Chloé, secrétaire stagiaire
Avant de me retirer dans mon Anjou natal, je vivais et travaillais dans la région
parisienne. Responsable d'un bureau d'étude dans une P.M.I, mes cinquante
ans d'alors ne m'éloignaient pas de la jeunesse qui m'entourait. Chargé
de rédiger le manuel qualité de mon service, je demandais de l'aide
pour taper ce gros document et l'on m'affecta Chloë, ma nièce de
dix-neuf ans, secrétaire stagiaire, mal payée mais pleine de bonne
volonté. Chloë était une belle plante, brune, bien en chair,
dont les sweets moulants laissaient deviner une généreuse poitrine
(95 D) des jupes près du corps et un cul comme je les aime. La nature
ne l'avait cependant pas épargnée, car elle avait une jambe légèrement
plus courte que l'autre, qui la faisait claudiquer. Mais je ne voyais en elle
qu'une gamine et puis c’était la fille de ma sœur ! Elle travaillait
bien, comprenait rapidement et pour la bonne harmonie, je lui avais demandé
de m'appeler par mon prénom, de laisser tomber le « tonton »
et de me tutoyer, comme le reste de l'équipe. Elle se frottait bien un
peu en se penchant sur mon épaule pour suivre mes explications, elle
portait parfois des fringues qui étaient de véritables appels
au viol, mais je mis tout ça sur le compte de la jeunesse. Au début
de l'été, mes collègues organisèrent un pique-nique
auquel je décidais de ne pas participer, habitant à cinq minutes
de mon bureau, j'avais pris l'habitude de déjeuner chez moi, m'octroyant
ainsi un moment de tranquillité.
A onze heures trente, plus personne dans les bureaux. A ma grande surprise Chloë
entre, vêtue d'une de ses robes moulantes, noires, tellement courtes que
les femmes qui les portent passent leur temps à tirer dessus pour cacher
le trésor qui se trouve dessous. Elle m'affirma ne pas aimer les repas
champêtres et me demanda si je pouvais la conduire à Meudon, pour
acheter des "cloppes" J'habite Meudon et je suis très serviable.
Dans la voiture sa robe s'est bien un peu retroussée, laissant voir de
fort jolies jambes malgré le défaut de l'une. Je me gare devant
le bureau de tabac et lui donne rendez-vous pour la ramener au travail et je
vais acheter mon pain pour mon repas. A la sortie de la boulangerie Chloë
m'attendait.
- Tu bouffes où tonton ?
- Chez moi.
- Tu m'invites ?
- OK mais c'est viande froide salade.
- Ça me va !
Nous voilà chez moi, je lui demande de visiter seule l'appartement pendant
que je prépare le repas. Je l'entends dire " Oh ! C'est chouette
chez toi" ouvrir les portes et puis "Tonton, je peux prendre une douche
? " La chaleur qui régnait ce jour-là justifiait sa demande.
- OK je te donne du linge propre. Je prends dans la chambre le linge promis
et entre dans la salle de bain. Chloë, s'était débarrassée
de sa robe et m'attendait en sous-tif de dentelles et string noir. Je déposais
le linge et amorçais une retraite précipitée, car cette
belle plante commençait à me faire oublier la différence
d'âge.
- Tu veux m'aider ?
Me dit-elle en faisant mine de ne pas pouvoir dégrafer son soutien-gorge,
et me tournant le dos elle me présente l'agrafe, que maladroitement je
défais, laissant tomber ce dernier rempart. Comme le mur de ma salle
de bain était occupé par un grand miroir, je vis ses superbes
nichons me narguer. Pour mieux les faire ressortir, elle leva les bras au-dessus
de sa tête et vint plaquer ses fesses sur mon bas ventre. Comme je bandais
comme un collégien, il était inutile de feindre, j'empoignais
ses obus dans mes mains fébriles pour caresser ces superbes attributs,
les malaxer, en pincer les tétons pendant que je déposais un baiser
au creux de son épaule.
Chloë, les fesses plaquées sur mon sexe, frottait ses rondeurs sur
mon pantalon, dans un léger mouvement de bas en haut pendant que sa main
caressait son sexe à travers le tissu de son string. Ma main chassa la
sienne et vint s'introduire sous la soie pour caresser sa fente déjà
humide. Je la soulevais comme un fétu de paille pour l'emmener dans la
chambre où je la déposais sans ménagement sur le lit, je
me débarrassais rapidement de mes vêtements pour consommer ce jeune
fruit qui s'offrait à moi sans pudeur. J'arrachais son string, dernier
rempart à mon désir et m'allongeant près d'elle. Je pris
ses lèvres pour un baiser, vorace, où les dents s'entrechoquent,
les langues s'entremêlent. Elle me caressait la verge et mon doigt écartant
ses lèvres intimes, pénétrait son jeune con inondé,
déjà humide de plaisir. Stupeur ! Mon doigt rencontra un obstacle
imprévu.
- Mais tu es vierge ?
-Oui, et c'est toi que j'ai choisi pour me faire franchir le pas. Dans l'état
où j'étais, nul scrupule ne pouvait m'arrêter et je fus
même honoré d'avoir été choisi pour cette initiation
à l'amour. Je lui fis adopter la position du 69. Moi en dessous, le mas
dressé fièrement ;. elle était vierge mais délurée.
Elle engloutit ma verge avec avidité et commença à me la
sucer avec conviction. Je la conseillais un peu :
- Oui le gland, lèche bien autour, fais décalotter avec tes lèvres,
oui c'est bien, ne vas pas trop vite.....
Je m'occupais alors de son puits d'amour. Ma langue en écarta les lèvres
roses et humides, je la dardais pour lui pénétrer le vagin et
la masturber. Ses mouvements de hanches accompagnaient mes coups de langue,
m'indiquant que le plaisir était au rendez-vous. Je dénichais
un clitoris qui bandait et ne demandait qu'à être sucé.
Je remplaçais ma langue par mon doigt dans son étui d'amour et
pris son petit clito entre mes lèvres et le masturbait avec frénésie,
pendant que mon doigt la branlait, évitant d'abîmer le pucelage
qui m'était promis. Elle eut un orgasme qui lui fit plaquer son bas-ventre
contre mon visage et qui la rendirent frénétique sur mon sexe.
J’avais les couilles pleines, elle me les vida et prit mon sperme, en
longs jets brûlants au fond de sa gorge. Je vins partager ma liqueur dans
sa bouche, elle me lécha le visage pour recueillir sa mouille dont j'étais
barbouillé.
Ce jeune corps ne m'avait pas fait débander et le moment de faire une
femme de ma nièce était arrivé. Couché sur le dos,
la verge dressée vers le ciel, gonflée de désir, j'indiquais
à Chloë qu'elle serait la meneuse de revue et qu'elle pourrait contrôler
sa première pénétration. Elle vint se mettre à genoux
au-dessus de ma bite, que je guidais entre ses lèvres, bien lubrifiées
par son orgasme précédent. Je promenais mon gland entre sa fente,
lentement et introduisis mon dard jusqu'à l'obstacle de son hymen. Je
mis mes mains sur ses hanches pour l'inciter à s'empaler plus profond.
Je la vis fermer les yeux et d'un seul élan s'introduire l'instrument
jusqu'à la garde. Elle poussa un petit cri de douleur et sourit devant
l'acte accompli. J'imprimais à mon bassin de légers soubresauts
pour que mon organe de chair trouve confortablement sa place dans ce con de
jeune pucelle. Je sentais battre son sang dans les parois de son vagin étroit
et ces pulsations me procurèrent une jouissance tel que j'amplifiais
mes mouvements.
La douleur avait chez Chloë fait place à de la jouissance et c'est
elle qui maintenant menait les débats. Ma verge entrait et sortait de
sa moule à un rythme soutenu, puis elle levait les fesses assez haut
pour que seul le gland reste introduit et d'un grand coup de reins venait s'empaler
sur mon gourdin qui rarement avait été à pareille fête.
Ses seins lourds, ballottaient au rythme de nos coups de hanches. Je les pris
dans mes mains pour les pétrir, les caresser, titiller leur téton
dressé par le plaisir. Chloë venait au plaisir, elle ne retenait
plus les petits cris ponctuant mes coups de bite. Sa main venait caresser son
clito, puis, la passant derrière son dos, elle venait me malaxer les
couilles. Je grognais de plaisir. Je vis dans son regard arriver son orgasme.
Elle prit son pied dans un grand cri, son corps fut saisi de spasme qui faillirent
me faire éjaculer. Elle s'abattit sur moi pour me couvrir de baisers
et j'en profitais pour me retirer avant que j'explose.
Je la fis agenouiller devant moi, cuisse largement écartée pour
lui apprendre les plaisirs de la levrette. Sa moule béante, luisante
de son plaisir appelait ma bouche gourmande. Je m'abreuvais à sa liqueur,
légèrement teintée du sang de sa virginité perdue
et m'en régalais. Je léchais son sexe de bas en haut, prolongeant
mes coups de langues jusqu'à sa rosette, serrée, vierge. J'essayais
d'introduire ma langue dans son petit trou, mais le résultat n'étant
pas suffisant je mouillais un de mes doigts dans son vagin et lentement je pénétrais
ce second lieu de plaisir, que j'avais la ferme intention de déflorer
aussi. Patiemment je le fis pénétrer entièrement, lui donnais
un petit mouvement de rotation, puis un mouvement de va et viens que Chloë
accepta avec un gémissement de plaisir. Je fis la même opération
avec deux doigts, qui trouvèrent leur place dans le conduit étroit.
Je la branlais avec mes deux doigts et lui léchais le con comme un fou.
Puis me relevant, je pénétrais brutalement son sexe de mon dard
dont la taille avait encore augmenté. Je la limais avec fougue, lui arrachant
des cris et elle prit un autre orgasme qui déclencha les prémices
de mon éjaculation. Je la retournais vivement sur le dos et lâchais
mon foutre en longs jets, sur ses seins et son cou. Je vins lécher mon
sperme chaud, sur ses seins gonflés et profitais de ce moment de répit
pour reprendre des forces. Mais Chloë, insatiable vint happer ma hampe
et léchant le gland, nettoya l'objet et eut vite fait de lui redonner
un air conquérant. J'avais son cul sous le nez. Mes deux doigts lubrifiés
vinrent reprendre leur place dans son anus et ma langue s'activa dans sa grotte.
Quand je la sentis prête, je lui fis part de mes intentions. Elle était
tellement excitée qu'elle n'aurait rien refusé pourvu que ce fut
de la bite. Elle se mit sur le dos, souleva ses reins pour dégager sa
rondelle et se teint les chevilles pour offrir son sexe et son cul au sacrifice.
Je lui écartais les fesses pour pouvoir présenter mon dard dans
sa rosette, le gland entra sans trop de peine, puis poussant, je rentrais mon
pieu à moitié. Chloë poussa un cri de douleur.
- Tu veux que j'arrête ?
- Non ! Vas-y ! Défonce-moi ! Bien à fond !
Je poussais une dernière fois, et mon sexe disparu dans son antre. Elle
se mordait les lèvres pour étouffer la douleur. Ma bite se trouvait
dans ce conduit étroit comme dans un étau et pourtant, la chaleur
et la douceur du conduit me faisaient un effet énorme. Je la limais,
d'abord doucement, ma bite se trouva à son aise dans cet étui
et j'augmentais l'ampleur de mes va-et-vient, puis la cadence. Les gémissements
de ma nièce se firent plus intense que lorsque je la baisais. Elle se
masturbait furieusement le clito et le déclenchement de son orgasme inonda
le champ de bataille et coula dans son anus béant, déclenchant
chez le mâle un grand cri d'extase. Secoué par de violents spasmes,
je lui remplis le cul de ma semence.
Nous eûmes du mal à prendre une douche sagement. Nous dévorâmes
les plats que j'avais préparés et nous arrivâmes au bureau,
pratiquement en même temps que nos collègues, qui nous racontant
leurs agapes crurent nous faire regretter notre défection. J'avais ouvert
la voie (les voies) et je pense que Chloë dût faire profiter de mes
leçons quelques jeunes mâles, mais par pudeur elle ne me raconta
jamais ses baiseries. Je croyais en avoir fini avec elle et je le regrettais.
Nous avions pris au travail une attitude irréprochable et je fus surpris
quant au moment de partir déjeuner, elle me glissa dans l'oreille :
- Tu m'invites à déjeuner, cet après midi je ne travaille
pas, je suis sensée aller à mes cours.
Je prévins le secrétariat que je consacrais l'après-midi
à une visite de fournisseur et j'embarquais ma nièce chez moi.
Auteur inconnu