Histoire de corde

Paul, veux-tu m'apporter de la ficelle et m'aider un peu, s'il te plait ?
Mollement allongé sur son lit en train de lire, subissant la chaleur de ce mois d'août au calme plat, il tourna la tête vers la porte de sa chambre, entrouverte et répondit d'une voix assoupie :
- J'arrive !
- Dépêches-toi, je vais tomber !
Il se leva d'un bond et courut vers la salle de bain d'où provenait la voix de sa mère. Bel adolescent de 16 ans et demi, il étonnait par sa carrure déjà imposante de près de 170 cm pour un jeune de son âge et s'il se cultivait peu physiquement, les biceps de ses bras et la musculature qui se devinait sous son tee-shirt et sa culotte de sport laissait prévoir un corps harmonieux pour plus tard. Il freina sur le chambranle de la porte pour voir sa mère en équilibre sur un grand escabeau surmonté de deux catalogues de la Redoute et les bras au ciel, tenant les brins cassés d'un étendoir d'intérieur. Effectivement elle vacillait et il se précipita pour la retenir et ses bras se mirent tout naturellement autour de ses cuisses que la jupe courte laissait nue du fait de son élongation. Son visage était juste au niveau du pubis et il sentit, étonné, l'odeur épicée qui en provenait. Immédiatement il eut une forte érection et respira plus profondément pour mieux discerner ce parfum inconnu qui l'affectait au point de le faire bander.
- Tu peux me descendre, tu sais !
Il lui sourit mais sans décoller son visage de contre elle et la porta deux pas en arrière ce qui la serra encore plus, la faisant ensuite glisser contre lui ce qui eut pour effet de lui remonter la jupe au-dessus de la taille et d'appuyer fortement au passage le pubis sur sa verge tendue. Elle lui lança un regard étonné, puis surpris, comme si elle le voyait pour la première fois et rosit légèrement en détournant la tête tout en faisant un petit sourire.
- Tu veux bien me le réparer, mon petit Paul ?
Quand elle demandait ainsi avec cette voix toute douce, il fondait et elle aurait pu lui demander la lune qu'il serait parti la chercher. Il vouait à sa mère une véritable adoration certainement due au fait que son père, marin au long cours, faisant des campagnes de cinq mois, venait passer un mois à la maison et repartait refaire la même. Et cela depuis plus de 12 ans qu'il avait acquit son brevet de capitaine de la marine marchande.
Ainsi, il se sentait l'homme de la maison et sa mère lui tenait lieu de confidente, d'amie et savait avec beaucoup d'affection et de tendresse, calmer les durs aléas de sa jeune vie. Souvent, ils restaient blottis l'un contre l'autre sur le divan et il lui racontait ses déboires de scolarité et elle évoquait sa vie de jeune fille unique.
- Bof, il faudra un bout de ficelle et que je débloque aussi les poulies encore une fois. Mais tu vas te tuer si tu cherches toujours à faire tout toi-même. Je suis là, non !
- Tu feras les poulies après, j'ai du linge à étendre.
- Bon, je te fais ça tout de suite. Tu m'attends, je vais chercher le matériel. Elle leva la tête vers lui et lui fit un petit baiser sur la joue pour l'encourager, ce dont il n'avait pas du tout besoin. Appuyé contre la baignoire, elle restait un peu dans le vague, repensant à tout à l'heure. Rosette, ravissante femme de 37 ans, était restée aussi svelte qu'à son mariage et ses cheveux bruns encadraient un visage dont les grands yeux, parfois rieurs parfois sérieux avaient tant de possibilités d'expression qu'ils parlaient souvent mieux que ses lèvres pourtant appétissantes et si bien dessinées. Plus petite que Paul, elle avoisinait à peine les 1 mètre 60 et les ballerines qu'elle s'obstinait à porter ne la faisaient pas paraître plus grande. D'une féminité parfaite, elle restait fidèle à son mari, même si ces longs mois d'abstinence lui pesaient beaucoup trop et elle tentait d'ignorer ce manque en reportant toute sa tendresse sur son petit Paul qui l'acceptait sans déplaisir. Ainsi, son petit Paul était devenu un homme. Elle l'avait bien senti lorsqu'il l'avait posé à terre. Et si depuis longtemps, elle ne l'aidait plus à prendre son bain, c'est qu'elle se souvenait qu'elle avait perçu en le savonnant et en l'essuyant des débuts de raidissement dans sa verge. Et elle n'avait pas voulu continuer, ne sachant si elle pouvait entretenir cette promiscuité et ne pas montrer trop de tendresse à ce jeune sexe déjà prometteur !
- Bon, j'ai la cordelette et ça va pas être marrant pour réparer ça là-haut. Je vais retirer ces catalogues et tu vas me tenir pour que je ne tombe pas. Tu veux ?
- Tu l'as fait pour moi, je peux le faire pour toi. Il entreprit de monter sur l'escabeau et leva les bras pour attraper un bout de la corde cassée. Il resta en équilibre sur un pied pour attraper l'autre et elle l'encercla de ses bras pour éviter qu'il bascule. Comme ils étaient de face, lui en haut et elle en bas, elle se retrouva dans la même position que lui auparavant mais le visage appliqué contre la culotte de sport que l'attention qu'il portait à son travail laissait à un repos intégral. Elle détourna un peu la tête pour pouvoir respirer plus librement et garda la joue aplatie contre le tissu. Fut-ce la tiédeur du contact, la sensation de pression, toujours est-il qu'elle sentit d'abord une légère modification de volume sous le tissu puis progressivement une impression de métamorphose qui rendait moyen puis gros ce qui au départ était petit! Elle n'osait pas tourner la tête mais maintenant elle s'appuyait contre un cylindre dur dont elle ne pouvait apprécier la grosseur mais qui courrait de son menton jusqu'à la racine de ses cheveux et même un peu au-delà. - J'ai presque fini, surtout, ne bouge pas ! Paul avait une voix bizarre, un peu plus aiguë que d'habitude et comme pour conserver un équilibre pourtant parfaitement stable, il s'appuyait alternativement d'un pied sur l'autre, frottant ainsi contre la joue de sa mère. Instinctivement, celle-ci le serra un peu plus, renforçant son aide à le maintenir droit.
- Voilà ! C'est fait !
A ce moment, fut-ce par les mouvements qu'il avait appliqués au cadre métallique, celui-ci descendit brutalement et il se baissa rapidement pour ne pas être jeté à terre.
Croyant qu'il allait tomber, elle lança sa tête en avant en le serrant plus fort encore, lui écrasant la verge en enfouissant son visage directement dessus.
- Aïe !
Voyant qu'il restait sur l'escabeau, elle desserra son étreinte et le regarda tout en le maintenant encore. Il faisait une grimace de douleur tout en se tenant courbé sous le cadre qui restait pendu à sa hauteur.
- Tu t'es fait mal mon chéri ?
- Non, c'est toi qui m'as fait mal !
Elle tourna la tête et regardant devant ; elle comprit immédiatement la raison de son cri.
- Mon pauvre chéri, peux-tu descendre de l'escabeau ?
- Oui, mais si tu m'aides.
Et, en prenant des précautions qui progressivement s'avérèrent de moins en moins utiles mais qu'il se garda bien d'exprimer, il se retrouva à terre et s'assit pour reprendre son calme.
- Mon chéri, j'espère que je ne t'ai pas fait trop mal. Je vais aller chercher de quoi te calmer, j'ai une bonne pommade.
- Mais non maman, ce n'est pas utile.
- Mais si, j'y tiens. Je t'ai fait mal, je te soigne. Attends-moi, je reviens.
Elle disparut dans sa chambre et revint vite pendant que Paul se demandait ce qu'elle allait faire.
- Si tu peux marcher, nous allons aller dans ta chambre.
- Mais oui, je peux. Et il se leva mais sans pouvoir retenir une grimace.
- Tu vois, c'est plus important que tu veux bien le dire. Tiens, appuie-toi sur moi. Et, clopin-clopant, ils allèrent dans sa chambre et elle le fit s'allonger sur son lit et s'assit prés de lui.
- Voyons voir cela ! Et avant qu'il puisse réagir, elle avait saisit les deux côtés de la culotte de sport et l'avait tiré vers le bas. Et comme celle-ci était du modèle avec slip incorporé, il se retrouva avec le sexe à l'air et la culotte sur les genoux. Evidemment le choc puis la suite avait rendu sa verge à l'état d'une petite chipolata, non, disons d'une saucisse de Toulouse normalement terminée par une amusante petite fronce, n'étant pas circoncis. Elle reposait sur sa cuisse gauche et sur le côté une boule seule apparaissait couverte d'un duvet blond roux, l'autre dissimulée dessous. Rosette la fixait, étonnée de sa taille et de sa longueur mais se retenait de commentaires, voulant rester dans son rôle de soignante et réprimant très difficilement une rougeur qui lui montait au front.
- Bon, heureusement, il n'y a pas d’hématome, c'est déjà ça !
Avançant la main, elle saisit doucement le gros tuyau et le déplaça pour le reposer sur le pubis de Paul qui, silencieux et dépassé par les évènements, la regardait faire. Sa mère était en train de lui tripoter la queue et il sentait qu'il aimait ça. Pour le moment, encore sous le coup du choc, il ne se sentait pas prêt de bander mais dès que la douleur, légère cependant, serait passée, gare ! De son côté, Rosette avait soulevé les bourses et les tâtait délicatement afin de vérifier leur intégrité. Prenant une bonne noisette de sa pommade elle reprit en main la verge de Paul et entreprit de la masser afin de prévenir tout risque à venir. Elle ne la quittait pas des yeux, n'osant pas lever le visage maintenant tout rouge vers Paul qui la regardait et sentait sa vigueur revenir. Il la prévint.
- Maman, je sens que . . . .
- Laisses-moi faire, Paul, je dois faire pénétrer cette pommade.
- Mais . . . .
- Après, Paul, après !
Il se tut et la laissa faire, sentant que sous les doigts le sang affluait dans sa bite et qu'elle commençait à gonfler et s'allonger. Rosette faisait comme si de rien n'était et continuait à masser l'organe qui devenait de plus en plus majestueux. Elle ne levait toujours pas la tête, comme hypnotisée par le mouvement de va et vient que sa main effectuait sur la queue, suffisamment fort pour que la pommade pénètre et raisonnablement doux pour ne pas faire descendre la peau coulissante. Elle reprit un peu de pommade et continua son mouvement. Maintenant, elle pouvait faire tout le tour du sexe, celui s'étant décollé du pubis et elle mit les deux mains pour poursuivre son travail.
Elle allait d'un mouvement ample et souple de la boule du gland encore recouvert jusqu'à la racine du membre, serrant progressivement les doigts jusqu'à ce que la peau se mette à coulisser d'abord un peu puis plus, faisant apparaître d'abord le méat et graduellement le reste du nœud dont la couleur rouge sombre et la luisance montrait la tension. Elle regardait cette grosse boule ovale qui couronnait la queue de Paul, la tige qu'elle surmontait et les couilles qui maintenant ne semblaient plus faire qu'une dans le sac ridé qui les contenait et dans sa tête comparait à celle qu'elle connaissait et n'y trouvait guère de différence sauf que celle-ci, elle l'avait en main !
- Maman, je. . . . .
- Laisses-moi finir, Paul, tu vois bien que je suis occupée !
- ! ! ! ! ! !
Maintenant le geste était devenu plus mécanique, et elle avait pris le rythme de la masturbation, depuis que la pommade avait complètement disparu, les mains montaient et descendaient et la queue devenait de plus en plus dure. Penchée sur elle, Rosette ne la quittait pas du regard et lorsqu'elle sentit à quelques secousses brèves qu'il allait décharger, elle approcha rapidement ses lèvres du gland et l'emboucha résolument avant que Paul ne puisse faire un geste pour la retenir et il lança un long jet de sperme qu'elle reçut au fond du gosier et avala sans le laisser sortir de sa bouche.
Elle reçut aussi les trois ou quatre autres giclées qui suivirent le même chemin. Puis, lui caressant les couilles d'une main, et tenant la base de la bite de l'autre, elle lui fit de la langue une petite toilette qui lui laissa la queue propre comme un sou neuf et lui donna aussi beaucoup de plaisir, le faisant à nouveau raidir convenablement.
- Tu as aimé, mon chéri ?
Il secoua la tête pour trouver une réponse cohérente mais ne put articuler qu'un petit "oui" d'une voix de fausset qui la fit sourire. Non, elle ne s'excusait pas, non elle n'avait pas honte, et oui, elle semblait trouver cela normal et lui, d'abord étonné puis surpris puis enfin consentant ne songeait qu'à une seule chose ! Allait-elle recommencer ?
- Ne bouge pas, je reviens.
Elle repartit vers sa chambre et en revint quelques minutes plus tard, vêtue cette fois-ci d'un déshabillé transparent sous lequel, il vit qu'elle était nue.
- Pousse-toi un peu que je puisse m'allonger. Elle se plaça prés de lui et le regarda dans les yeux.
- Qu'est-ce que tu penses de moi ?
- Mais rien maman !
- Rien quoi ?
- Rien, rien !
- Tu sais que ce que je viens de faire n'est pas permis ?
- Je pense.
- Et veux-tu que cela reste une seule et unique fois ou veux-tu que nous allions un peu plus loin ?
- Plus loin !
- C'est bien ce que je pensais.
Elle se releva, retira son déshabillé et apparut nue et belle comme il avait toujours deviné qu'elle était et se recoucha près de lui.
- Tu sais comment on fait l'amour ?
- Ben oui, enfin, presque.
- Tu l'as déjà fait ?
- N…..N….on !
- Et veux-tu le faire ?
- O…Oui !
Elle rit un peu et le faisant basculer sur elle, elle lui prit la queue, en apprécia la fermeté;
- Pas mal, tu rebandes vite ! C'est très bien !
Et écartant les jambes elle lui guida le nœud vers sa fente et l'attira pour le faire pénétrer doucement. Il s'enfonça dans un éden de douceur, de tiédeur et de moelleux et s'il ne prit pas tout de suite la bonne méthode pour la combler, il eut une excellente initiatrice qui le fit décharger de nombreuses fois et partout en elle avant qu'il ne devint un parfait amant. Et depuis, Rosette n'a plus de soucis de sexe pendant les longues absences de son capitaine d'époux.