoire m'a suivi et avant que je n'aie le temps de
fermer la porte, il était entré avec moi.
- Enlève ta tunique, je veux te voir à poil, montre-moi tes gros nichons et
ton cul !
- Grégoire, sors, Mélodie va nous surprendre !
- Je ne partirai que quand tu seras nue !
Alors j'ai fait passer ma tunique par-dessus ma tête, cédant à son caprice.
Il a sorti sa pine de son pantalon et m'a dit :
- Je bande encore, il faut que je te baise encore une fois d'ici ce soir,
surtout ne met pas de culotte sous ta robe, ta chatte doit être libre pour
moi !
Ce n'était pas possible, il me désirait, il avait envie de moi, malgré la
beauté et la jeunesse de ma fille, il appréciait mon corps, son sexe de
bonne taille était raide pour moi, et je me suis retenue in extremis pour
ne pas m'agenouiller et le prendre dans ma bouche, il était beau et c'était
mon amant.
- Oui mon chéri, ma chatte sera libre pour toi...
Il m'a souri et a quitté la pièce.
J'ai pris un bain, j'ai coiffé mes cheveux en palmier sur le dessus de la
tête, ce qui me rajeunit, puis dans ma chambre, j'ai mis un soutien-gorge
rehaussant mes seins avant d'enfiler une robe noire moulante, sur le reste
de mon corps complètement nu comme le souhaitait Grégoire.
J'ai rejoint Grégoire et Mélodie dans la salle de séjour.
- Maman comme tu es belle, on te donne vingt ans de moins, n'est-ce pas
Grégoire ?
- Je suis d'accord, si je ne t 'avais pas épousée, je pourrais tomber
amoureux de ta mère !
- Allez n'exagérez pas tout les deux, Mélodie, le petit a l'air d'avoir
sommeil !
Mélodie est sortie de la pièce, alors d'un geste lent j'ai remonté ma robe
pour montrer ma minette à Grégoire en écartant bien les jambes pour qu'il
ne perde rien de mon intimité.
- Ah coquine tu m'as écouté, je vais la fourrer ta pacholle, prépare-la
bien, rend-la bien juteuse...
Peu après ma fille est revenue dans la pièce, et chacun a vaqué à ses
occupations, puis j'ai demandé :
- Il y a quelques courses à faire, Grégoire vous ne voudriez pas me rendre
ce service, ou plutôt il vaut mieux que ce soit toi Mélodie, tu connais
bien le quartier et certains articles sont plus de la compétence d'une
femme...
- Bien sûr maman, je n'ai rien à faire, j'y vais tout de suite.
Mélodie est sortie, il lui faudrait au minimum une demi-heure pour faire
ces emplettes.
Alors j'ai tourné le dos à Grégoire, j'ai posé mes bras sur la table,
remonté ma robe sur mes reins, et offert ma croupe à mon gendre. Je le
sentais derrière moi, les yeux fixés sur mon cul et ma toison, j'ai attendu
quelques instants dans cette pose impudique, puis n'y tenant plus je l'ai
appelé :
- Viens, prend-moi, je suis prête comme tu me l'as demandé... Oh mon chéri
occupe-toi de ma minette qui te réclame...
- Eh oui ma coquine, j'arrive, dès que ta fille s'éloigne, tu veux que je
te baise, bien joué le coup des courses, ouvre-la bien ta moule, je vais te
faire hurler !
Il est arrivé contre moi et son sexe s'est enfoncé d'une seule poussée dans
mon vagin, parfaitement lubrifié. Je crois que nous avions atteint le stade
où nos corps n'avaient plus de secret l'un pour l'autre, et nos
accouplements se faisaient instinctivement, son sexe trouvant le chemin de
ma chatte sans tâtonnement ni hésitation.
Et sa grosse pine a commencé à me limer comme elle savait si bien le faire.
J'étais là, le buste posé sur la table, les bras en croix, avec mes mains
serrant le rebord pour ne pas glisser sous les poussées de mon gendre, un
long gémissement sortant de ma bouche. Il accéléra ses mouvements, je
ressentis son envie de jouir, son empressement à vouloir m'inonder de sa
semence.
Brutalement sans préparation, il m'enfonça deux doigts dans le cul, j'ai
crié sous l'effet de cette intrusion, mais mon anus s'est habitué très vite
à cette présence.
Et il a explosé pour la deuxième fois de la matinée dans ma chatte, et
l'idée de sa semence au fond de moi m'a fait jouir tout autant que la
caresse de sa bite, un orgasme long et profond qui me laissa pantelante sur
la table le temps de reprendre mon souffle et mes esprits.
Il était resté en moi et n'a retiré sa pine que quand je me suis relevée
lentement. Nous n'avons rien dit, je lisais dans ses yeux la même
reconnaissance qu'il pouvait lire dans les miens.
J'ai rabattu ma robe, je ne suis pas allée me laver pour sentir le plus
longtemps possible le fruit de son plaisir ressortir lentement de ma
grotte, mouiller ma toison pubienne et le haut de mes cuisses et sécher en
formant de petites plaques odorantes sur ma peau...
Mélodie est rentrée des courses et le reste de la journée s'est déroulé
normalement si on peut dire.
L'après-midi, j'ai amené Mélodie « faire les boutiques » tandis que
Grégoire est allé se balader je ne sais trop où.
Le soir, j'ai changé ma robe pour un sweat et un short assez large, sous
lequel bien sûr je n'avais pas mis de culotte.
Pendant que je préparais le repas, Mélodie s'occupait de son fils, aidée de
Grégoire. De temps en temps, il entrait dans la cuisine pour une raison ou
une autre, et chaque fois il en profitait pour passer sa main dans
l'entrejambe de mon short et me caresser la minette. Comme bien sûr, à la
deuxième caresse j'étais toute mouillée, après m'avoir bien touché, il se
léchait les doigts tout couverts de mes sécrétions.
Alban est rentré, nous sommes passés à table, Grégoire était assis à côté
de moi et de temps en temps, furtivement, je collais ma cuisse à la sienne,
j'avais trop envie après ces dernières caresses de sentir son corps, de me
faire posséder par mon vigoureux amant.
Après le repas, je me suis assise sur la banquette pour regarder la télé,
Grégoire s'est assis à côté de moi, Alban s'est installé à table pour
compulser je ne sais quel rapport, et Mélodie est allée lire dans sa
chambre.
A peine le film commencé, j'ai mis ma main dans le pantalon d'intérieur de
mon gendre, un pantalon ample maintenu à la taille par un simple élastique,
ce qui simplifie énormément le passage d'une main aventureuse. J'ai saisi
sa pine et je l'ai sentie grossir et allonger entre mes doigts. Pour la
première fois je l'ai senti gêné et réticent, la présence d'Alban à deux ou
trois mètres de nous y étant pour quelque chose malgré le fait que le haut
dossier de la banquette nous cachait parfaitement.
Par contre, cette situation m'excitait au plus haut point, et j'ai commencé
à le branler d'abord lentement, puis de plus en plus vite. Il a éjaculé et
j'ai continué jusqu'à ce que je ne sente plus rien jaillir de sa queue. Son
sperme m'avait coulé sur les doigts et avait formé une grosse tâche humide
sur le devant de son pantalon. J'ai ressorti ma main et suivant son exemple
de l'après-midi, j'ai passé ma langue sur mes doigts.
Il s'est levé, a ramassé une revue qui traînait près de la télé, en la
tenant de façon à rendre invisibles les traces sur son pantalon, a souhaité
un bonsoir rapide et a rejoint Mélodie.
J'ai regardé le film jusqu'à la fin, pour essayer (sans y parvenir) de me
calmer. Puis je suis allée me coucher, suivie de mon mari.
Dans le lit je me suis collée à lui, et nous avons fait l'amour comme
d'habitude, sans imagination mais j'ai quand même joui, ce qui m'a soulagé
de mes tensions.
Le lendemain matin dans un demi-sommeil vers 6h30, j'ai entendu Alban
partir pour son bureau. J'allais me rendormir quand j'ai entendu la porte
de la chambre s'ouvrir puis se refermer. J'ai d'abord cru que c'était Alban
qui avait oublié quelque chose, mais le matelas s'est affaissé et un corps
nu s'est collé contre moi.
- Chut, Mélodie dort, alors je vais faire quelques gâteries à sa maman qui
est une cochonne et qui a bien besoin de se faire câliner.
Grégoire s'est mis sur moi tête-bêche, et sa bouche et sa langue ont
immédiatement trouvé le chemin de ma minette, tandis que sa pine se posait
entre mes seins.
J'avais à la hauteur de la bouche, ses attributs génitaux que j'ai
commencés à lécher.
Mon minou était grand ouvert et Grégoire y plongeait la langue, le nez,
frottait son visage contre mes lèvres gluantes de mon jus d'amour. C'était
le pied.
Mon amant se branlait doucement entre mes seins, et ne pouvant saisir son
sexe dans ma bouche j'ai commencé à promener ma langue, sur ses fesses,
dans la raie de son cul puis m'enhardissant, la pointe de ma langue a
atteint son anus et par petites poussées j'ai essayé de l'enfoncer un peu.
Grégoire appréciait cette caresse car les mouvements de sa bite entre mes
seins se sont accélérés, il s'est mis à aspirer mon clitoris entre ses
lèvres et surtout son cul se poussait vers ma bouche pour que ma langue
s'enfonce un peu plus. J'ai écarté les deux globes de ses fesses, afin de
distendre son trou et y glisser ma langue le plus profondément possible.
Je n'ai pas aimé le goût, mais je n'ai pas eu à m'y attarder car de longues
giclées de sperme ont inondé la vallée entre mes seins, ont coulé sur mon
ventre pour ensuite aller se répandre sur les draps.
Grégoire a continué à me sucer le clitoris jusqu'à ce qu'à mon tour mon
corps vibre et s'apaise, comblé.
Mon gendre s'est retourné et m'a embrassée tendrement, je lui ai rendu ses
baisers sentant son membre à nouveau dur contre mon ventre.
Je me suis déplacée légèrement et j'ai senti une tache humide et froide
contre ma cuisse.
J'ai soudain réalisé que j'étais en train de faire l'amour avec le mari de
ma fille qui dormait dans la pièce à côté, dans mon propre lit conjugal.
J'ai eu honte et je l'ai dit à Grégoire en me serrant contre lui :
Cela l'a fait sourire.
- Attend ça va te passer, on a encore un peu de temps avant que Mélodie ne
se réveille, écarte un peu tes cuisses, là, tu sens ma bite qui entre dans
ta moule, elle est grosse, tu gémis, tu as envie que je m'enfonce encore
plus.
- Oui mon chéri, mon amant, je te veux, tu m'as rendue amoureuse de toi,
baise-moi, mon corps est à toi...
Ces paroles m'avaient échappé, mais je n'arrivais plus, je ne pouvais plus
cacher à mon gendre que je ne pouvais plus me passer de ses caresses, de
son contact physique, de ses attouchements.
Et nous avons fait l'amour lentement face à face nous couvrant de baisers,
jusqu'à ce que nos deux corps en symbiose explosent dans la même
jouissance.
Il s'est levé et est sorti de la chambre, mon lit était dans un drôle
d'état, les draps maculés de sperme, chiffonnés, sentant la sueur et
l'amour. J'ai changé la literie aussitôt, de peur que Mélodie entre dans ma
chambre.
La journée s'est déroulée en diverses activités et à part quelques
attouchements furtifs, je n'ai pu avoir aucun contact charnel avec mon
amant, et même le soir Mélodie est restée devant la télévision m'empêchant
de tenter quelques nouvelles caresses perverses.
C'est dire si je me suis couchée complètement frustrée, le peu de temps qui
me restait à côtoyer Grégoire me rendant tout contretemps insupportable...
Je me suis réveillée tôt, dans les premières lueurs de l'aube, j'ai
attendu, immobile, qu'Alban se lève et parte à son travail. Dès que j'ai
entendu la porte d'entrée se refermer, je me suis couchée nue, sur le
ventre, les jambes légèrement écartées, ma minette bien accessible pour la
pine de Grégoire.
La porte de ma chambre ne s'est pas ouverte, alors au bout d'un moment, je
me suis levée, j'ai enfilé un long tee-shirt et je suis sortie de la
chambre.
Des gémissements en provenance de la chambre de ma fille ont attiré mon
attention. Sur la pointe des pieds sans faire de bruit, j'ai collé mon
oreille à la porte. Aucun doute, Grégoire était en train de faire l'amour
avec Mélodie, sa femme. Si je n'arrivais pas à comprendre leurs
chuchotements, par contre les râles de ma fille ne faisaient aucun doute
sur le plaisir qu'elle était en train de prendre.
J'ai senti mon estomac se serrer de jalousie et de désir, je me suis
retenue pour ne pas entrer dans la chambre, j'imaginais la grosse queue de
mon gendre dans la chatte, ou la bouche de ma fille, et mon minou s'est mis
à crier son besoin de caresses. J'ai mis ma main entre mes cuisses pour
effleurer mon clitoris et mes lèvres, j'ai retenu un gémissement et je suis
retournée dans ma chambre.
Sur ma table de nuit il y avait trois bougies de différentes grosseurs, je
les avais achetées après avoir lu le roman « L'Angevine ». Alban trouvait
ces bougies de mauvais goût, bien sûr il ne savait pas l'usage que j'en
faisais...
Je me suis allongée sur le lit, j'ai pris la plus grosse, je ne l'utilisais
pas souvent vu son diamètre de sept centimètres, mais il me fallait des
sensations fortes, pour compenser ce qui se passait dans la chambre d'à
côté.
Je l'ai présentée sur l'ouverture de mon minou, et je l'ai poussée tout
doucement. Je pouvais contrôler la pénétration et je me décontractais au
maximum pour laisser l'entrée de mon vagin se dilater.
Mon petit chat a réussi à avaler la moitié de l'instrument, alors j'ai
commencé à le faire glisser dans ma grotte, d'abord par de petits
va-et-vient, puis avec beaucoup plus d'amplitude au fur et à mesure que mon
chaton s'habituait à l'intrusion et salivait de plaisir.
Je me suis astiqué la minette pendant une heure, me retenant chaque fois
que j'étais au bord de l'orgasme et la tête pleine des images de ma fille
et de mon gendre en train de faire l'amour.
A la fin n'y tenant plus, j'ai laissé mon corps savourer le fruit de mes
caresses et éprouver un plaisir intense mais sans commune mesure avec les
jouissances que me dispensait Grégoire.
J'ai repris lentement pied dans la réalité. Du bruit en provenance de la
cuisine m'indiquait que Grégoire et Mélodie étaient déjà debout.
J'ai lentement extrait la bougie de mon minou où elle était toujours
plantée, et je me suis levée pour rejoindre ma fille après avoir lavé la
bougie toute mouillée de mes sécrétions.
La journée s'écoula, horripilante, me mettant les nerfs à bout, Mélodie ne
quittait pas Grégoire, l'embrassant, le caressant, lui montrant sa
reconnaissance de femelle satisfaite.
Impossible de rester seule un instant avec mon amant, impossible de lui
dévoiler ma minette qui attendait nue sous ma robe qu'il s'occupe d'elle.
Le lendemain j'avais espoir que Grégoire me rejoigne après le départ
d'Alban, espoir déçu car Mélodie s'était levée en même temps que son père
et lui expliquait qu'ils avaient décidé avec Grégoire d'aller rendre visite
à des amis à 150 km de Paris pour leur présenter le bébé.
J'ai traîné toute la journée, n'ayant même pas le coeur à me masturber. Ils
partaient le surlendemain et je me demandais si j'aurais encore l'occasion
de m'offrir à mon amant.
La nuit s'écoula lentement, je n'ai presque pas dormi, je me suis un peu
caressée, discrètement pour ne pas réveiller Alban. Ce matin-là il avait
une réunion pas très loin de notre domicile, ce qui fait qu'il n'est pas
parti tôt et mon dernier espoir de recevoir Grégoire dans mon lit s'est
envolé...
Au repas de midi, Mélodie a dit à son mari qu'elle voulait se reposer en
vue de la route du lendemain.
Grégoire a eu l'air déçu :
- Mais chérie tu m'avais promis de m'emmener visiter Versailles !
- Je ne peux pas je suis fatiguée depuis ce matin, demande à maman, elle
connaît parfaitement tout ce qu'il y a à voir...
- Grégoire, Mélodie a raison, je n'ai rien à faire cet après-midi et je
vous accompagnerai volontiers...
- Merci beaucoup Caroline, vous êtes vraiment sympa !
Après le repas je suis allée me préparer, j'ai mis une tenue assez stricte
mais dessous, pas de culotte.
J'ai proposé à Grégoire de prendre le volant et à peine assise à côté de
lui, j'ai retroussé ma jupe jusqu'à dévoiler les poils de mon pubis.
Grégoire a mis ses mains entre mes cuisses.
- Ah gourmande, on ne va pas aller à Versailles, trouve un hôtel, que je te
traite comme tu le mérites, une coquine en manque, je t'ai bien vue ces
deux jours en train de remuer ton cul pour m'exciter, tu as réussi, on a
tout l'après-midi, ton petit cul, je vais y planter ma bite !
- Oh oui chéri, dans le cul, dans la bouche, partout !
Nous sommes arrivés très vite à un hôtel, une fois dans la chambre, nous
nous sommes précipités l'un contre l'autre, nous arrachant nos vêtements.
Mon gendre m'a basculée sur le lit et m'a tout fait, il a défoncé ma
minette, m'a pilonné l'anus, a éjaculé dans ma bouche, a inondé mes seins
de sperme.
Quand son sexe ne répondait plus, en attendant de récupérer, il m'enfonçait
le goulot d'une bouteille dans l'anus pendant qu'il me léchait la chatte ou
inversement.
J'ai passé un après-midi de folie, éprouvant orgasme sur orgasme, Grégoire
ne laissant aucun instant de repos à mon corps.
La proximité de la séparation rendait nos étreintes encore plus
passionnées, Grégoire me murmurait des mots d'amour doux ou crus, me
traitant de tous les noms possibles. Je l'appelais mon amour et
l'encourageais dans toutes ses entreprises charnelles, accédant au moindre
de ses désirs.
Nos rapports étaient devenus un mélange de tendresse, de vice, de
jouissance, avec Grégoire je me retrouvais cochonne et débauchée, et
j'adorais cela.
Dans un moment de répit, je tournai mon regard vers la fenêtre, la nuit
était tombée, il était plus de 9h du soir.
Nous avons pris une douche à toute vitesse et le chemin du retour, essayant
de trouver une excuse plausible à notre retard.
Nous avons décidé de dire que la voiture avait eu des problèmes, et que
nous avions du nous arrêter dans un garage, pour la faire réparer. C'était
idiot et ça ne pouvait pas résister longtemps à un questionnaire, mais à
court de temps et d'imagination nous n'avons pas trouvé mieux.
Nous sommes rentrés, accueillis par des exclamations qui n'étaient pas
vraiment de bienvenue.
Mélodie faisait la gueule, Alban me regardait d'un drôle d'air. J'étais
fatiguée et pour mettre fin aux questions, je suis allée me coucher.
Alban m'a rejoint, il a commencé à me caresser les fesses, je n'en avais
pas envie mais pour éviter un nouvel interrogatoire, je l'ai laissé faire.
Ses doigts ont découvert ma chatte et mon cul encore tous dilatés des coïts
de l'après-midi.
Quand il a senti cela, il s'est couché sur moi, son sexe a hésité entre mes
deux orifices et finalement il m'a enculée.
Il a pris son plaisir pendant que je sombrais lentement dans le sommeil.
Le lendemain, Mélodie, Grégoire et leur bébé sont partis. C'est avec un
serrement de cœur que j'ai vu disparaître la voiture, mais je sais que
dans quelques jours en revenant de vacances avec Alban, nous nous
arrêterons chez eux.
Et je serai à nouveau à Grégoire mon bel amant.