Demande en mariage.
Je suis un peu nerveux, car je dois faire ma demande en mariage aujourd’hui.
Je sais, c’est un peu désuet mais ma future belle-mère y
tient, paraît-il. Elle fait passer la même épreuve à
tous les prétendants. Ma copine m’avait averti de ce passage obligé
pour atteindre le statut de fiancé, prélude aux épousailles.
Je ne suis pas le premier à passer l’épreuve, mais je serai
le premier à la réussir.
Je me demande quelles questions elle peut poser pour avoir fait échouer
mes prédécesseurs.
Je ne vois guère que les questions bateaux, du genre « aimez-vous
ma fille ? » Ou encore le très classique « que comptez-vous
faire dans la vie ? »
Je frappe, on répond, et j’entre dans le séjour, mais il
n’y a personne. J’entends une voix venant de la pièce voisine.
- Veuillez me pardonner mon petit François, je me prépare et suis
à vous dans un instant. Vous savez que j’aime vérifier la
qualité des gens que fréquente ma fille.
- Je sais madame, je suis prêt à répondre à vos questions.
- En fait, il n’y en a qu’une, serez-vous fidèle à
ma fille ?
Celle-là, je ne l’attendais pas mais je réponds confiant,
la question est idiote car invérifiable.
- Bien sûr madame, je l’aime
- Eh bien c’est ce dont je vais m’assurer.
Et elle rentre dans la pièce complètement nue.
Elle est là, imposante devant moi. Son visage d’habitude quelconque
est transfiguré par un maquillage agressif. Ses cheveux blonds libérés
du chignon sévère tombent librement sur ses épaules.
Sa poitrine imposante toujours cachée sous des blouses informes, je l’imaginais
tombante et molle, alors qu’en fait ses seins massifs se dressent fièrement.
J’en ai la gorge sèche. Elle s’approche, je recule.
Mais bientôt il n’y a plus que le mur derrière moi. Elle
s’approche pour me toucher et va bientôt se coller à moi.
Dans une dernière tentative de défense, je tends les mains vers
ses épaules pour la tenir à distance.
Elle prend mes mains et les pose sur ses seins. La chaire est tiède et
élastique. Malgré moi je les caresse.
Ses mains s’affairent sur ma braguette. Elle libère mon sexe.
- Hum, je vois que ta fidélité ne t’empêche pas de
désirer d’autres femmes, je ne t’en veux pas, c’est
dans la nature des hommes, mais sauras-tu résister à la tentation
? Je pourrais facilement t’y pousser, on peut faire tout ce qu’on
veut à un homme que l’on tient par la quéquette.
En quelques va et viens, elle m’amène au bord de l’éjaculation
précoce.
- Ce serait déloyal, je vais te laisser une chance.
Elle me lâche pour s’allonger à même le sol.
- Voilà les termes du marché. Ou tu t’en vas maintenant,
je te donne ma fille mais jamais plus je ne te laisserai d’occasion de
me baiser, ou tu me baises à satiété aujourd’hui
et tu n’auras plus l’occasion de nous revoir ma fille ou moi, car
sinon je lui dirai ce que tu m’as fait.
Un ouragan souffle dans ma tête, je suis tiraillé entre mon désir
et mon amour.
- Décide-toi car ce préambule m’a aussi excité que
toi et si tu prends la fuite, je vais devoir me satisfaire seule.
Sans attendre, elle glisse deux doigts dans son intimité tandis que l’autre
main vient caresser son sein.
Mon désir ne fait que croître à ce spectacle.
Je finis par me convaincre que tout cela ne prêtera pas à conséquence.
Si je lui fais bien l’amour, elle ne voudra sûrement pas me chasser,
peut-être même souhaitera-t-elle mon mariage pour me garder sous
la main. Je caresse un instant le rêve d’un amour partagé
tout en m’offrant quelques extras avec ce corps plantureux. Je ne vois
pas pourquoi elle irait lui dire, cela la mettrait en aussi mauvaise position
que moi. En plus mauvaise, même car j’ai confiance dans ma copine,
elle saura me comprendre et me pardonner.
Pendant ce petit dédouanement mental, la belle a fermé les yeux
se caressant avec de plus en plus de ferveur. Je m’allonge à ses
côtés et insère à mon tour quelques doigts dans son
intimité.
Aussitôt elle ouvre les yeux et retire les siens. Mes caresses se font
plus précises, lui arrachant quelques gémissements. Je n’y
tiens bientôt plus, je la recouvre de mon corps pour la pénétrer
avec vigueur.
Je ne peux retenir ma frénésie et bientôt ses gémissements
deviennent des cris.
Je m’affale sur elle. Elle me repousse doucement, se retourne et me présente
ses grosses fesses.
Je m’appuie sur elle, lui prends les seins à pleines mains et recommence
à la pénétrer tout en lui malaxant les seins. Une deuxième
fois je retombe vidé.
Je sens une bouche prendre la petite chose qu’il me reste entre les jambes
et lui rendre une taille plus respectable, et je finis par exploser dans sa
bouche.
De nouveau KO, je sens des masses tièdes se presser contre mon visage,
voudrait-elle m’étouffer entre ses seins ? Je les embrasse, les
suce, les lèche avec délice, avant qu’elle ne descende pour
y glisser mon sexe, qui coulisse alors entre ses seins.
Une fois encore j’explose.
De nouveau elle me présente ses fesses, mais cette fois ne me laisse
pas le choix de la destination. Interdit, j’y vais doucement, ne comprenant
pas pourquoi une femme sans zone érogène à cet endroit
peut souhaiter ça, j’ai toujours cru qu’il s’agissait
d’un fantasme égoïste d’homme.
J’y vais doucement, mais il y a tout l’espace voulu, et j’oublie
bientôt tout égard pour me laisser aller frénétiquement.
Puis c’est mon visage qu’elle conduit vers son intimité,
tandis qu’elle s’occupe de mon sexe. Je n’aurai jamais cru
qu’il serait si agréable d’embrasser, sucer et titiller un
sexe de femme. J’apprends très vite d’après les gémissements
que j’entends.
Elle semble insatiable. A chaque fois, il me semble être épuisé,
d’avoir tout donné, mais chaque fois, elle trouve de nouvelles
caresses qui me poussent encore une fois.
Enfin il arrive un point où elle a beau se frotter à moi, essayer
toutes les caresses, je ne peux plus bouger le petit doigt, et je ne parle que
de ça.
Mais elle a encore la force de se lever, de prendre mes vêtements qu’elle
me jette avec mépris.
- Voilà, tu as cinq minutes pour filer.
Je me suis surestimé, je n’ai jamais pu me faire pardonner par
ma copine. Elle doit se douter du type d’épreuve subie.
Ayant à tout jamais perdu l’amour de la fille, je me serais bien
laissé tenter par d’autres séances avec la mère,
mais elle n’a jamais voulu me revoir.
Depuis, j’ai eu d’autres fiancée, mais plus jamais de future
belle-mère comme ça.
Est-ce que je le regrette ?
Texte publié avec l'accord de l'auteur:
Désirs troubles.