La perversion de la jeune Delphine 2.

Revenu à table j’observe la petite rousse regagner sa table. Elle s’assoit auprès d’une charmante brune d’une quarantaine d’année qui doit être sa mère. La jeune fille semble toute chose et je crains l’espace d’un instant qu’elle ne parle à sa mère de ce qui venait de lui arriver. Il n’en est rien et je peux tranquillement terminer mon repas.

Le repas s’achève et la soirée dansante commence à attirer la majeure partie de la tribu familiale. Grands et petits, jeunes et moins jeunes, tous se déhanchent au son de chansons plus ou moins d’actualité. Parmi la foule, je repère enfin ma petite proie et j’ai un pincement au cœur. Décidément la petite ne comprend pas les leçons ! Les deux garnements de tout à l’heure tentent à nouveau une approche vers celle-ci. Il est clair que la gamine a un physique des plus prometteurs et nos deux monstres qui n’ont pas manqué de le remarquer espèrent toujours concrétiser avec la jeune Delphine. L’un d’eux parvient même à l’inviter à danser un rock et la jeune fille, bien que faisant la moue, a accepté l’invitation. Son cavalier, bien qu’assez jeune, est très doué et ne manque pas de la guider de main de maître. La robe de la petite virevolte à l’unisson de sa fabuleuse chevelure et peu à peu un sourire égaille son visage. Le garçon estimant que la partie est jouée, tente quelques passes près du corps. Delphine se laisse entourer la taille à plusieurs reprises et une main du gamin effleure même un sein lors d’une passe. Il termine la danse en appliquant une de ses joues contre son visage sans qu’elle n’ose réagir.

C’est à ce moment là que j’interviens en surprenant le couple je m’adresse au garçon.

- « Tiens revoilà l’un des petits voyous de tout à l’heure. Moins excité mon petit gars ? »

Surpris le môme devient écarlate et bredouillant quelques mots, s’éclipse dans la foule pour rejoindre son compère. La jeune Delphine baisse les yeux et me fuit également. Je n’ai aucune peine à la retrouver quelques instants plus tard près du buffet où elle prend un rafraîchissement.

- « Alors jolie demoiselle, la soirée se passe-t-elle bien ? » l’interpellais-je avec un certain sadisme.

La jeune fille rougit et ne me répond pas. Je lui rappelle alors que je l’attends à l’étage de la maison pour poursuivre notre « discussion » de tout à l’heure. Son visage vire aussitôt au blême et elle baisse les yeux en reculant.

- « A tout de suite » lui lançais-je en la laissant terminer son verre.

J’en profite pour inviter mon épouse à danser deux fois de suite et, prétextant à nouveau une douleur aux intestins, je l’abandonne entre les mains de sa tante qui semble visiblement très empressée de lui faire la conversation. Je me dirige enfin vers la maison et constate que la gamine est à l’intérieur. D’un regard net, je lui indique l’escalier que je gravis d’un pas rapide. La jeune fille monte les marches d’un pas lourd et, telle une biche effarouchée, pénètre presque à reculons dans la pièce de tout à l’heure. Je referme la porte derrière elle et je m’assieds sur une chaise en l’invitant à s’approcher. La petite rousse avance à petits pas et arrivée presque à mes côtés ose m’interroger enfin.

- « "Que voulez-vous ? », dit-elle d’une voie mal assurée.
- « Que tu me montres comment tu sais embrasser ».
- « Je ne peux pas … ce n’est pas … ».

Sans lui laisser le temps de terminer sa phrase, je l’attire vers moi et écrase mes lèvres sur les siennes. Elle est maintenant forcée de m’embrasser et je parviens à la faire bouger de sorte qu’elle n’ait pas d’autre solution que de grimper sur mes genoux pour ne pas perdre l’équilibre. Sous la contrainte, la petite Delphine place donc ses jambes de chaque côté de ma taille et s’assied sur moi. Je colle mes mains autour de son cou gracile, et je me délecte de ses lèvres humides sur les siennes. Alors que je sens qu’elle souhaite mettre un terme à ce baiser, je lui mets une main derrière la nuque et j’enfonce de plus bel ma langue à l'intérieur de sa bouche. La jeune fille gémit doucement lorsque nos langues se rencontrent dans un baiser passionné. Je pose alors mon autre main sous sa robe et glisse mes doigts vers son intimité. Elle sent ma verge bien dure et panique quelque peu. Mes doigts ont réussi à écarter sa petite culotte et je constate que sa petite chatte est humide. Je décide alors de placer mes deux mains sur ses petites fesses bien fermes, avant de caresser ensuite son entre-cuisse pour faire disparaître deux doigts dans sa fente. Delphine arrête le baiser lorsqu’elle sent mes mains au creux d’elle. Se dégageant de mon emprise, elle bouge sur mes genoux pour éviter que je la caresse. C’est à ce moment que je retire mes mains de son entre-jambes et que je dégrafe sa robe par derrière. D’un coup sec, j’abats le devant de celle-ci sur son ventre et place une main sur un petit sein que je serre. Je pince un de ses mamelons à travers le soutien-gorge et parvient à nouveau à la faire gémir. La jeune fille essaie de tirer ma main, mais de mon autre main je caresse à nouveau son entre-jambes et peut sentir que sa chatte a imbibé la culotte.

- « Ta petite chatte est toute humide », lui dis-je à l’oreille tandis que je fais sauter purement et simplement son soutien-gorge.

Elle pousse un petit « ooh ! » de surprise et place ses mains contre mon torse pour s’extraire de mon étreinte. Mais je lui pince un mamelon pendant que je lui suce l'autre sein. Sous sa robe largement remontée sur ses cuisses, mes deux doigts ont finalement repris place à l'intérieur des lèvres chaudes de la fillette. Celle-ci bien que me demandant d’arrêter pousse ses hanches en avant pour rencontrer mes doigts et gémit sous mes caresses. Abandonnant son corps juvénile quelques fractions de secondes, je parviens à faire jaillir mon sexe de mon pantalon. Celui-ci se dresse entre son ventre et le mien et, la jeune fille, visiblement épouvantée, pousse un cri d’exclamation. Sans plus attendre, je replace mes deux mains sous sa robe et agrippant sa petite culotte, je tire celle-ci de toutes mes forces vers l’arrière pour la déchirer. La petite culotte cède et je jette celle-ci à terre. Je saisis alors la petite rousse par la taille et la soulève vers le haut. Je positionne mon sexe dressé dans l’axe de sa petite toison rousse et m’apprête à la faire glisser sur mon sexe. Dans un sursaut la gamine s’exclame.

- « Non... s’il vous plaît ne faites pas ça ! Je ne veux pas !».

Sans l’écouter, je la relâche sur mes jambes et elle vient s’empaler sur mon chibre qui ne demande qu’à la recevoir. J’accompagne sa descente d’un coup de reins et m’enfonce d’un seul coup à l'intérieur de la chatte étroite de la gamine. Sous le choc de la pénétration, la petite a les yeux qui se révulsent et pousse un gémissement de douleur.

- « Mon dieu... non, s’il vous plaît » couine-elle une ultime fois lorsque je la pénètre.

Des larmes coulent sur ses joues alors que je l’envahis de mon sexe gonflé de désir. C’est à cet instant que je sens une résistance qui m’indique que Delphine n’a manifestement jamais fait l’amour et que je viens très probablement de lui prendre sa virginité. Comprenant son émoi, je me calme aussitôt et j’entreprends alors une lente et douce pénétration à l'intérieur de son fourreau si étroit. A l’aide de mes mains enserrées sur sa taille, je rythme avec délicatesse mes allers et venues en elle tout en embrassant sa petite poitrine dont les mamelons se tendent vers moi comme s’ils souhaitaient que je les dévore.. Elle gémit peu à peu lorsque je décide d’augmenter la cadence et finit par s’agripper autour de mon cou lorsque je me déchaîne enfin et la perfore comme un damné. Mon membre atteint des endroits que personne n'a encore jamais explorés et je savoure cette possession d’une gamine qui se donne finalement avec complaisance à moi en gémissant de plaisir.

Mais, la position assise ne me convenant plus je me décide à la prendre sur la table. Je me lève toujours planté en elle et instinctivement, la petite enroule ses jambes autour de ma taille lorsque je la porte vers la table. Je la pose le dos sur la table et je redresse ses fines jambes sur mes épaules. La petite est à présent complètement offerte à mes coups de boutoir et je ne me prive pas de la défoncer comme un palefrenier qui n’aurait pas baisé depuis des mois. Delphine se mord les lèvres à chacune de mes perforations et ses petits seins se soulèvent à l’unisson de mon sexe qui la pénètre désormais sans douceur. La petite a les jambes en l’air, les joues rouges et les cheveux sans dessus dessous. Elle est complètement livrée entre mes mains et accepte la contrainte cette possession brutale et contrainte de la part d’un type qu’elle n’a pourtant jamais vu.

Au bord de l’orgasme la gamine se met à me parler sans pouvoir s’arrêter.

- « Mon dieu... qu’est ce qu’y m’arrive... je n’ai jamais fait cela … Oooh … Maman … »,.

Je ne l’écoute guère et tout en la baisant, je me dis qu’il est tant de m’occuper de son petit cul que je suppose également vierge. Arrêtant mes allers et venues en elle, je pose mon majeur sur sa rosette largement exposée à ma vue. La jeune Delphine veut échapper à son sort, mais je la pousse en avant et lui écartant les fesses le plus possible je parviens à glisser mon doigt dans son anus. La petite rousse a les yeux exorbités et pousse quelques gémissements de douleur que j’étouffe rapidement avec mon autre main. Des larmes coulent de ses yeux. Une fois complètement entré dans son intestin, je la baise à nouveau tout en astiquant son anus de mon majeur. Cette double pénétration, commence à se changer en plaisir pour Delphine qui finit par agiter ses fesses lorsque mon doigt s’enfonce en elle. L’orgasme de la jeune fille me surprend tant il est rapide et j’accélère aussitôt ma cadence pour l’accompagner. Sans prendre garde, je me projette une dernière fois en elle et éjacule en lui serrant les seins. Sa chatte étroite avale tout mon sperme et je me retire d’elle délicatement en regardant son petit sexe rougit par la défloration et les efforts qu’il vient de subir. La jolie petite rousse est totalement enivrée par le plaisir et demeure allongée inerte sur la table quelques minutes. Je la rhabille doucement et la redresse en l’embrassant une dernière fois avec passion. M’étant moi-même rhabillé, je l’accompagne en descendant les marches de l’escalier. Personne n’a remarqué notre absence et, les couleurs de Delphine étant rapidement redevenues normales, sa mère ne semble pas remarquer que sa petite chérie n’est plus vraiment tout à fait la même. Arrivée à cette soirée en petite fille modèle, la voici qui repartira en femme accomplie …_______________________
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