La demi-soeur de ma femme.

Je n'ai jamais vu la demi-sœur de ma femme, même à notre mariage, car elle travaille sur la côte Est, comme secrétaire. Un soudain déménagement de sa société sur notre côte Ouest la fait brusquement débarquer dans notre vie. Elle nous a demandé asile le temps de trouver un appartement.

Lorsque je la vois pour la première fois, j’ai un choc. Personne ne m'avait prévenu qu'elle était différente à ce point. Autant ma femme est fine et racée, le visage délicat et la voix douce, autant celle-ci est grasse, vulgaire, le visage marqué de lèvres épaisses et de joues rebondies, dotée d’une voix rauque.
Nous avons prévu notre appartement en fonction d'un élargissement de la famille qui tarde à se réaliser, alors nous avons une chambre de libre. Je crois que ma femme qui a souvent souffert par le passé de l'éloignement de sa famille, est plutôt heureuse de retrouver une partie de ses racines.
Viviane, car tel est son nom, vit sans complexe, insoucieuse de ses disgrâces, vêtue le plus clair du temps d'un pull à grosses mailles et d'une minijupe cuir, manifestement nue en dessous. Elle invite sans cesse à déjeuner ou à dîner des hommes toujours différents qu'elle présente comme des collègues de travail. Si telle est la vérité, elle doit y faire des ravages considérables.
Nous qui avons toujours fait preuve de retenue, même jeunes mariés, sommes témoins de démonstrations embarrassantes. Après un moment de retenue, ils ne se gênent pas pour l'embrasser, lui caresser les cuisses ou encore lui peloter les seins.

Je me demande bien ce qu'ils lui trouvent, aussi comme un de mes amis me demande de le présenter, je me renseigne.
- Je conçois que tu n'y sois guère sensible toi qui est marié et heureux en mariage, mais ta belle sœur a beaucoup de sexe appeal. Ses habits très moulants épousent ses formes et dessinent en relief les pointes de ses seins. Mon cœur s’arrête chaque fois qu’elle s’assoit et que sa jupe remonte. C'est clair elle cherche les hommes. Ce genre de femme passionnée fait les meilleures amantes.
Curieux, je le présente, et aussitôt mon ami fit sa cour, cour accueillie avec bienveillance par ma belle-sœur qui aussitôt développe mille grâces pour séduire un homme tout près à se rendre.
Ecœuré, je les laisse ensemble, mais je suis bien surpris lorsque mon ami me compte le reste de l'aventure.
- Mon vieux, je n'ai rien compris. L'instant d'avant j'avais une femme provocante, souriant à mes compliments, coquinement appuyée contre moi dans la voiture. L'instant d'après elle était froide et distante ne tolérant plus aucune liberté. Et tout cela après ton départ. Mon vieux, je me trompais, elle ne cherche pas les hommes, mais un homme, toi.
- C'est impossible, c'est bien toi qu'elle provoquait
- Pour te rentre jaloux.
- Impossible je te dis, je suis le mari de sa sœur.
- Eh bien tu as intérêt à la garder à distance si tu tiens à ton mariage, car ça n'a pas l'air de l'inquiéter du tout.

Depuis ce jour, je ressens un certain trouble à la vision de ma belle sœur, regardant ses charmes à la dérobée.
Un jour qu'elle m'accompagne en ville pour des courses, elle note mon regard sur ses jambes.
- Ca vous fait envie à vous aussi ?
- Vous vous méprenez, vous êtes ma belle-sœur, je me demande simplement pourquoi vous avez autant de succès auprès des hommes.
- Je les prends comme ils viennent, ils savent qu'avec moi faire l'amour est une activité agréable sans conséquences et que j'aime ça. C'est la même chose pour toi si ça t'intéresse.
- C'est différent pour moi, c'est une composante de l'amour.
- Dommage dit-elle en s'étirant, je m'en faisais déjà une joie, vu la bosse suspecte de ton pantalon. J’en suis toute chaude.
Elle dégrafe sa robe, mettant à nu ses gros seins. J’ai chaud.
- Ca ne te dit vraiment pas ? dit-elle en se caressant les tétons.
- Non.
Elle retrousse alors sa jupe. Elle a vraiment de jolies cuisses, mais ma volonté reste de fer.
- Je suis vraiment trop chaude, je vais devoir me soulager toute seule.
- Vous ne feriez pas ça !
- Tant pis
Elle commence à se caresser.
- Ecoute puisque tu ne veux pas me baiser, branle-moi au moins, ce sera plus sympa.
Elle prend ma main, la pose sur son sexe et frotte furieusement.
- Mets-y les doigts au moins.
J’infiltre deux doigts, trouve le clitoris et commence à le titiller. Je me prends au jeu, guettant ses réactions pour trouver les caresses les plus excitantes pour elle.
Elle commence à haleter, à gémir, à se tordre sous mes caresses, jusqu’à se tendre comme un arc en poussant des cris. Heureusement les vitres sont fermées.
Je retire ma main et elle retombe affalée sur le siège.
- Et bien c’était très bon. Tu dois être une sacrée affaire au lit.
No comment.
Elle glisse une main vers ma braguette.
- Je vais te rendre la pareille.
- Non merci
- C’est la moindre des choses.
Je tente bien de me débattre, mais ce n’est pas facile en conduisant. Elle a tôt fait d’ouvrir ma braguette et de dégager mon sexe.
Quelques va-et-vient suffisent à me conduire au bord du plaisir, je me crispe sur mon volant, et heureusement la route reste droite. Un dernier me fait exploser.
- Tu es rapide comme ça avec ma sœur aussi ou c’est moi qui te fait cet effet ?
No comment honteux.
- Allez viens allons faire nos courses.
Je la laisse dans le centre commercial devant des boutiques de fringues et vais faire mes propres emplettes.
Un peu plus tard ayant terminé, je la cherche dans la galerie marchande. Je la trouve dans le quatrième magasin, mais elle n’a pas fini, elle est en train d’essayer des vêtements.
- Tiens assois-toi là et dis-moi ce que tu en penses.
Elle réapparaît en sous-vêtements et déshabillé transparent.
- Tu crois que tu auras envie de me branler le soir dans cette tenue ?
Je tousse violemment pour couvrir sa voix auprès de la vendeuse.
- Alors je la prends.
De retour dans la voiture, elle me dit :
- Tu veux bien recommencer ce que tu m’as fait tout à l’heure ?
- Il n’en est pas question.
- Pourtant me branler n’est pas tromper ma sœur, c’est un service rendu à ta belle-sœur.
Je considère très sérieusement la question avant de m’apercevoir que je suis en train de me laisser embobiner. Je me retranche sur une position plus sûre.
- En tous cas, me faire branler par ma belle-sœur, c’est certainement tromper ma femme.
- En es-tu sûr ? Je ne le pense pas. C’est un service rendu par ta belle-sœur, mais si ça peut te rassurer, on peut se limiter à le faire que dans un sens, et quant au petit retour à l’envoyeur tu n’as qu’à te dire que je ne t’ai pas laissé le choix et que tu t’es débattu.
J’ai beau retourner la proposition en tous sens, ma morale n’est pas assez élastique pour admettre cette situation, et surtout cela me conduirait sur une pente beaucoup trop dangereuse.
- Ecoute, oublions ce qui s’est passé et faisons en sorte que ça ne se reproduise plus.
Elle reste silencieuse jusqu’au retour.

Le lendemain j’entre en peignoir dans la salle de bain quand j’entends un clapotis.
- Entre donc dans la baignoire, beau-frère, prenons un bain ensemble.
Je recule, amorce un demi-tour.
- Attends, je plaisantais, j’ai fini, je te laisse la place, le temps de m’essuyer.
Elle se lève nue et ruisselante et vient s’appuyer contre moi. Elle se frotte de bas en haut, tourne doucement sans rompre le contact et continue de dos, ses grosses fesses malmenant mon sexe à travers le tissu éponge.
- Voilà je suis sèche, tu as décidément de nombreuses compétences, branleur et sécheur de première.
Et elle disparaît, me laissant dans un drôle d’état.

Une nuit j’entends du bruit dans la cuisine. Je vais voir, c’est ma belle-sœur en déshabillé qui casse la croûte.
- Ah tu tombe bien, je suis en chaleur, et si tu ne me soulages pas, je vais sortir pour me faire le premier type que je rencontre.
- Tu n’y pense pas, à cette heure tu as toutes les chances de te faire agresser.
- Alors soulage-moi encore une fois.
- Ecoute, je t’ai déjà dit que je voulais rester fidèle à ta sœur.
Elle se tourne.
- Fais-le en restant derrière moi ainsi tu ne risques rien.
Hésitant, je la prends par les épaules. Mes mains descendent vers ses seins, je les empoigne à pleine main pour les masser sans douceur. Elle se met à gémir et se colle contre moi. Je sens sa chaleur contre mon torse, sa croupe contre mon bas ventre.
Mes mains descendent encore jusqu’à son sexe. Je la masse un moment avant d’y entrer deux doigts. Elle commence à se tordre sous mes caresses, et ses fesses bougent contre mon sexe dressé.
- Je t’en prie, baise-moi.
- Non
- Ecoute, je sens ton sexe contre mes fesses et ça me rend folle, tu en as autant envie que moi.
- Non
- Alors encule-moi si tu veux.
Ces mots me tétanisent, les deux mains sur son sexe, je la serre plus fort, incrustant mon sexe entre ses fesses à travers le tissu, je l’embrasse dans le cou.
D’un coup je la repousse et prends la fuite.
Elle me rappelle :
- Attends, on va trouver un arrangement.
J’attends la proposition méfiant.
- Tu vas m’attacher sur mon lit, ainsi tu ne cours vraiment plus aucun risque pour me rendre mon petit service.
- Bon d’accord.
Elle passe devant et je la suis toujours méfiant.
Elle prend un paquet de mouchoir, s’allonge sur le lit et place ses mains contre les montants en fer. Je lui attache les poignets, puis à l’aide de serviettes je fais de même pour les pieds. Elle est à présent attachée écartelée en croix sur le lit.
Je commence à la caresser d’abord doucement puis plus fermement et elle commence à haleter. Mes mains rejoignent son sexe. Elle se tord, s’arc-boute.
- Etre attachée sous tes caresses sans pouvoir agir décuple mon désir, je t’en prie baise-moi ou achève-moi
Comme prévu, je l’achève en la faisant crier. Comment ma femme fait-elle pour ne pas se réveiller ?
- Tu devrais essayer, c’est fabuleux, je promets de ne pas en profiter.
Je la détache et me laisse tenter.
A mon tour, je me retrouve en croix sur le lit.
Elle commence à s’allonger sur moi et à se frotter doucement.
Je voudrais l’enlacer la baiser, mais seul mon sexe est libre. Il cherche à trouver l’ouverture, mais Viviane tiens parole et si je sens sans cesse son pubis se frotter à mon sexe, elle se dérobe toujours et je ne trouve jamais l’ouverture.
Le supplice est intolérable, et je finis pas éjaculer de frustration sans autre encouragement.

Techniquement nous n’avons jamais fais l’amour, Viviane et moi, mais à la moindre occasion, nous inventons des jeux érotiques ou l’un fait monter le plaisir chez l’autre jusqu’à l’orgasme.
Je sais qu’un jour, le jeu dérapera et que nous ferons l’amour. Je ne sais si je dois l’espérer ou le redouter.

Texte publié avec l'accord de l'auteur:

Désirs troubles.