Christine.
La soeur de ma petite-amie!
Sans doute le titre peut déjà vous mettre sur la piste, il reste
que c'est bien ce que vous pensez. Laissez-moi quand même vous racontez.
Jessica (ma petit amie), partie pour un long voyage de quelques mois à
l'étranger. Ce voyage lui permettait, en plus de s'amuser un peu et prendre
de vacances mérités, de confirmer ses recherches fait par rapport
à sa matrise à l'université. Bien peiné, j'ai flâné
pendant plusieurs jours, attendant je-ne-sais-quoi...
Un jour, je suis allé chez elle, tout simplement pour faire un tour dans
sa chambre. Question peut-être de me remémorer nos petits moments.
Sa sœur, Christine, vint me répondre.
Je ne sais trop comment, mais nous nous sommes rendus sur le lit de sa sœur
à parler de tout et de rien. Nous parlâmes pendant des heures et
des heures. Il était presque minuit et nous discutions toujours de choses
totalement inutiles... mais cela nous faisait du bien à tous les deux.
Peut-être avions nous besoin de nous confier l'un l'autre.
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Je me réveille quelques heures plus tard... tous les deux ensemble dans
le lit, en position cuillère. Lorsque je tends la tête afin de
regarder l'heure, Christine m'arrêta en me chuchotant :
" Nous sommes bien, ne regarde pas l'heure S.V.P., soyons sages et restons
couchés. "
Joignant une de mes mains à la sienne, elle ramena nos mains au creux
de ses deux seins. Je remis la tête sur l'oreiller. D'un fait, je pris
conscience de mon autre bras engourdit le long de mon corps. Au moment même
où je voulus le déplacer, elle me fit signe, en levant la tête,
de reposer mon bras sous son cou.
Elle me chuchota quelques mots doux, quelques mots rassurants et agréables
qui traduisaient son état d'âme du moment. Cette position, aussi
romantique pouvant être, ne pouvait qu’ouvrir la porte à
des idées moins catholiques. Ma tête dans les vapes, je ne m'aperçus
pas que mon " soldat " se mit au garde à vous d'un seul trait.
Christine poussa un petit gémissant lorsqu'elle le sentit à travers
de ses vêtements. Je m'essayais de me tailler une place au milieu de ses
rondes fesses.
" Mmmh... c'est gentil de ta part! Mais quand même, pas ici! "
me dit-elle avec le sourire moqueur.
Je n'avais pas compris sur le coup se qu’elle me révéla.
J'ai jonglé cette phrase pendant quelques instants me demandant vraiment
ce qu’elle voulait me dire. Ici? Dans la chambre de sa sœur? Faire...
oh! Euréka!
D'une main experte (n'oublions pas qu’elle était dos à moi),
elle défit ma ceinture, mes boutons de jeans et extirpa mon " caporal
" hors de sa cabane.
" Bien, bien... mettons un peu de piquant dans cet ambiance alors "
Joignant les gestes à la parole, je lui administrais la même médecine.
Quelques instants plus tard, tout deux et sans changer de position, avions déshabillé
le haut du pantalon de l'autre, soit les hanches.
Elle allongea le bras vers la table de chevet de sa sœur, l'ouvrit et en
sortit un petit sachet. Elle me le donna déjà déballé
afin que je puisse en couvrir mon " sergent ".
Le tout fait, je m'approchai d'elle encore plus étroitement. Je pris
ma main et la glissa vers sa chatte mouillée. Sans entrer très
profondément, je pris le miel et en induisit sur l'autre orifice. Bien
irrigué, il était prêt à recevoir, mon " général
".
Je me glissai tranquillement, mais vraiment tranquillement au fond d'elle...
le dernier millimètre la faisant gémir.
Je remis ma main dans sa chatte, juste pour la couvrir. Pendant plusieurs minutes,
je dirais même presque une demi-heure, nous sommes restés comme
cela, sans bouger, sans parler, sans rien faire... ne savourant que le moment
présent.
Mon " général " commença à rétrograder
en devenant presque un simple sergent sans trop de fermeté. C'est alors
qu'elle commença à basculer ses reins vers moi. Le départ
était lancé, les troupes étaient prêtes à
l'action.
Je débutais ma petite aventure sur/dans sa chatte. Caressant chaque recoin
en revenant souvent vers son mont de vénus. Ces tendresses lui avaient
pris toute son attention.
Tranquillement, au même moment que je glissais au fond de son écrin,
j'entrais plus profondément en elle. J'étais devenu le "
commandement " au front, maniant les jeux à ma façon. Pénétrée
de tous les côtés, ma victime ne sachant plus ou prendre son plaisir,
me demanda que je pousse mes troupes avec encore plus de convictions.
Transpercée de longs gestes fluides, elle se tordait de plaisir. La dernière
frappe arriva, le coup de canon était lancé... je gémis
de tout mon corps.
Après nous avoir remis de nos états, nous nous sommes habillés,
assis chacun de notre côté du lit. Nous nous sommes levés.
Nous étions au point de sortir de la chambre quand nous avons remarqué
qu'il faisait nuit. Je regardais le petit cadran du réveil sur la table
de chevet : 3 :41. Elle me prit la main et m'amena vers SA chambre. Nous nous
couchâmes, sa tête sur mon torse, ma main dans ses cheveux... un
baiser sur son front et le sommeil nous rattrapa.
Quelle nuit !