Si vous avez lu l'histoire 57-"Ma soeur, ma
cousine et moi"- Vous connaissez donc ma cousine Martine
Depuis le début des vacances d'été, c'est à
dire depuis trois semaines, elle est chez nous "en pension".
Dans le cadre de ses études de vétérinaire et comme
prévu, elle occupe le plus clair de son temps à observer
les animaux de ferme.
Les après-midi, elle va garder les vaches de nos voisins. Pour
passer le temps, dans un petit sac à dos, elle emporte un livre
ou deux pour réviser ses cours, un roman pour se changer les idées.
L'air de la campagne ouvrant l'appétit, elle emporte aussi quelques
tartines de pain avec un petit pot de confiture et une bouteille d'eau,
-"Pour faire quatre heure" dit-elle - sans oublier une couverture
pour pouvoir s'allonger au soleil et bronzer... Mirza, notre chienne l'accompagne...
Quelques mots pour vous présenter Mirza : Noire, quelques tâches
plus rousses, à poils longs, oreilles pendantes, c'est une petite
chienne âgée d'environ cinq ans, de race indéterminée.
En la regardant, on pourrait dire qu'elle doit avoir plus de la moitié
de ses gènes qui sont "Cocker" le reste doit être
un mélange de différents chiens de pailler. Cette chienne
est très affectueuse et bonne gardienne. Son plus grand défaut,
c'est la gourmandise. Pour une sucrerie, elle se ferait damner... Très
vite, elle s'est liée d'amitié avec Martine qui la lui rend
bien...
Il y a quelques jours, il avait eu un orage très pluvieux...
Cet après-midi-là, Martine et Mirza sont parties depuis
plus d'une heure, quand je décide d'aller faire un tour pour essayer
de trouver quelques champignons. Suivant la bordure d'un bois, derrière
une haie, j'entends des gémissements et de temps en temps un aboiement...
Croyant que c'était un chien pris dans quelques collets de braconniers,
le plus silencieusement possible je m'approche de la source de ces bruits
incongrus.
Quelle n'est pas ma surprise quand j'aperçois, à travers
les broussailles, Martine, en plein soleil, un chapeau de toile sur la
figure, allongée sur sa couverture, nue dans sa blouse déboutonnée
et ouverte, cuisses largement écartées, se massant le clitoris...
Mais surtout c'est Mirza qui me surprend particulièrement : cette
brave chienne est entre les jambes de ma cousine, à grands coups
de langue, elle lui lèche la vulve...
Ce sont ces assauts conjugués, de la langue canine et de la main
féminine, qui font pousser à Martine des gémissements
de jouissance...
Je reste quelques instants à observer cette débauche de
plaisir quand Mirza arrête ses léchages et pousse deux petits
jappements... Alors Martine trempe un doigt dans le pot de confiture et
l'essuie entre ses lèvres intimes et sur ses poils pubiens....
Puis Mirza recommence à lécher, Martine reprend sa masturbation...
jusqu'à l'orgasme final qui semble très puissant à
voir la façon dont elle se cambre, se raidit, bloque sa respiration
tout en contenant avec peine un long hurlement...
Cette tétanie dure quelques longues secondes avant que ma cousine
ne retrouve son calme et sa décontraction...
Je ne peux rester insensible en observant cette scène... Déjà
j'ai une érection qui est douloureuse tellement elle est instantanée
et puissante...
Tel un indien sur le sentier de la guerre, sans bruit, je m'éloigne
pour trouver un passage afin de rejoindre ces deux femelles plus vicieuse
l'une que l'autre... Le temps de contourner l'obstacle des ronces et de
m'approcher, Martine, toujours son chapeau sur la figure, a recommencé
son "petit manège lubrique" et Mirza ses léchages
sucrés...
Arrivé à quelques mètres, je m'écrie : "Moi
aussi, j'aime la confiture !"
La surprise est telle que Martine, poussant un grand cri, serre les jambes
envoyant rouler bouler la pauvre chienne à quelques distances,
s'assois... D'une main elle essaye de cacher son intimité et de
l'autre, de refermer les pans de sa blouse...
Son visage, blanc d'une pâleur émotionnelle, devient rouge
presque cramoisi...
- "Tu n'es pas fou de me faire peur comme ça ?
- Et toi, tu n'a pas honte de t'exposer ainsi au risque de te faire surprendre..."
- "Tu vois bien que cet endroit est isolé et avec Mirza, je
suis sûre qu'elle aurait aboyé si quelque inconnu arrivait...
- Cette chienne est tellement gourmande que tu ne peux pas compter sur
elle pour prévenir... la preuve, j'ai passé près
de dix minutes à vous regarder depuis l'autre côté
de la haie et j'ai pu m'approcher jusqu'ici sans qu'elle réagisse...
- C'est parce qu’elle te connaît...
- En tout cas, elle n'avait pas le plus mauvais rôle : te faire
jouir pour avoir de la confiture... Tu l'as bien dressée...
- Je n'ai pas eu de mal... Elle me suit partout... Dès les premiers
jours, en gardant les vaches, je me fais bronzer en très petite
tenue - ce que tu as pu remarquer-... En faisant "quatre heures",
j'ai donné quelques bouchées de pain tartinées de
confiture à Mitza... Un jour, par inadvertance, j'en ai fait tomber
quelques gouttes entre mes cuisses. Aussitôt elle s'est précipitée
pour les lécher... Cela m'a donné l'idée d'en mettre
un peu sur mes poils puis entre mes lèvres... De suite cette brave
chienne a compris ce que j'attendais d'elle...
- J'ai bien vu que tu aimes aussi te faire jouir ... Ton doigt était
bien nerveux sur ton bouton... Si tu veux, maintenant je peux prendre
la place de Mirza... et en plus j'ai une grosse queue à t'offrir...
- Oh oui ! Depuis que tu m'as dépucelée, j'attends une occasion
pour recommencer à faire l'amour... J'aime jouir et tout est bon
pour me donner du plaisir... Mais je n'ose pas encore dire "oui"
aux garçons ...Pourtant je pense n'avoir aucun tabou sur ce sujet...
Ne soit pas si gêné... je n'ose jamais me lancer, mais j'en
meure d'envie... Je pense à mes petits plaisirs disons deux, trois
fois par semaine, en regardant des photos et en imaginant des fantasmes."
Elle reprend un léger teint rougissant en parlant.
Je dépose un baiser sur sa bouche... mes lèvres s'attardent
peut-être une seconde de trop ; elle me le rend... En un tour de
main, je quitte chaussures, short, slip et chemisette pour m'asseoir,
en tenue d'Adam, à côté d'elle et la prendre dans
mes bras...
Martine, qui était restée assise sur sa couverture, ne cachait
plus sa nudité... Se laissant aller, elle se met à me "confesser"
ses envies :
-"Ma vie sexuelle a été nulle pendant de longues années...
Je ne connaissais rien... Au cours de mes études, j’ai du
aller en internat. Nos chambres individuelles étaient séparées
par une cloison qui laissait passer le bruit... Ma voisine était
une fille rousse, deux beaux melons en guise de seins, une peau mate...
J’assistais, sans le vouloir, à ses ébats sonores
avec les garçons qui défilaient dans sa vie.
Un jour, j’ai eu envie de me caresser en l’écoutant…
J’imaginais un garçon enlevant mon chemisier, déboutonnant
mon pantalon, dégrafant mon soutien-gorge, enlevant ma culotte...
J'accomplissais les gestes de mon imagination jusqu'à me retrouver
nue... J’imaginais ce garçon posant son regard sur mon corps,
levant ses mains sur mes seins, avant de promener ses doigts sur mes poils
pubiens, passant entre mes lèvres... La chaleur envahissait mon
bas ventre... Un doigt me pénétrait sans pour autant déchirer
mon hymen... Je me masturbais jusqu'à l'orgasme... Ces petites
séances revenaient de plus en plus souvent…
Mais ma voisine n’était pas gênée... Quand elle
se déshabillait devant moi, chaque fois la vue de son corps parfait
me mettait dans un état d’excitation… Un jour elle
me demande de lui masser le cou pour faire passer une douleur imaginaire...
Elle dirige mes mains sur ses seins que je tâtais généreusement.
Elle me dit : "- tu en veux plus ?
- euh ...
- Et bien il faudra m’obéir…je vais te donner du plaisir
..."
Elle m’a embrassée sur la bouche tout en remontant et plaquant
une main sur mon pantalon... j’étais si surprise et coincée
que je me suis sauvée... Le lendemain, je changeais de chambre..."
Tout en parlant, elle a replié une jambe et s'est assise dessus
de sorte que ses cuisses sont ouvertes, sa chatte largement dégagées.
Sa peau fine laisse entrevoir les petits vaisseaux qui parcourent sa cuisse
et offrent un aspect lisse et marbré comparable à ces statues
que des maîtres sculpteurs ont reproduites, caressées de
leurs mains habiles jusqu'à en obtenir une perfection... Cette
image commence à provoquer chez moi un léger problème
de super érection...
Et avant que je n’aie eu le temps de réagir, elle saisit
ma main qui était posée sur la couverture et la dépose
sur l'intérieur de sa cuisse repliée... Elle garde sa main
sur la mienne pour m'empêcher d'avoir un geste de recul... J'ai
un saut dans la poitrine, assimilant ce qui se passe à un geste
défendu... Mon regard croise le sien et je vois pétiller
ses yeux comme un gamin qui vient de faire une bonne farce...
Je suis incapable de retirer ma main, tant la douceur et la tiédeur
de sa peau fait office d'aimant... Cette peau souple semble vibrer sous
mes doigts... Et mon érection me rappelle douloureusement que je
ne suis pas insensible... Plus je veux sortir ma main de son emprise,
plus la peau de cette cuisse me semble collante...
Sa main, posée sur la mienne, commence à s'agiter doucement,
en me prodiguant des caresses le long de mes doigts. Je la fixe dans les
yeux, elle soutient mon regard avec ce sourire angélique. Elle
a des yeux plus gris que verts, ce dont je ne m'étais pas encore
bien rendu compte... J'abandonne la partie et laisse sa main se promener
sur la mienne.
Elle sait qu'elle a gagné et se saisissant de mon poignet... Elle
guide ma main tout au long de sa cuisse offerte. Sa peau délicieuse
défile sous mes doigts que je fais courir lentement avec le maximum
de délicatesse. Ma main vient alors à frôler le pli
de l'aine, zone sensible par excellence... Je frôle sa toison, fine
et douce à l'image même de cette peau que je parcours...
Je m'attarde dans cet endroit déjà humide, en accentuant
ma caresse. Elle me facilite l'accès en écartant plus encore
ses jambes et en basculant en avant son bassin... Sa vulve, ferme et généreuse
n'est ni rasée ni épilée, pour mon bonheur... De
mon index, je caresse le long des grandes lèvres, en alternant
avec des passages sur les petites lèvres. J'ignore volontairement
le haut de son sexe, là où se cache son bouton que j'imagine
si délicat... Les caresses prodiguées ont pour effet de
provoquer chez Martine une respiration plus courte et plus saccadée...
Sa langue passe régulièrement sur ses lèvres et son
regard se perd entre les nuages vers cet imaginaire septième ciel
... Sous l'action de mes doigts son sexe s'est ouvert, s'est épanoui,
est complètement mouillé de liqueur... Son déhanchement
est la preuve qui ne laisse aucun doute sur la manière dont elle
reçoit mes caresses.
Elle lâche ma main, certaine que j'ai compris ce qu'elle attend
de moi... Elle étend la sienne vers ma tige raide et dure comme
une matraque...J'en avais oublié la douleur tant le cadeau que
Martine m'offre occupe mon esprit... Elle palpe mon sexe n'attend que
ça pour se soulager de cette situation... Elle me le prend dans
sa main, fait des va et vient maladroits le long de mon membre dressé...
De temps à autre, elle arrête son mouvement en haut de ma
verge et avec son pouce caresse mon gland en insistant sur le petit trou
où suinte un filet de liquide séminal..
Sa respiration haletante augmente sa cadence... N'y tenant plus, j'éjacule
en longs jets épais entre ses doigts... Surprise, elle arrête
tout mouvement, me regarde avec un petit sourire enjôleur pour me
dire :
- " C'est dommage, j'aurai bien aimé que tu me mettes tout
dedans... J'attends mes règles d'un jour à l'autre... Je
ne risque pas d'être enceinte...
- Attends un peu... Je vais t'en donner du plaisir... Ce sera plus long
donc meilleur..."
Mouillant généreusement un mouchoir, je lui nettoie son
entre cuisses pour enlever les traces de confiture et de salive de la
chienne Complètement ouvertes, les lèvres de sa chatte déversent
des flots de son jus.
Je change de position et me mets à genoux devant elle, la tête
entre ses cuisses. Doucement, je soulève ses fesses dans mes mains
jusqu'à ce que ma bouche puisse boire à cette source de
jouvence... Elle lève ses jambes et vient croiser ses pieds derrière
ma nuque... J'ai sous les yeux son trésor luisant et ruisselant,
qui ne demande qu'à être traité avec efficacité...
Je plonge ma tête vers cette source de bonheur et parcours le contour
de son anatomie avec l'extrémité de ma langue... Martine
se met à gémir... Ma langue caresse toutes les parties,
s'insinue entre ses lèvres, glisse entre les parties finement ourlées,
offrant leur fontaine à ma soif insatiable, son jus emplit ma bouche...
La saveur de cette liqueur me rappelle les expériences avec Josette,
ma soeur, fraîchement libérée par nos relations sexuelles...
Avec ma cousine, la dégustation a une saveur exceptionnelle quasi
immaculée...
Mes mains sont posées sur le bas de son ventre souple et ferme
à la fois... Mes pouces, placés juste en haut de sa vulve,
caressent, en le frôlant, le capuchon de son bouton... Martine ne
gémit plus, elle se mord les lèvres et pousse des petits
cris. Elle a placé ses mains dans mes cheveux et à intervalles
de plus en plus rapprochés s'y accroche en pressant ma tête
sur son sexe... Ses jambes dans mon dos se raidissent, me labourent la
colonne vertébrale.
De mes pouces, je relève le capuchon de son clitoris et, du bout
de la langue je le caresse à son tour... L'effet ne se fait pas
attendre. Martine se mit à crier, à haleter de plus belle,
à basculer sa tête de droite à gauche... Elle a posé
ses mains sur son visage et, comme pour étouffer ses cris, se les
mord à tour de rôle. Son bouton, me prouve combien il peut
gonfler et par les projections rythmées du bassin, vient à
la rencontre de ma bouche et de ma langue.
Martine se raidit et serre maintenant ses cuisses sur mes joues... Le
nez plongé dans son antre, je dois me dégager pour ne pas
étouffer... Les caresses de mes mains sur son bas ventre, sur sa
vulve et son périnée achèvent de la faire vibrer...
Elle reprend son souffle, attire mon visage vers le sien et dépose
sur mes lèvres un baiser torride...
Elle me fit allonger sur la couverture... J'ai toujours le sexe douloureusement
tendu... Martine s'allonge sur moi, cuisses écartées de
chaque côté de mon bassin... Sa main se tend vers mon membre
dressé... Elle le prit dans sa main et le caresse avec une infinie
douceur tout en lui faisant faire des aller et retour entre ses lèvres
gonflées, chaudes et dégoulinantes de suc... Doucement elle
descend pour s'empaler sur ce pieu de chair... Le passage est encore étroit
pour une queue hors normes et bandée à la limite de l'explosion...
Mais l'entrée est tellement lubrifiée que l'introduction
en est tout de même facilitée... Martine, ayant serré
les dents et suspendu sa respiration, reprend sous souffle doucement...
Le regard qu'elle me lance en dit long sur ce qu'elle me réserve...
Nous sommes restés un long moment comme ça... Elle vient
blottir sa tête sur mon épaule...
Lentement, elle commence les mouvements d'une danse ascensionnelle endiablée...
La tension étant trop forte pour me retenir, au bout de quelques
aller et retour, j'envoie ma purée, trop longtemps retenue, en
longs et puissants jets au fond de son vagin...Martine arrête tout
mouvement après une dernière descente pour bien sentir les
spasme de ma jouissance... Contre mon oreille, je sens la chaleur qui
monte dans sa joue, j'entends sa respiration qui s'accélère,
les râles qui montent de sa gorge...
Soudain c'est l'explosion!!! Se raidissant de la tête aux pieds,
elle jouit en un orgasme puissant, à la limite du coma... Cela
dure de longues secondes où je sens bien qu'elle est coupée
des réalités terrestres pour flotter dans un univers merveilleux...
Ce doit être ça le septième ciel...
Quand enfin le calme revient, elle colle sa bouche sur la mienne pour
un long baiser de reconnaissance... Tout en restant "soudés",
je la serre dans mes bras à la limite de l'étouffement...
- " Tu es contente ?... Tu en voulais... Tu en as eu... - lui dis-je
- Oh oui ! Je suis heureuse... Je peux dire que tu m'as fait connaître
quelque chose de merveilleux... Je n'imaginais pas que ça puisse
être aussi bon... Encore merci..."
Après quelques minutes d'attente, nous nous sommes séparés.
Ma queue, ayant retrouvé une décontraction toute naturelle,
est sortie toute sanguinolente de cette aventure... C'était la
deuxième fois que Martine recevait les hommages d'un garçon
; sûrement pas la dernière... Mais ça, c'est une autre
histoire....
P.S. : Pour nous assurer de son silence, Mirza, spectatrice de nos ébats,
a eu droit à deux tranches de pain généreusement
tartinées de confiture...
Timalin
(Le plaisir, rien que le plaisir ou le sexe sans tabou)