Cousine violée
Je suis un mec plutôt pas mal 1m85, brun, sportif, yeux vert, 18 ans.
Nous sommes l’été donc les vacances, mais je suis puni car
j’ai cassé la voiture de mes parents. Ils ont décidé
de m’envoyer chez ma grand-mère à la campagne dans sa ferme,
personne à 15 km aux alentours. Mes parents me déposent, il est
14 heures, et repartent directement ; me voilà seul avec ma grand-mère.
Il est 16 heures et ma mamie voit que je tourne en rond et me dit.
« Il y a un lac à 1 km de là, ta cousine est déjà
là-bas »
« Quoi ma cousine ? »
« Tes parents t’ont pas dit, ta cousine Elodie qui a 21ans passe
toutes ses vacances ici »
Donc me voilà sur le petit chemin en terre qui traverse un bois et me
voilà au lac et là, surprise, je vois ma cousine, une créature
de rêve en train de bronzer dans son maillot de bain rose deux pièces
; la peau déjà bien dorée, brune, cheveux longs, 1m75 environ
et au moins un 95c de tour de poitrine et un piercing au nombril, elle se lève
brusquement.
« T’es qui toi ? »
« Je suis ton cousin Alex »
« A c’est toi mon cousin, que ça soit clair, je veux être
tranquille ; donc tu me parles pas, tu me suis pas comme un petit chien, tu
dois être invisible »
Je tourne les talons et retourne à la ferme, sur le chemin, je repense
à cette conne et aussi à son corps super, sa grande bouche et
ses fines lèvres, ses grands yeux bleus, ce visage si beau, son cul,
ses seins, enfin tout quoi. Me voilà à la ferme, ma grand-mère
nous a installé deux chambres au dessus de la grange car la maison et
trop petite. Je décide de fouiller dans les affaires d’Elodie,
je tombe sur des médicaments pour le sommeil, puis sur son journal intime
; après lecture de quelques pages, je comprends qu’elle est toujours
vierge car à ses 16 ans, un homme l’avait obligé à
lui faire une pipe, ça l’a traumatisée ; depuis pas de mec,
rien donc Elodie a toujours son hymen. Le soir, on dîne, Elodie monte
dans sa chambre et moi dans la mienne. A 3 heures du matin, je dors toujours
pas ; je pense au corps incroyable de ma cousine. Je me lève et rentre
dans sa chambre, elle a pris ses somnifères, je ne peux pas m’empêcher
de retirer le drap qui la recouvre. Elodie est dans une jolie petite nuisette
bleu ciel, hummm super. Elle est sur le dos, je pose ma main droite sur ses
douces cuisses, mon cœur bat la chamade, la peur qu’elle se réveille.
Puis, je remonte sous sa nuisette jusqu’à son entre cuisse. Je
caresse son clitoris à travers son string, Elodie mouille rapidement,
elle ne se réveille pas, donc je continue mon exploration. Je relève
sa nuisette au-dessus de ses seins et je fais glisser son string le long de
ses cuisses et le jette au sol. J’allume sa lampe de chevet pour admirer
son corps. Incroyable, des seins bien ronds avec des petits tétons qui
pointent et une chatte parfaitement épilée. Je lui caresse les
seins fermes, et je lui lèche les tétons super durs. Pendant ce
temps, ma main droite est entre ses cuisses. J’introduis mon index en
elle, son vagin est très étroit, humide et chaud. Effectivement,
ma cousine est toujours vierge. Je parcours son corps de ma langue et me voilà
à sa minette ; je lui écarte les cuisses et lui dépose
un baisser sur sa magnifique chatte douce et sans un poil. J’écarte
les deux grandes lèvres et commence à lécher rapidement
le petit clitoris d’Elodie tout en lui enfonçant un doigt dans
son corps humide. Un gémissement sort de sa bouche, j’enlève
mon boxer, je bande comme un âne, un barreau d’enfer. Je me couche
sur elle et place ma bite à l’orifice vaginal de ma cousine. Je
force pour m’introduire, pas facile, vraiment très étroite,
je sens son hymen lâcher et là, sûrement à cause de
la douleur, Elodie se réveille et comprends de suite ce qui lui arrive.
Elle se fait violer par son cousin.
« Nooooonnnn que fais-tu ? Lâche-moi »
Elle se débat pour que je sorte de son corps, je lui maintiens les mains
au-dessus de sa tête et je continue mon violent va et vient dans son vagin.
« Arrête, pitié, aaaaaaiiiiiiieeeeee, tu me fais mal »
Élodie pleure, hurle, mais personne pour l’entendre ; des larmes
coulent le long de ses joues.
« Nnnnooooonnn, arrête Alex, pitié, aaaaaaaiiiieeeeeeee »
Plus elle crie, plus mes coups de reins sont violents. Je lui défonce
sa petite chatte. Je sens que je vais venir alors je reste enfoncé dans
son vagin et j’éjacule au plus profond d’elle. Nos deux fluides
se mélangent. Je sors du corps d’Elodie et vais me coucher heureux
d’avoir dépucelé cette créature de rêve, ma
cousine.
La suite bientôt.