Cinéma.
Ma fille Emmanuelle et moi sommes acteurs sans emploi; mais la chance nous
sourit et nous avons accepté un petit rôle dans un film historique
sans nous soucier de ce que nous devrons faire. (Nous devons absolument jouer
pour ne pas mourir de faim!)
Le jour où nous travaillons, on nous explique notre rôle et nous
nous apercevons que nous devons jouer une scène d'amour ensemble. Personne
ne sachant que nous sommes père et fille, et ne voulant pas perdre notre
cachet, nous ne disons rien et nous allons nous préparer.
Le scénario: moi, je suis un prisonnier évadé d'un camp,
' étant affamé, je m'introduis dans une maison, mange, bois, puis
en visitant, j'aperçois une jeune femme dans son lit; n'ayant plus vu
de femmes depuis très longtemps, je dois me jeter sur elle et la violer
toute la nuit.
Quand la scène débute, je dois m'approcher lentement, me déshabiller,
entrer dans son lit et la violer. Nous avons du recommencer plusieurs fois mon
arrivée, puis plusieurs fois la scène où je me couche sur
elle. Et, malgré moi, il arrive ce qui n'aurait jamais du arriver, je
bande!, Mon corps réagit au fur et à mesure que je touche son
corps; et quand nous jouons le viol, mon sexe est bandé un maximum.
En simulant le viol, ma verge frotte, tendue, sur son ventre, sur son pubis
et je sens mes testicules caresser ses poils pubiens. Mais le metteur en scène
n'est pas trop satisfait et nous recommençons plusieurs fois. Personne
ne voit ce qui se passe sous la couverture mais je suis toujours aussi tendu
et un moment alors que je dois de nouveau simuler l'accouplement forcé,
mon sexe descend trop loin et sans le vouloir, je m'enfonce dans le vagin de
ma fille. Nous sommes tous les deux surpris et son visage dénote l'effroi
de se faire prendre par son père; le metteur en scène est ravi
des expressions de ma fille et la scène est poursuivie. Maintenant que
je suis dans le ventre de ma fille, je ne peux et ne veux me retirer et je commence
à limer sauvagement son sexe étroit. Elle grimace, elle crie,
elle gémit, elle veut arrêter ce viol; mais rien à faire,
j'y suis j'y reste jusqu'au bout. Puis petit à petit, elle manque de
forces, elle se résout à subir mes assauts et quand enfin je sens
que je vais venir, mon sexe grossit encore et au moment où j'envoie ma
semence paternelle au fond de ma fille, je suis surpris de constater qu'elle
se met à jouir, elle aussi. Epuisés par notre performance, nous
nous affalons et le metteur en scène crie "coupez, c’est parfait".
Les lumières s'éteignent, les machinistes démontent puis
s'en vont sans se soucier de nous. Nous sortons du lit, nous nous rhabillons
sans rien dire et nous reprenons la direction de la maison.
J'arrête la voiture sur un parking et nous discutons.
"Excuse-moi pour tout à l'heure, je suis confus de ce qui s'est
passé; tout est arrivé si vite que je n'ai pas pu me contrôler;
et quand je me suis retrouvé dans ton corps si chaud, si étroit,
si merveilleux, tu n'étais plus ma fille mais une femme dont le corps
m'était offert"."Je ne sais pas quoi dire pour me faire pardonner
"Mais papa, tu m'as violée devant les caméras, tu m'as rempli
le vagin de ta semence et ….tu m'as fait jouir comme je n'ai jamais joui".
Merci papa, … je suis désespérée que tu sois mon
père car je voudrais revivre de tels moments…."
2.Pendant tout un temps, nous sommes mal à l'aise quand nous nous rencontrons
et puis un jour, après avoir mangé en famille, je propose à
ma fille de faire la vaisselle. Seuls dans la cuisine, je ne peux résister
à lui caresser les fesses alors qu'elle a les mains dans l'eau. Je lui
baisse la petite culotte et sans invitation, je sors mon sexe déjà
tendu, puis lentement, il se fraie un passage entre ses fesses, écarte
ses grandes lèvres et entre lentement dans ce corps interdit mais tant
désiré. Simultanément, une main passe devant son corps
et un doigt caresse son clitoris ; sa joue vient se coller à la mienne,
son bassin entame un mouvement d’aller-retour sur ma verge tendue et sur
mon doigt. Très vite, des spasmes parcourent son corps et elle jouit,
mordant sa lèvre inférieure pour ne pas crier et ameuter sa mère
et son mari restés au salon. Toujours en elle, je la pousse en avant
sur l’évier, agrippe ses hanches, et à grands coups de reins,
déverse dans son corps la même semence qui lui a donné naissance
voici quelques années.
Je referme mon pantalon, remonte sa petite culotte, réajuste ses vêtements
et pour la première fois, nos lèvres se touchent, nos bouches
s’ouvrent et nos langues s’entrecroisent.
Puis, nous terminons la vaisselle et rejoignons les autres au salon.
Notre relation incestueuse a continué quelques temps, jusqu’à
ce qu’Emmanuelle tombe enceinte et qu’elle m’avoue que j’étais
le père de son enfant. Pendant neuf mois, je m’en suis voulu d’avoir
pratiqué l’inceste avec ma fille et après l’accouchement
qui s’est bien passé, nous avons décidé d’arrêter
notre relation intime.