Dorothée.
Je suis un homme heureux et plus que comblé sexuellement depuis quelques
temps ! Marié depuis 28 ans à une femme superbe et aimante, nous
avons eu deux garçons qui sont désormais tous les deux mariés
à de ravissantes créatures.
Marc, l’aîné de mes fils s’est marié il y a trois ans avec une jeune femme du nord de la France prénommée Dorothée. C’est une très jolie blonde aux yeux verts, mesurant environ un mètre soixante dix et dotée de formes à damner un saint. La première fois où j’ai fait sa connaissance, je me suis dit que mon fils avait réellement bon goût et que cette alliance me donnerait de magnifiques petits enfants.
Un an après leur mariage, ils sont venus passer quelques jours dans notre demeure familiale du midi à l’occasion des vacances d’été. Un après-midi, alors que nous lézardions au bord de la piscine après un déjeuner tardif, j’observe avec envie, les yeux mi-clos, ma belle-fille dans un ensemble deux pièces très sexy au sortir de l’eau. Les idées qui me traversent l’esprit ne sont guère avouables et lentement mon sexe se dresse dans mon caleçon de bain. Feignant de me retourner, je me positionne sur le ventre pour masquer cette érection naissante tout en continuant à la regarder discrètement. Ses petits seins fermes se dressent et laissent apparaître ses tétons en dessous du fin tissu qui masque ses seins. Sa démarche douce et sensuelle sur le rebord de la piscine accentue mon désir et je décide de rentrer à l’intérieur de la maison pour me rafraîchir l’esprit.
Aussi, laissant mon épouse, mon fils et ma belle-fille à leur séance de bronzage, je me dirigeai vers la cuisine pour me servir un jus de fruit lorsque Dorothée fait également irruption dans la pièce. Sourire aux lèvres, elle me demande si elle peut également prendre une boisson identique à la mienne. Je lui sers un verre de jus de fruit glacé et déguste le mien doucement. Après quelques paroles échangées, elle s’en retourne et monte à l’étage en direction des toilettes. Nerveux mais passablement excité par cette beauté de 25 ans, je la suis discrètement et l’attend derrière la porte des toilettes. Je pris alors la décision de sauter ma belle-fille, tout à fait conscient que celle-ci pouvait faire basculer ma vie. Sortant des toilettes et butant contre moi, Dorothée pique un phare et s’excuse en balbutiant. Je pose immédiatement une de mes mains sur ses hanches et l’autre sur un de ses seins. Elle se raidit immédiatement en ouvre la bouche stupéfaite sans pouvoir néanmoins émettre un son. D’un geste doux je ramène ma main vers son bas ventre tandis que mon autre main s’attaque à la bretelle de son soutien gorge qui tombe rapidement en dévoilant un sein nu à mon regard. Surprise, Dorothée se recule dans les toilettes et s’affaisse sur ceux-ci. Assise, elle me dévisage d’un regard terrifié par une situation qu’elle ne contrôle pas.
- Que faite-vous … Vous .. Oh, mais, ce n’est pas … Non … me dit-elle en tentant de protéger sa poitrine.
Des idées envahissent mon esprit. Dois-je aller plus loin? Que va-t-il
se passer ?
Sans plus attendre, je prends alors sa main qui protége son sein nu et
la pose sur mon sexe dressé sous mon caleçon de bain. Tétanisée,
elle n’oppose aucune résistance à ce geste et regarde finalement
mon sexe gonfler sous mon caleçon. Tremblante, elle n’ose plus
bouger. Je passe alors ma main derrière sa nuque et rapproche son visage
de mon sexe. Dégageant celui-ci de sa prison, je le lui présente
devant les lèvres. Dorothée, se recule instinctivement mais je
la maintiens fermement par la nuque et lui plante mon sexe dans la bouche.
- Suce-moi Dorothée s’il te plaît.
- Non, non … Mmmm … stop …. Mmmm.
J’investis rapidement sa bouche et, m’agrippant à ses longs cheveux, je lui force le passage sans sa permission. Résignée et affolée, ma belle-fille se laisse faire et accepte enfin de me faire une fellation. Au bout de quelques minutes de ce traitement, je sens que je suis sur le point d’éjaculer et je me retire de sa petite bouche. Ma belle-fille semble épuisée par ce qu’elle vient de réaliser et ne me parait plus en état de résister. J’en profite immédiatement et la redresse par les épaules tout en l’attirant contre moi. La regardant droit dans les yeux, je l’embrasse alors fougueusement et fais sauter son soutien gorge pour palper avec envie cette poitrine dont je rêvais depuis si longtemps. Sans réaction, Dorothée, se laisse conduire par mes soins dans la chambre d’amis et je n’ai aucun mal à la placer à plat ventre sur le lit. Je grimpe alors sur elle et redressant ses fesses, je fais glisser sa petite culotte le long de ses fines jambes. Ses petites fesses exposées au grand jour je ne peux m’empêcher de glisser un doigt vers son petit trou en lui demandant si elle a déjà essayé par le derrière. Ma question semble la sortir de sa torpeur et elle tente de se redresser en m’apostrophant.
- Que voulez-vous dire, non ! Arrêtez, s’il vous plaît … laissez moi à présent … je promets de ne rien dire …
Je plante alors un doigt dans son petit trou et entame un léger mouvement de va et vient. Surprise, elle se raidit et pousse un petit cri que j’étouffe avec mon autre main. Puis délicatement, je la caresse et l’embrasse sur le bas du dos puis descends le long de ses fesses. Dorothée à la tête posée sur le lit et les fesses dressées tandis que je lui ramone avec un doigt le petit trou. Son regard semble absent même si je distingue quelques rictus qui démontrent qu’elle est parfaitement consciente de ce que je lui fais. Estimant avoir parfaitement lubrifié son petit trou de ma salive, je rapproche mon sexe de ses fesses et débute une sarabande entre ses deux lobes fessiers.
- Que voulez-vous de moi ? Je vous en prie, arrêtons maintenant !
- N’aie crainte Dorothée, je ne vais pas te faire de mal. Je veux
juste te faire découvrir l’amour, le vrai !
- Non, non, je ne veux pas ! Laissez-moi !
Alors qu’elle me dit cela, je constate qu’elle pousse en arrière ses fesses contre mon doigt comme pour amplifier ma pénétration. Je la dévisage et remarque qu’elle ferme les yeux et que sa bouche émet de petits cris presque inaudibles. Sans plus tarder, je dirige mon sexe vers son trou du cul et écartant sa magnifique paire de fesses, je m’enfonce d'un coup sec dans son fondement encore vierge. Sous l’effet de ma ruade, Dorothée tente de s’échapper vers l’avant. De mes mains fermes, je la maintiens fesses contre mon pubis et entame une lente possession.
En quelques secondes, elle gémit et souffle tant mon sexe lui donne du plaisir et, sans prévenir, elle jouit une première fois. Je profite de son orgasme pour présenter mon organe à l’entrée de son petit sexe blond. Sentant mon gland frapper à sa porte, elle tente de me persuader de ne pas la prendre et me suppliant de me limiter à ses fesses. Mais, sans l’écouter, je cherche l’ouverture que je ne tarde pas à trouver. Une autre poussée et je la possède intégralement. Mon sexe qui commence à me faire mal remplit enfin entièrement son vagin et elle souffle de nouveau tant je possède son petit corps. Au paradis, je saillis la belle en levrette comme un enragé et ne tarde pas à éjaculer au plus profond de son ventre. Elle-même explose en un orgasme silencieux et magnifique en se raidissant de tout son corps. Epuisé, je m’affale sur son dos et lui caresse les cheveux. Dorothée, est rouge écarlate et respire avec difficulté. Sortant de ses chairs, je m’assieds à ses côtés et la remercie pour cette séance incroyable. A ma plus grande surprise, elle me sourit timidement et vient se blottir entre mes bras. Reprenant ses esprits elle m’affirme qu’elle n’a jamais vécu de telles sensations et qu’elle est complètement sur un nuage. Après quelques minutes enlacés, nous nous séparons et nous nous dirigeons chacun vers une salle de bain pour nous rafraîchir. Mon épouse et mon fils, endormis par le soleil ne se seront rendus compte de rien et, le soir venu, Dorothée avant d’aller rejoindre Marc, m’adresse un baiser sur la bouche plein d’espoir.
Naturellement j’ai eu l’occasion à diverses autres reprises de faire l’amour avec Dorothée mais il s’agit d’autres histoires. En attendant, je vous conterai prochainement comment je me suis également fait mon autre belle fille et sa sœur dans des circonstances plus que surprenantes.