Tout d’abord bonjour à tous et à toutes, après avoir
lu vos confidences sur vos
relations secrètes. Je tenais à révéler la mienne
qui s’est déroulée il y a six
mois.Je m’appelle Dominique (surnommée Domi au sein de ma famille).Ma
mère nous
a élevé seule car j’ai donc un frère de deux ans
de moins que moi, nous étions
plutot distant durant notre adolescence car nous étions souvent avec
nos
amis, mais je pouvais voir qu’il grandissait assez bien car il est grand
et bien
musclé par son sport et pour ma part aussi je faisais de la gymnastique,
un
sport qui m’avait rendu souple et bien sculptée de façon
à me cambrer les reins
et de me faire bomber la poitrine qui portait déjà du 90 b à
mes 17 ans, ce qui
nous devellopaient de magnifiques corps et aussi de part notre génétique
. A mes
18 ans je quittais le domicile familial pour vivre en montagne avec mon ami
que
j’aimais comme une folle.
Après un an de vie de couple, la vie me séparait de mon ami, je
me retrouvais
seule dans la ville dans un appart de deux pièces,aussi après
quelques mois de
vie en solitaire et des contacts par téléphone avec ma mère
et mon frère qui
d’ailleurs devait venir me voir depuis un an mais trouvait toujours un
prétexte
pour ne pas venir. Il décida enfin de me voir pour mes 20 ans car il
avait
acheté une voiture, et qu’il pouvait enfin conduire seul puisqu’il
était majeur.
Il me prévint qu’il partait tôt le matin de manière
à être là le soir de mon
anniversaire et je lui dis que s'il arrivait trop tôt je ne serais pas
chez moi mais à mon cours d’aréobic en face de chez moi
au
premier étage .
A peine je traversais la rue pour me rendre à la salle de danse qu'une
voiture
klaxonnait en faisant un appel de phares. On me sifflait comme pour me draguer
!Cétait mon frangin qui descendait de la caisse en riant, j’étais
vraiment surprise de son
comportement et ravie, dans mes pensées, qu’il me trouve jolie
car j’étais
habillée en short moulant avec un haut très court, et aussi un
polo qui
camouflait mes fesses par pudeur tant que je n’étais pas au cours
d’aérobic, je
lui sautais donc au cou, car il avait encore grandit, en pressant
involontairement ma poitrine contre lui pour l’embrasser sur les joues
.Il me
tenait la taille en me soulevant encore plus haut très facilement car
il m’avait
dit faire de la musculation, tellement il était heureux de me voir.Je
lui
proposais deux choses,soit il allait chez moi ranger ses affaires car
j’avais préparé sa commode près du canapé
clic-clac ou bien il venait me voir
à mon cours de danse (ce que j’espérais qu’il fasse
car je voulais lui montrer
les progrès que j’avais faits en aérobic. Ravie, il me
faisait
comprendre qu'il allait me suivre, et tout en montant les escaliers je me disais
qu’il
allait me voir en short moulant; cela me gênait un peu et m’excitait
à la fois
aussi .
Mon frère s’asseyait face à la baie vitrée qui donnait
vue sur le cours de danse et
moi je m’étais mise quasiment près de la vitre et j’ai
vu qu’il cherchait à
mater les filles du club car il y en avait de très jolies,cela me rendait
bizarrement jalouse , j’enlevais mon polo des hanches en lorgnant mon
frère dans
le miroir qui se trouvait sur le côté et je le voyais me fixer
mon derrière bien
cambré, bien ferme et coupé en deux par un minuscule string blanc
qui dépassait
un peu du short et que je remettais en place en tournant sur moi-même
pour
découvrir mon frérot bouche baie et qui d’ailleurs faisait
mine de tourner son
regard sur les autres filles.
La musique commençait et nous bougions tous sur le rythme du prof qui
avait décidé
de nous faire faire un cours assez tonic et sensuel. Et le fait que mon cadet
me
lorgne discrètement m’affolait vachement et durant une heure, je
remuais
tellement que je croyais me fouler un muscle, après la séance
d’aérobic extrêmement
sexy (je distinguais dans le miroir mes fentes dessinées, que je décollais
discrètement de mon short). On passait aux divers étirements et
je peux vous dire
que je ne m’étais jamais écartée les fesses comme
ça (sachant que j’étais mâtée
en direct!)
A la fin du cours je le rejoignais sans remettre mon polo autour des hanches
,
ce qui faisait dire à ma copine de salle:
« hé,qu’est-ce qui t’arrive aujourd’hui, tu sors
comme ça !Il en a de la veine ton
copain là ,tu l’allumes coquine! » en montrant du regard
mon frangin.
Je ne lui disais rien en lui hochant la tête de façon ridicule
pour ce qu’elle
venait de dire. Puis, je prenais mon frangin par la main en le tirant pour fuir
ses nanas qui le mataient aussi !Il était à moi ! (rire) Ce crétin
matait ma
copine qui était fringuée aussi sexy que moi et sûrement
sans dessous cette
garce et surtout elle avait l’air d’avoir le feu aux fesses.
Je le tenais toujours par la main jusqu'à ma porte en pensant qu’il
me matait le
derrière, ce qui me rendait folle de joie car je n’avais toujours
pas fait
l’amour depuis trois mois peut-être ?
Il me lâchait la main en me disant qu’il avait oublié ses
affaires dans la
voiture et qu’il reviendrait dans plusieurs minutes. Moi je me raisonnais
d’arrêter de le provoquer au risque de me faire violer sur le tapis
(rire). Je
rentrais de suite dans la salle de bain en fermant la porte et en oubliant de
fermer le loquet par habitude de ma solitude. Je me déshabillais en
déroulant mon short, qu'il était déjà revenu à
toute vitesse et il me découvrait
en ouvrant la porte de la salle de bain en face de lui à moitié
dénudée car les
toilettes s’y trouvaient aussi et il se confondait d’excuses croyant
que j’étais
dans ma chambre, j’avais la chatte à l’air.
Il refermait la porte en ricanant bêtement, moi j’étais confuse
et rouge de honte
mais après tout, j’aimais tellement qui me matte en dansant !!!
Je me lavais
rapidement et sortais de la salle de bain avec une serviette roulée au
niveau des
seins car c’était la seule chose qu’il n’avait pas
vue ainsi que ma raie du
cul(rire)
A mon tour je le surpris car il se préparait pour la douche et il était
en train
de passer ses pieds hors de son boxeur noir et donc se trouvait lui aussi à
poil .Il
sursautait en me voyant et prenait sa serviette en la passant autour de ses
hanches en rougissant car j’avais vu à mon tour sa verge à
demi molle qui était
déjà bien longue et épaisse !Je ricanais à mon tour
en matant son torse nu et
lui disais que nous étions quittes, il filait sous la douche en trouvant
une
excuse de son état:
« tes copines m’ont fait peter les plombs surtout la dernière
sans culotte »
J’étais un peu déçue de cet aveu mais je savais bien
que je l’avais troublé par
mes agissements mais du fait qu’il m’avait surprise à poil,
je n’y étais pour
rien cette fois là.
Mais j'étais encore ravie quelque part, je me trouvais d’un coup
des pensées incestueuses qui me faisaient mouiller .
Je me séchais les cheveux dans ma chambre en pensant à des scènes
de sexe avec
son membre qui ne sortait pas de mon esprit que j’essayais de raisonner
à
nouveau. La porte de ma chambre entrouverte, j’envoyais ma serviette au
sol et mon
frérot sortit soudainement en slip moulant, j’avais juste eu le
temps de
fermer ma porte avant qu’il ne me voit complètement à poil.
Et en slip, il
me plaisait davantage, je mettais deux doigts dans la bouche en
pensant à son sexe pendant une minute, quand il tapait à ma porte,
je croyais
qu’il m’avait vue et voulait me sauter dessus(rire).
Mais il me proposait en parlant fort ,un souper au restaurant pour mes vingt
ans.
J’acceptais avec plaisir cette invitation et m’habillais pour l’occasion
en
choisissant mes beaux dessous en dentelles rouges dont le string était
tout
petit, je me mettais par-dessus un spandex taille basse noir très moulant
avec un pull en laine qui s’arrêtait au nombril et les pieds chaussés
de talons
hauts.
Je sortais de ma pièce, il m’attendait déjà habillé
normalement en jean’s et
blouson, il me sifflait à nouveau en chuchotant en riant :
« Domi si tu n’étais pas ma sœur hummmmm »et se
mordait les lévres de façon
amusante !!!
Il avait déclenché les hostilités , ça commençait
à chauffer, ça me faisait
drôle t’entendre ça de sa bouche et je l’espérais
tant…je lui chuchotais à mon
tour :
« Et bien je pense que tu essaierais de me foutre dans ton pieu !!! »
Je me surprenais de ce que je venais de dire et je me précipitais vers
la porte
pour sortir au restaurant. Il était choqué par ma réponse,
il n’osait plus
bouger car je pensais qu’il devait bander comme un taureau et je lui disais
qu’il n’avait pas qu’à commencer !
Il se mettait à emboîter le pas vers moi et pendant que je fermais
la porte à
clef, il me soupirait à l’oreille :
« t’as vraiment de la chance d’être ma frangine car
t’as un cul d’enfer »
Je lui répondais de se calmer car j’étais quand même
sa grande sœur.
Je pensais qu’il était vraiment prêt à me baiser ma
parole et nous filâmes au
restaurant, le souper se déroulait à merveille, nous parlions
de tout et de
rien, on buvait un digestif assez fort qui nous disait de rentrer car la fatigue
était présente, lui par la route et moi par l’aérobic
très actif.
Nous avions fait du clic-clac son lit ,je lui ajustais ses draps à genoux
sur son lit, j’étais complètement cambrée avec mes
reins dénudés etdevant ses yeux, je pense que
mon string rouge sortait de mon futal. Seuls cette fois-ci , il
n’osait rien faire et moi non plus.
Je sortais de la salle toilette après m’être brossée
les dents en lui disant
bonne nuit et à demain, on se matait sans un mot pendant que je fermais
ma
porte. Je glissais dans mon lit sans enlever mes dessous au cas où il
franchirait ma porte, mais rien ne se passait. Au bout d’une heure d’attente
interminable, je décidais de me caresser toute seule car je ne tenais
plus, m’ayant soigneusement écartée le string mes doigts
s’introduirent comme dans du beurre
et je haletais en mordant l’oreiller. Soudain le bruit de la porte me
secouait
et je croyais qu’il m’avait entendue et qu’il serait là
pour me baiser enfin.
Mais en me redressant j’avais confondu le bruit avec la porte de la salle
de
bain car il avait du aller uriner ,j’étais avachie sur mon lit
avec le string
écarté espérant son entrée dans ma chambre, mais
le temps passait toujours et
je me disais qu’il devait aussi sûrement se branler et n’osait
pas rentrer.
Je me levais et ouvrais doucement ma porte sans bruit, et je voyais dans la
pénombre, mon frère se branler à toute vitesse en changeant
de main à chaque
fois, il bandait comme un fou, c’était plus fort que moi ,je surgissais
en
ouvrant la porte d’un coup en lui disant :
« ça fait une heure que je t’attends idiot, j’arrive
,baise moi » Il a marmonné :
« c’est toi l’ainée qui décide,hummohhh ,amène
ton cul Domi, il me fait trop
bander humm,depuis ton cours tu m’excites chérie, au diable l’inceste,
hummmmviennnns chérie hum »
Je disais en avançant vers lui :
« hummmmmmmmmmmmmtu vas me sauter Patrick, t’inquiète pas,
j’en peux plus »
Il se lâchait la queue et me prenait la main puis l’autre main et
je le
surplombais, il se maintenait à présent la verge droite des deux
mains,et je
m’empalais centimètre par centimètre sur son sexe interminable;
je me mettais à
bouger comme une furie. Il me prévint qui n’allait pas tarder à
exploser dans
ma chatte, alors je me plaçais en levrette du tonnerre avec les fesses
bien en
l’air ,et là, il m’a littéralement défoncé
le cul le reste de la nuit, et a giclé tout ce qu’il avait dans
ses couilles jusqu’au lever du soleil.
Voilà comment s’est déroulé notre inceste consentant
et qui continue toujours
dans le plus grand secret…