Cécile.
En cette fin d’année scolaire, les élèves qui terminent
leur école supérieure organisent un repas pour fêter la
fin des examens. Etant leur titulaire de classe, ils m’ont invité
à cette petite fête.
Ils ont réservé quelques tables dans un petit restaurant et nous
avons mangé et bu jusqu’à environ 23h. Puis, nous sommes
allés en boîte. A cette heure, il n’y avait que nous ; nous
avions donc la piste de danse pour nous. Les heures sont passées et petit
à petit le groupe s’est restreint et vers 3 heures, nous n’étions
plus qu’une petite dizaine. Je les invitais donc à prendre un verre
à la maison. Mon épouse étant absente la semaine pour raison
professionnelle, je pouvais disposer de la maison sans problème. En arrivant
à la maison, nous étions 6 : 2 garçons, 3 filles et moi.
Je passe sur les garçons. Les filles étaient assez jolies. L’une,
Caroline, aux longs cheveux blonds, aux yeux bleus, grande et mince était
une fille qui avait beaucoup de succès auprès des garçons
; de plus, elle n’était pas très farouche. La deuxième,
Vanessa, une noirette avec de beaux seins et la troisième, Cécile,
elle aussi blonde avec des couettes, était ma nièce qui avait
la permission de sortir à condition qu’elle dorme chez moi.
A cette heure, les esprits étaient échauffés par le vin,
la bière et l’alcool bu toute la soirée. J’ai ouvert
une bouteille de champagne pour clôturer la soirée et l’année
scolaire en beauté.
La bouteille a été vite partagée et j’ai du en ouvrir
d’autres. Des couples étaient formés et ils ne se privaient
pas de s’embrasser et de se caresser. C’est ainsi que je remarquais
que me nièce sortait avec un de ces garçons ; ils s‘embrassaient
et j’observais la main du garçon qui se faufilait sous la jupe
de Cécile. L’autre couple en était pratiquement au même
stade à part que le garçon avait sa main dans le décolleté
de Caroline. Je me sentais tout drôle de me retrouver avec cette jeunesse
! Vanessa était seule et je m’installais près d’elle
pour lui faire la conversation. Après quelques minutes, je m’aperçus
qu’elle ne m’écoutait pas et que son attention était
attirée par les deux couples dans le salon. Caroline avait le t-shirt
relevé et la main de son ami caressait l’un de ses petits seins.
Quant à Cécile, sa jupe était relevée au maximum
et je voyais distinctement la main de son copain dans sa culotte.
J’étais à la fois mal à l’aise devant ce spectacle
et un peu excité à la vue de ces jeunes corps qui petit à
petit se dévoilaient à moi.
Tout à coup, Vanessa posa sa main sur mon genou. Je compris très
vite qu’elle aussi avait envie de s’amuser. Que pouvais-je faire
? Vanessa était une de mes élèves et je ne pouvais….mais
mon excitation était à son comble. Sans réfléchir,
je m’approchais d’elle et posais mes lèvres sur les siennes.
Sans tarder, elle ouvrit la bouche et je sentis sa langue chercher la mienne.
Nos langues se croisèrent et je posa une main sur sa hanche et remontai
sous son chemisier vers son sein gauche que je palpais délicatement.
J’étais très nerveux car c’était la première
fois que je trompais ma femme depuis notre mariage. Dès que j’ai
posé ma main sur son petit sein à la peau douce, ma verge s’est
tendue et a touché sa main qui était restée sur ma cuisse.
Sans attendre, elle s’est mise à caresser ma verge à travers
mon pantalon, puis a descendu la tirette pour extraire ma verge gonflée.
Sa main caressait ma verge puis elle m’a branlé lentement. C’était
merveilleux.
Je n’en revenais pas qu’une fille aussi jeune me fasse cela comme
une experte.
Rapidement et sans me soucier des autres, je la déshabillai et elle me
déshabilla. Mon sexe pointait vers le haut et elle continuai à
me branler quand tout à coup, elle se baissa et me lécha la verge
du bout de la langue pour terminer par enfourner mon gland dans sa petite bouche.
C’était merveilleux de voir et sentir cette adolescente me sucer
la verge. Tout en appréciant cette fellation, je regardais les autres.
Caroline et son copain étaient en 69 et je pouvais admirer son beau petit
derrière, son anus et sa chatte ouverte par la langue de son copain.
Cécile et son copain étaient eux aussi nus et elle se faisait
lécher la chatte. J’admirai alors le corps de ma nièce qui
était parfait pour une fille de son âge. Quand mon regard arriva
à son visage, elle me regardait et je vis ses yeux descendre vers Vanessa
et ma verge. Je me surpris alors à désirer toucher le corps de
ma nièce. Je tendis le bras et posai ma main sur son épaule. Elle
me regarda et me fit un petit sourire ; j’en profitai pour descendre la
main sur son sein. Elle ne dit rien, elle continua à sourire et posa
sa main sur la mienne. Je palpai son petit sein et ma paume enveloppa complètement
ce globe délicat.
Vanessa arrêta sa fellation et remonta pour venir s’asseoir sur
moi et rapidement, je me retrouvai enfoncé dans son vagin chaud, humide
et étroit. Elle montait et descendait sur cette hampe rigide tout en
gémissant. Après quelques mouvements, elle jouit pour la première
fois. Je sentais alors son vagin se resserrer autour de ma verge, c’était
bon de voir mon élève jouir ainsi sur moi. Mais je ne voulais
pas jouir tout de suite ; j’avais autre chose en tête. Tout en laissant
Vanessa récupérer sur moi, je regardais les autres. Cécile
et Caroline étaient maintenant baisées à grands coups de
reins par leur copain. Très vite, je voyais les jeunes hommes se retirer
du ventre de leur copine et jouir sur elles.
Je me retirai de Vanessa et me déplaçais vers les deux autres
filles. Sans rien demander, je me plaçais sur Caroline et d’un
coup je me retrouvais au fond de son vagin étroit. Tout en la prenant
à grands coups de reins, je caressais tout son corps de mes mains : ses
seins, ses fesses, ses cuisses,…c’était vraiment un beau
brin de fille. Ensuite, je la retournai, la mettais à quatre pattes sur
le plancher et la prenais en levrette. A chaque poussée, elle soufflait,
elle gémissait, elle pleurait de plaisir. A chaque poussée, mes
boules venaient toucher son clitoris et rapidement elle s’est mise à
trembler et à crier car un orgasme puissant traversait son corps.
Je me retirais, attrapais ma nièce et la tirais à moi. Elle me
regardait dans les yeux et ne disait rien. Sans rien lui demander, je positionnais
mon gland à l’entrée de son trou.
« Non, s’il te plaît…. ne fais pas ça,…tu
ne peux pas, je suis ta nièce ! »
Et d’une petite poussée, je me retrouvais dans son petit paradis
brûlant.
Elle grimaça en sentant mon pénis la pénétrer et
écarter ses chairs.
« Non arrête, je ne veux pas ! Retires-toi ! « dit-elle.
« Ne t’inquiète pas personne ne le saura ! Ce sera notre
secret ! «
« Tu es trop gros Tonton, tu vas me déchirer ! » chuchota-t-elle.
Puis son corps tremble et un orgasme la terrasse.
« Tu es merveilleuse ! Tu es si étroite, je veux te montrer ce
qu’est un homme. »
Je continuais mes mouvements d’aller retour dans ce ventre interdit tout
en lui caressant ses petits seins d’adolescente. Puis, je la retournais
et je la prenais elle aussi en levrette. Mes mains sur ses hanches rythmaient
nos mouvements. De petits cris sortaient de sa bouche chaque fois que mon pénis
était enfoncé complètement en elle. Cela m’excitait
beaucoup.
Après un moment, je la remettais sur le dos et remontais ses jambes sur
mes épaules. Je la reprenais immédiatement ; mes coups de butoir
d’abord lents devinrent de plus en plus rapides. Elle encaissait mes coups
mais elle criait sans arrêt. A ce moment, ses jambes glissaient un peu
sur les côtés et ses genoux s’arrêtaient sur mes bras
; elle était ainsi encore plus écartée. Je redoublais ma
vitesse et un deuxième orgasme la traversait.
Quand elle retrouvait ses esprits, elle me dit :
« Tonton, ne jouis pas en moi s’il te plaît ! Je t’en
prie retires-toi avant de jouir ! »
« D’accord, mais tu me prendras dans ta bouche et tu avaleras tout
! »
« Mais… »
« C’est dans ta bouche ou ton vagin, tu choisis ! »
« Bon, …….dans…… ma bouche ! »
En entendant ses mots, je sentis l’orgasme arriver et rapidement, je me
retirais de ma nièce et je lui posais le gland sur ses lèvres.
Elle écarta ses petites lèvres et j’entrais la moitié
de mon pénis dans sa douce bouche. Je regardais son visage, ses yeux
me fixaient, et je commençai à envoyer mon sperme au fond de sa
gorge. Jet après jet, je me déversais totalement dans la bouche
de ma nièce qui comme prévu avalait ce qu’elle pouvait.
Quel spectacle !
Quand j’ai été complètement vidé, je me suis
retiré et j’ai continué à observer son visage que
je trouvais maintenant très beau. De petites gouttes de sperme coulaient
au coin de ses lèvres et je fus ravi de voir que d’un coup de langue,
elle engloutis le tout.
Je lui donnais un baiser sur les lèvres et je la remerciais pour tout.
Quand nous nous sommes rhabillés, nous étions un peu embêté
par ce qui s’était passé et nous avons décidé
de garder ça pour nous.
J’ai ajouté avant qu’ils ne partent que si l’une des
filles avait un jour une petite envie, je pourrais la satisfaire car elles étaient
toutes de superbes filles.
Cécile est allée se coucher dans la chambre d’ami et moi
dans la mienne.
Deux heures plus tard, je suis allé la rejoindre dans son lit et nous
avons de nouveau fait l’amour.
Depuis, nous ne nous sommes plus revus, mais j’attends avec impatience
notre première rencontre pour savoir si je pourrai encore posséder
son beau corps d’adolescente.