Docteur Hypnos.

: "Mes enfants, dit la Comtesse, je tenais à vous présenter le docteur Hypnos. Je l'ai invité au château en même temps que vous. Il a, paraît-il, des pouvoirs extraordinaires." Marie-Charlotte, la fille de la comtesse, et son mari Edouard posèrent un regard dubitatif sur le docteur.
"Ma mère veut dire, demanda Marie-Charlotte, que vous hypnotisiez les gens, comme dans les music-halls? Et sans trucage?
-Sans aucun trucage, assura Hypnos. Si vous voulez essayer...
-D'accord, hypnotisez-moi, pour voir!"
Le docteur sortit un pendule de sa poche et se mit à le balancer devant les yeux de Marie-Charlotte. Machinalement, la Comtesse et Edouard regardèrent également l'objet. "Marie-Charlotte, commença Hypnos, vous sentez votre cerveau se vider, votre corps ne vous obéit plus, vous n'avez plus de volonté, c'est moi qui suis votre volonté... Attention, je m'adresse maintenant aussi à vous, Madame la Comtesse, et à vous, Edouard. Comme Marie-Charlotte, vous sentez votre cerveau se vider, vous n'avez plus de volonté..."
La Comtesse sentit que son corps se paralysait. Visiblement, Edouard était dans le même état. Le docteur les avait hypnotisés tous les trois!
"Marie-Charlotte, dit-il, vous êtes désormais obligée de répondre à mes questions sans mentir. Vous ne mentirez pas?

-Non, répondit la jeune femme d'une voix machinale.
-Alors, dites-moi combien de fois vous faites l'amour avec votre mari.
-Deux à trois fois par jour.
-Quelle position préférez-vous?
-Je les aime toutes, mais j'aime surtout être prise en levrette, ou être sur lui."
La Comtesse, scandalisée, chercha vainement à ouvrir la bouche pour ordonner à sa fille de se taire. Ses lèvres restèrent fermées contre sa volonté, tandis que le docteur continuait:
"Le sucez-vous?
-Oui
-Vous faites-vous sodomiser?
-Oui."
La Comtesse, qui n'avait jamais pratiqué de telles choses avec son mari, faillit s'étouffer d'indignation, mais elle n'était pas au bout de ses scandales. Le docteur demanda à Marie-Charlotte:
"Racontez la dernière fois où vous avez fait l'amour.
-C'était il y a deux heures, en venant au château. Sur la route nationale, Edouard a commencé à me caresser entre les cuisses tout en conduisant, et je lui ai dit qu'il serait plus sûr de s'arrêter. Nous nous sommes garés dans un chemin creux, et il m'a prise par derrière contre le capot de la voiture. Je suis certaine que des gens nous ont vus depuis la route. Cela m'excitait follement.
-Y a-t-il un fantasme que vous n'avez pas encore réalisé?
-Oui, je voudrais être prise par un autre homme devant mon mari.
-Et vous, demanda le docteur, s'adressant désormais à Edouard, partagez-vous ce fantasme?
-Oui.
-Alors, Marie-Charlotte, veuillez vous déshabiller entièrement."
Horrifiée, la Comtesse regarda sa fille enlever son chemisier, sa jupe, son soutien-gorge, ses chaussures, son slip. Toujours sur l'ordre du docteur, Marie-Charlotte s'agenouilla devant lui, le débraguetta, prit son sexe dans ses mains puis sa bouche. Après qu'elle l'ait longuement sucé, Hypnos la renversa sur une table, la pénétra et commença à la pilonner. La Comtesse tenta vainement de lutter contre sa paralysie pour parler à son gendre ou lui faire signe: "Edouard, faites quelque chose, cet homme est en train de violer votre femme sous vos yeux!". Mais le jeune homme semblait prisonnier du même sortilège qu'elle. Le docteur lui demanda:
"Edouard, répondez, vous aussi, sans mentir: est-ce que ce spectacle vous excite?
-Oui.
-Alors, venez."
Sur l'ordre du docteur, Edouard se débraguetta à son tour. La Comtesse, stupéfaite, le vit exhiber un membre, déjà érigé, deux fois plus gros que celui du défunt comte ou d'Hypnos. Pas étonnant, pensa-t-elle, que ma fille aime tellement faire l'amour.
Pendant que le docteur continuait à la fourrer, Marie-Charlotte prit l'énorme engin dans sa bouche et commença à le sucer. La Comtesse, empêchée par son état d'hypnose de détourner les yeux, commença à mouiller malgré elle. Hypnos et Edouard éjaculèrent en même temps, remplissant Marie-Charlotte par en haut et par en bas. La Comtesse vit Hypnos se tourner vers elle.
"A votre tour, Madame la Comtesse, de répondre à mes questions. Mis à part votre mari, combien d'hommes avez-vous connus?"

La châtelaine sentit qu'elle aurait fondu en larmes sans le sortilège qui pesait sur elle. Mais elle ne put que répondre sans mentir:
"Aucun.
-Vous êtes veuve, n'est-ce pas? Depuis combien de temps?
-Quatre ans.
-Et depuis vous ne vous êtes jamais sentie excitée?
-Si. Une fois.
-Quand ?
-En vous regardant pénétrer ma fille, pendant qu'Edouard mettait son sexe dans sa bouche.
-Voyons, personne ne parle ainsi dans le langage courant. Quels sont les termes courants?
-En vous regardant baiser ma fille, pendant qu'elle suçait Edouard.
-Eh bien, vous allez pouvoir vous satisfaire. Déboutonnez votre chemisier... Voilà, et maintenant écartez les bonnets de votre soutien-gorge, que l'on voie le bout de vos seins."
Sanglotant intérieurement, la Comtesse commença à s'exhiber sous les yeux de sa fille et de son gendre. Hypnos continua ses ordres.
"Otez votre culotte. Relevez votre jupe. Tournez sur vous-même, que l'on voie votre sexe et vos fesses."

Le docteur s'approcha, lui caressa les seins et l'entrejambes. La Comtesse était morte de honte en pensant qu'il sentait son sexe humide, ses tétons et son clitoris qui commençaient à se dresser. Mais elle n'était qu'au début de ses humiliations.
Sur l'ordre d'Hypnos, elle se déshabilla entièrement, ne gardant que son petit collier de perles et ses quelques autres bijoux. La Comtesse était une femme de quarante-huit ans. Sa poitrine était quelque peu affaissée par l'âge, mais elle la savait encore appétissante, à voir les regards des hommes sur son décolleté pendant les réceptions. Ses hanches, ses fesses et ses cuisses étaient rondes et généreuses, sans trace de cellulite. Sa toison brun-roux bouclait librement en bas d'un ventre à peine bombé.
"Edouard, demanda le docteur, est-ce que ce spectacle vous excite?
-Oui, répondit le jeune homme.
-Alors, Madame la Comtesse, mettez-vous à quatre pattes sur le tapis, et vous, Edouard, agenouillez-vous derrière elle et enfilez-la."
L'instant d'après, la Comtesse se sentait pénétrée par l'énorme mandrin de son gendre. Le docteur s'installa devant elle, la contraignit à ouvrir la bouche et à gober son sexe. Elle essaya de le mordre, se répétant: "Cet homme a abusé de ta fille sous tes yeux, et maintenant il te fait violer par ton gendre, tu dois te défendre..." Mais elle ne put qu'obéir aux injonctions du docteur qui, sachant qu'elle était vierge en matière de fellation, lui indiquait à voix haute comment se servir de sa langue et de ses lèvres.
"Marie-Charlotte, ordonna-t-il lorsque la Comtesse fut capable de continuer seule, agenouillez-vous auprès de votre mère et caressez-la. Le dos, le ventre, les seins."
La châtelaine sentit bientôt ses tétons devenir durs à lui faire mal sous les doigts de sa fille. Edouard éjacula en elle, lui donnant un orgasme tel qu'elle n'en avait jamais éprouvé avec son mari. En même temps, elle avala sans s'en rendre compte le flot de sperme que le docteur lui déversait dans la bouche.
"Et maintenant, ordonna Hypnos, Madame la Comtesse et vous, Marie-Charlotte, allez-vous coucher sur le flanc, tête-bêche. Marie-Charlotte, je pense que votre mari vous a déjà léché la chatte?
-Oui
-Alors, vous allez faire la même chose à votre mère. Et vous, Madame la Comtesse, vous rendrez la pareille à votre fille. Pendant ce temps, Edouard et moi nous vous sodomiserons."
Alors que les deux femmes commençaient leur soixante-neuf, Edouard et Hypnos s'allongèrent derrière elles. Tout en fouillant le sexe de sa fille avec sa langue, la Comtesse vit avec inquiétude que c'était l'énorme membre d'Edouard qui allait dépuceler son anus. Le jeune homme s'étant aidé de sa langue et de ses doigts, la pénétration fut moins douloureuse que prévu. La Comtesse continua à lécher Marie-Charlotte, sentant avec sa langue qu'Hypnos la pilonnait en même temps. Elle ne tarda pas à jouir sous la langue de sa fille, pendant qu'Edouard éjaculait dans son rectum. Elle sentit que Marie-Charlotte et Hypnos éprouvaient les mêmes sensations.
Le docteur se releva et se rhabilla, ordonnant à ses trois partenaires de faire de même.
"Dans quelques instants, dit-il, vous allez vous réveiller et oublier tout ce qui s'est passé depuis que je vous ai hypnotisés. Vous, Madame la Comtesse, et vous, Marie-Charlotte, vous allez néanmoins retenir la chose suivante: samedi matin, à 14 heures, vous viendrez chez moi toutes les deux. Vous serez habillées de la façon suivante: vous, Marie-Charlotte, vous aurez une mini-robe sous laquelle vous serez entièrement nue. Vous, Madame la Comtesse, vous aurez un tailleur avec dessous des bas, un porte-jarretelles, un soutien-gorge découvrant la pointe de vos seins, et une culotte fendue par-devant et par-derrière. Comme je pense que vous ne possédez pas de tels dessous, donnez vos mesures à votre femme de chambre et dites-lui d'aller vous en acheter dans une boutique spécialisée. Si elle s'étonne, répondez-lui de se mêler de ce qui la regarde. Une fois chez moi, vous ferez tout ce que moi et les personnes présentes vous ordonnerons. C'est bien compris? Et maintenant, réveil!
lez-vous!"
Le docteur Hypnos claqua des mains. La Comtesse, sa fille et son gendre semblèrent s'éveiller après un long sommeil. "Regardez la pendule, dit Hypnos. Vous êtes restés hypnotisés pendant une demi-heure. J'en ai profité pour visiter votre château. Les tableaux de maîtres et l'argent liquide sont déjà dans ma voiture. Et vous, Madame la Comtesse, n'aviez-vous pas un collier de perles?"
La châtelaine porta nerveusement la main à son cou, constata que le collier était toujours là. Comprenant que le docteur plaisantait, tout le monde éclata de rire, reconnaissant que c'était réellement un grand hypnotiseur. Avant de repartir, Hypnos eut la satisfaction d'entendre la Comtesse lui dire "A samedi prochain, docteur!". De retour chez lui, il décrocha son téléphone et appela cinq personnes. C'étaient cinq de ses amis qui avaient mis en doute l'étendue de ses pouvoirs d'hypnotiseur. Il leur fixa rendez-vous pour le samedi suivant à 14 heures, où il leur présenterait deux preuves visibles, et même tangibles, de la réalité de ces pouvoirs.

Gaspard