La perversion de la jeune Delphine.

 

Je me présente, Matthieu, aujourd’hui 48 ans, mais âgé de 36 ans à l’époque des faits. Ce week-end là, ma femme Céline et moi-même étions invités à un grand rassemblement familial dans une ferme de Picardie. Ce rendez-vous bi-annuel était l’occasion de réunir les tantes, petits cousins et autres aïeuls de la branche paternelle de mon épouse. Au total, plus d’une centaine d’adultes sans compter les enfants ! Naturellement je ne connaissais pas tout le monde, de même que mon épouse et le plaisant de la situation était de pouvoir rencontrer pour la première fois ou de retrouver des membres de cette vaste tribu et faire perdurer un esprit de famille comme il n’en existe plus de nos jours sous la présidence d’une arrière grand-mère âgée de 95 ans …

Nous étions arrivés en début d’après-midi dans une petite auberge des environs et, après avoir pris possession de notre chambre, avions vite rejoint la tribu rassemblée dans une vaste ferme située à quelques kilomètres. Il était prévu un repas du soir sous forme de buffet champêtre en extérieur. A notre table, nous étions placés auprès d’une grande-tante de Céline et d’un sympathique couple de cousins de son père âgé de la cinquantaine. Au cours du repas, j’éprouve le besoin de me rendre aux toilettes et m’éclipsant entre le plat de résistance et le fromage, je me dirige à l’intérieur de la bâtisse qui abrite les toilettes salvatrices. Prêt de l’escalier principal, deux jeunes garçons âgés d’une quinzaine d’année taquinent une jeune fille guère plus âgée qu’eux. Le plus grand des deux escogriffes propose à celle-ci de l’embrasser et le second ricane en lui disant qu’il peut faire plus si elle le désire. La gamine, une petite rousse avec un visage d’ange, pique un phare et leur bredouille qu’il n’en est pas question. Choquée par leurs propos, elle grimpe aussitôt quatre à quatre les escaliers pour échapper à leurs rires moqueurs.

Entrant dans les toilettes, je soupire en songeant que leurs parents feraient mieux de les surveiller plutôt que de les laisser sortir de table et s’adonner aux pires bêtises. Je louais Céline d’avoir confié nos deux enfants à mes parents. Alors que je m’apprête à rejoindre ma table, j’entends un « Non, non ! Arrêtez » provenant de l’étage. Etonné, je grimpe les marches et prenant le couloir de droite je me dirige vers la pièce d’où proviennent ces cris. La scène que je découvre me stupéfie. Les deux garnements de tout à l’heure ont coincé la petite rousse entre deux meubles et alors que l’un d’entre eux lui a soulevé sa robe et que sa main s’est aventurée sur ses cuisses, l’autre lui maintient fermement les poignets et tente de l’embrasser dans le cou.

- « Désolé les garçons, je pense qu’il va falloir arrêter immédiatement ce petit jeu ».

Ma voix surprend les deux gamins qui deviennent blêmes et s’enfuient comme des lapins sans demander leur reste. Je me précipite à la porte pour les rattraper mais peine perdue, ils sont déjà au bas des escaliers. Je ferme la porte de la pièce et me dirige vers la jeune fille. Celle-ci est encore sous le choc et s’effondre en larmes. Pour la calmer, je lui demande son prénom et qui sont ses parents. Entre deux sanglots je parviens à comprendre qu’elle se prénomme Delphine et qu’il s’agit d’une petite-nièce par alliance de mon épouse. Je l’invite à s’asseoir sur une chaise et je lui parle doucement pour la rassurer. En lui parlant, je me surprends à observer son corps parfait tandis que les yeux humides, elle se remet peu à peu de ses émotions. Ses mollets dessinés à la perfection et la finesse de ses genoux m’excitent subitement. En même temps, sa petite poitrine qui se soulève au gré de ses sanglots me démange la main … Ne résistant plus à sa sensualité juvénile, j’attrape sa main droite et la caresse délicatement. La jeune fille me fixe avec surprise, mais je ne lui laisse pas l’occasion de réagir. Me penchant sur son visage, je l’embrasse sur les lèvres. Ma bouche prend possession de la sienne et je lui intime un ballet virevoltant avec ma langue. Elle émet quelques sons de protestation vite étouffés par ma langue qui lui viole la bouche impérieusement. Dans le même temps mes mains palpent et caressent ses petits seins bien fermes par dessus sa robe de petite fille bien sage. Delphine tente de se soustraire à mes caresses mais je ne le lui en laisse pas l’occasion. En un rien de temps, je fais glisser une de mes mains sous sa robe et remonte sur ses cuisses. Littéralement tétanisée, la petite ne bouge plus. Ma main à atteint sa petite culotte de soie blanche déjà entre-aperçue tout à l’heure lorsque les deux garnements l’avaient entreprise et s’immisce vers sa fine toison. Je sens qu’elle referme les cuisses pour m’empêcher d’atteindre ma cible mais je ne la laisse pas prendre l’avantage. A l’aide de mon autre main, je lui abaisse le haut de sa robe et, tirant sur son soutien gorge, je libère un sein ferme et rond. Immédiatement, j’embrasse celui-ci et lui pince le petit mamelon en érection avec mes dents. La jeune fille pousse un petit cri de surprise et se relâche. J’en profite aussitôt pour introduire deux doigts dans sa fente chaude et humide. Après quelques attouchements de la sorte, je me place à genoux entre ses cuisses que j’écarte et, après avoir relevé sa robe sur son ventre, j’attaque avec ma bouche son petit triangle secret.

Delphine n’ose même pas crier ou se dégager. Elle ne pleure d’ailleurs plus et je constate qu’elle est intégralement passée sous mon emprise. Ecartant sa petite culotte d’un doigt, je me délecte alors du nectar de cette petite poupée rousse, complètement livrée à ma merci. Ma langue pénètre à l’intérieure de ses petites lèvres délicates et je chatouille de mes doigts le clitoris dressé de la jeune fille. Les yeux exorbités, elle pousse de petits cris qui ne sont plus du tout des cris de peur mais bien des gémissements de plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, je la sens se raidir et j’ai la satisfaction de lui procurer sa première jouissance. La gamine est blanche comme une colombe sous l’effet de l’orgasme et ne sait plus où elle est. Je me redresse alors et je fais enfin sortir mon pénis du pantalon trop étroit qui l’enserre depuis trop longtemps à mon goût. Je me dis que dans la situation actuelle il faut battre le fer tant qu’il est encore chaud sinon je risque de le regretter ultérieurement. Cependant, reprenant ses esprits, Delphine me regarde interrogative et timorée. Je la rassure en lui parlant doucement et la complimentant sur sa beauté. J’en profite pour lui faire prendre mon sexe dans sa main. Réticente, elle finit par m’obéir et je lui indique comment me masturber. Lorsque je me sens prêt, je lui demande de me prendre le sexe dans sa bouche. Les yeux ronds elle me réplique timidement qu’elle n’a jamais fait cela et que c’est sale.

Je n’écoute pas sa réponse et lui présente mon sexe bandé devant les lèvres en insistant pour qu’elle le suce. Quand elle ouvre la bouche pour me parler à nouveau, je plonge à l’intérieur. Elle essaie vainement de refuser celui-ci, mais je la maintiens par la tête et m’enfonce dans sa petite bouche brûlante. Les mains fermement posées sur sa tête, je rythme mes mouvements dans cette bouche et profite de cette fellation imposée à une petite-nièce de mon épouse que je ne connaissais pas il y a quelques minutes. Que c’est bon une langue de gamine timide sur mon gland gonflé par l’excitation ! En lui malaxant le cuir chevelu, j’avance et je recule dans cette bouche qui a bien du mal à s’habituer à la grosseur de mon sexe. Après un petit moment, je lui éjacule une quantité non négligeable de sperme dans la gorge et, tout en la maintenant, je lui demande d’avaler l’intégralité de ma semence. La petite s’exécute et manque d’étouffer tant elle est surprise par la quantité de liquide que je lui déverse au fond du gosier. Lorsque je me retire de sa bouche, un léger fil de sperme coule de ses lèvres. Elle a le feu aux joues et les cheveux en bataille. Dépoitraillée, elle me regarde avec stupeur comme si elle venait subitement de comprendre ce que nous venions de faire.

Je lui demande enfin de se lever de sa chaise et de se rhabiller. Delphine se redresse et se rajuste promptement. Toujours peu rassurée, elle se dirige rapidement vers la porte de la pièce comme pour s’enfuir. Je l’a rattrape vite fait bien fait par la taille et place mon sexe sur ses fesses pour qu’elle le sente. La gamine tremble aussitôt mais ne se dégage pas de mon étreinte. Je m’abaisse sur sa nuque et posant mes lèvres près de son oreille gauche je lui dis :

- « Lors de la soirée dansante, je veux te retrouver ici dans le premier quart d’heure, c’est compris ? »

La petite rousse ne me répond pas et je réitère ma demande avec une menace.

- « Tu as intérêt à venir ici et que je n’aie pas à attendre sinon j’irai te chercher moi-même pour la suite du programme ».

Un nouveau tremblement la parcourt alors que, sans l’avertir et sans aucune précaution, après avoir remonté une nouvelle fois sa robe sur ses fesses, je plante un doigt dans son entrée chaude et humide et pince à nouveau sa poitrine juvénile. Puis, je la laisse s’échapper en lui donnant une tape sur ses petites fesses musclées et rejoint ma table comme si de rien n’était en prétextant auprès de mon épouse un mal de ventre imaginaire.