Un homme de La CIA.


C'est ce qui j’ai toujours été. Pas un Type d’une compagnie financière, mais la compagnie, avec un c majuscule, connu sous le nom de CIA. Ils m'ont recruté à Georgetown, et j'ai passé les 20 dernières années à éteindre pour eux les foyers de tentions autour du monde. Pas exactement comme James Bond mais plus comme un espion quand même ; et j’ai du changer de nom. Je suis même étonné que j'ai pu avoir une famille. Je suis marié à Elizabeth que j’ai rencontrée au lycée et, bien qu'elle n'ait pas vu d’un bon œil appel mon entrée à la CIA, elle m'a aimé et m’ a soutenu dans mon travail. La nature de mon travail faisait que je passais beaucoup de temps loin d'Elizabeth et de notre unique enfant, Miranda.
En fait, après que Miranda ait reçu un diplôme à l'université, elle a aussi rejoint la compagnie. Nous ne nous sommes plus vu beaucoup par la suite jusqu'à il y a peu, alors que nous étions tous les deux rappelés après que mon épouse soit décédée après un accident de voiture. Mais le devoir nous réclamant, elle fut envoyée sur les traces d’un trafiquant en Syrie, et moi je retournais dans la jungle colombienne rencontrer un seigneur local de la drogue appelé Pablo Ortega-Garcia, qui préférait s'appeler « EL Gato ». Pablo pensait que j'étais un intermédiaire pour ses clients américains appelé Timothy Dykes. En conséquence, j'avais un traitement faveur comme VIP, pour autant qu’il est possible de l’être au milieu de la jungle.
« Ainsi, vous retournez en Amérique demain ? » dit-il.
« Nos affaires sont bonnes ici, vous ne pensez pas ? «
« Tout sauf la fête ! »
Il était d'accord et avec un sourire, il ajouta, « et pour te faire plaisir, j’ai préparé un festin spécial pour toi, mon ami. «
« Rien à voir avec les coutumes qui risquent de m’ennuyer ? «
« Non, pas du tout, et c’est bien mieux que ce que tu peux penser « a-t-il répondu en me menant à travers la cour.
« Je dois développer ma sécurité car ton gouvernement essaie de détruire mes intérêts commerciaux. En conséquence, je dois développer des rapports avec d'autres. Mon ami, Omar, s’est associé avec moi pour contrecarrer les attaques de ton gouvernement. Il vient juste d’arriver dans l'après-midi, mais aujourd'hui il n'est pas venu seul. «
Un homme se tenait là, nous attendant.
« Omar, » dit Pablo, « Voici l'ami dont je t’ai parlé. « « M. Dykes, »
Omar a dit, « j'ai beaucoup entendu parler de vous. C'est un privilège de vous rencontrer. Si vous me permettez, Je vous présente ma... compagne, Mlle Larkhurst. «
Sa « compagne », n’était autre que sa maîtresse. J’ai du garder mon sang-froid quand j'ai découvert que « Mlle Larkhurst » n'était autre que ma fille Miranda. Après un moment, j'ai dit, « C’est un plaisir de vous rencontrer, Mlle Larkhurst. «
Elle a regardé Omar qui il lui a fait signe de la tête. Elle a souri et a marché vers moi, elle a placé ses bras autour de mon cou, et m'a donné un baiser, un baiser profond et humide comme je n’en ai jamais reçu de ma vie. J'ai décidé que je devais jouer le jeu jusqu'à ce que je sache le fin mot de l’histoire, alors, j'ai mis mes bras autour de sa taille et j’ai répondu au baisé. Après une minute, nous nous sommes séparés et nous avons entendu Pablo parler. Nous l’avons regardé.
« Omar, je pense que notre ami américain apprécie son « cadeau ».
Cela a provoqué un bref sourire mesquin de l'Arabe qui m’a dit : « Occupez-vous d’elle pendant que Pablo et moi parlons affaires. Elle a tout d'une femme en monde et elle est très habile pour donner du plaisir à un homme. «
En ouvrant la porte pour Omar, Pablo s’est tourné et dit, « Soyez sans crainte. Je laisse un homme à la porte pour vous assurer que vous ne serez pas dérangés. «
Puis, en riant, Omar et lui sont sortis. Je suis resté seul avec ma fille.
« Mais que fais-tu ici ? »
« Nous avions convenu avec la CIA que nous ne serions jamais mis sur des missions dans le même secteur. «
« Ils ne le savent pas », a-t-elle chuchoté.
« Je suis allée à Damas pour travailler dans l'entourage d'Omar. Je ne savais pas que je viendrais en Colombie que tu serais ici. «
Du coin de l’oeil, j’aperçois la porte s’ouvrir : « Nous sommes observés. Comment veux-tu que l’on s’en sorte? «
Elle m’a tiré contre son corps et dit, « Nous n’avons qu’une chose à faire si nous ne voulons pas perdre notre couverture. Nous allons devoir nous donner en spectacle ; mais essayons de ne pas aller trop loin ! «
Et avant que j’aie pu répondre, elle m'a de nouveau embrassé. Je me suis rendu compte que ma fille avait déjà joué cette scène avec de nombreux hommes, mais en regardant son visage, j’ai senti son désarroi de le faire avec moi. Je l'ai sentie concentrée en essayant de rester isolée, calme, et professionnelle, juste comme La Compagnie nous l'a enseigné pendant nos formations. Mais elle rougissait, et ses mains tremblaient. Néanmoins, nous n'avions pas le choix, nous devions jouer cette scène, et il fallait la jouer d'une façon convaincante, parce que nous étions observé et que notre avenir en dépendait.
Elle a commencé à parcourir de ses doigts mon visage, et quand elle a atteint mes temples, elle a murmuré, « Mmm, le gris, c’est très distingué. «
Alors elle a promené ses mains sur mes bras et sur mon torse, en continuant ses commentaires. « Mmm, muscles intéressants, vous êtes très bien bâti ! «
Elle a serré son corps contre le mien et elle a pris ma main et l'a posée sur son sein, et elle m’a donné un baiser sur mes lèvres, en disant assez fort pour que le garde entende, « MMMmmm, M. Dykes, qu’aimeriez-vous que je fasse pour vous ? «
Mon esprit savait que je ne devais pas répondre à ma fille, mais son sein dans ma main m’a troublé et ma verge réagit, fille ou pas, c’était une femme chaude et attirante.
Nous nous sommes serrés doucement. Avec mon autre main posée sur son derrière, je l’ai attirée contre moi, lui faisant sentir mon membre gonflé contre son mont de Vénus. La situation devenait scabreuse, son mamelon se raidissait et j'avais la même réaction avec ma verge.
La nature interdite de cette rencontre prenait le dessus ; je me suis échappé de ses bras jetant un coup d'oeil vers la porte et dit, « danse pour moi. »
« Mais il n’y a pas de musique ! »
Elle a protesté un moment avant de voir une radio sur la table. Elle a trouvé une station jouant de la musique de danse latine. Ma fille m’a souri et a commencé à déplacer son corps en rythme. Elle a continué à secouer ses hanches tout en déboutonnant son chemisier, dévoilant ainsi un peu ses seins. Machinalement, ses yeux ont plongé vers mon pantalon, et elle a souri, sachant que j'appréciais beaucoup le spectacle. Elle a laissé glisser le chemisier à terre, découvrant complètement ses seins ; ses mamelons foncés étaient dressés. « Aimez-vous ma façon de danser, M. Dykes ? »dit-elle les joues légèrement pourpres.
Malgré la réserve que je pouvais avoir, elle disparut quand j'ai vu ses seins fermes, couronnés de ses mamelons raides.
Cela m’a soudain rappelé une scène oubliée.
J'étais à la maison quand Miranda est arrivée avec des amis pour aller dans la piscine. Je ne l'avais jamais vue en bikini avant, et j’ai réalisé pour la première fois qu'elle était devenue une femme bien attirante. Le mâle à l'intérieur de moi s'est demandé ce qu’il pouvait y avoir sous le bikini, mais j’ai rapidement fait sortir cette pensée de ma tête, me rappelant que les pères ne sont pas censés s'interroger sur les charmes de leurs filles.

Maintenant ces charmes commençaient à m’être dévoilés, et ils m'ont estomaqués.
Après un moment, elle m’a de nouveau demandé si j’aimais sa façon de danser. Je me suis reculé et me suis assis sur le divan, mes yeux fixés devant moi. Presque inconsciemment, ma main s'est déplacée vers mon entrejambes et j'ai commencé à serrer doucement mon sexe déjà durci.
« Beaucoup, » ai-je répondu. « Continue svp. »
Elle tremblait en prenant ses seins à pleine main et commençait à masser ses mamelons légèrement. Elle m’a regardé fixement, les joues écarlates. Elle a ensuite descendu sa main droite et a ouvert sa jupe qui est tombée sur le plancher. Ma fille était maintenant uniquement couverte de sa culotte en soie noire, d’une jarretière assortie, des bas, et des hauts talons.
Nous ne voyions pas le garde mais savions qu’il nous épiait.
« Vous voulez voir plus ? » a-t-elle demandé ?
Observer ma fille presque nue se déplacer aussi sensuellement, était probablement la chose la plus érotique que je n’ai jamais vécue, et pourtant je suis allé dans certains endroits très...... exotiques. Ses mamelons étaient droits et elle continuait à les taquiner. Sa culotte de soie était noire, mais au centre, elle était sensiblement plus foncée, m'indiquant que la situation l’excitait malgré tout.
« Continue, je veux voir plus ! «
Pendant ce temps, ma main caressait ma verge qui était entièrement droite. Alors je l'ai prise par la main, l'ai attirée plus près de moi, et l'ai embrassée profondément et chuchoté, « Déshabille-moi ! «
Surprise par ma demande, elle m’a regardé profondément dans les yeux et en professionnelle, elle a commencé à déboutonner ma chemise. «
Elle a fait une pause, et en poussant la chemise ouverte, elle a commencé à lécher et sucer mes mamelons. J'ai gémi doucement et elle a continué à déboutonner la chemise. Elle n'a pas perdu de temps puis en débouclant ma ceinture, j’ai senti le dos de sa main frotter mon sexe durci. Miranda a ouvert mon pantalon, et pendant qu'il tombait sur le plancher, mon membre a sauté devant elle.
« Ohhhh, papa ! » murmura-t-elle en tombant à genoux devant moi.
« Nous ne pouvons pas continuer……c’est impossible…. »
« Miranda, nous sommes piégés, pour notre survie, nous devons passer outre les tabous ; ils ne doivent pas savoir que nous nous connaissons. Fais -moi jouir le plus vite possible et nous serons sauvés. »
A ce moment, je la voyais hésiter puis elle ferma les yeux et elle me prit dans sa bouche et me suça. Elle a taquiné le gland avec le bout de sa langue avant de me repousser vers le divan. Elle a rapidement enlevé le reste de mes vêtements ; je me retrouvais nu devant elle. Alors ma fille s'est tenue devant moi, a étendu ses jambes, et a exigé, « maintenant, enlevez ma culotte avec vos dents. »
J'ai respiré profondément, inhalant le parfum interdit de ma fille et je me suis penché en avant, vers le centre humide de sa culotte. J'ai caressé ses cuisses toutes lisses, puis mes mains sont arrivées jusqu'à son derrière arrondi, alors je suçais et grignotais sa chatte à travers sa culotte jusqu'à ce que j' entende un doux gémissement. J'ai attrapé le bord supérieur de sa culotte, et avec les dents, je l’ai lentement abaissée. J’ai alors été étonné de voir que sa chatte était rasée. Cette vision m’a encore plus excité. Sans plus attendre et sans hésiter, j’ai entré ma langue entre les lèvres taboues et humides de ma fille. J'ai senti son corps onduler pendant que ma langue l'explorait et j’ai pensé qu’elle allait déjà jouir ; mais elle s’est retirée et elle s’est rapprochée de mon sexe qui pendait devant son visage. Elle a sorti la langue pour lécher le bout et la couronne autour de mon gland. Un gémissement s’est échappé de mes lèvres et j'ai saisi l’arrière de sa tête. Je voulais que ma fille me suce.
« MMMmmm, » fit-elle en prenant ma longue et épaisse colonne de chair dans sa bouche. Elle m’a sucé en m’enfonçant petit à petit, jusqu'à ce que j’atteigne sa gorge. Puis elle m’a sorti hors de sa bouche. Elle a léché le gland, recueillant les premières gouttes de liquide sortant de mon sexe . Puis de nouveau, elle m’a repris en bouche et cette fois, elle m’a enfoncé encore plus profondément me montrant par là que ce n’était pas la première fois qu’elle suçait un pénis. Alors elle a commencé à activer sa tête de haut et en bas, tout en me branlant d’une main. En professionnelle, elle voulait que cela se passe vite tout en donnant le change à notre garde.
Jusqu’à ce jour, la meilleure pipe que l’on m’aie faite était celle prodiguée par une Moscovite une nuit près de la place rouge. Mais ce n'était rien comparé à celle de ma fille, et ce qu'elle me faisait renvoyait la Russe se rhabiller. Mes mains caressaient les cheveux que j'avais, par le passé, attachés en tresses et mon pénis était englouti par les lèvres que j'avais l'habitude d'embrasser pour lui souhaiter une bonne nuit. Du coin de l’oeil, j'ai vu le garde ouvrir la porte et regarder.
Quand j’ai senti que j’allais bientôt jouir, je me suis penché en avant et lui ai chuchoté : « Prépare-toi, mon bébé, papa va bientôt venir. «
Elle a alors accéléré ses mouvements, et j'ai senti l’orgasme traverser mon corps. Mes mains ont bloqué sa tête et sans qu’elle puisse bouger, mon pénis a envoyé mon sperme dans la gorge de ma fille. Le seul bruit qui sortait de ses lèvres était un gémissement régulier alors que sa bouche, ses lèvres et sa gorge récupéraient le liquide blanchâtre sortant du corps de son père. Ensuite, mon sexe a commencé à se ramollir et s’est retiré de ses lèvres. Elle a frotté avec le bras les dernières gouttelettes de ses lèvres pendant qu'elle me souriait ; elle était sur le point de me dire quelque chose quand j'ai placé un doigt sur mes lèvres. Elle a soulevé ses sourcils d'un air interrogateur, et sans rien dire, je l’ai prise par la taille et je l’ai placée sur le divan à côté de moi. Rapidement, j’ai posé mes lèvres sur sa chatte, je voulais rendre à ma fille le plaisir qu’elle m'avait donné. Je lui ai à peine donné le temps de reprendre son souffle, qu’elle gémissait alors que ma langue trouvait son clitoris chaud et dur.
« MMMmmm, ouiiiiii ! ! ! » fit ma fille pendant que je titillais son bouton d’amour.
Le garde nous observait maintenant, il frottait son entrejambes, et j’étais sûr qu'il aurait voulu être à ma place. Je me suis positionné de façon à ce qu’il voit ce que je faisais à ma fille et qu’il n’aura jamais l’occasion de réaliser. Ensuite, je me suis mis à lécher Miranda aussi sensuellement que je le pouvais, et je bus ce jus qui coulait de sa chatte. Elle a alors saisi ma tête et m’a serré contre elle, l'orgasme approchant.
« OOOooohhh, je viiiiiiiiiiiiiiieeeeeeeeeeeeenns ! ! ! » Ma langue parcourait la chatte de ma fille de bas en haut. Elle était toute dégoulinante. Mon visage était couvert de ses secrétions. Quand j'ai senti sa respiration revenir à la normale, j’ai regardé vers le haut entre ses jambes et j’ai souri. A ce moment, je me suis rendu compte que ma verge avait regagné de sa rigidité. Cela faisait longtemps que j'avais récupéré aussi rapidement avec une femme, mais bien sûr, cette fois c’était ma fille. Je me suis assis à côté d’elle sur le divan, ma main frottant doucement mon sexe, et me penchant vers elle, j’ai chuchoté : « Bien, nous sommes allés loin, mais il reste un tabou à faire sauter. Tu accepterais de monter le sexe de ton papa ? « Je cligne de l'oeil en ajoutant, « Dans l'intérêt de la sécurité nationale, naturellement. «
Elle a alors chuchoté, « mais papa tu veux me faire l’amour, à moi ta fille ? N’avons-nous pas rempli notre mission ? «
« Non » mentis-je. « Ils attendent que nous baisions ensemble ! »
« Oh, mon dieu…..ce n’est pas vrai…..faut-il vraiment… ? »
« Oui, il le faut, nous ne pouvons risquer notre vie à cause d’un tabou…nous devons nous sacrifier pour la cause ! »
Alors, résignée, elle est passée au-dessus de moi, a écarté les jambes, et me faisant face, elle a abaissé sa chatte chaude et humide sur mon membre tendu.
« OOOooohhh, M. Dykes ! ! ! » dit-elle pour que le garde l’entende.
« OOOooohhh, PAPA ! » dit-elle du bout des lèvres.
Je ne sais pas si elle avait rêvé de cela quand elle était adolescente, mais moi je suis sûr qu'elle n'a jamais imaginé que ces rêves se réaliseraient. Pourtant maintenant nous étions dans le repère d'un seigneur de la drogue Colombien, au milieu de la jungle, et elle montait et descendait sur le long membre dur et gonflé de son papa, « dans l’intérêt de la sécurité nationale ».
« Sucez mes seins, M. Dykes ! » a-t-elle crié pendant qu'elle enfonçait mon sexe dans son corps.
C'était l’invitation que j’attendais pour ouvrir ma bouche et capturer le mamelon gauche de ma fille entre mes lèvres.

Ce n'était pas facile de continuer à le sucer pendant qu'elle s’activait avec enthousiasme sur mon corps. J'ai presque souri en pensant que ce n'était pas exactement de quoi ils parlaient à l'académie quand ils nous ont dit qu’il fallait être préparé à surmonter d’inattendues difficultés.

J'ai commencé à passer d’un sein à l’autre, les entourant et les balayant de ma langue. Je me sentais bien mais je savais que je n'allais pas tarder à jouir dans le vagin étroit de ma fille , et comme tout père affectueux qui veut que sa fille soit heureuse, j'ai voulu m'assurer qu'elle viendrait en même temps que moi. Ainsi j'ai glissé une main entre nous, atteignant l’endroit où le pénis et la chatte se réunissent, et j’ai commencé à pianoter légèrement son clitoris avec le bout du doigt, attendant qu'elle jouisse avant de me laisser aller.
« AAAaaahhh,! ! » a cria-t-elle, « Caresse mon clitoris ! Baisez-moi ! Baisez-moi ! ! BAISEZ-MOI ! ! ! « Elle a commencé à accélérer ses mouvements d’aller retour sur mon sexe. Alors, elle s'est penchée sur moi et m’a chuchoté à l’oreille, « baise ta petite fille, papa. Jouis dans ta petite fille. «
Elle s'est penchée en arrière, enfonçant mon membre au fond de sa chatte, et son corps entier s’est raidi. Elle a crié : « Oh ouiiiiiiiiii OOOooohhh ! ! ! C’est booonnn !!! Je viiieeens ! ! ! « en rebondissant sur ma verge. Ces mots et les tremblements de sa chatte autour de mon pénis ont précipité mon orgasme. J'étais prêt à remplir de mon sperme le vagin de ma fille, et que les tabous soient damnés, mais, en ce moment, c’était la seule chose que je désirais. J’attirais sa bouche vers la mienne, j'ai poussé mon sexe profondément en elle et j’ai envoyé ma semence en quatre ou cinq jets puissants dans son ventre étroit.
Je me suis ensuite effondré sur le divan, toujours en elle. J'ai souri et je lui ai chuchoté, « Je suppose que L'agence te donnera une prime si ton papa te met enceinte ? «
Elle s'est penchée en avant, léchant mon lobe de l’oreille. J'ai tremblé, et mon pénis a palpité à l'intérieur de sa chatte. Elle a chuchoté, « Tu es un vieux dégoûtant. Tu sais que je ne dois pas être enceinte, mais cette pensée me fait peur. Je suppose que tu dois te reposer pour reprendre ton souffle. «
Mon sexe se ramollissant, il s’est mis à glisser hors d’elle. Nous avions presque oublié le danger de nos missions respectives. Presque.

« N'est-ce pas beau ? » dit Pablo passant la porte. Il était avec deux de ses hommes, et mon attention fut attirée par le pistolet automatique qu’il pointait sur ma fille et moi.
« Y a-t- il un problème ? » ai-je demandé.
« Je n'ai aucun problème, » a dit Pablo, avant d'ajouter avec un léger regard d'exultation, « mais vous deux, M. Dykes et Mlle Larkhurst, vous pourriez avoir un problème. Ou est-ce que je devrais vous appeler M. Jeffrey Logan et Miranda Logan, employés du gouvernement des Etats-Unis. Dites-moi, est-ce comme ça qu’ ils forment les agents aujourd'hui dans la CIA ? «
« Merde ! » ai-je pensé avant d'essayer de récupérer la situation.
J'étais immobile tenant ma fille, maintenant comme un père protecteur, et mon esprit essayait de trouver à quelque chose dire.
« Vous vous trompez, Pablo, »
A ce moment, Omar est entré dans la salle et a dit, « Comme le monde est petit n’est-ce pas, M. Logan. Nous avons un indicateur chez vous qui nous a appris qui vous étiez réellement. « .
« Voyez ses américains qui se croient mieux que les autres, plus puritains, plus nobles et maîtres du monde à leurs yeux. Et voilà un père qui baise sa fille pour protéger leur secret.
Se tournant vers ses hommes, il leur donna l’ordre de nous surveiller jusqu’à ce qu’il sache ce qu’ils feront de nous.
Voulant nous rhabiller, ils nous ont dit que nous n’aurions pas besoin de vêtements là où nous irions !
Omar lança un dernier regard vers ma fille et sortit. Deux gardes armés se postèrent derrière la porte.
Miranda était abattue, elle avait du faire l’amour avec son père pour sauvez leur vie, mais cela n’avait servi à rien. Elle pensait à ce qu’ils avaient fait, à l’immoralité de la situation, aux conséquences futures de cette relation incestueuse. Elle perdait un peu son sang froid et pleurait de rage.
Je dus la réconforter et la redynamiser pour que l’on sorte de ce merdier.
Nous marchions nus dans la pièce à réfléchir à notre situation. Mon sperme sortait toujours de la chatte de Miranda et coulait le long de sa jambe. C’était très excitant et exceptionnel.
Nous avons mis au point un plan pour nous sauver.
J'ai attendu que le garde soit distrait par quelque chose, puis Miranda et moi avons déplacé le lit de camp sous la fenêtre. Si tout se passait comme prévue, nous pourrions nous évader.
Après quelques heures, en mangeant (mais à peine), j’ai entendu que le garde changeait. Il était remplacé par celui qui avait assisté à notre spectacle. D’un signe entre ma fille et moi, je dis (assez fort pour être entendu) : « bien, je ne sais pas toi, mais j’ai envie de m’occuper. « veux-tu t’occuper de ton papa, ou tu veux goûter autre chose ? «
« MMMmmm ! ! ! Je voudrais bien quelqu’un d’autre ! ».
Elle s'est mise à genoux et a commencé à sucer mon sexe. Puis elle a dit « Papa, je veux sentir ton sexe en moi. »
J'étais sûr que le garde pouvait nous entendre. Elle s’est lentement empalée vers sur moi. J'ai alors entendu le garde gémir.
« Ton pénis est trèèèèès booooooonn ! » a-t-elle hurlé quand tout mon membre occupait son ventre.
Elle a commencé à me chevaucher lentement. J’ai dû vraiment me concentrer pour garder à l’esprit notre plan. Après un moment, notre garde est entré et s’est approché ; j’étais sur le point de jouir, mais
du coin de l’oeil, j'ai vu son visage, plein d’envies. J’ai tourné la tête de Miranda vers le garde. Et je lui ai dit que le moment était venu. Elle a attrapé le garde qui s’est laissé faire croyant qu’il pourrait avoir un peu de plaisir. Je me suis levé et mon poing est parti dans le visage du garde et j’ai pu l’assommer. Nous avons pris les clés et heureusement la porte s’est ouverte rapidement. Nous avons glissé dans l'obscurité vers la salle de communications. Miranda et moi sommes arrivés au hangar de communication. Il semblait vide. Miranda a fait un contrôle rapide autour du bâtiment, et chuchoté, « tout est calme, papa ».
Je me suis rapidement assis à la radio et j'appelais le poste du secours de l'agence à Bogota. J'ai donné à l'agent un sommaire rapide de la situation et les coordonnées pour qu'il envoie les secours.
« Bien, » a-t-il dit, « vous et votre fille avez environ 20 minutes pour sortir du secteur avant le bombardement.
Ensuite, j'ai retiré quelques câbles pour m'assurer que Pablo et Omar n'aient pas la chance de demander de l'aide au cas où l'incursion serait un échec. Alors je me suis tourné vers la porte pour voir le corps nu de ma fille. J’ai chuchoté, « bien, Miranda, nous avons environ 20 minutes.
« Nous pouvons essayer la barrière là-bas »
« Cette barrière est gardée, » dit une voix féminine douce avec un fort accent latino. Nous avons découvert une domestique. Heureusement, elle était seule et sans armes.
« Je peux vous aider à sortir, » a-t-elle dit tranquillement. « à condition que vous m’emmeniez avec vous en Amérique.
« OK Comment peut-on sortir ? «
Sans un mot, elle nous a menés rapidement par vers un vieux camion.
Miranda et moi sommes montés dans le camion et nous sommes couchés. Notre sauveuse nous a couvert d’une bâche. J’ai tiré Miranda contre moi. Un peu plus tard, le camion s’est arrêté et j'ai entendu la femme promettre au garde une nuit d’amour si il l'a laissait partir en ville pour des achats oubliés sans lui trop donner de détails. Heureusement, il l’a laissée passer sans fouiller le camion. Après quelques minutes, le camion a tourné sur une route pavée ; Miranda et moi pouvions enfin nous détendre.
« Je pense qu'elle t’aime, » dit Miranda
« peut-être «
Après un long moment, nous avons senti le camion s’arrêter et la porte s’ouvrir. Sans attendre notre inconnue a dit. « C'est la ferme de mon frère. Il a été tué il y a quelques mois dans un accident de voiture. Pablo ne connaît pas cet endroit! « Elle a retiré la bâche, découvrant notre nudité.
Elle nous a menés dans la petite ferme. Elle m'a montré la salle de bains, et J'ai essayé, en vain, de la persuader que Miranda devait être la première à prendre sa douche.
Pendant que j’étais sous la douche, les femmes ont discuté.
« C'est vrai, pour vous et votre père... ? » dit-elle en proposant ses lèvres à ma fille.
Miranda n’a pas refusé les avances de cette jeune femme sexy qui avait risqué sa vie pour nous sauver? Et en un rien de temps, Maria s’était retrouvée nue……..
Quand je suis sorti de la salle de bains, j’ai vu les deux femmes en 69. Elles gémissaient toutes les deux, les langues s’enfonçaient dans les chattes et titillaient les clitoris.
J'ai commencé à me masturber pendant que j'observais ces deux femmes jouir ensemble, et c’est alors que Maria m’a aperçu, ses joues reluisaient avec les secrétions de ma fille. Elle me fit signe du doigt pour que je me rapproche. Sans se déplacer, elle a habilement avalé ma verge. J'ai poussé un léger gémissement.
« Baisez-la, » a-t-elle dit.
« Montrez-moi comment un père baise sa fille, « et en disant cela, elle a saisi mon sexe et l’a guidé dans le vagin de ma douce fille.
Miranda a été surprise de me sentir à nouveau en elle.
« Non, s’il te plaît, je ne veux plus !! Laisse-moi ! non, tu es mon père et NOOONNNNN….. »
Mais il était trop tard, j’ai fermé les yeux en sentant les parois soyeuses m'accueillir. Puis, quand j'ai commencé à donner des coups de reins. Ma fille, une nouvelle fois résignée, a alors écarté ses jambes pour me faciliter la tâche. J’ai poussé mon sexe plus fort et plus rapidement, nous avons senti tous les deux la langue de Maria qui nous léchait. Le corps entier de Miranda a commencé à se secouer, à trembler.
« OOOooohhh, OUIIIIIIIIIIIIII ! ! ! » dit-elle en pleurant, « BAISE-MOI, PAPA ! ! BAISE LA CHATTE DE TA PETITE FILLE ! MANGEZ-MOI, MARIA ! LÉCHEZ -MOI ! ! N’ARRETEZ PAS……..JE VIIIEEEEENS ! ! ! «
Nous avons senti la terre bouger pendant que ma fille jouissait. Mais nous nous sommes rendus compte que les bombes tombaient, à plusieurs miles sur le quartier général de Pablo.
Un homme a ses limites, même un agent fortement entraîné comme moi. La vue de ma fille et Maria dans un 69 furieux, la sensation merveilleuse et interdite de la chatte douce et étroite de ma fille sur mon membre, les lèvres et de la langue de Maria ont fait que je n’ai pas pu me retenir plus longtemps, et pour la troisième fois en 24 heures, je me suis vidé de ma semence dans le corps de ma fille .
Quand mon sexe s’est ramolli et qu’il est sorti de Miranda, j’ai téléphoné à Bogota pour qu’on vienne nous récupérer.
Nous avons été acheminé en hélicoptère vers la capitale et de là, nous avons été rapatriés aux USA. Maria nous a accompagné et vit maintenant avec moi.
Quand à Miranda, elle continue à parcourir le monde pour La Compagnie. Elle a eu beaucoup de mal à se remettre de cette aventure et surtout à oublier notre relation incestueuse.