Cet été nous avons eu des vacances différentes, originales
et réellement fabuleuses, sans compter la situation qui m'a motivé
à écrire cette histoire. Mes parents ont décidé
d’aller en vacances en France, eux, ma soeur Marta, qui a 19 ans, et moi
qui ai 21 ans. L'idée était de parcourir la Loire et de visiter
les châteaux, pour cela nous avons loué un motor-home, qui nous
servait de moyen de transport, et de logement. Il était assez confortable
et c’était très amusant. Naturellement, bien que le motor-home
soit vaste ce n'est pas une maison, et ma soeur et moi devions partager une
chambre. L’idée au départ me déplut mais il n’y
avait pas d’autres solutions. J'ai toujours vu en elle ma petite soeur,
et je la voyais comme une enfant, bien que son corps ait changé depuis
quelques années.
La première nuit que nous partageons la cabine, je ne fait aucun commentaire
et j’essaie d’être le plus naturel possible. J’enlève
mes vêtements, et ne laisse que le caleçon et je me mets au lit.
Elle ne bouge pas et je lui demande si elle veut que je sorte de la cabine,
mais l'idée d'être ainsi toute une semaine ne séduit pas
trop, et de plus, je veux forcer un peu la situation pour voir comme elle réagit.
«- Tu vas te coucher ainsi, avec tes vêtements ? »
« - Non, non »
Elle enlève son chemisier, et l'idée que j’avais d'elle
change alors radicalement.
Sous son soutien gorge mi-transparent, on devine une poitrine parfaite, lisse
et très ferme, avec des mamelons foncés. Elle continue, baisse
son pantalon, et je découvre sa petite culotte assortie à son
soutien gorge qui laisse voir les poils pubiens, très abondants.
Je dois dire que j’ai alors une érection, que je cache comme je
peux. Elle sort de la valise une longue robe de nuit et me tourne le dos pour
enlever son soutien gorge ; j’aperçois un peu le côté
sa poitrine.
« - Tu vois, on ne voit rien ! »
« Mais c’est la première fois qu’un garçon me
voit ainsi, je suis un peu honteuse ».
« - Ne t’en fait pas, tu es une jolie fille, mais je suis ton frère...
»
« - Ne sois pas idiot »dit-elle en devenant rouge comme une tomate.
Nous nous couchons et immédiatement elle s’endort. Dès que
mes yeux se sont adaptés à l’obscurité, j'ai observé
ma sœur. Sa robe de nit est remontée et laisse voir sa petite culotte.
Nous procédons de la même manière pendant les cinq premiers
jours. Le matin, je ne la vois pas parce qu'elle profite de se changer quand
elle va se doucher, ce qui me prive d'une autre occasion de jouir avec la vision
de son corps. Le cinquième jour, nous trouvons un bel emplacement tranquille,
sur une plage près de la rivière, entouré d'arbres hauts
et touffus. Curieusement nous sommes seuls.
Après avoir dîné, ma mère propose d'aller nous baigner.
Marta accepte immédiatement, mais mon père préfère
lire, et moi, je pense en profiter pour rester seul et me masturber après
ces cinq jours de grande excitation. Donc je vais dans la cabine et je me masturbe
en pensant à ma sœur. Je ne tarde pas à jouir.
Calmé, je passe mon maillot de bain et je vais à la rivière.
Je retrouve ma mère et Marta en entendant leurs rires.
En me voyant, ma soeur crie et j’entends qu’elle dit quelque chose
à ma mère.
« - Ne dis pas de bêtises, c’est ton frère, il peut
aussi se baigner s’il le veut »
Ma mère me fait signe d’approcher.
« - Non, ne l'appelle pas » dit Marta.
« - Ne sois pas ridicule, ma chérie ».
Je ne comprends pas immédiatement ce qui se passe, mais quand j’arrive
près du bord de la rivière, et que je vois les maillots dans le
sable, je comprends tout. Elles ont décidé de prendre un bain,
nues. Je décide donc de les laisser seules, et je repars vers le motor-home.
Mais ma mère m’appelle.
« - Tu viens te baigner avec nous ? ».
Je fait semblant de rien et je me mets à l'eau.
« - Non, non, pas comme ça, tu dois aussi laisser ton maillot sur
le bord.
Je retire mon maillot et je me mets à l'eau avec prudence voyant qu’elles
me regardent, surtout Marta qui ne quitte pas mon entrejambes.
Elles se couvrent la poitrine avec les mains.
« - Ne soyons pas idiote, je surveille, il ne se passera rien ».
Et ma mère retire ses bras et me montre sa poitrine, bien qu'elle ne
soit pas aussi ferme que celle de Marta, elle est belle également.
Jamais avant, sauf quand j’étais petit, je n'avais vu ma mère
nue, et cela m’excite un peu. Elle a 39 ans, et est bien conservée,
la vérité est qu'elle a un corps superbe. – « Tu as
vu ? Je montre mon derrière et mes seins à ton frère il
ne se passe rien.
Je ne peut pas le croire, mais c’estt ma mère qui parle ainsi.
Ma soeur rit et ouvre finalement ses bras, me montrant ses beaux petits seins
;je vois aussi son derrière tout blanc qui brille à la lumière
de la lune.
Nous commençons à nager, naturellement, tout en nous amusant.
Puis, ma mère décide de retourner au motot-home. Quand elle sort
de l'eau, je lève un œil car je pensais remettrait son maillot pour
sortir et que je ne verrait rien. Mais elle me surprend à nouveau, car
elle se sèche face à nous, en nous surveillant, et en me montrant
son pubis rasé. Sans remettre son maillot, elle va vers le motor-home.
Je suis excité, mais comme je suis dans l’eau, rien ne paraît.
Quand nous décidons de rentrer, nous sortons de l'eau et Marta veut remettre
son maillot, mais je ne la laisse pas faire.
« - Qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi mets-tu cela ? Je t’ai vue
nue ! »
« Je ne veux pas que papa me voit nue ».
Je dois la convaincre de rester ainsi et nous allons vers le motor-home. En
arrivant mon père fait des commentaires sur la beauté de Marta,
et il dit qu'il est ravi de nous voir ainsi sans timidité. Nous entrons
ensuite dans notre cabine.
Nous ne nous dissimulons plus pour nous dévêtir
Marta admet qu’elle aurait aimé voir papa, elle aurait voulu voir
un homme plus âgé nu et elle me demande si j'ai aimé voir
sa poitrine nue.
Je réponds que j’ai beaucoup apprécié.
Nous nous couchons dans le lit et je n'arrête pas de penser à Marta,
à ma mère, et leurs corps nus, m'obsédent. Je dois faire
quelque chose. Je voudrais toucher le corps de ma soeur mais ne sait pas comment
faire.
Le lendemain, notre dernier jour, il fait un soleil splendide, et papa propose
de remplacer la visite culturelle par une baignade au soleil. Tous nous applaudissons
l'idée. Marta et moi allons dans notre chambre. Nous décidons
de sortir nus, sans maillot pour leur faire voir que nous voulons répéter
ce que nous avons fait cette nuit. Papa et maman nous attendent sur une couverture,
avec leur maillot. En nous voyant, ils commencent à rire et sans rien
dire, ils les enlèvent. Nous passons toute la journée à
nous baigner, à nous amuser et à prendre le soleil, nus les quatre.
À la nuit tombante, nous rentrons dans notre chambre et Marta se plaint
de ce que coups de soleil ; elle est maintenant rouge comme une tomate. Je ne
peux pas rater l'occasion, et je lui propose de lui appliquer de la crème
" after-sun.
Sans aucune pudeur, Marta enlève ses vêtements et se couche sur
le lit. Je commence par ses épaules, en passant ma main avec beaucoup
de douceur puis je descends très lentement dans son dos. J’arrive
à son derrière, imposant et très rouge, qui est à
ma disposition. Là, je m’arrête, et j’applique un massage
en le parcourant à maintes et maintes reprises, d'abord avec la pointe
des doigts et ensuite avec la paume des mains. Mon excitation augmente.
Je continue par ses jambes, ses cuisses dont la peau est très lisse.
Après avoir massé ses jambes, je porte la main à ses cuisses,
mais à l’intérieure de celles-ci. Je remarque que ma soeur
est agitée, mais elle ne proteste pas, elle se laisse faire en ouvrant
un peu plus ses jambes.
« Retourne-toi ! »
Elle obéit sans rechigner, en me montrant la splendeur de son corps.
Je découvre que son sexe est reluisant.
J’observe son sexe poilu, ensuite je passe la crème sur sa poitrine,
qui au toucher est encore plus ferme que ce que les yeux suggèrent. Ses
mamelons gonflent avec le massage, tandis qu'elle soupire. Je commence à
avoir une belle érection.
Je suis ses jambes, depuis les pieds jusqu'aux cuisses, et quand je m’approche
du centre de mes désirs, Marta ouvre encore un peu plus les jambes. Sans
toucher son précieux calice, je continue les massages sur la face intérieure
des cuisses, le pubis, et les côtés du vagin. Je vois qu’elle
est excitée, en remarquant l'humidité sortant de sa grotte.
« Aimes-tu ça ? »
« oui » murmure-t-elle haletante.
« C’est vrai ? Tu es réellement belle, mais tu le serais
davantage si tu te rasais un peu ici. » dis-je en portant ma main à
son pubis.
« - J'aimerais bien, mais je ne sais pas si je vais pouvoir le faire ».
« Je peux le faire si tu veux ! »
« - Bon, je te laisse faire mais avec une condition. Je veux que tu sois
nu comme moi.
Je suis un peu embêté. Si j’enlève mon vêtement,
elle découvrira ma verge complètement bandée, et je ne
peux la faire diminuer de volume. J’accepte et je retire mon vêtement.
Quand elle voit mon sexe, elle ne peut éviter de lancer un cri de surprise.
C'est évidemment la première fois qu’elle voit une verge
gonflée ainsi.
« Tu n’as pas mal ? »
« Mais non » dis-je en souriant et en m’approchant vers elle
qui est toujours sur le dos.
« Veux-tu toucher ? »
Pour toute réponse, elle porte ses doigts vers la pointe de mon pénis,
et le saisit avec la paume de sa main.
«Comme c’est dur ! »
Je prends mon rasoir jetable, et la crème à raser. J’ai
besoin d'eau, mais il n’y en n’a pas dans la chambre. Je passe la
tête pour vérifier que mes parents sont dans leur chambre, et je
sors chercher de l'eau dans la salle de bain. De retour, je mouille bien tout
le duvet de son pubis, et l’arrose de mousse, puis, je commence ma tâche.
Je travaille comme le meilleur des coiffeurs, en laissant seulement un peu de
duvet juste sur sa fente. Je la lave pour lui retirer les restes de mousse,
puis la sèche avec une serviette. J’en profite pour passer mes
doigts sur son vagin, très humide, et je m’apprête à
caresser son clítoris, quand elle attrape ma main.
« - Non, je ne veux pas que tu fasses ça »
Mon pénis est sur le point d'exploser. Sa main la saisit avec force mais
elle ne sait pas que faire pour me donner satisfaction. Je lui montre le mouvement
à faire, de haut en bas, et elle ne tarde pas à le faire. Immédiatement,
je ne peux pas me contenir et j’éjacule sur sa main et sur son
corps.
Elle porte ses doigts à sa bouche et goûte la semence.
« Une autre fois, je le mettrai dans ta bouche ».
« - Non, ce n’est pas bien, je voulais seulement savoir comment
c’était. …. mais nous ne devons pas faire ça, nous
sommes frère et sœur ».
Nous nous lavons et, après avoir jeté l'eau sale par la fenêtre,
nous nous couchons.
Mais je ne peux dormir, obsédé par le corps de ma sœur qui
est près de moi.
Quand elle est bien endormie, je me lève et me glisse dans son lit. Je
me colle à son corps et immédiatement, je bande très fort.
Je me place sur son corps, écarte ses cuisses et avec la main, je dirige
mon pénis vers son nid d’amour. Je glisse mon gland entre ses lèvres
vaginales et lentement entre dans son vagin. Du coup, elle ouvre les yeux et
veut crier. Je place ma main sur sa bouche et mon gland butte sur l’hymen.
D’un coup puisant, je dépucelle ma sœur qui gémit de
douleur. Puis, je m’enfonce dans son ventre encore vierge. Après
quelques va et viens, je sens l’orgasme arriver et je sors de son vagin.
Je remonte vers son visage, la force à écarter les lèvres
et pousse ma verge dans sa bouche. Des larmes coulent de ses yeux alors que
mon pénis gonfle encore entre ses lèvres. Ma semence inonde son
palais et sa gorge. Surprise, et ne pouvant rien faire d’autre, elle avale
ma semence qui jet après jet coule dans sa gorge. C’est merveilleux,
jamais je n’oublierai ses doux moments.
Quand je me retire, et pour éviter qu’elle crie, je replace ma
main sur sa bouche et lui demande de ne pas crier pour ne pas réveiller
les parents.
A ma grande surprise, elle reste muette et se retourne pour ne pas me regarder.
Je rejoins mon lit et nous restons éveillés, trop excités
par ce qui vient de se passer.
De cette soirée, nous n’en parlons plus. Elle garde secret son « viol » mais elle ne me parle plus et évite de rester seule avec moi.