Croisière.

Ma fille et moi passons les vacances sur notre bateau en Méditerranée.
Un matin, je suis réveillé aux petites heures par des bruits étranges ; je vais voir d’où proviennent ces bruits quand je suis immobilisé par deux voyous qui sont en train de nous dévaliser. Etant neutralisé, ils continuent à investir notre bateau et tombe sur ma fille toujours plongée dans un profond sommeil. Un des agresseurs la réveille et l’amène sur le pont.
Ayant trouvé ce qu’ils cherchaient, notre argent, ils sont prêt à partir quand l’un d’eux s’approche de Jenifer et lui caresse le visage.
« Elle est pas mal, la petite, si nous avons le temps, je me la fais ! »
« Oh non, s’il vous plaît, laissez-moi tranquille ! » dit Jenifer en essayant de se relever pour fuir.
Rapidement plaquée au sol, sa robe de nuit est déchirée, dévoilant son corps d’adolescente menu et ferme. Elle crie, se débat mais les hommes sont trop forts pour elle. Puis, l’un d’eux sort un long couteau et l’exhibe devant les yeux de ma fille.
« S’il vous plaît, je suis encore vierge, et … »
« Si tu continues, je te défigure, t’éventre et te jette à l’eau ! »
Paniquée par ces paroles, Jenifer pleure et arrête de se débattre. A partir de ce moment, des mains lui caressent le corps, lui palpent les petits seins à peine formés et des doigts titillent la chatte. Les yeux fermés, elle subit ces attouchements sans broncher.
Après un moment, l’un des agresseurs constate qu’elle est prête et sans prévenir introduit son sexe bandé dans le ventre encore vierge de ma fille. Elle crie et souffle quand cette brute déchire son pucelage ; elle pleure quand il commence à aller et venir en elle.
« Elle est super étroite, c’est merveilleux, je n’en ai jamais eu d’aussi serrée !! »
L’homme au couteau s’approche du visage de Jenifer, sort sa verge du pantalon.
« Ouvre la bouche et suce-moi ! »
« Non, s’il vous plaît, je n’ai jamais… »
Mais il place la lame sur sa gorge ce qui fait taire Jenifer. Elle ouvre la bouche, l’homme s’introduit dans la bouche et la baise.
Très vite, le premier jouit dans le ventre de Jenifer et le deuxième ne tarde pas non plus à envoyer son sperme dans la bouche en lui ordonnant d’avaler le tout.
Le troisième agresseur remplace rapidement son copain dans le vagin de ma fille.

« Maintenant qu’elle sait ce qui faut faire, donnons lui une autre saucisse à bouffer ! »
En disant cela, les deux hommes me détachent, me lient les mains et m’amène près de Jenifer qui encaisse courageusement les assauts puissants de son violeur.
« Regarde comme elle aime ça ! Donne-lui ce qu’elle veut ! »
« Mais vous êtes fous, c’est ma fille, je ne peux pas, je ne veux pas… »
« Tu préfères qu’on la tue ? »
« Non, arrêtez ce cauchemar ! Je vous donnerai plus d’argent, mais laissez-nous !... »
Le couteau s’approche du visage de Jenifer et commence à s’enfoncer dans la joue.
« Non, arrêtez, je ferai ce que vous voulez ! »
« Bien, viens prêt de ta fille et fais-toi sucer. »

Jenifer est maintenant hors du temps, hors de la réalité et quand j’approche ma verge de sa tête, elle enfourne elle-même mon gland. Malgré mon désir de ne rien faire, mon corps ne résiste pas à la chaleur de sa bouche et sans que je puisse réagir, mon sexe grossit rapidement.
Je suis révolté par ce que nous sommes obligés de faire, mais voir et sentir ma fille me sucer, c’est « merveilleux ».
Dix minutes plus tard, l’homme qui baise ma fille jouit à son tour et se retire quand il s’est vidé complètement.
« A toi maintenant »
Je me dis que Jenifer va de nouveau subir les assauts des hommes quand l’un d’eux m’empoigne et me couche sur le dos. Les deux autres prennent Jenifer, lui écartent les jambes et la déposent sur moi, introduisant mon sexe en elle.
« NON,arrêtez, c’est ma fille »
Résignée, Jenifer monte et descend sur mon membre tendu, je ne peux croire mes yeux, elle ferme les yeux et gémit pendant ses mouvements sur moi. Instinctivement, mon bassin se met aussi à bouger allant à la rencontre de ma fille. C’est vrai qu’elle est vraiment très étroite !
Alors que nous sommes à la vitesse de croisière, un des agresseurs se place derrière Jenifer et la poussant sur moi, il tente de s’introduire dans l’anus de ma fille. Elle crie, hurle en sentant le sexe s’introduire doucement dans son anus. Elle ne bouge plus et je sens dans son ventre le membre bandé de son enculeur qui malgré les plaintes poursuit sa progression. Jamais, je n’ai entendu Jenifer crier ainsi, la douleur doit être insupportable !
Quand il est entré complètement, il reste un moment inactif, puis commence des mouvements assez lents de va et vient. Jenifer hurle de nouveau et c’est à ce moment qu’un sexe s’introduit dans sa bouche ouverte. Je suis à la fois honteux et excité par la situation. Voir ma fille prise par trois hommes à la fois et que je suis l’un d’eux, c’est inhumain pour elle, mais maintenant, j’apprécie son jeune corps.
Quelques minutes plus tard, je ne peux plus résister j’envoie jet après jet toute ma semence au fond du ventre de ma fille.
Puis, petit à petit, ma verge sort de son vagin ; on me retire et le troisième homme prend ma place. De ma position, je vois les trois hommes s’enfoncer dans le corps de Jenifer qui avec beaucoup de courage se laisse violer pour sauver sa vie.
Les hommes vont jouir une dernière fois en elle puis vont s’enfuir en emportant leur butin.
Pendant un moment, Jenifer va rester prostrée, puis avec beaucoup de difficultés vient me libérer de mes liens. Je la prends dans mes bras et la console.
« Papa, j’ai mal !! »
« Je suis vraiment désolé, nous allons rentrer, aller à l’hôpital pour te faire examiner et porter plainte contre ces individus »
« Mais papa si nous portons plainte, tout le monde va savoir que nous avons fait l’amour ensemble ! Et cela je ne le veux pas, je ne veux pas que maman, que la famille, que mes amis apprennent cela. Je ne pourrais pas vivre avec cet écriteau en permanence dans mon dos: « violée et baisée par son père ! » ; je préfère garder cela pour nous, si tu es d’accord. »
Comme tu veux, mais tu prendras une pilule pour éviter de te retrouver enceinte ! »


Nous sommes rentrés à la maison plus tôt que prévu et nous avons gardé le secret.
Il m’arrive parfois de rêver, de me souvenir de ces faits et chaque fois, malgré moi, je bande !