Désirs assouvis.
Je suis étendue sur mon lit, nue, je somnole, mon amant vient de me
quitter, j'ai encore un grand moment avant d'être obligée de me
lever, mon esprit vagabonde, comment cela a-t-il commencé, comment m'est
venu ce besoin de sentir un corps contre le mien, cet appétit de sexe
et de luxure. J'ai 35 ans maintenant, j'ai eu toutes sortes d'aventures mais
je me souviens très bien de ce début juin 1983 qui a conditionné
le reste de ma vie sexuelle.
C'était l'année du bac, nous habitions Marseille et j'étais
allée faire mes dernières révisions chez ma soeur 10 ans
plus âgée que moi, mariée à Juan, ça ne s'invente
pas, qui atteignait la quarantaine.
A l'époque, j'avais fait mes études dans un des derniers cours
privés réservés aux jeunes filles et mes seules expériences
sexuelles se résumaient à quelques attouchements pendant les vacances
d'été
Je mesure 1,70, je suis brune, les yeux noirs, à l'époque j'avais
de longs cheveux bouclés un corps de jeune fille sportive et des seins
de rêve, 90 B qui pointaient tout seuls hauts et fermes, des seins que
l'on ne voit que sur les dessins quand on veut mettre en valeur la poitrine
des femmes.
Je passais donc la première semaine à réviser et à
bronzer dans le jardin, seule dans la journée et le soir avec ma soeur
et mon beau-frère. Je me suis vite aperçue qu'il me jetait des
regards à la dérobée, sans y prêter une attention
particulière, je le connaissais depuis l'âge de neuf ans et le
considérait comme un grand frère.
La deuxième semaine mon beau-frère avait une semaine de congé,
ma sœur, elle, partait le matin vers huit heures pour ne rentrer qu'à
cinq heures.
Le lundi matin je me levais vers neuf heures et je me suis rendue dans la cuisine
pour déjeuner.
Je ne portais qu'un long tee-shirt m'arrivant à mi-cuisses ayant complètement
oublié la présence de mon beau-frère et je fus surprise
de le trouver dans la cuisine en train de faire du café.
Il m'embrassa sur les deux joues et me dit :
" Malou tu fais griller des tranches de brioches pendant que je mets les
bols.
Je me penchais pour prendre la brioche dans les éléments du bas,
et à ce moment je m'aperçus qu'il devait avoir une vue parfaite
de mes fesses que le tee-shirt ne pouvait plus dissimuler.
Je me relevais aussitôt, en rougissant et j'ai mis les tranches à
griller. Pendant que nous déjeunions Juan lançait de nombreux
regards sur mes seins complètement libres sous le tee-shirt qui remuaient
chaque fois que je faisais un mouvement.
Au bout d'un moment Juan me dit, "Tu me fais griller de nouvelles tranches,
il y a une autre brioche au fond du placard."
Je me levais, et m'accroupis pour récupérer le paquet, offrant
encore une fois une vue parfaite de mes fesses et de mon entrejambes à
mon beau-frère, je me relevais très vite et posais les tranches
à griller sur la plaque du fourneau
Un bruit de chaise qu'on déplace et deux mains qui se posent sur mes
hanches, je suis tétanisée, une voix qui me dit.
" Malou laisse-toi faire, j'ai trop envie de toi, tu es trop belle"
Mon tee-shirt qui remonte, mes fesses nues exposées, dans un réflexe
j'éteins le fourneau, et souvent maintenant quand je fais l'amour je
sens cette odeur de brioche chaude.
La bouche de mon beau-frère se pose sur mes fesses, ses lèvres
parcourent la peau douce, sa langue glisse dans le vallon, c'est doux, c'est
inattendu, je tremble légèrement, je ne me rends pas compte de
ce qui se passe. Sa main caresse mon ventre, descend sur mon pubis, je me sens
tirée en arrière, son autre main écarte mes cuisses, et
sa langue qui glisse vers ma chatte, il me lèche, il m'ouvre, mes cuisses
se mouillent, ses lèvres m'aspirent, je gémis doucement, c'est
un plaisir que je ne soupçonnais pas.
Sa langue quitte ma chatte, il se relève, enlève mon tee-shirt,
je suis nue dans la cuisine de ma soeur devant mon beau-frère :
" Oh Malou ma chérie que tu es belle, j'ai trop envie de toi, je
te veux "
Il m'appuie sur la table de la cuisine, pose ses lèvres sur ma bouche
puis lentement redescend, en s'attardant deux secondes sur la pointe de mon
sein gauche.
Sa bouche est à nouveau sur ma chatte, j'ai les cuisses grand écartées,
il joue avec mon clitoris, mes lèvres, il se glisse à l'intérieur,
je me sens ouverte, offerte, ça me plait. J'ai les yeux fermés,
je déguste ce qui est pour moi une découverte.
Je sens des ondes dans mon bas ventre, il s'en aperçoit, sa langue accélère
et je jouis, je presse sa tête contre ma chatte, c'est mon premier orgasme
que me fait éprouver un homme.
Il se relève, je n'ai pas le temps de me remettre, il a baissé
son pantalon, son gland est entre les lèvres de mon minou qu'il a si
bien préparé, il pousse lentement.
Il entre millimètre par millimètre, un déchirement à
peine douloureux, il est tout en moi, il me remplit,
Ma tête et mes seins sont contre sa poitrine, je sens son odeur d'homme,
il caresse mes cheveux, je le sens tendu, il commence à bouger tout doucement.
"Malou ma chérie c'est trop bon, merci de t'être donnée
à moi, je veux te donner tout le plaisir possible"
Je suis femme, un homme est en moi il me baise, je suis attentive à ce
membre qui remue au fond de mon intimité, il accélère il
va de plus en plus vite, ses mains se crispent dans mes cheveux, le membre ressort
d'un coup et je sens un liquide chaud sur mon ventre, dans les poils de mon
pubis, Juan me serre contre lui, nos ventres mouillés se plaquent l'un
contre l'autre, je suis émue je viens de donner du plaisir, et ma bouche
ne résiste pas à la sienne, il m'embrasse longuement amoureusement.
Puis il me prend par la main et me dit vient, il m'entraîne dans la chambre,
il m'allonge sur le lit, son sperme sèche lentement sur mon ventre.
Il m'embrasse le visage, nos langues se trouvent se mélangent puis à
nouveau ses lèvres sur ma joue, mes yeux, il me parle, je ne comprends
pas bien, il prend mes seins à pleines mains, les embrasse, il suce la
pointe, il prend ma main et la pose sur son sexe, je le touche, je le découvre,
il durcit quand je le serre doucement.
Je n'ose pas penser, j'aime ce qu'il me fait, je vais au devant de ses désirs
il écarte à nouveau mes cuisses. Il se couche sur moi, je gémis
quand sa queue me pénètre, il me baise longuement, que c'est bon,
il se contrôle, il est attentif à mon plaisir que je sens monter,
monter depuis le creux de mes reins, j’halète, je gémis,
je murmure son nom, et ça explose, je tremble de tout mon corps, puis
petit à petit je me détends, alors il accélère et
dans un dernier sursaut se retire, répandant à nouveau sa semence
sur mon ventre et quelques gouttes sur mes seins.
J'ai mis mon doigt dedans, je l'ai porté à ma bouche par curiosité,
pour goûter, Juan a basculé à côté de moi,
nous sommes restés un moment sans rien dire, puis il a regardé
l'heure et m'a dit "Viens, on va manger, c'est midi et demi."
J'ai remis mon tee-shirt, je n'osais pas le regarder complètement intimidée,
il a préparé quelques bricoles, et chaque fois qu'il passait près
de moi il m'embrassait ou me caressait.
J'ai commencé à débarrasser la table, quand il m'a prise
par les épaules et m'a dit "Laisse, viens".
Il m'a fait allonger à nouveau sur le lit, nue, couchée sur le
ventre, jambes écartées, complètement offerte. Et sa bouche
a repris son périple sur mon corps, le cou, le dos, le creux des reins,
les fesses, mon entrejambe, il m'a enjambée, a frotté sa queue
sur mes fesses puis m'a embrassée à nouveau.
C'était trop bon, il m'a fait jouir à nouveau une fois, deux fois,
avec sa langue puis il ma dit :
" Suce-moi un peu ma chérie je vais t'apprendre. "
Je ne demandais qu'à apprendre et quand sa queue est venue près
de ma bouche, je l'ai prise sans hésiter :
" Pas avec les dents, avec les lèvres et la langue, oui tu peux
presser, bouge, oh oui c'est trop bon tu apprends très vite, suce ma
chérie, suce petite cochonne. "
Il était très dur, je le suçais comme on suce un doigt
ou une glace, et je le faisais gémir, il avait mis ses mains dans mes
cheveux, il me disait " Continue, continue"
Je découvrais tout le plaisir que je pouvais donner à un homme
et quand il m'a dit "Fais-moi jouir, garde-moi dans ta bouche", j'ai
remué la tête pour lui faire comprendre que j'acceptais.
Je l'ai senti jaillir, il a dit "Continue à sucer", j'ai fait
ce qu'il demandait et ma bouche s'est remplie de son sperme salé.
J'ai avalé une partie et recraché l'autre, mais comme je devais
m'en apercevoir plus tard, il n'avait pas éjaculé énormément,
c'était sa troisième fois de la journée.
On est resté encore un moment au lit à se toucher, à se
découvrir à s'embraser partout, à jouer avec nos corps,
puis il a fallu se lever très vite, se laver, aérer, mettre de
l'ordre, ma soeur arrivant vers cinq heures.
J'étais en train de réviser quand elle est revenue, enfin de faire
semblant car mes pensées étaient pleines de mes aventures de l'après
midi et quand elle est venue m'embrasser je n'ai pas osé la regarder.
Je l'ai rejoint à l'heure du repas, Juan était comme d'habitude
avec moi, plaisantant, se moquant gentiment, j'avais un mal fou à dissimuler
ma gêne ce qui n'a pas échappé à ma soeur
" Malou tu m'as l'air trop absorbée, tu révises trop, prends
deux heures par jour et fais-toi accompagner par Juan à la plage ou à
la piscine."
J'ai eu l'impression que je devenais écarlate, mais ma soeur à
ce moment-là s'était levée, et ne s'est pas aperçue
de mon émoi.
Nous avons regardé la télé un moment puis je suis allée
me coucher.
Toute la nuit j'ai réfléchi, prenant la décision de rentrer
le matin chez mes parents et trois minutes après de finir mon séjour
dans les bras de mon amant.
Je n'ai trouvé le sommeil que très tard dans la nuit et le matin,
je n'ai pas eu le choix, Juan est entré dans ma chambre vers 10h, a ouvert
les volets, il m'apportait un bol de café avec ces tranches de brioches
grillées dont je me souviendrai toujours.
IL s'est assis sur le lit à côté de moi et pendant que je
déjeunais, il a mis sa main entre mes cuisses.
IL déposait des bisous dans mes cheveux tandis que sa main, ses doigts,
fouillaient mon intimité.
Je me suis ouverte tout de suite, il s'en est aperçu, et me disait :
" Alors ma douce Malou, prête pour une grande journée d'amour
avec son beau-frère préféré, tu es trop belle, tu
me rends fou, bois vite ton café et mets-toi nue que je regarde tes seins"
Il m'a demandé quand j'avais eu mes dernières règles, il
a compté il a dit :
" Malou tu n'es pas féconde, en ce moment, je vais pouvoir jouir
en toi "
J'ai avalé ma dernière tranche de brioche, enlevé mon tee-shirt,
il m'a embrassée sur la bouche, il s'est mis nu et a basculé sur
le dos m'entraînant sur lui.
Je l'ai caressé avec mes cheveux, j'ai posé ma bouche sur sa poitrine,
j'ai fait glisser ses lèvres sur son ventre, j'ai senti sa queue dure
contre mes seins.
J'ai continué, je savais maintenant, j'ai fait ce qu'il attendait ce
qu'il désirait, je l’ai pris dans ma bouche, il a gémi,
m'a dit " Tourne-toi ", et mon sexe est venu au-dessus de sa tête,
ses lèvres se sont collées à ma chatte, il m'a bu, il a
frotté son visage contre ma minette, il m'a léché l'anus.
J'ai léché son gland décalotté, j'ai absorbé
sa hampe en entier, j'essayais d'inventer, de varier mes caresses, je crois
que j'ai de suite été douée pour cela.
Je me frottais littéralement sur sa figure et quand il m'a fait retourner,
j'ai léché mes sécrétions sur son visage.
Il a guidé son sexe en moi et m'a laissé le chevaucher, m'arrêtant
quand son plaisir devenait trop intense, et il a joui quand j'ai joui, je l'ai
senti exploser au fond de moi, il m'a donné sa semence, et m'a fait frémir
de joie.
Je suis restée sur lui, sa queue toujours en moi, il a tété
longuement mes seins, je le sentais grossir tout doucement à nouveau,
je remuais le bassin, ça me plaisait bien de le sentir comme cela.
Il m'a fait redresser le buste, m'a demandé de faire saillir mes seins,
je découvrais ma beauté et l'effet qu'elle allait avoir sur les
hommes, j'ai tout de suite compris comment m'en servir et le jeu de la séduction.
On a fait à nouveau l'amour, j'étais trempée, je me suis
levée pour aller prendre une douche, je bougeais devant lui, m'exposant
à son regard me faisant admirer, inconsciemment je voulais qu'il ne puisse
plus se passer de moi, et pourtant j'avais honte de faire l'amour avec le mari
de ma soeur
Nous sommes allés dans la cuisine pour le repas de midi, j'avais enfilé
un bas de maillot uniquement, il voulait que je reste les seins nus. Je me découvrais
impudique, sensuelle, ma vraie nature en réalité qui avait été
bridée jusqu'à maintenant par mon éducation et mes fréquentations.
Pendant que je préparais une salade, on se touchait, il embrassait ma
poitrine, mettait la main dans mon maillot, je prenais sa queue dans son short.
On a mangé à califourchon l'un sur l'autre, il était assis,
j'étais sur lui, sa queue dans ma minette, et on mangeait avec les doigts
en s'embrassant, on riait, je ne voulais pas me lever pour aller chercher le
dessert, il m'a soulevé, j'ai pris les fraises, et me suis assise à
nouveau sur lui, j'ai à nouveau pris sa queue en moi. Puis le plaisir
est revenu lentement, cette fois c'est moi qui l'ai baisé, je comprenais
très vite, c'est moi qui ai contrôlé mon plaisir pour jouir
en même temps que lui, pour qu'il jaillisse en moi au plus fort de ma
jouissance
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