Ma nièce Dominique

Nous fêtions les dix huit ans de Dominique ce jour-là et je l'observais depuis un moment. Ma nièce ressemble étonnamment à ma sœur au même âge. Elle est blonde aux yeux bleus malicieux comme elle, sa bouche charnue et boudeuse donne envie de la croquer, elle est douce, fraîche, encore enfantine dans un corps de déesse aux jambes qui n'en finissent pas. Ses attitudes, ses gestes gracieux et tellement féminins me ravissent, elle est adorable et je l'adore. Elle se tourna vers moi en faisant virevolter sa courte robe bouillonnante dans une sorte d'esquisse de valse qui dévoile ses cuisses dorées et elle me sourit rayonnante de bonheur. Quelle est belle, je ne peux m'empêcher de la désirer, comme je désirais sa mère, il y a longtemps et je sentais que je bandais, malgré moi.
Son sourire resplendissant ne la quittait pas quand elle s'approcha de moi en dansant, heureuse, folle de joie, elle m'embrassa fougueusement en mettant ses bras autour de mon cou et en se serrant contre moi, je l'enlaçais en oubliant la bosse que faisait mon sexe comprimé dans mon pantalon. Dominique me regarda un peu surprise et colla délibérément son ventre sur le mien puis me dit, ses yeux plongés dans les miens :
- " Tu es trop gentil avec moi, tu me pourris trop mon petit tonton chéri."

Son corps ferme, chaud et souple sous mes doigts, son odeur et ses seins nus qui pointent sous sa robe, ses longs cheveux qui me chatouillent le visage, me rendent fou, je bande à en avoir mal et je sais qu'elle ne peut pas ne pas s'en apercevoir. Mais à quel jeu joue-t-elle ? Il fallait que je me calme.
- " Quel merveilleux cadeau tu viens de me faire, c'est trop ! "
Je venais de lui offrir sa première voiture, une Clio et elle venait de réussir son permis.
- " Je suis follement heureuse, je t'aime tu sais ... et je suis majeure maintenant. " Me murmura-t-elle dans un souffle, ses lèvres entrouvertes effleurant ma bouche.
- " Nous l'essayons ? On fait un tour avec MA voiture ? Oh que je suis
contente ! "
Elle s'installa au volant dans un mouvement qui lui fit relever sa robe jusqu'à la taille en découvrant sa petite culotte blanche. Bien sûr c'est ma nièce, elle a dix huit ans et moi trente sept et je suis son oncle, je sais tout ça, mais cette fille est tellement jolie ! Nous roulions silencieusement depuis quelques minutes quand elle dit :
- " Maman m'a parlé, elle m'a raconté ce que vous aviez fait lorsque vous étiez enfants... "
Je fus tétanisé par ses paroles, je ne pouvais imaginer Céline raconter notre secret, même à sa fille.
- " Elle m'a tout raconté, TOUT, comprends-tu ? "
Ma nièce s'engagea sur une petite route et s'arrêta près d'un bouquet
d'arbres. Elle me regardait souriante et amena sa cuisse droite sur le bord de mon siège, elle me prit la main gauche et la posa en haut de sa cuisse, tout près de la lisière de son slip, puis elle se pencha vers moi et m'embrassa, lèvres ouvertes en enfonçant sa langue fraîche dans ma bouche. Oubliant tout pour ne plus que vivre cet instant, je la serrais dans me bras en buvant son baiser, ma main droite progressait sous le léger tissu à la rencontre de sa fente entrouverte déjà humide, elle frémit sous le contact et gémit lorsque je la caressais, elle était trempée.
- " Si nous sortions, ne crois-tu pas que nous serions mieux dehors ? "
Elle ouvrit la portière et s'allongea sur l'herbe à quelques mètres de la voiture, je m'asseyais à côté d'elle en la regardant émerveillé par tant de beauté.
- " Explique-moi comment ça s'est passé. " Me demanda-t-elle.
- " Ta mère avait seize ans et moi quinze quand ça c'est produit. Nous nous aimions beaucoup. Tu lui ressembles, sais-tu ? Tes grands-parents étaient en voyage et nous étions seuls depuis deux jours. Nous chahutions souvent ensemble mais un peu plus ce jour-là et puis j'ai eu envie d'elle. Il y avait longtemps déjà que je pensais à elle autrement que comme à une sœur et elle m'avoua qu'elle aussi imaginait ce que nous allions faire. C'était la première fois pour nous deux et nous avons fait l'amour jusqu'au retour des parents, trois jours plus tard. Nous nous sommes vraiment aimés pendant plusieurs années, jusqu'à son mariage avec ton père. Est-ce ce que ta mère t'a dit ? "
- " Couches-tu encore avec elle maintenant ? Maman n'a pas voulu me le
dire. "
- " Alors je ne sais pas si je le peux, quoique cette réponse soit un aveu.
Oui, cela nous arrive encore de temps en temps. "
- " Te rends-tu comptes de ce que tu me dis ? Ma mère trompe mon père avec toi, son propre frère ! C'est fou ! C'est totalement immoral ! Je devrais te détester. Et moi, je suis quoi pour toi ? Je vois bien que tu as envie de moi.
Tu as envie de me baiser et le comble c'est que j'en ai envie aussi.
Elle s'étendit sur l'herbe et releva ses genoux, sa courte robe glissa et dévoila ses cuisses bronzées. Je me penchais sur elle et je l'embrassais.
- " Baise-moi, j'en ai envie. "
- " Mais Dominique. "
- " Tais-toi ! Prends-moi. "
La tête en ébullition et le sexe qui me faisait mal à force de bander, je lui dénudais les seins aux aréoles rosées, je lui fis glisser son slip.
J'admirais son corps somptueux, je la caressais, je l'embrassais. Mes mains, mes doigts la parcouraient, l'exploraient. Je n'en pouvais plus. Elle m'attendait les cuisses écartées et me répéta
- " Je t'en prie, prends-moi, baise-moi, j'ai trop envie. "
Elle poussa un léger cri lorsque je la pénétrais, je m'enfonçais en elle en savourant sa douceur, la tendresse et la chaleur de sa chair, je la baisais lentement, profondément, complètement. Son bassin ondulait à la rencontre de ma verge lorsque je butais tout au fond de son ventre, je l'observais basculer vers la jouissance et elle cria son orgasme en m'enserrant le torse de ses jambes. Je voulais la faire jouir encore plus fort, plus longuement, je voulus me retirer d'elle pour la laisser reprendre son calme mais elle me retint et elle me força à replonger dans son sexe en fusion. C'est elle qui menait la danse maintenant,
elle venait au-devant de moi en me criant d'aller plus fort, plus loin, en
m'ordonnant de la défoncer. Je la regardais se déchaîner au comble de la
jouissance et j'ai joui d'elle enfoncé au fond de son ventre.