Cette histoire vécue a commencé lorsque j’avais 18
ans. Je donnais à ce moment, des cours de mathématique à
ma cousine. Depuis quelque temps, elle me faisait des allusions pas très
subtiles du genre : « Tu dois avoir beaucoup d’expériences
avec les filles toi… » Ou encore : « c’est dommage
que tu sois mon cousin ». Étant plus vieux qu’elle
de trois ans, j’hésitais à répondre à
ses avances. Après tout, il n’est pas rare de voir une jeune
fille de 15 ans tenter de séduire un gars plus vieux qu’elle
pour ensuite faire sa vierge effarouchée…
Toutefois, plus les semaines avançaient et plus elle devenait hardie.
Un bon dimanche alors que je lui expliquait le principe de l’algèbre,
elle reprit ses avances de plus belle : « Alors, comment tu me trouves
aujourd’hui ? » Avec sa jupe longue fendue jusqu’au
milieu de la cuisse, sa blouse transparente au travers de laquelle je
pouvais voir ses seins (elle n’avait pas mis de soutien-gorge) elle
était à croquer… «Tu es très belle…
». Je décidais alors de prendre les devants… «Tu
sais, si je n’étais pas ton cousin, je te croquerais tout
rond. J’avais dit cette phrase avec le sourire, mais sa réponse
me surprit au plus haut point : « Il est temps que tu le proposes
» Après ces quelques mots, elle se jeta sur moi et elle commença
à m’embraser fougueusement.
Elle pressait son corps chaud contre le mien et je pouvais sentir la pointe
de ses seins au travers de la mince blouse qu’elle portait. «
Alors, tu aimes??? » Me demanda-t-elle, avec un sourire charmeur.
Si j’aimais???? La question ne se posait même pas, je rêvais
de la baiser depuis des semaines… Pour toute réponse, je
glissais mes mains sur ses seins. Elle commença à gémir
doucement :
« Vas-y, plus fort, j’aime ça » En effet, elle
arquait le dos pour que j’aie plus de facilitée à
les caresser. « Glisse ta main entre mes cuisses, j’aime ça
quand je me caresse là, alors fais-le s.v.p. » Elle connaissait
donc les plaisirs de la masturbation…J’obtempérais
avec plaisir. Glissant une main sous sa jupe, je découvris alors
qu’elle n’avait pas mis de petite culotte… Sa chatte
était déjà toute humide. « Oui, là,
juste là » J’avais atteint son petit bouton de plaisir.
Lequel pointait déjà comme pour se faire caresser. Son plaisir
était évident. Toutefois, mon érection commençait
à peser lourdement et je craignais d’éjaculer sans
avoir été même touché, quand elle glissa sa
main vers ma verge tendue. «Pauvre petit, je suis si vilaine de
te délaisser. Laisse-moi te soulager… » Elle commença
alors à ouvrir ma fermeture éclaire et sortit mon engin
de mes sous-vêtements. Elle me masturba alors selon les règles
de l’art. Devant mon air ahuri, elle m’expliqua qu’elle
avait souvent regardé les films érotiques de ses parents
et qu’elle voulait le faire depuis des lustres.
Alors, ma charmante cousine était non seulement une petite cochonne,
mais elle voulait un homme depuis longtemps.
Alors que j’approchais de l’orgasme, elle commença
à gémir plus fort : «Oui, plus fort, plus vite…Ho
oui ! » Elle eut son orgasme au même moment ou je lâchais
un jet de sperme sur sa main. « Hum ! Il faut pas gaspiller »
Et sans plus hésiter, elle commença à lécher
le sperme qui était sur sa main et sur ma queue. Lorsque tout fut
avalé, elle me fit un grand sourire et me dit : « Je t’attends
pour ma leçon privée la semaine prochaine. Et tu peux être
sûr que je serai présente… » C’est à
ce moment que nous entendîmes ses parents revenir de leurs après-midi
chez leurs amis.
Je peux vous assurer que j’ai attendu l’autre dimanche avec
impatience…Vous
aurez la suite bientôt.
Quelques semaines plus tard, nous avons eu l’occasion de continuer
ce que nous avions commencés. En effet, ces parents devaient aller
à une réunion quelconque.
Aussitôt seul, ma cousine commença à frotter son jeune
corps contre le mien en me murmurant : « J’ai envie de te
manger… » J’accédais de bonne grâce à
sa demande et lui donnait mon membre à manger. Sa bouche chaude
se mit à l’œuvre sans plus tarder et un frisson de plaisir
me fit frémir lorsque je sentis sa langue agile se promener tout
le long de mon sexe. Pour le cours d’aujourd’hui, elle portais
une minijupe (elle affectionnait décidément les jupes) et
un t-shirt moulant.
J’entreprenais alors de glisser ma main sous cette dernière
et j’eus l’agréable surprise de découvrir qu’elle
ne portait aucuns sous-vêtements.
J’entreprenais alors de lui caresser son bouton d’amour. Ma
chère cousine se tordait de plaisir tout en mangeant mon membre.
Alors que j’allais venir dans sa bouche, je retirais mon sexe pour
pouvoir lui prodiguer plus d’attentions.
J’enlevais son t-shirt et là encore, j’eus la chance
de n’avoir aucune barrière
(Elle avait omis le soutien-gorge, vive les hasards). Elle avait les mamelons
très durs et longs. Lorsque je lui en fis la remarque, elle
m’expliqua qu’elle les avaient toujours eu comme ça
et que ça lui donnait juste plus envie de se les caresser.
À ce stade, nous étions tous deux très excités.
C’est à ce moment qu’elle me montra le sachet contenant
le préservatif en me disant : « C’est si tu veux bien
entendu ». Si je voulais????? Il aurait fallu être adepte
du sadomasochisme pour refuser ce qu’elle m’offrait si volontairement.
Je pris donc le condom qu’elle m’offrait et l’enfilait
avec aisance. Ma charmante cousine s’étendit sur le lit et
ouvrit ses jambes le plus grand qu’elle pouvait. Je commençais
par appuyer mon gland contre son orifice. La belle eut un léger
sursaut, mais ne fit
rien pour m’empêcher de continuer. Je commençais alors
à exercer une légère
poussée. En entendant ses gémissements de plaisir devenaient
plus sonores,
J’entrepris de la pénétrer à fond. Il y eut
bien un peu de résistance, surtout au niveau de son hymen, mais
la petite cochonne voulait tellement baiser qu’elle fit presque
tout le travail elle-même. En quelques instants, j’avais la
totalité de mon membre au fond d’elle et je la baisais avec
fougue.
Ma cousine ondulait des hanches pour me faire pénétrer plus
à fond et me
demander de pousser plus, toujours plus. J’eus à ce moment
envie de changer de position. Je sortais donc mon membre de son vagin
brûlant et lui demandais de se mettre à quatre pattes, ce
qu’elle fit avec empressement. Dans cette position, je pouvais voir
son superbe cul et sa chatte ouverte et humide. Ma cousine n’avait
pas cessé de gémir et me demandait de la baisser encore.
Ce que je fis avec enthousiasme. Au bout d’un certain temps, elle
poussa un cri strident et cambra les reins. Elle venait d’avoir
son premier orgasme. Elle était pantelante et presque à
bout de souffle. Cependant, je n’avais pas encore terminé
avec elle. Je continuais donc à faire mon va et vient sans me préoccuper
de ses demandes de repos. Bientôt, elle recommença à
bouger et à me hurler de continuer.
Rendu à ce stade, elle était prête à tout et
elle me le prouva à nouveau en me demandant de lui caresser l’anus
de mon doigt. Quand je lui demandais d’où elle tenait ses
goûts en matière de sexe, elle me rappela qu’elle écoutait
des films x depuis des années et qu’elle avait expérimenté
plusieurs choses. L’une d’entre elle était la sodomie
digitale. Je testais donc son orifice avec mon doigt et eus l’immense
surprise de pouvoir le rentrer au complet du premier coup. Pendant ce
temps, je continuais de la prendre en levrette. Cependant la position
devenait inconfortable.
C’est à ce moment que je décidais de prendre les devants.
Je testais
l’élasticité de son petit trou. Je pouvais y entrer
trois doigts et elle en redemandait encore. Je sortis donc mon membre
de son vagin et l’enfonçais
lentement dans son anus. Elle eut un mouvement de peur, mais j’étais
bien au fond avant qu’elle puisse faire quoi que ce soit. Elle protesta
un peu, mais quand je lui fis remarquer qu’elle ne semblait pas
souffrir plus qu’il faut, elle cessa et me demanda de bouger un
peu pour voir. J’entamais un long et langoureux va et vient entre
ses fesses. Au bout d’un moment, je m’aperçus qu’elle
se caressait le clitoris et qu’elle bougeait du cul, augmentant
la profondeur de mes mouvements.
Je laissais libre cours à mon propre désir et je la sodomisais
en bonne et due forme. Au bout de plusieurs minutes, je la sentis près
d’un autre orgasme.
J’augmentais le tempo et nous eûmes notre orgasme en même
temps. Ma cousine
s’empressa d’ôter le condom et entreprit de me lécher
la bite consciencieusement. Lorsqu’elle eut fini, elle me fit un
petit sourire en coin et me dit : « Il ne faut pas gaspiller! C’est
ainsi que se termina cette première baise. Quelques temps plus
tard, elle me présenta une de ses amies en me demandant de l’initier.
Mais cette histoire est pour un autre jour.
Guillaume Charmante cousine 3
Quelques temps après notre baise, ma cousine me présenta
à une de ses amies. Par soucis d’anonymat, je l’appellerai
Josée. Josée était une gymnaste de 16 ans et elle
s’entraînait beaucoup. Cependant, elle a un léger handicape
: elle a de très gros seins. Du 36D. Comme elle est grande et élancée,
sa poitrine paraît encore plus. Donc, je me préparais à
donner mon cours, quand cette fille arriva.
En la voyant, j’en restais bouche bée. Josée était
tout simplement sublime. Elle portait une jupe longue et un chandail de
laine blanc. Sous la fabrique du tissu, je pouvais parfaitement voir un
soutien-gorge noir qui semblait avoir de la difficulté à
contenir l’opulente poitrine de la jeune fille.
Ma cousine fit les présentations. Peu de temps après, j’appris
que les parents de ma cousine devaient s’absenter pour une autre
réunion du conseil de la commission scolaire où ils étaient
tous deux employés comme cadres. Une fois qu’ils furent partis,
ma cousine quitta le salon où nous étions tous en train
de discuter Josée, elle et moi et demanda à son amie de
la suivre. Cette dernière le fit en rougissant et en me jetant
un drôle de regard. Environ une demie heure plus tard, ma cousine
m’appela. Sans me douter de quoi que ce soit, j’entrais dans
sa chambre.
Là, une surprise de taille m’attendait. Sur le lit, se trouvait
étendue ma
cousine, vêtu d’un ensemble de bas jarretelle et d’un
bustier d’où s’échappait sa poitrine. À
ses côtés, je trouvais Josée, elle aussi vêtue
de bas retenus par un porte jarretelle et je pouvais maintenant voir que
la brassière noir que j’avais entrevu plutôt, était
en fait totalement transparente. Devant mon aire hébète
Josée devient toute rouge et elle dit : « je te l’avais
dit que c’était pas une bonne idée » Ma cousine
lui répliqua d’un aire entendu : « Mais non, il est
juste surpris, il va vouloir t’initier ».
Alors c’était donc ça. Ma cousine voulait que j’initie
cette superbe jeune femme aux joies du sexe. Et elle avait accepté.
Ma cousine avait dû être très convaincante pour la
convaincre d’acheter les bas jarretelles en plus.
Je me dépêchais à fermer la porte derrière
moi et m’avançais vers le lit. Une fois rendu à côté
de ma cousine, je lui demandais si j’avais bien compris ce qu’elles
voulaient. Elle ne me répondit pas immédiatement, mais commença
à se caresser les seins : « Tu ne nous trouves pas jolies
comme ça? » La question ne se posait même pas. J’avais
une de ces érections à déchirer un pantalon. Elle
décida alors de prendre les devants. Elle commença par m’enlever
mes vêtements très lentement. Pendant ce temps, Josée
nous regardait craintivement. Puis, ma cousine commença à
la guider : « Prends son pénis avec tes mains, c’est
ça. Très doucement. Puis tu commences à le caresser
avec tes lèvres. Tout doucement. Tu baisses la peau et tu passes
ta langue dessus. Tu aimes ? »
Cette question s’adressait directement à moi. Cependant,
avec tous le bruit que je faisais, elle n’avait pas besoin de vérifier.
Pendant ce temps, Josée avait commencé à me faire
une fellation en bonne et due forme. Sa langue allait et venait sur mon
membre et je sentais la jouissance venir. Ma cousine lui demanda d’arrêter
pour que je puisse m’occuper d’elles à mon tour. Je
me jetais sur elle comme un loup sur une proie. Je promenais mes mains
sur leurs corps, et ma langue allait d’un vagin à l’autre.
Bientôt, nous nous mîmes à deux sur Josée.
Je m’occupais de son intimité pendant que ma cousine lui
mangeait les seins. La belle eut bientôt un orgasme.
La belle était maintenant prête pour le grand saut. Cependant,
je voulais
qu’elle me le demande. Je voulais qu’elle ait envie de me
baiser au point de me supplier. Toutefois, ma cousine voulait qu’on
s’occupe d’elle un peu. C’est à ce moment que
Josée prit les devants en enfonçant deux doigts dans le
trou de ma cousine. Cette dernière commença à gémir
et à pousser des cris de jouissance.
Josée était comme déchaînée. Elle se
frottait contre ma cousine lui donnant ses seins à manger, mangeant
les siens et gémissant, elle aussi.
Moi, pendant ce temps, j’observais cette scène digne d’une
orgie et je me
Caressait doucement. Soudainement, d’un commun accord, elles se
retournèrent vers moi et je me retrouvais envahie de seins et je
pouvais sentir leurs langues et leurs mains partout sur mon corps. Je
ne pouvais plus identifier à qui appartenait la bouche qui mangeait
mon sexe.
N’en pouvant plus, je me dégageais de la masse de bras et
de jambes et je
m’enfonçais dans le premier trou que je trouvais à
ma portée. Le hasard fit
bien les choses, je m’enfonçais dans le sexe de Josée
qui poussa un grand cri et eut un orgasme immédiatement. Elle ondulait
des hanches en me suppliant de pousser plus fort et plus loin. Elle se
projetait contre mon sexe avec tant de vigueur que j’eus peur pendant
un moment de la blesser. Toutefois, elle m’assurait que tout allait
bien alors je me laissais aller à mes désirs. Je lui donnais
un autre orgasme avant de projeter mon sperme au fond d’elle. Je
m’écroulais contre elle, épuisé.
Je pensais pouvoir me reposer, mais c’était sans compter
ma cousine qui voulait elle aussi avoir ma queue dans son trou. Elle n’attendit
même pas que je me sois retiré du sexe de Josée. Elle
prit mon membre et le fit glisser hors du vagin ouvert de la belle et
elle commença à me sucer avec passion. Comme je venais de
jouir, mon sexe était très sensible. Il ne fallut que quelques
minutes pour me redonner une belle érection.
Sans attendre, ma cousine me coucha sur le dos et me fit entrer en elle.
Elle me fit pénétrer d’un seul coup. Lentement et
profondément. À un point tel qu’elle eut un énorme
frisson et qu’elle poussa un gémissement langoureux. Elle
commença à me faire l’amour à son rythme. Je
n’avais qu’à la laisser me baiser. La belle Josée
avait repris du poil de la bête et caressait nos deux corps en même
temps.
Une main s’occupait de mes testicules pendant que l’autre
se glissait vers l’anus de ma cousine. Je le sentis à une
pression contre la paroi du vagin de ma cousine et au fait que ma cousine
semblait ne plus savoir ou donner de la jouissance. Plus elle allait rapidement,
plus elle enfonçait mon membre et le doigt en elle. Bientôt
elle eut son orgasme et en l’entendant hurler comme une possédée,
j’eus le mien en même temps. À les voir comme ça,
toutes les deux portant de lingerie fine, je me trouvais bien chanceux.
Ma cousine me proposa de recommencer mais cette fois avec un vibrateur
pour que celle des deux qui ne baisait pas avec moi puisse se garder ouverte
ou encore pour que celle qui m’avait en elle ait le vibrateur dans
le cul. Toutefois, avant que je puisse répondre quoi que ce soit,
le téléphone sonna. C’était ses parents qui
voulaient qu’elle prépare le souper car ils arrivaient dans
la prochaine demie heure. Nous n’eûmes que le temps de nous
rhabiller et de mettre de l’ordre dans la maison.
Le souper se déroula sans encombre. Avant de partir, Josée
m’embrassa à pleine bouche et me glissa son no. de téléphone
pour que je puisse lui donner des leçons privées.
C’est tout pour ma charmante cousine. Cependant, je vous raconterai
une autre
histoire vraie qui m’est arrivée dernièrement...