Quel dimanche
Je m'appelle Gina, j’ai 37 ans, je suis mariée depuis 19. Mon
mari, Sandro pour plaisanter m'appelle toujours Gina la cochonne, chose qui
m'a toujours fait rager, mais après ce qui s'est passé je crois
qu'il n'a pas tout à fait tort.
Nous étions réunis à la maison pour un de ces dîners
dominicaux où l’on invite toujours les parents. Il y avait mon
mari, mon fils Gianni de 18 ans depuis peu, mes beaux-parents et moi. Pendant
le déjeuner, j’étais assise face à mon beau-père,
et pendant un moment, j’ai eu comme l'impression qu'un pied me caressait
la jambe. Après le déjeuner, ma belle-mère voulut aller
voir une exposition de peintures qu’il y avait en ville, mon beau-père
a dit que cela ne l’intéressait pas, mon fils est allé dans
sa chambre en disant qu'il allait dormir. Même si j'étais intéressée,
je suis restée à la maison pour tenir compagnie à mon beau-père.
Donc mon mari et sa mère sont allés seuls. Restés seuls,
je vis que mon fils avait disparu de la circulation et que mon beau-père
avait commencé à feuilleter un livre.
Pendant que je mettais les assiettes dans le lave vaisselles, j'ai senti une
main sous ma jupe ; je me suis retournée brusquement et j’ai vu
mon beau-père qui cherchait à insinuer une main sous ma jupe :
- Mais, mais qu'est-ce que tu fais ? Arrête, je suis la femme de ton fils
! dis-je à voix basse pour de ne pas alarmer de mon fils.
Pour toute réponse il s'approcha :
- Qu'est-ce que je fais ? Je cherche à voir si ta chatte est chaude comme
je l'imagine -.
- Mais comment te permets-tu ? Tu me prends pour une putain ? dis-je toujours
à
voix basse. Mais il doit l'avoir pris pour un encouragement car avec un mouvement
rapide, il réussit à enfiler sa langue dans ma bouche. En profitant
de ma surprise, il arriva à passer sa main sous ma jupe et me toucha
la chatte.
La situation était absurde, j'étais dans la cuisine appuyée
contre le mur avec mon beau-père qu'il me tâtait la chatte pendant
qu'il m'enfonçait la langue dans la bouche, et que je ne pouvais crier
pour ne pas déranger mon fils.
« Alors, tu apprécies ? »
Mon corps commençait à réagir à ces caresses, et
je commençais à m’exciter.
- Ce n'est pas vrai - je cherche à me défendre.
Je me trouvais alors avec la jupe relevée, le chemisier ouvert. Une main
continuait à me toucher la chatte et l'autre cherchait à faire
sortir mes seins du soutien gorge. Ensuite, mon beau-père ouvre son pantalon
et il en sort sa verge.
- Est-il plus gros que celui de mon fils ? –
- Ils me semblent assez semblables. Je m'en sortais avec une réponse
assez stupide, et je ne cherchais pas à lui échapper maintenant
qu'il ne me tenait plus.
Par contre dès qu'il poussa sur ma tête, docilement je m'agenouillais,
et une autre légère pression me fit ouvrir la bouche pour accueillir
ce pénis déjà durci.
J'entamai un lent travail de pompage, je parcourais tout le pénis avec
la langue, des balles jusqu'au gland, ensuite je l’enfournais pour le
sucer.
Peu après, mon beau-père me fit me relever et appuyer sur la table
de la cuisine, je ne voyais rien mais j’allais sentir cette verge dure,
pour faire à une comparaison entre le père et le fils.
Il approcha et caressa avec son gland les lèvres, l’anus.
- Ca suffit maintenant, mets-le moi dedans, le veux tout sentir jusqu'aux boules
-, il se mit derrière et d’un coup sec le fit entrer en moi, en
commençant un puissant va et viens. Rapidement, un premier orgasme traversa
mon corps. Avec un tel rythme nous ne pouvons résister longtemps, et
mon beau-père me dit :
- Je vais venir, je peux jouir en toi ?
-- Non, viens dans ma bouche, je veux boire tout ton sperme -, dis-je en m'agenouillant
pour le prendre en bouche, et le sucer pour qu’il vienne. Bien vite, je
sens un premier jet de sperme épais me frapper le palais, la surprise
me fit presque suffoquer, je tire le pénis hors de ma bouche et reçois
le reste sur le visage. Quel spectacle nous faisions, à genoux, la jupe
élevée, les seins dehors, et le visage couvert de sperme. Je cherchais
à récupérer le sperme de mon beau-père avec la langue.
Pendant que j'étais occupée à nettoyer le pénis
de mon beau-père, je vis mon fils derrière la porte qui observait
sa maman et son nonno. Depuis combien de temps il était là ?
Dès qu'il s'aperçut que je l'avais vu il s’enfuit.
Je cours derrière lui préoccupée en l'appelant :
- Gianni, je peux t'expliquer,....
Quand mon beau-père comprit qu'il nous avait vus, il vint derrière
:
- Gianni écoute... Je le rejoignis dans sa chambre, il était tourné
vers le mur et il ne me regardait pas, je m'approchais de lui et je le saisis
par les épaules.
- Je ne sais pas ce que tu penses... -, les mots ne sortaient pas de ma bouche.
Gianni était calme, il n’était pas fâché, mais
pourquoi avait-il son pénis dehors, il n'était pas bouleversé
par ce qu’il avait vu.
Je me sentis indignée, j’allais lui donner une claque, lorsque
je me vis dans le miroir, j’avais encore la jupe relevée, les seins
hors du chemisier, et du sperme de mon beau-père sur le visage.
Je me suis sentie mourir, j’aurais voulu être sous terre.
- Gianni, il ne s’est rien passé -, dit mon beau-père qui
a vu que Gianni avait son pénis dehors
- nonno et maman se donnaient simplement un peu de plaisir, même si ton
père et ta mémé ne doivent pas le savoir. Je vois que tu
te caresses, il n’y a rien de mal. -. J'étais estomaquée,
mon beau-père, non content d’avoir baisé la femme de son
fils, encourageait son neveu à se masturber en regardant sa mère.
Gianni ne savait pas s’il devait répondre, et mon beau-père
en profita pour continuer à parler :
- Dis, tu as vu que les seins de ta mère sont encore beaux et fermes
?
Gianni sembla prendre courage et dit :
- Ils m'ont fait craquer et ses jambes avec ses bas aussi, elle ressemblait
à une star du porno.
. Je restais interdite. Ce petit porc, faisait des commentaires sur sa mère,
comment se permettait-il ?
- Tu as raison, regarde ici -, mon beau-père s'était approché
de moi et avait relevé ma jupe en montrant ma chatte à mon fils.
- Eh, regarde elle a une belle petite chatte étroite comme celle d'une
gamine, touche si tu veux...,
Avec ce qu’il disait à son petit-fils, j’aurais dû
m'en aller, indignée. Mais je restai comme une statue pendant que mon
fils allongeait une main tremblante pour me toucher la chatte. Je sentis alors
ses doigts qui cherchaient à m'explorer.
- Tu veux que ta maman te montre comment elle suce ?
Mon beau-père était devenu fou, et Gianni l'écoutait.
Je vis Gianni faire signe de la tête. Je ne pouvais bouger, et mon beau-père
me poussa la tête pour me faire plier les genoux. Mécaniquement
j'ouvris la bouche pour accueillir ce jeune pénis qui était moins
gros que celui du nonno. Mais la réactivité fut immédiate,
comme je le serrais avec mes lèvres un jet de sperme percuta ma gorge.
J’ouvris la bouche, et d’autres jets suivirent le premier en allant
à se mêler avec le sperme que j'avais déjà sur le
visage. Je me sentais comme la dernière des salopes.
- Tu es trop impatient Gianni, regarde, je vais te montrer ce que l’on
doit faire –
Le pénis de mon beau-père était redevenu dur et je le repris
en bouche. il me baisait lentement la bouche pendant qu'il commentait les diverses
phases :
- Tu vois Gianni si tu le fais entrer et sortir lentement, tu jouiras beaucoup
plus –
Il donnait des leçons à mon garçon sur la fellation et
il m'employait pour lui montrer comment faire.
La capacité de récupération de Gianni était aidée
par l'âge, son pénis redevint très vite dur. Nonno fit un
signe, et Gianni s’approcha. Il commença à me déshabiller,
et je me retrouvai bien vite avec mes seuls bas, nonno et mon fils se déshabillaient
complètement. Gianni s’approcha avec son pénis tout droit,
en ne sachant pas que demander. Le nonno me poussa à le prendre en bouche,
mon beau-père s'approcha par derrière et me pénétra
la chatte dans un mouvement brusque. Malgré moi, j’émis
un cri de plaisir ; la situation commençait à m'exciter. C’était
la première fois que j'avais deux sexes. Mon beau-père donnait
des coups énergiques dans ma chatte, et la langue tournait autour du
pénis de mon fils. Maintenant j’étais partie, un orgasme
m'arriva à improvise, je dus laisser la bite pour prendre de l'air.
- Tu vois Gianni comme ça lui plaît. Viens ici prendre ma place,
viens sentir comme la chatte de ta mère est accueillante.
Encore étourdie par l'orgasme, je sentis mon fils presser ma chatte et
pousser pour entrer, l'émotion était forte et finalement je le
sentis entrer en moi, j’étais comme droguée, je saisis le
pénis de mon beau-père et le portai à la bouche.
- Bon, tu vois que ça te plaît cochonne, j'ai toujours su que tu
étais une vraie truie. Les mots de mon beau-père au lieu de me
faire honte, m'excitaient. A ceux-ci s'ajoutèrent ceux de mon fils :
- Je te baise Maman, tu es vraiment une cochonne, as une chatte très
chaude.
Ils continuèrent ainsi pendant quelques minutes ; je pensais qu'il allait
venir, mais mon beau-père fit signe à Gianni de s'arrêter
:
- Attends, je vais te faire voir une chose nouvelle. Tu as un excellent maître
pour apprendre
- il se retire de ma bouche et il se place derrière moi ; il fait déplacer
Gianni.
Je me mis à hurler ; mon beau-père voulait enfoncer son pénis,
pas dans la chatte, mais dans mon cul. J’ai toujours eu peur de le prendre
dans le derrière, et mon mari a toujours dû me préparer
longtemps à l'avant de m’enculer. Mais à cet instant, j'étais
trop excitée, j’attendais avec impatience qu’il entre dans
mon cul. Il semblait suivre mes désirs, j’accueillis vite la moitié
du pénis, mon beau-père s’arrêta un instant pour m’habituer
à sa présence, ensuite et poussa et s’enfonça jusqu'aux
boules. J’étais enculée à fond. - Je baise maman,
nonno après, je veux essayer aussi à le cul de maman.
J'avais un pénis dans le cul et un autre dans la bouche. Je me sentais
jouir ; après quelques minutes, mon beau-père fit signe à
Gianni. J'étais toute un tremblante. Mon beau-père se coucha sur
le dos et il me fit signe de m’installer sur son sexe, je compris ce qui
avait en tête, et l'idée me plaisait. Je montais sur lui et je
m’empalais sur lui et je commençais à monter et descendre
sur son pénis. Je m'arrêtai ensuite en levant mon derrière.
Gianni semblait ne pas comprendre, son nonno l'invita avec un geste à
entrer dans mon cul. Il se jeta sur moi avec véhémence et poussa
son pénis dans mon anus en me faisant hurler du douleur ; mais la douleur
laisse assez vite la place à un nouveau plaisir. Les deux hommes me prirent
avec force, je sentais leurs boules claquer sur mes fesses et mes cuisses. Quand
l'orgasme vint, il me sembla que je me dilatais à l'infini, j’entendis
alors Gianni dire : Je vais venir !
Mon beau-père sortit de ma chatte et Gianni de mon derrière, ils
s’agenouillèrent et ils m'enfilèrent leurs pénis
dans la bouche..Je n'avais pas plus la force de sucer, ils firent donc tout
le travail. Le premier qui vint fut Gianni suivit mon beau-père. Les
deux hommes m’ont couverte de sperme.
J’allais me laver et lorsque je me revins, je trouvai nonno et Gianni
qui jouaient aux cartes comme si rien ne s'était passé ; je pouvais
même avoir tout rêvé, mais a main de mon fils qui s’insinua
dans ma culotte me convainquit du contraire.
Peu après mon mari et ma belle-mère rentrèrent.
- Papa, lorsque tu iras travailler, pourrons-nous aller moi et maman chez nonno
qui a tant de choses à m'enseigner. -