Confusion
A peine remise de ses émois elle se retourna, descendit au pied du
lit et m'attira de façon à ce que mes hanches en soient au bord.
Puis se plaçant entre mes cuisses ouvertes, elle vint placer mon sexe
dressé comme un mat de bateau entre ses seins. Elle saisit chaque globe
dans une de ses mains et fit de ses mamelles le plus extraordinaire fourreau
pour mon dard. Enfin, inclinant sa tête dont je ne pouvais distinguer
dans la pénombre que le regard brillant plongé dans le mien, elle
vint déposer ses lèvres ourlées autour de mon méat.
Elle me donna alors la plus experte des branlettes espagnoles, faisant bouger
ses seins le long de mon sexe tout en exerçant plus ou moins de pression
avec ses mains et en aspirant les gouttes de pré éjaculat s'échappant
de mon gland violacé. Elle fit monter ma jouissance par paliers, s'arrêtant
régulièrement pour passer ses tétons le long de mon membre
ou sur mes testicules tout en léchant comme la plus délicieuse
des glaces mon pénis sur toute sa longueur. Jamais Daphné n'avait
été aussi entreprenante, et je découvrais tout à
coup une nouvelle facette de sa personnalité. Finalement, après
trop longtemps de cette torture, mon excitation à son paroxysme, le sexe
enflant sous la pression du sperme, elle le saisit à pleine main, attrapant
mes testicules de l'autre, et vint coiffer mon gland de ses lèvres alors
que mon premier jet de foutre allait frapper le fond de sa gorge. Elle avala
goulûment les premiers jets puis sortis mon pénis de sa bouche
pour orienter le tir vers ses deux superbes mamelles. Je crus ne jamais pouvoir
m'arrêter de venir, les jets abondants formant un arc dans les airs avant
d'atterrir pour recouvrir cette poitrine offerte.
Sous la force de l'orgasme, je perdis conscience de la réalité
pendant quelques minutes, essayant tant bien que mal de recouvrer mes esprits.
Daphné vint dos contre moi et attrapa ma main pour la poser sur ses seins.
Je massais sa poitrine en y étalant mon foutre avant de sombrer dans
un sommeil réparateur, mon sexe désenflant et laissant échapper
les dernières gouttes contre son orifice anal comme pour une invitation
future...
Je me réveillais seul dans le lit en fin d'après midi en entendant
le bruit des clés dans la serrure. Je me levais intrigué, prenant
juste la peine de passer un short pour savoir qui pouvait bien rentrer maintenant.
Daphné fit sont entrer et alla directement ouvrir les volets avant de
se retourner vers moi.
- " Tiens, tu dormais toi ? Tu t'es occupé de ma mère ? "
- " Comment ça ta mère ? De quoi tu parles ? "
- " Ma mère... Elle est arrivée ce midi et voulait se reposer.
Je l'ai fait allonger dans notre lit parce que je n'avais pas eu le temps de
faire celui de la chambre d'amis... Ca va ? Tu as l'air tout bizarre ! "
Soudain la porte s'ouvrit, et Geneviève, la mère de Daphné
fit son entrée dans la maison. Elle s'approcha de sa fille pour l'embrasser
et, rayonnante, se dirigea vers moi.
- " Je suis là, ma fille... Et ne t'inquiète pas, nous nous
sommes bien occupés avec ton ami Patrick ! " Dit-elle tout en me
faisant un clin d'œil et un petit bisou sur la joue...