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Cousine & Cousin
Ma cousine Danielle
J’ai largement passé l’âge de courir le jupon mais j’ai toujours l’œil vif et le sexe raide quand un jupon virevolte devant moi. Il y a deux mois, je désherbais une plate-bande de fleurs quand j’entends une voiture s’arrêter devant ma porte. Je regarde et je vois ma cousine Danielle en descendre. Cela fait bien deux ans que l’on ne s’est pas vu car elle vit à l’autre bout de la France et est très prise par son travail, sa famille et ses activités associatives. Mais là, pour une fois, elle a décidé de faire un break et a demandé à son mari de s’occuper de la maison et de lui accorder quelques jours pour souffler un peu. Elle a donc décidé de venir passer quelques jours à la campagne et a pensé à moi parce que j’ai de la place et je vis dans une ancienne ferme isolée au calme. Il fait très chaud et elle est vêtue d’une petite robe courte sans manches qui lui moule bien la poitrine (superbe – 95C) et les fesses. Je me relève, l’embrasse et je lui dis de commencer à vider sa voiture le temps que je me lave les mains dans le baquet. Elle s’éloigne un peu et je commence à me laver les mains en me penchant sur le grand baquet en bois que j’ai récupéré au fond de la cave. Mais d’un coup, je me sens projeté en avant et je plonge dans le baquet. Un rire sonore envahit la cour. Danielle est pliée en deux de sa farce. Je me suis assis dans le baquet, un peu fâché au début mais vite pris par son rire communicatif. « Allez ! Prends ma main que je te sorte de là. T’as l’air d’un chat mouillé. » Me dit-elle en riant et en me tendant une main. Je saisis la main tendue et, au moment où elle me la tire un peu, je donne une brusque secousse vers moi et je la fais basculer dans le baquet. « Salaud ! Tu m’as bien eue ! » Dit-elle en riant aux éclats. Dans sa chute, sa robe a glissé sur ses seins, les dénudant, et je me retrouve les yeux entre ses deux mamelles ruisselantes. La tentation est trop forte. Ma bouche s’empare de l’un de ses seins et ma langue commence aussitôt à lui titiller le mamelon. « T’es culotté ! Je suis ta
cousine. Et je suis mariée. » Me lance-t-elle dans un soupir. Je reprends aussitôt le second sein. Je sens son souffle se raccourcir et s’accélérer légèrement. « Tu l’auras voulu ! » dit-elle vivement. Et la voilà qui empoigne mon sexe brandit dans mon pantalon. « Ouh là !!! Dis donc, ça te
fait de l’effet de sucer mes seins » Et la voilà qui défait mon pantalon, sort mon sexe dans l’eau du baquet et commence à me branler. « Lève-toi, car je ne sais pas pomper
en apnée » « Oh punaise !!!Je vais gicler, Danielle !!!! » Elle fait la sourde et continue de plus belle à me pomper. C’en est trop. Ne pouvant plus me retenir, je lui explose dans la bouche. Elle avale goulument chaque jet de sperme, sans rien laisser perdre. Une fois fini ce baptême du feu, elle se redresse et s’empare de ma bouche. Nos langues commencent aussitôt un ballet amoureux intensif. Mes mains empoignent sa robe trempée sous ses seins et la tire vers le bas, la laissant tomber dans l’eau. Ma cousine est là, devant moi, juste vêtue d’un string rouge affriolant. Sans perdre une seconde, je lui arrache ce petit bout de tissu provocateur. « Tu es fou ! Il va falloir que j’en
retrouve un autre ! » Et sans lui laisser le temps de réfléchir, mon sexe étant à nouveau au garde-à-vous à la vue de sa chatte poilue, je la saisis par les hanches, la plaque contre moi et la plante sur mon sexe. Elle guide instinctivement d’une main le gourdin qui la menace dans son vagin et je la laisse s’enfoncer profondément mon outil au creux de son ventre. Je me laisse glisser dans le baquet et je me retrouve assis, ma cousine bien plantée sur mon gourdin. Je commence alors à la soulever et la faire descendre et elle accentue les mouvements de va et vient pour que mon sexe touche le fond de son vagin. A chaque touché, elle émet un petit cri, qui devient de plus de plus fort. Je sens son vagin se serrer sur mon sexe, son corps se raidir et, d’un seul coup, elle pousse un long râle et se met à trembler de tout son corps. A ce moment-là, au comble de l’excitation, j’éjacule en elle, en plusieurs jets violents. A chaque jet, elle me serre la tête dans ses mains comme dans un étau et sa bouche, collée à la mienne, mord mes lèvres au point de les faire saigner. Une fois calmés, elle s’écarte un peu. Ses yeux sont luisants de plaisir, ses seins sont gonflés et les tétons en sont durs et rouges. « Oh putain !!!!! Qu’est-ce que tu
m’as mis !!!! » Et nous avons continué. Nous avons baisé
comme des bêtes. Nous ne nous sommes arrêtés que lorsque
la fraîcheur de la soirée a commencé à se faire
sentir. Nous sommes alors rentrés dans la maison. J’ai prêté
quelques vêtements à Danielle, le temps de vider la voiture
et qu’elle range ses affaires. Nous avons passé une semaine
ensemble, une semaine comme un couple d’amoureux. Puis elle est
repartie vers sa vie d’épouse bien sage et de mère
dévouée. Mais elle m’a promis de revenir à
la Toussaint pour s’occuper des tombes de la famille. Je sens que
nous allons réveiller les morts. |