Brenda la veuve
Cela faisait six mois que j’étais veuve car mon mari avait eu un
terrible accident de voiture.
La vie nous avait séparé tragiquement et je m’étais
renfermée dans ma petite maison que j’avais héritée
mais sans faire de dépression car j’étais encore jeune et
que j’avais la vie devant moi.
Mon histoire concernait, moi, ma meilleure amie Alice avec qui on nous prenait
pour des sœurs tant on se ressemblait, et mon demi frère Zibey,
oui il a un drôle de prénom car c’est mon demi frère.
Nous avons uniquement la même mère, moi je suis d’un père
blond et de taille moyenne qui à fait de moi une petite blondine pulpeuse
très sexy, comparée souvent à Séverine Ferrer par
mon jeune demi frère qui lui est d’un père sénégalais.
Il me dépasse de deux têtes, il faisait beaucoup d’athlétisme
donc je vous laisse imaginer son corps musclé et sec. Lorsque que l’on
se promenait parfois ensemble dans les grandes surfaces et que l’on croisait
des gens, ils croyaient que l’on sortait ensemble au lieu d’être
de la même famille. Tantôt on leur disait la vérité
et tantôt on ricanait en les laissant dans leurs idées. Nous avions
souvent essayé des habits ensemble en se donnant nos avis, et secrètement
j’essayais parfois, comme lui peut-être ? De mâter par des
regards rapides son entre cuisse, pour avoir un avis sur cette rumeur des blacks
et métisses très bien montés. Mais de notre éducation
pudique, je n’arrivais qu’à apercevoir ses fesses musclées
dans ses caleçons moulants.
Donc voilà six mois que j’étais seule et triste quand Zibey
me téléphona
_Salut Brenda, je t’appelle pour t’inviter à une soirée
hip hop, c’est samedi, pour te changer les idées!
_Oh merci Zibey, depuis le temps que tu veux me faire sortir, c’est ok
!
_Cool Brenda viens avec Alice si tu veux !
_Oh d’accord, elle sera ravie !
On se raccrochait en se disant « bisous » et je mijotais quelque
chose que je voulais réaliser depuis quelques temps.
Alice et moi sommes allées au magasin en essayant de trouver des tenues
pour l’occasion. J’expliquais à mon amie la surprise que
je voulais faire à Zibey pour ses 19 ans, choquée au début
et totalement consentante à la fin de ma proposition. Du coup, elle m’emmena
dans un magasin adéquat.
La soirée se passait chez Zibey, il avait un appartement trois pièces,
ou dans le grand salon se déroulait la soirée hip hop. Alice et
moi étions à la porte avec le doigt sur la sonnette, habillées
dans nos grands manteaux parisiens, n’étaient apparent que nos
pieds maquillés, chaussés de talons aiguilles noirs avec nos chignons
attachés au-dessus de nos tête et Zibey nous ouvrait sa demeure
en tenant un verre à la main.
« Hé voilà ma sœur et son amie, hhiiiieeeezzz, entrez
donc et posez vos manteaux dans ma chambre »
Alice était rentrée avant moi en lui faisant tendrement la bise
et en ôtant son manteau. Zibey louchait sur elle car elle avait un mini
short rose, sans rien dessous, qui rentrait dans ses fentes, et un débardeur
en paillettes noire qui s’arrêtait sous sa poitrine. Elle marchait
vers sa chambre sans se retourner car elle se doutait que Zibey devait mater
son postérieur en bavant. Je rentrais à mon tour en étreignant
mon demi frère qui me soulevait du sol pour m’embrasser sur mes
joues.
« Merci pour cette soirée Zibey, cela va me faire du bien, tu me
tiens le manteau ? »
« Bien sur Brenda, Hé Alice est en chaleur ou quoi ? »
« Mais non, elle a voulu être sexy c’est tout ! »
Il me reposait au sol, et je me mettais dos à lui et il m’accompagnait
pour ôter mon grand manteau en hallucinant
« Whaou !Brenda ! »
Je lui souriais tout en mordant ma lèvres que je tordais sur le côté
en lui faisant face
« Tu me surveilleras Zibey, je voulais être aussi sexy »
« Whaou ! Brenda mais tu es la plus sexy,ça va être dur de
te surveiller ! »
J’étais devant lui, dans un plus petit débardeur qu’Alice
en paillettes rose et sans soutien gorge, mes seins se voyaient sur les côtés
et le devant de ma poitrine laissait paraître la moitié de mon
fendage. J’étais en mini jupe noire avec des froufrous sur le contour,
elle me serrait tellement que j’avais du mal à marcher ; mon fessier
bombait énormément le tissus, mon demi frère avait du mal
à décaler son regard, mais il partait vers sa chambre.
« Bon, je vais poser ton manteau »
Alice revenait en le croisant à la porte et elle se frôlait à
lui en s’excusant bêtement. Puis elle avançait vers moi en
me clignant l’œil et me chuchotait en prenant la direction du salon
« J’ai senti ce truc quand je l’ai frôlé, ça
à l’air d’être vrai, leur réputation ! »
Pendant la soirée, Alice séduisait Zibey en dansant collée
serrée à lui, je l’apercevais totalement déchaînée.
Des copains de Zibey ont essayé de me séduire, mais je restais
de marbre en leur donnant des excuses bidons. Je n’avais pas trop dansé
car ma mini jupe remontait toute seule et faisait déborder mon string
rose en dentelle ; donc j’étais toujours comme une gourde entrain
de me la réajuster. Mon demi frère venait vers moi en transpiration
et me chuchotait
« Je crois que je plais à Alice »
« Bon j’ai compris, je vais rentrer toute seule ! »
Et il repartait dans les mouvements langoureux de leur danse. Enfin venait la
fin de la soirée, ses copains partaient petit à petit et quand
les derniers s’échappaient, Alice et Zibey étaient sur une
chaise entrain de se dévorer les langues. Elle était assise sur
lui en se trémoussant comme une dingue. Dès la dernière
personne partie, je me ruais sur eux en les sortant de leurs délires
« Bon j’y vais moi aussi, on s’appelle demain Alice ? »
Il se lâchait les bouches en laissant un bruit humide très audible
et elle se relevait
« Ouuppss, Ouais pardon, d’accord je t’appellerai Brenda !
»
Il y avait des cendriers et des verres partout que Zibey commençait à
ranger et j’attrapais Alice par les bras en la menant avec moi vers les
toilettes en lui disant tout bas
« Hé t’as pas oublié ! Car t’as l’air
super excitée »
« Heu, Heu non non , t’inquiète pas, mais je le voudrais
pour moi un jour, ok ! »
« Houla, si tu dis ça, c’est que….allez d’accord
Alice, tu es ma meilleure amie »
Je reprenais mon manteau en retournant vers la salon où Zibey avait des
verres vides dans les mains, son polo tombait sur ses cuisses tellement il avait
dansé.
« Merci Zibey pour cette soirée, bon je vous laisse soyez sage
! »
Alice était derrière moi et quand je partais vers la sortie, elle
devait se ruer sur lui afin de l’empêcher de fermer sa porte à
clef, afin que j’aille me cacher dans sa chambre.
Après quelques minutes de silence où j’étais accroupie
dans la chambre près de son lit, j’entendis Alice dire à
mon demi frère
« Tu ne bouges pas, je vais te faire une surprise, n’essaie pas
de l’enlever sinon je pars ! »
Dés le son de ses paroles, je me levais et je me déshabillais
entièrement en gardant seulement mes talons, mes habits étaient
sur le sol en tas, chiffonnés où mon string rose trônait.
A poil et debout, Alice arrivait en claquant ses talons au sol et elle me murmurait
« C’est bon, il voit rien, mais je me demande ce qu’il a dans
son froc, mais c’est énorme !! »
Je lui tapotais les fesses doucement en la remerciant et la raccompagnant à
la sortie où on ouvrait et fermait la porte doucement. Rapidement, j’allais
vers le salon en claquant mes talons au sol et en prenant un grand souffle.
Zibey était assis dans une chaise, seulement avec son pantalon en velours
qui formait un bombement énorme, bandeau sur les yeux, mains attachées
derrière. Mes jambes tremblotaient en avançant vers lui, la tension
était incroyable et inimaginable, j’étais à un mètre
de lui, ses abdos étaient ciselés, son corps sec et musclé
comme un dieu grec métisse, ma chatte coulait légèrement
le long de mes cuisses et il me faisait sursauter en parlant
« Alice, où es-tu coquine, Alice ? »
Je me penchais alors sur lui en fermant mes yeux et en lui faisant un smack
tout en gémissant dans ma bouche, puis un second et d’autres sur
tout son visage. Il sortait sa longue langue rose et essayait d’attraper
ma bouche. Je lui mettais deux doigts dans la sienne en caressant son torse.
Il me suçait les doigts comme un affamé et en pleurant «
HuuumAaaaaaaliiice »
Je m’asseyais sur ses genoux en expulsant mes doigts, je lui léchais
le torse transpirant légèrement en regardant sous son bandeau
et constatant qu’il ne voyait rien pendant que mes doigts détachaient
sa ceinture.Je lui avais mordillé ses tétons, sa braguette avait
été ouverte, j’apercevais une bosse dans son caleçon
blanc moulant, mais apparemment son sexe longeait sa jambe qui était
dans un pantalon très lâche. Alors je saisis les bords de son futal
en élastique et il souleva son bassin pendant que je tirais, au fur et
à mesure que je baissais son pantalon. Arrivée à ses mi
cuisses, collée par son boxeur à l’intérieur de sa
jambe, sa bosse continuait d’apparaître. J’hallucinais, la
bouche grande ouverte, car la fin de son long caleçon apparaissait et
je voyais la fente coulante de son gland apparaître. Elle était
à moitié comprimée par la couture de son boxeur. Je plaquais
ma main sur ma bouche pour étouffer mon étonnement, Zibey avait
son très grand sexe le long de sa cuisse intérieur, serrée
dans son boxeur blanc et il s’excusait en riant
« Je suis obligé de la mettre comme ça sinon, elle se voit
trop ! »
Je finis d’enlever son pantalon en le jetant en l’air sans lâcher
des yeux le moindre mouvement de son sexe comprimé. Je passais le bout
de ma langue sur toute sa longueur en saisissant les élastiques de son
boxeur et une fois ses fesses soulevées et dénudées, je
tirais d’un coup sec à en tomber assise estomaquée et soufflante
sans pouvoir me retenir d’hurler
« Wwwwwhhaaaaaooooooou Zibeyyyyyyyyyymmmmm»
« Alice, c’est toi ?qui est-ce ?c’est quoi ce délire!
»
Son sexe noir, géant et épais se raidit en rebondissant dans l’air
et remuant davantage car il essayait de se lever avec les mains attachées
à la chaise. Ma bouche était ouverte, bavant au coin d’une
lèvre que j’essuyais avec mon avant bras. Il était dans
le doute à cause de mon hurlement, il avait peut-être reconnu ma
voix et j’avais peur d’avoir tout gâché car son sexe
se balançait de moins en moins, il perdait de l’érection.
Je me suis jetée sur lui en lui encerclant son sexe avec mes doigts entrelacés,
mes pouces se superposaient tout juste, et j’entamais une branlette vigoureuse
pour qu’il reste dur en le rassurant.
« Chhhhhhhuuuuuuuuuuutttttttt »
Zibey s’était rassis en gémissant, je le masturbais le plus
vite possible à m’en faire mal au bras.
« Aaaaaaliiiiice, c’est toi ?Parlez moi qui est làààààà
huuuumm »
Je me relevais vers son oreille que je léchais du bout de ma langue tout
en le mordillant en imitant Alice tout bas
« Et si je n’étais pas Alice ? »
« Huuuuuummm je lui ferais la totale »
« Ooohhhuuummmaah »
Il restait silencieux en souriant et en lançant ses hanches vers le ciel
car je le branlais toujours à toute allure et dès que je pressentais
une parole de sa bouche, je crachais sur son gland en lubrifiant tout son long
sexe par des bruits humides très audibles et il balbutiait de plaisir.
« En tout cas vous êtes une sacrée salope »
Avec cet aveux, j’ai gobé son gros gland en baissant mon dos, et
je l’ai trait de son pré sperme comme si je n’avais pas bu
depuis trois jours. Je revenais à son oreille car il ne m’avait
probablement pas reconnue, vu qu’il bandait encore plus dur par ses veines
épaisses qui enrobaient son morceau de viande. J’aspirais comme
une assoiffée en creusant mes joues sur son gland et soudain des coups
et une voix venant de derrière sa porte d’entrée nous figeait
!
« Ouvre c’est Tina, je veux te parler ! »
C’était son ex amie qui l’avait quitté deux mois plus
tôt, Zibey lui aurait ouvert la porte si je n’étais pas là
car il adorait son corps très sexy. il lui cria en étant attaché
à sa chaise
« On s’est déjà tout dit, laisse-moi »
« Ouvre ou j’hurle dans le couloir »
Pour ne pas commettre de bordel qui aurait pu nous arrêter dans notre
passion, je prenais un grand risque en détachant uniquement ses mains
et en lui chuchotant très bas en essayant d’imiter Alice
« Va la calmer sinon, elle va briser notre jeu, je te tiens la main jusqu’à
la porte »
Je l’emmenais vers son ex amie qui s’impatientait tout en faisant
attention qu’il n’enlève son bandeau. Son sexe balançait
en restant à angle droit sous nos pas. Une fois devant la porte, je tapotais
son sexe et je filais discrètement dans la salle de bain qui était
à côté tout en écoutant leur conversation
« Je ne peux pas t’ouvrir Tina, je suis occupé »
« Ah bon et avec qui tu es ?j’ai appris que tu as fait une fête
ce soir, qui est avec toi ? »
« Personne je suis crevé, bonne nuit ! »
« Tu n’es pas tout seul, qui est cette salope ? »
Son ex amie était en rage, elle pleurait et moi je ricanais dans mes
mains collées à ma bouche. Mon demi frère ne lui ouvrait
pas et j’entendais cette greluche descendre les escaliers et soudain,
je réalisai que j’avais laissé mes habits dans sa chambre
mais quand je passais ma tête avant de sortir pour bien vérifier
qu’il soit toujours masqué, je le vis relever son bandeau sur le
front et aller vers sa chambre. Je frémis d’inquiétude.
Une minute interminable était passée quand je le voyais revenir
dans l’entrebâillement de la porte. Mon string dans son nez avec
ma mini jupe accrochée à son sexe comme porte manteau.
« Huuuum, c’est un rêve, c’est pas possible, pincez-
moi, huuuumm »
Il était consentant, c’était clair, il frottait maintenant
mon string autour de son axe en gémissant
« Huuumm Alice ? Brenda ?, dites-moi que c’est une blague, huuum
»
Il s’astiquait énergiquement en passant devant la fente où
mon œil était collé en allant au salon. J’aperçus
ses fesses très musclées et je sortis de la pièce en claquant
mes talons aiguilles
« Pppppsssiiitttt, j’suis là »
Dès qu’il se retourna, je m’éclipsais sur le mur en
ne laissant voir que ma jambe, que j’agitais
« Hooo huum qu’elle vicieuse huuum ! »
Il me prenait vraiment pour qui, il pensait réellement qu’Alice
jouait avec lui ou il savait que c’était moi sa demi sœur
? Alors je voulus qu’il me compare avec la présentatrice en lui
donnant un aperçu de mes fesses cambrées.
« Huuum, et si c’était Séverine Ferrer !! »
« Ooooohhhuuuuumm, ce serait heu heu.. huum »
Je le félicitais en tapant dans mes mains et en apparaissant devant lui,
ses yeux étaient rouges d’excitation, le sexe tendu palpitait avec
ma mini jupe et string dessus, sa langue sortait comme un chien assoiffé.
Notre face à face était d’une autre dimension, je frissonnais
sur mes talons aiguilles, j’avais envie et pas envie de camoufler ma chatte
épilée comme un stylo bille et de mettre mon bras sur mes seins.
Enfin, il avança vers moi en jetant ma tenue qu’il avait sur son
axe, il me souleva ; à son contact, je faillis m’évanouir,
car la tête de son sexe me touchait le ventre. Il me tenait sous les aisselles,
il cherchait ma bouche en ouvrant la sienne, j’étais tétanisée
et excitée, nos langues fusionnaient tellement que la sienne allait me
racler le fond de la gorge. Son sexe nous tenait à distance car il plantait
sur moi puis il arrêta son baiser salivant.
« Huuum c’est vrai que tu lui ressembles et toute nue encore plus
»
« Merci Zibey, prends-moi, fais-moi l’amour ! »
En cinq secondes, on était en soixante neuf, lui dessous et moi sur lui
en train de saliver, lécher et pomper le tiers de son pénis qui
butait dans mon palais. Son gland étant trop gros, les gorges profondes
m’étaient donc impossible alors je bougeais ma tête à
faire rebondir mes cheveux dans tous les sens. Zibey mes tenait les hanches
et me mangeait de la chatte au petit trou, sa langue était si grande
qu’il me limait en l’agitant dans mes entrailles. Nous avions roulé
sur le sol de droite à gauche pendant un moment jusqu’à
stopper sur nos flancs. J’aspirais en le suçant pendant qu’il
me baisait la bouche en cognant son membre dans ma gorge et dans les recoins
de ma bouche qui se déformaient, tout en bégayant mon prénom
dans ma chatte coulante de jus. Je voulais le faire gicler dans ma bouche mais
il se retenait malgré mes efforts de suceuse déchaînée.
« Huum, faut que je te baise maintenant »
« Oh ouais, ouais !! »
Il me bascula sur mes genoux serrés et coudes, il appuya sur mes reins
à m’envoyer les fesses le plus haut possible et je sentais comme
une batte de base-ball me taper partout le fessier. J’ondulais mon derrière
en essayant de lui pointer son gland que j’avais saisi sur ma chatte,
et en trois essais, le tiers de son sexe me pénétra.
« Whouahhh Zibeeeeey »
Il poussait en me pompant, j’avais ma joue au sol, d’une main je
me titillais le clitoris, il me saisit les seins qui balançaient en accélérant
sa cadence. Je suffoquais, il râlait fort et les trois quarts de son sexe
me limaient vigoureusement pendant un temps interminable.
Mes deux mains étaient loin devant moi, elles tapaient sur le sol. Zibey
m’avait empoigné le ventre à en faire le tour avec ses mains
et il me défonçait plus dur, avec la hargne, ses boules effleuraient
puis giflaient ma chatte. Alors, je me suis mise à refouler sur lui en
ondulant mon bassin et finalement son sexe me remplit tellement que j’avais
l’impression qu’il allait sortir par ma gorge. Je râlais autant
que lui, ses coups de butoir plein de sueur résonnaient dans le salon.
Il tirait sur mon ventre et poussait de toutes ses forces, mes fesses s’écrasaient
certainement sous sa vue, j’avais les yeux fermés, très
forts, à en avoir des rides sur les bords.
J’en avais mal de plaisir, au bout d’un temps, j’étais
effondrée sur le ventre avec seulement les fesses en l’air, lui
ses mains au sol, il me culbutait à me faire glisser par terre et à
m’en faire tirer la langue baveuse. Mes fesses claquaient sur lui comme
une mitraillette inusable qui me faisait jouir plusieurs fois et quand il m’empalait
par moment de tout son membre en le sortant à la limite de l’expulsion,
il replongeait dans mon fourreau à me briser les reins en deux. Il me
baisait comme une vulgaire traînée et j’aimais drôlement
ça
« J’t’exciiiite Ziiiibey, baaaaaiiisssse mooooiiii »
« Ssssssaaalllooooppppe »
Et il me baisa encore et encore comme une pile ‘Duracell’, j’étais
éclatée, à plat ventre ! D’un coup, je sentis mon
ventre se vider et je distinguai par-dessus mon épaule, avec mes cheveux
éparpillés sur mon visage, Zibey qui était debout en train
de se masturber énergiquement. Deux grosses cordes blanchâtre atterrirent
sur ma tête, je me retournais immédiatement sur le dos en tenant
ma poitrine par les côtés afin qu’il m’arrose entièrement
de ses giclées épaisses qui me tartinaient comme un pistolet à
eau. Je me serpentais sur le sol en ouvrant la bouche, une lourde corde de sperme
me frappa le gosier et deux cordes de foutre ont failli entrer dedans, mais
elles avaient atterri et éclaboussé sur mes lèvres et le
menton. Zibey s’agenouilla près de mon oreille.
« Et maintenant, si on faisait l’amour dans ma chambre Brenda !
»
« Oh ouiii, porte-moi là-bas »
Et il me porta dans ses bras vers sa chambre où je le chevauchais à
mon rythme en l’embrassant à pleine bouche jusqu’au lever
du soleil. On a fait l’amour toute la matinée dans beaucoup de
positions. Désormais, je sais pourquoi notre mère a été
avec un sénégalais. Moi et mon demi frère avons repris
notre vie comme si rien ne s’était passé. A mon amie Alice,
je lui ai dit que j’ai renoncé à commettre l’inceste
avec Zibey !
Secret incestueux…