Christine
Christine a 25 ans, elle est secrétaire dans un cabinet médical.
Elle a rencontré son futur mari à son travail car elle travaille
pour son père, Florent. Florent est le médecin chef du cabinet
médical, donc son patron.
Florent laisse son fils sortir avec son employée et les laisse tranquille.
Puis, un jour, Robert lui demanda de venir habiter chez lui. Heureuse, elle
accepta la proposition et pensa tout de suite que son futur beau-père
pourrait l’emmener au travail avec lui.
Voilà deux mois qu’elle habite dans la maison familiale de son
futur mari, et chaque midi elle va manger au restaurant à côté
du cabinet. Le beau-père, intrigué, remarque que Christine bavarde
toujours avec le même homme dans le restaurant. Croyant d’abord
que c’est un frère à Christine il ne fait pas attention
mais quand il la voit sortir avec lui en lui donnant la main, il décide
de la suivre.
Il les suit jusqu'à un hôtel du quartier, puis curieux de voir
si c’est réellement un frère, il entre dans l’hôtel
et regarde d’abord l’étage où ils montent et les rejoint
en prenant l’escalier.
Une fois à l’étage, il va devant toutes les portes et écoute.
Quand il arrive à la troisième porte, il reconnaît la voix
de sa future bru. Il entend après un moment l’homme dire à
Christine qu’ils n’ont pas beaucoup de temps et que si elle veut
faire l’amour, c’est maintenant ou jamais.
Il entend alors les ébats amoureux du couple, puis repart à son
cabinet.
Il décide alors de la questionner le lendemain sans que son fils soit
présent.
Le lendemain, comme chaque jour, quand Christine est habillée, elle veut
rejoindre son futur beau-père à la cuisine.
Mais elle entend crier son prénom et il lui demande de venir dans sa
chambre.
Une fois devant la chambre, elle frappe, et Florent lui dit entrer. Il la questionne
alors sur ce qu’il a vu hier.
Christine est légèrement troublée, elle ne sait pas ce
que connaît son beau père ; puis elle tente de lui dire que c’est
simplement son frère.
Florent continue et lui demande si c’est normal, dans sa famille, de se
faire baiser par son frère.
Christine rougit et avoue que c’est un ancien petit copain à elle.
Florent continue et lui dit qu’il ne trouve pas normal que sa bru se fasse
sauter par un autre homme que son fils.
En pleurant à moitié, elle lui demande s’il va dire quelque
chose à son fils.
Le beau-père lui répond que si elle veut rester avec son fils,
il faudrait qu’elle fasse deux choses :
la première est de ne plus revoir son ex petit copain, et…
la seconde c’est qu’elle lui fasse exactement ce qu’elle a
fait avec son ex petit copain.
Christine rougit encore, réfléchit un moment et dit qu’elle
accepte s’il ne dit rien à son fils et que ça en reste là.
Puis elle s’agenouille sur le lit et laisse Florent lui retirer son petit
débardeur.
Florent commence à lui explorer le corps et à l’embrasser
;d’une main, il longe la cuisse jusqu’à son entrejambes.
Il lui retire ensuite son soutien gorge et la complimente sur sa poitrine.
Puis il décide de se laisser faire par Christine qui lui retire son pantalon.
Il lui demande ensuite de se mettre sur quatre pattes et il lui retire avec
joie son petit string. En le faisant glisser, il voit la fente de sa bru. Comme
un enfant devant une vitrine de jouets, il est en admiration devant la petite
chatte de sa belle-fille.
Puis une fois entièrement déshabillée,
Florent veut lui touche la poitrine avec le bout de sa queue, elle descend alors
le slip de son beau-père et voit apparaître, une queue de bonne
dimension. Elle attrape la verge et la pose sur un sein.
Puis elle suce la queue de son beau père qui prend rapidement des proportions
gigantesques.
Florent veut aussi préparer sa bru et il lui fait une bonne minette.
Après un moment et quand il voit que Christine est prête, il lui
écarte les cuisses et la pénètre en douceur.
Remontant les genoux de sa bru sur sa poitrine, il constate qu’en lui
gardant ses cuisses fermées, c’est comme si il la dépucelait.
A peine est-il dans son vagin, que Christine ferme les yeux et ferme son vissage
en serrant les lèvres. Elle gémit. Quand il s’est enfoncé
de moitié, il se retire pour se réintroduire immédiatement.
Il continu ce manège pendant une bonne dizaine de minutes. Puis les gémissements
augmentant, il lui donne un premier coup de reins puissant qui la fait crier
quand il arrive au fond de son vagin. Puis, il reprend quelques mouvements lents
suivis d’un coup de reins qui le propulse profondément en elle.
Elle lui demande de pouvoir écarter les cuisses, mais son futur beau-père
refuse et il s’enfonce au fonds de son vagin.
Elle gémit de plus en plus, et en la regardant, il voit bien qu’elle
ne simule pas et que la douleur est bien réelle.
Puis, il lui donne l’ordre de se masturber le clitoris. Christine caresse
son clitoris avec un doigt pendant que son futur beau père continue encore
et encore à la pénétrer vigoureusement.
Elle sent alors son pénis gonfler et tout à coup, elle sent la
semence chaude lui tapisser, jet après jet, les parois vaginales. Sur
le coup, elle se sent honteuse de se faire « saillir » par son beau-père
et à ce moment, elle pense aux risques qu’elle aurait pu avoir
si elle ne prenait pas la pilule.
Puis ils se rhabillent et partent travailler.
Florent lui dit que maintenant elle est pardonnée mais qu’elle
ne doit plus recommencer.
Christine le remercie et va à son bureau. Pendant toute la journée,
elle pense à ce qui s’est passé.
Trois mois plus tard, c’est le mariage et pendant sa nuit de noce elle
demande à son mari de la prendre en laissant bien ses cuisses fermées.
La nuit est, pour Christine, royalement sublime et longue, elle est prise cinq
à six fois dans diverses positions avec les cuisses toujours bien serrées.
Quand son mari est épuisé et qu’ils se reposent enfin, elle
pense à son beau-père qui lui a fait apprécier l’amour
avec les jambes serrées.