La croisière de Chrystèle.
En cette heure avancée de la nuit, presque tous les passagers dormaient,
dans le
long courrier d'AOM à destination de Pointe-à-Pitre. Presque tous,
mais pas
Chrystèle, dont l'excitation et l'impatience ne faisaient que croître,
au fur et
à mesure que le Boeing progressait sur les immenses étendues de
l'Atlantique.
Les yeux fermés, elle se remémorait les événements
de son dernier séjour en
Guadeloupe, quatre ans auparavant. Comme cette fois-ci, elle était venue
passer
une semaine de vacances chez sa tante Françoise, qui possédait
une luxueuse
habitation à Basse-Terre, mariée qu'elle était à
un riche propriétaire terrien,
spécialisé dans la canne à sucre. Chrystèle n'avait
pas vu son oncle et sa tante
depuis plusieurs années, ni son cousin Nicolas, dont elle se souvenait
comme
d'un gamin à peine plus mûr qu'elle, et qui se révéla
être un séduisant jeune
homme de dix-huit ans, dont elle tomba amoureuse.
Nicolas ne demandait évidemment pas mieux que de dépuceler sa
jeune cousine,
mais celle-ci manifestait à cette époque l'étrange lubie
de garder sa virginité
jusqu'au mariage, idée résultant sans doute de son éducation
très religieuse.
Elle partageait avec sa meilleure amie Marie-Charlotte cette résolution,
dont
elles avaient longuement discuté dans le lycée religieux où
leurs parents les
avaient inscrites, en Bretagne. Sa copine était pourtant nettement plus
délurée
et elle estimait quant à elle que la sodomie n'entrait pas dans le cadre
de son
engagement de chasteté. Et elle avait donc déjà offert
son cul à plusieurs
garçons de passage, et même à un de ses professeurs du lycée.
Les idées iconoclastes de Marie-Charlotte revinrent à l'esprit
de Chrystèle, qui
s'en ouvrit à Nicolas. Le jeune homme ignorait cette pratique, mais il
avait
l'esprit ouvert et céda au caprice de sa jolie cousine. Malgré
son inexpérience,
il fit preuve de beaucoup de délicatesse, et lécha plusieurs soirs
de suite
l'entre fesses de l'adolescente, avant de se décider à la doigter
et enfin à
l'enfiler de sa puissante pine, la dernière nuit du séjour de
celle-ci.
Sa sodomie antillaise avait eu pour Chrystèle des conséquences
importantes :
l'extase qu'elle avait ressenti au cours de cette nuit mémorable était
en effet
incomparable avec ce qu'avait pu lui apporter jusqu'alors la religion, et ce
constat la conduisit à jeter par dessus les moulins ses convictions antérieures.
Elle ne gardait de son éducation catholique qu'une petite croix d'argent
entre
ses seins qui, avait-elle constaté, excitait beaucoup ses amants.
Dès son retour en Bretagne, elle avait perdu son précieux pucelage
dans les bras
d'un jeune type du coin qu'elle connaissait à peine, dans sa voiture
stationnée
sur le parking d'une boite de nuit de Paimpol ou Perros-Guirrec, elle ne s'en
souvenait même plus. Dès lors, Chrystèle sortit avec une
multitude de mecs, dont
aucun pendant plus de un ou deux mois, d'abord en Bretagne, puis à Paris
où elle
poursuivait ses études.
Jamais cependant elle n'autorisa un de ses amants à la sodomiser : pour
elle,
son vagin était un moyen de prendre du bon temps, tandis qu'elle réservait
son
anus aux hommes dont elle était amoureuse, ce qui ne s'était pas
produit depuis
son départ des Antilles.
Tous ces souvenirs avaient encore accru l'excitation de la jeune passagère
et de
son vagin liquéfié, et elle ressentait désormais une furieuse
envie de se
branler. Un rapide coup d'œil autour d'elle lui apprit que tous les passagers
proches étaient assoupis, notamment le couple âgé qui occupait
la même rangée
qu'elle, du côté du couloir. Abaissant la tablette, elle glissa
sa main entre
ses cuisses, couvertes d'une courte robe d'été. A travers son
slip humide, elle
massa sa moule d'un geste circulaire, le plus discret possible, et obtint de
la
sorte un léger apaisement. Mais, à la suite de ses souvenirs récents,
c'était
surtout ses fesses qui réclamaient son attention. Elle étudia
un instant la
possibilité de se mettre à quatre pattes sur son siège
pour se branler le cul,
mais elle pensa que cela risquait de surprendre un peu la docte assemblée,
et
elle décida de se rendre plutôt aux toilettes. Après tout
l'hôtesse qui avait
fait l'annonce réglementaire au moment du décollage avait bien
précisé qu'il
était défendu d'y fumer, mais pas de s'y doigter le cul !
Chrystèle fut obligée de demander au couple de vieillards de lui
laisser le
passage, qui s'exécuta en maugréant, mais se radoucit en voyant
le visage
angélique de la jeune fille qui les dérangeait, qui ne pouvait
qu'avoir un
besoin légitime de se déplacer.
Une fois dans l'étroit cagibi, Chrystèle ôta sa culotte
et posa son pied droit
sur le lavabo. Elle cambra ses reins et accéda de sa main gauche à
la raie
brûlante de ses fesses. Depuis son aventure avec Nicolas, elle avait appris
à se
masturber le cul avec autant d'habileté que la chatte. Elle avait même
fait
récemment l'acquisition d'un petit godemiché réservé
à cet usage, si bien
qu'elle pouvait sans problème enfiler deux doigts bien salivés
dans son rectum.
Elle jouit très vite ainsi et regagna sa place apaisée, bien décidée
à s'offrir
un petit somme, pour présenter un visage un plus frais à son cousin
que celui
qu'elle avait vu dans le miroir des toilettes, déparé par des
cernes de fatigue
et de plaisir. Avant de s'endormir, elle remarqua qu'elle avait laissé
sa petite
culotte dans les toilettes, et au moment où elle s'apprêtait à
y retourner, elle
vit en sortir un garçon, le sourire aux lèvres et un petit morceau
de soie
blanche s'échappant de la poche de son jean.
Sur le tarmac de l'aéroport de Pointe-à-Pitre, un vent violent
soufflait, et
Chrystèle eut toutes les peines du monde à empêcher sa robe
légère de voler à sa
descente de la passerelle, et elle ne put éviter que les employés
guadeloupéens
se rincent l'œil.
Une fois parvenue dans l'aérogare de l'aéroport, ayant récupéré
ses bagages,
cruelle déception pour Chrystèle : seuls son oncle et sa tante
étaient là pour
l'accueillir. Françoise lui expliqua que Nicolas était parti avec
des amis faire
une croisière en mer des Caraïbes sur un voilier qu'ils venaient
d'acheter
d'occasion tous ensemble. Ils devaient pour l'heure être à la Grenade,
mais
Nicolas avait promis de faire une escale à Basse-Terre afin d'embrasser
sa
cousine. Très déçue, celle-ci fit néanmoins contre
mauvaise fortune bon cœur, et
elle s'efforça de discuter avec son entrain coutumier avec son oncle
et sa tante
pendant le trajet vers la plantation, non sans scruter avec espoir les
nombreuses embarcations qui longeaient l'île.
Au cours des jours suivants, les splendeurs de la Guadeloupe parvinrent à
peine
à alléger sa désillusion. Se pouvait-il que Nicolas ait
oublié l'épisode qui
l'avait elle marqué à ce point ??? Quel goujat de préférer
les plages ondoyantes
des îles caraïbes aux rondeurs de la croupe de sa cousine !
Mais Chrystèle oublia toutes ses rancœurs dès l'instant où
la voilier de Nicolas
eut accosté à l'embarcadère de la plantation et que lui-même
et ses deux amis
eurent débarqué. Le jeune homme s'était étoffé
pendant tout ce temps et sous son
torse et ses bras bronzés jouait une musculature impressionnante, contre
laquelle la fille blottit ses seins, seulement couverts de son maillot de bain,
quand elle l'embrassa avec effusion. Il la présenta à ses amis,
Henry, un
Guadeloupéen bien bâti à la peau d'ébène,
et Pierre-Yves, un garçon au physique
d'intellectuel, porteur de petites lunettes rondes, qui se révéla
être un vrai
boute-en-train.
Le petit groupe entendait poursuivre dès le soir même son périple
vers St Kitts
et Chrystèle ne put cacher sa déception à cette nouvelle,
ce que remarqua
Nicolas :
- Tu sais, ma chérie, tu peux venir avec nous, si tu veux. Tu es encore
ici pour
dix jours, c'est cela ? Nous aurons largement le temps de revenir...
La jolie blonde ne tarda pas à accepter cette proposition inespérée
et en
quelques instants elle entassa les quelques affaires indispensables dans son
sac.
Le départ de la Guadeloupe fut enchanteur pour Chrystèle qui n'avait
jamais fait
de croisière, et le coucher de soleil flamboyant sur l'île de Montserrat
lui fit
presque oublier le désir qui la tenaillait depuis une semaine. Elle dormit
comme
une masse dans la petite cabine que les trois garçons avaient mise à
sa
disposition, tandis qu'ils partageaient la plus grande.
C'est le lendemain matin qu'elle prit conscience de la proximité de la
belle
queue de son premier amant, dont elle se languissait, et elle sollicita
l'autorisation de se baigner nue dans la mer turquoise. Elle enleva son maillot
tandis que Nicolas stoppait la course du voilier, puis elle plongea, d'un
mouvement gracieux qui permit à tous d'admirer son corps élancé.
S'étant
éloignée de quelques brasses du bateau, elle regarda Nicolas,
Pierre-Yves et
Henry retirer à leur tour leurs bermudas, avant de plonger pour la rejoindre.
Ravie, elle constata que son cousin possédait un pénis plus long
et imposant,
même au repos, que ses deux complices. A plusieurs reprises, elle plongea
sous
la surface afin de vérifier sa première impression. Le bien-être
de l'eau bien
chaude, ainsi sans outre que sa présence, avaient provoqué chez
les hommes une
érection, et dans cette état aussi, la pine de Nicolas l'emportait
d'une courte
tête.
Quand ils remontèrent sur le voilier, l'état des trois copains
avait encore
empiré. Nicolas prit sa cousine par l'épaule et l'éloigna
un peu :
- Tu sais, Chrystèle, la dernière fois que nous avons emmené
une fille sur le
voilier, Serena, la copine d'Henry, nous avons eu le même petit problème.
Et
euuuuhhh... pour tout te dire, on a fini par la sauter tous les trois...
- Ensemble ?
- Ouiii... Enfin, comme elle ne veut pas être sodomisée, on n'a
pas pu la
prendre tous les trois en même temps. Mais pour le reste, elle n'a pas
eu à se
plaindre...
Chrystèle resta interloquée devant cette révélation,
qui malgré son tempérament
aventureux l'offusquait un peu.
- Je ne te demande pas de réponse tout de suite. Mais, tu vois notre
état, il
faudrait quand même que tu fasses quelque chose pour nous !
Pour tout réponse, la fille prit la bite de son cousin entre ses doigts,
qui fit
signe aux deux autres d'approcher. Ils lui présentèrent fièrement
leurs pines,
dont elle apprécia à tour de rôle la consistance. Elle avait
une certaine
connaissance de la masturbation masculine et le démontra aux trois copains,
qu'elle fit mettre en rang devant elle. Elle passa de l'un à l'autre
et infligea
à tous le même traitement, leur astiquant à pleine main
la colonne et flattant
de son autre main leurs couilles. Mécontente de voir flancher les queues
quand
elle ne les avait pas en main, elle leur intima l'ordre de se branler en
patientant. Ainsi manœuvrées, les pines ne tardèrent pas
à atteindre leur point
de rupture, et Pierre-Yves éjacula le premier. Son premier jet s'éleva
très haut
et retomba sur les seins de Chrystèle, qui sursauta, et les suivants
s'écoulèrent le long de sa verge. La blonde enduisit de sperme
ses deux mains et
prit cette fois ensemble les queues des deux autres, dont la caresse fut encore
facilitée par le lubrifiant naturel fourni par leur copain Ils jouirent
à leur
tour, souillant de foutre chaud les seins et le ventre de leur masturbatrice.
Celle-ci se releva sans un mot et retourna dans la mer afin de se débarrasser
du
liquide épais qui la couvrait. En remontant, elle revêtit son maillot,
y compris
son soutien-gorge, et s'installa sagement pour lire au soleil. Au cours de la
journée, les trois hommes rivalisèrent de prévenance auprès
d'elle, et ils se
relayèrent pour lui expliquer les rudiments de la navigation et du maniement
de
la barre.
Le soir, ils passèrent près d'un îlot désert, au
large d'Antigua, et décidèrent
d'y faire relâche pour la nuit, et d'aller y pique-niquer. Ravie de sentir
à
nouveau l'eau turquoise sur son corps, Chrystèle plongea nue, et précéda
ses
trois compagnons, qui s'efforçaient de nager, tout en maintenant à
flots la
glacière contenant le repas. Au cours du dîner, le soleil eut le
bon goût de
darder ses derniers rayons sur le corps de Chrystèle et de teinter de
merveilleuses teintes fauves sa touffe luxuriante.
Nicolas se fit le porte-parole de ses amis, en s'enquérant de la réponse
à la
proposition qu'il avait fait à sa cousine le matin même.
- Ah, c'est vrai, j'ai complètement oublié de vous répondre,
les taquina la
coquine. C'est oui, évidemment... Tu sais, Nicolas, j'ai tellement envie
de ta
pine, depuis tout ce temps, que je ferais n'importe quoi pour l'avoir ! Et si
tu
racontais à tes copains comment tu m'as baisée, autrefois...
Le garçon s'exécuta, même s'il avait un peu de mal à
rassembler ses souvenirs,
en voyant sa cousine écarter les cuisses et se caresser en l'écoutant.
Quand il
en arriva à la sodomie, le doigt de Chrystèle descendit de plus
en plus bas vers
l'anus, à peine visible entre les fesses charnues.
- Oh, s'il te plaît, Chrys, s'interrompit-il, montre-nous ton cul!
La fille s'agenouilla sur le sable encore chaud et cambra ses reins. Sa croupe
opulente était néanmoins bien ferme et les deux hémisphères
s'écartèrent
d'eux-mêmes, dévoilant le profond sillon. La toison blonde de Chrystèle
était
particulièrement abondante et non contente de couvrir ses lèvres
et son périnée,
elle avait gagné depuis quelques mois la raie de ses fesses, où
poussait un
léger duvet. La jeune femme avait pensé s'épiler, mais
constatant que cela
excitait les hommes, elle l'avait laissé en place. Elle introduisit son
index
dans son petit trou, qu'elle écarquilla par de petits mouvements circulaires.
Quand Nicolas eut fini son récit, elle révéla son petit
secret, à savoir qu'elle
n'avait jamais reçu d'autres bites que la sienne dans son cul. L'aveu
émut
beaucoup l'homme, dont la pine grossit encore.
- Viens me la mettre, salaud, j'en peux plus, s'écria alors la bacchante
échevelée.
Le sexe de Nicolas, malgré qu'il soit plus large que quand il avait dix-huit
ans, pénétra plus aisément qu'alors, preuve que Chrystèle
avait fait du bon
travail. La fille jouit dès l'intromission, et ce fut heureux, car son
amant,
bouleversé par ce qu'il avait appris et par la merveilleuse pression
du
sphincter sur sa bite, éjacula presque aussitôt, sans remords,
puisqu'il savait
que ses amis étaient là pour le relayer.
Pierre-Yves passa donc derrière la blonde et la prit dans la chatte,
ayant
compris que le merveilleux anus était propriété privée.
Après quelques coups de
reins, il céda la place à Henry. Les deux collègues alternèrent
ainsi, jusqu'à ce que Nicolas, qui était occupé à
peloter les seins de Chrystèle, qui balançaient joliment sous
elle leur propose :
- Relevez-vous, les mecs ! On va tous juter sur sa jolie gueule...
Il avait lui-même veillé en se branlant à retrouver une
érection convenable, et
même si son éjaculation ne fut pas comparable au flots considérables
des deux
autres, il participa à l'ennoiement du visage radieux de Chrystèle,
qui s'en
lécha longuement les babines.
De retour sur le voilier, après une courte séance de natation
qui permit à tous
de se laver des fluides abondants qui les couvraient, Chrystèle mit les
garçons
au pied du mur :
- Je suppose que vous allez vouloir me prendre en sandwich, maintenant...
- Euh oui... balbutia Nicolas, qui n'avait jamais pratiqué cet exercice
et n'en
menait pas large. Tu sais comment on doit s'y prendre ??
- ...
- Moi, je sais ! intervint Pierre-Yves, ravi de pouvoir pour une fois briller,
complexé qu'il était souvent devant ses copains par son physique
plutôt
insignifiant.
Devant le silence interloqué qui accueillit sa révélation,
il poursuivit :
- Ça s'est passé avec mon grand frère, il y a trois ans.
Il sortait avec une
Américaine, Vivian, une jolie blonde avec de gros nichons, qui adorait
la double
pénétration. Quand elle le lui a réclamé, il a repensé
aux films porno que l'on
regardait parfois ensemble, en se masturbant, et il m'a proposé de participer.
Et je peux vous dire que c'est une expérience inoubliable : je ne suis
pas du
tout homo, mais sentir une autre queue frotter contre la tienne, et qui rend
la
chatte ou le cul de la fille encore plus étroit que d'habitude, c'est
génial !
Le mieux, ce serait que Chrystèle se mette à cheval sur l'un d'entre
nous et
s'empale sur sa pine, puis qu'un autre la lui mette dans le cul, quand elle
sera
bien, en place. Quant au troisième, eh bien, il lui reste la bouche !
La confession enthousiaste de Pierre-Yves avait piqué la curiosité
des deux
autres garçons, comme de Chrystèle, qui ressentaient plus que
jamais le désir de
passer à l'acte. Cette dernière, constatant l'érection
renaissante de ses
amants, prit les choses en main et répartit les rôles. Le savoir-faire
de
Pierre-Yves le désignait pour la phase la plus délicate de l'opération,
la
sodomie. Nicolas contesta cependant cet oukase :
- Je croyais que tu ne voulais que moi dans ton cul !
- Que veux-tu, toutes les choses ont une fin... Et puis, tu n'avais qu'à
pas me
présenter ces charmants jeunes gens !
Nicolas s'avoua vaincu et obtint en compensation le vagin de sa cousine, tandis
que Henry aurait sa bouche, la jeune fille ayant pris goût à sa
pine basanée,
étant entendu que les rôles seraient intervertis ultérieurement.
Quand tout le monde fut en place, après un bref moment d'inconfort, qui
s'apaisa
quand les hommes commencèrent à aller et venir en elle, Chrystèle
éprouva un
double sentiment de triomphe, d'avoir enfin osé expérimenter la
perversion dont
elle avait souvent rêvé en se branlant le cul, et de fierté,
à l'idée de dominer
ainsi les trois gaillards, coalisés pour son seul plaisir.
L'orgasme monta en elle à une vitesse et avec une force sans précédent,
et elle
dut dégager de sa bouche la queue de Henry, qu'elle branla avec frénésie,
pour
crier son plaisir :
- Oh, les mecs, c'est géant, je jouis ! Vous êtes si forts, vous
m'emplissez si
bien... Bourrez-moi plus fort encore... Oooohhhh, je jouuuiiiiis !!!
Pierre-Yves et Nicolas, bientôt vaincus par le plaisir que leur procurait
le
contact d'une autre queue contre la leur, à travers la douce membrane
qui les
séparait, jouirent à leur tour. Henry se révéla
le plus endurant, mais il est
vrai qu'il avait été moins sollicité, et il parfit le bonheur
de Chrystèle en
lui éjaculant dans la bouche.
Plus tard dans la nuit, la jeune fille, qui ressentait une petite fringale,
réclama un nouveau sandwich réparateur, qui lui fut servi avec
diligence, comme
sur un plateau. Cette fois-ci, comme convenu auparavant, tandis que Pierre-Yves
ramonait sa chatte avide, son cul fut confié aux bons soins de Nicolas
et Henry,
qui s'y activèrent tour à tour.
L'épuisement de son équipage fit que le voilier ne reprit sa route
que tard le
lendemain matin. Heureusement, les vents furent favorables, et avant le soir,
l'archipel de Saint-Kitts-et-Nevis fut en vue. La nuit tombait quand le bateau
accosta à Basseterre, la capitale du minuscule État anglophone.
Le petit groupe
devait y retrouver Serena, la fiancée d'Henry, qui sans surprise n'était
plus en
ville à cette heure tardive, le rendez-vous ayant été originellement
fixé dans
l'après-midi, que les circonstances que vous connaissez n'avaient pas
permis
d'honorer.
La jeune fille monta donc à bord au point du jour, le lendemain. Les
garçons
avaient prévu cette éventualité, et Chrystèle avait
réintégré sa cabine au cours
de la nuit. Pourtant, elle eut l'impression que la jeune métisse se doutait
de
quelque chose, à la façon dont elle la dévisagea et détailla
les cernes de
fatigue qui ornaient son regard bleu, avec un sourire mutin, mais néanmoins
amical. Serena était superbe, vêtue qu'elle était d'un paréo
qui mettait
joliment en valeur sa peau cuivrée et épousait les formes de ses
petits seins
et de son derrière rebondi, et sur lequel cascadait sa chevelure soyeuse
couleur
de jais. Bien qu'âgée de seulement dix-sept ans, elle parlait un
français
presque parfait, tout juste agrémenté d'un charmant accent ,qu'un
natif d'Oxford
n'aurait pas renié.
Tandis que les garçons, qui avaient loué des équipements
de plongée, étaient
partis explorer les fonds marins réputés de l'île de Nevis,
les deux filles,
restées à bord du voilier, sympathisèrent très vite.
Chrystèle s'étant montrée
séduite par le paréo que portait sa nouvelle amie, aussi pratique
qu'esthétique,
la jeune Antillaise en sortit plusieurs de son sac de voyage, qu'elles
essayèrent en commun. Serena était nue sous son léger vêtement,
et la blonde,
tout en admirant son corps ambré et longiligne, ôta elle aussi
sa petite
culotte. Quand l'Antillaise s'avisa de l'intégralité de son bronzage,
Chrystèle
l'informa qu'elle avait passé la plus grande partie de son temps toute
nue
depuis le début de la croisière. A une question indiscrète
de Serena, elle finit
par admettre que les hommes avaient alors réagi exactement de la même
façon que
lorsque celle-ci avait navigué avec eux quelques semaines auparavant,
à savoir
qu'ils n'avaient pu réfréner leurs libidos exigeantes.
Elles poursuivirent leur discussion de plus en plus libertine, allongées
au
soleil sur le pont, toutes les deux nues, et purent alors constater qu'elles
étaient pareillement excitées. Les seins de Chrystèle lui
faisaient presque mal
à force d'être tendus, et elle ne tarda pas à repérer
que les tétons bruns de
Serena étaient eux aussi bien plus longs et érigés que
lorsqu'elle avait ôté son
vêtement.
- Tu veux les toucher ? interrogea la fille, quand elle eût intercepté
son
regard insistant.
Comme la plupart des jeunes filles de bonne famille ayant fréquenté
les écoles
religieuses, Chrystèle avait eu des expériences lesbiennes avec
ses copines de
dortoir, même si elle n'y avait pas pris un plaisir mémorable,
sauf à une ou
deux reprises dans les bras de sa meilleure amie Marie-Charlotte. Elle ne se
formalisa donc pas, et apprécia en connaisseuse la haute tenue des seins
arrogants de Serena, dont les bouts durcirent encore entre ses doigts. Tout
en
savourant la caresse, la brune raconta qu'elle avait été quant
à elle éduquée
dans un bon collège protestant de Montserrat et n'ignorait pas non plus
les
plaisirs entre filles. Un long baiser suivit ce double aveu.
Quand les trois compères remontèrent de leur plongée, les
yeux ravis des coraux
aux formes ondulantes et des poissons multicolores, ils furent plus encore
éblouis par le spectacle qui les attendait. Les jeunes filles avaient
bien
progressé dans leur accouplement lesbien et ayant croisé leurs
jambes, elles
ondulaient chatte contre chatte et miaulaient de plaisir. En rustauds qu'ils
étaient, les hommes ne purent contempler le spectacle avec la dignité
qui
s'imposait, et dès qu'ils parvinrent à s'extraire de leurs combinaisons,
qui
comprimaient douloureusement leurs érections, ils soulagèrent
en se masturbant
leur concupiscence exacerbée. Ils éjaculèrent très
vite et purent ainsi profiter
du tableau de façon plus décontractée.
Chrystèle et Serena avaient entamé un 69 glouton, langues contre
chattes, dont
le goût devait être succulent, à en juger par leurs grognements
de satisfaction.
La blonde inséra son index au plus profond de la croupe mordorée,
et elle
interrompit sa dégustation de la touffe humide pour s'adresser à
Henry :
- Elle me semble très réceptive, ta jolie garce ! Je croyais qu'elle
était
coincée de ce point de vue là...
Henry haussa les épaules en signe de surprise.
- C'est certainement que tu ne t'y prends pas aussi bien que moi !
poursuivit-elle. Mais je pense que maintenant, elle n'y verrait pas
d'inconvénient.
Le silence de Serena fut pris pour un assentiment, et son petit ami s'approcha.
Quand sa pine força son petit cul, elle se raidit, mais la langue de
Chrystèle
sur sa chatte, au-dessous d'elle, lui fit tenir bon. Elle n'eut pas à
s'en
plaindre, et finit par manifester son plaisir à grands cris, sous les
applaudissements des deux autres garçons.
- C'est super, remarqua Nicolas, maintenant, on va pouvoir te prendre à
deux,
toi aussi !
- C'est vrai, tu l'as fait avec eux, Chrystèle ? demanda Serena.
- Oui, c'est vraiment super. Presque autant qu'avec toi, ma chérie...
- Alors, on peut ? intervint Pierre-Yves. Steplè, Serena...
- Plus tard, peut-être... Mais pour l'heure, Chrystèle is willing
to receive the
three of you ...
Nicolas s'étendit sur le pont du voilier, et prescrit à sa cousine
de s'asseoir
sur lui, cette fois-ci en lui tournant le dos. Il l'encula dans cette position
inédite, puis la jeune fille s'allongea sur lui, les jambes écartées,
offrant à
Pierre-Yves l'accès à son con. De la sorte, il put alterner avec
Henry, à la
grande satisfaction de Chrystèle, qui éprouva un orgasme presque
à chaque
changement de partenaire.
Bien qu'elle fut tentée, Serena hésitait encore à expérimenter
la double
pénétration, et les garçons se contentèrent presque
tout au long de la croisière
de la pratiquer avec Chrystèle, qui y trouvait de plus en plus de plaisir,
et
était ravie de ce traitement de faveur. La métisse n'avait pas
en effet
l'expérience de la masturbation anale de son amie, et si elle appréciait
désormais la queue de Henry dans son cul, elle craignait encore d'aller
plus
loin. Cependant, la jeune fille était un peu jalouse de l'attention qui
se
portait sur la blonde, et elle se décida sur le chemin du retour, au
cours d'une
excursion aux célèbres chutes de Trafalgar, à la Dominique,
par laquelle le
petit groupe achevait sa visite des Îles du Vent. Par chance, le site
était
désert et les excursionnistes purent se baigner nus dans le bassin rocheux
entouré de fougères et d’orchidées qui recevait les
eaux des trois cascades.
Pour parfaire ce moment inoubliable, les garçons estimèrent qu'il
serait de bon
ton qu'une jolie jeune fille consentante s'offre à eux trois. Tandis
qu'ils se
tournaient vers Chrystèle, Serena surprit son petit monde en annonçant
d'une
petite voix :
- Et moi, je compte pour du beurre ?
Loin d'être fâchée, la jeune française la prit dans
ses bras et l'embrassa sur
la bouche.
- Mais non, ma jolie, toi aussi tu vas avoir droit à ton sandwich ! Et
à défaut
de beurre, je vais me charger de bien te lubrifier...
Les filles placèrent une serviette de bain sur une petite plage de sable
gris,
et Serena s'y installa à quatre pattes, les reins cambrés et le
derrière offert
à la langue de Chrystèle, qui lui saliva consciencieusement la
moule et le cul.
Elle-même gratifia ses futurs enculeurs, Nicolas et Pierre-Yves, d'une
fellation
la plus baveuse possible. Henry connaissait en effet déjà son
cul, et il avait
été chaudement incité par ses copains à la prendre
cette fois-ci par devant. Il
s'allongea donc sur le sol moelleux, et fit s'asseoir sur lui Serena, dans le
vagin de laquelle il enfila sa pine familière. Pierre-Yves d'abord, qui
avait
une queue plus modeste, puis Nicolas, eurent l'insigne honneur de visiter la
croupe d'ébène qui, contrairement aux craintes de sa jolie propriétaire,
s'ouvrit juste ce qu'il fallait pour leur céder le passage.
La bienheureuse ne tarda pas à perdre tout contrôle d'elle-même,
et comme
souvent quand elle jouissait, son langage raffiné fit place à
l'anglais le plus
crapuleux qui soit :
- Yeah... fuck me, son of a bitch ! Ohhhh... So fucking good...
Les borborygmes de Serena devenaient de plus en plus inintelligibles, au fur
et
à mesure que les hommes intensifiaient leur pilonnage, aiguillonnés
qu'ils
étaient par les doigts de Chrystèle qui flattaient leurs couilles,
et plus
vicieux encore, exploraient leurs propres anus.
- Salope, arrête cela ! C'est trop bon, tu vas nous faire jouir, menaça
son
cousin, ce qui ne fit que l'inciter à poursuivre ses explorations.
- Oh ouiii, je veux vous voir juter sur elle, tous les trois. Vous allez jouir
sur sa chatte et sur son cul, je veux pouvoir boire tout votre foutre !!!
Incapable de refuser quoique ce soit à la jeune blonde, Pierre-Yves,
Nicolas et
Henry éjaculèrent successivement et abondamment dans l'entrefesse
de leur
maîtresse, que l'autre vint débarbouiller avec minutie.
A son retour en métropole, Chrystèle avait tout lieu de se réjouir
de ses
vacances antillaises, au cours desquelles elle avait retrouvé son amour
de
jeunesse, et avait été en prime initiée au sexe de groupe.
Mais, en en tirant le
bilan, quelques mois après, la blondinette avait un motif supplémentaire
de
marquer cette semaine d'une pierre blanche : elle y avait aussi rencontré
l'amour de sa vie.
A la rentrée suivante, Pierre-Yves vint en effet s'installer à
Paris, afin de
s'inscrire à Sciences-Po. Il ne tarda pas à rendre visite à
la cousine de son
copain, qui se rendit compte en le revoyant à quel point elle était
attiré par
ce garçon charmant qui, s'il n'avait pas le physique de ses deux potes,
compensait par son humour dévastateur. Quelques semaines plus tard, ils
avaient
décidé de vivre ensemble.
Leur amour était si fort qu'ils n'éprouvèrent pas le désir
pendant toute l'année
qui suivit de renouveler leurs diverses et perverses expériences antillaises.
Mais, à l'approche des beaux jours, ils ont recommencé à
imaginer des étreintes
moins conventionnelles. Nicolas, Henry et Serena, n'ont qu'à se le tenir
pour
dit, qui attendent leurs amis en Guadeloupe d'un jour à l'autre...