Dorothée (2).
La soirée en famille avait bien débuté et nous fêtions mon anniversaire en compagnie d’une vingtaine de personnes de notre entourage. Outre Marc, notre fils aîné, accompagné de sa superbe épouse Dorothée, étaient présents Eric, notre fils cadet et sa jolie fiancée, Anne-Catherine. Divers cousins, oncles et tantes et amis proches complétaient cette soirée familiale très réussie. C’est à l’occasion de celle-ci que le destin allait me donner un coup de pousse incroyable pour réaliser un fantasme interdit : posséder la ravissante Anne-Catherine.
Pour tout vous avouer, si ma belle-fille, Dorothée, est une superbe blonde aux yeux verts, dotée d’un corps exquis, il est clair que mon autre « presque » belle-fille (on dira belle-fille pour simplifier), Anne-Catherine, plus petite par la taille, est, quant à elle, une divine brune aux yeux bleus avec une paire de jambes et des fesses à faire damner un saint. Je dois confesser que sa physionomie ne m’a jamais laissé de marbre. Pourtant, si l’été dernier, j’avais réussi à contraindre sauvagement la timide Dorothée à me faire une fellation avant de terminer par une partie de jambes en l’air mémorable, je ne m’étais jamais permis le moindre geste déplacé vis-à-vis d’Anne-Catherine.
Mais poursuivons notre histoire …
En fin de repas, avant de passer au traditionnel digestif, m’éclipsant quelques minutes pour me rafraîchir, je me dirige vers la salle de bain. Alors que j’allais entrer dans celle-ci, je surpris des chuchotements entre Dorothée et Anne-Catherine. Les bribes de phrases que j’entendis me firent dresser l’oreille. Il y était question d’une histoire concernant Anne-Catherine et d’un collègue de bureau qui devenait de plus en plus entreprenant à son égard. Je compris finalement que l’homme en question était son supérieur hiérarchique et qu’il en était venu à la menacer de la licencier si elle n’acceptait pas ses avances. Pas plus tard que la veille, il l’avait coincée dans un bureau et s’était permis des attouchements. Dorothée, manifestement chamboulée par une telle histoire, lui suggéra de quitter immédiatement cette entreprise et d’en parler à Eric.
- Mais c’est impossible, tu ne comprends pas … Eric serait fou si il apprenait cela ! Me croirait-il seulement ? Je ne sais plus quoi faire … je crois que je suis à bout !
Feignant d’arriver, je mets un terme à cette conversation en entrant brusquement dans la salle de bains. Mes deux belles-filles piquent un phare et tentent de s’éclipser rapidement. Si Anne-Catherine réussit sa sortie en prétextant qu’elle est attendue en cuisine, Dorothée est moins rapide. La rattrapant par le bras, je lui demande ce qu’elles complotent toutes les deux. Avant, qu’elle ne puisse me répondre, je l’ai déjà plaquée contre le mûr et fermant la porte rapidement à double tour, je l’embrasse à pleine bouche et attrape un de ses seins que je malaxe. Dorothée, bien que sous mon emprise depuis notre aventure de l’été dernier tente vainement de m’arrêter.
- Je vous en prie pas ici ! Il ne faut pas, on pourrait nous voir … arrêtez, par pitié.
Glissant mon autre main sous sa courte jupe je pique aussitôt vers son entrejambes, lui arrachant un petit cri de stupeur. Rouge comme une pivoine, Dorothée essaie de baisser sa jupe retroussée jusqu’à la taille. Je lui demande alors de me raconter toute l’histoire en détail faute de quoi je me ferais un plaisir de la sauter immédiatement. Tétanisée par ma menace, ma petite belle-fille finit par me raconter tous les détails de ce que vient de lui livrer Anne-Catherine. Satisfait, que son histoire corrobore ce que j’avais cru entendre, j’écarte alors son string et d’un coup de genoux, l’oblige à écarter les jambes.
- Que faites-vous, non , non … Vous m’aviez promis !
En un tour de main je me débraguette et, le sexe dressé, m’enfonce d’un coup de reins entre ses cuisses. Surprise par ma rapidité, Dorothée reste bouche bée et me laisse la posséder.
- han, ho … non, non … ce n’est pas bien … han …
oui, oui … Non , arrêtez je vous en prie … oooh mon dieu !
- Vas-tu te taire ou faut-il que je te bâillonne !
Quelques secondes plus tard, je me déverse en elle et la vois ouvrir la bouche dans un cri silencieux, les yeux verts grands ouverts comme surprise par le plaisir de l’orgasme procuré par ma pénétration. Toute honteuse, elle finit par rabattre sa jupe sur ses belles cuisses et m’adresse un regard emplit de culpabilité. Après avoir rapidement remis de l’ordre dans nos tenues et nous être rafraîchis, nous sortons de la salle de bain discrètement et rejoignons l’assistance.
Au moment de terminer cette soirée, riche en émotions, je prends ma seconde belle-fille par le bras et lui demande si elle se sent bien. Cyniquement, je lui fais remarquer que je ne l’ai pas trouvée dans son assiette tout au long de la soirée. Blême, Anne-Catherine bredouille quelques explications vasouillardes. Durant le week-end, je réfléchis à une stratégie visant à confondre la jolie fiancée de mon fils Eric afin de faire pression sur elle pour obtenir ses faveurs. En quelques heures mon plan est défini et dès le lundi après-midi je passe à l’action muni d’un petit appareil photo.
Posté non loin de la sortie de son lieu de travail, j’espère prendre quelques clichés compromettants de la jeune Anne-Catherine et de son supérieur hiérarchique. J’ai le vague espoir qu’au point où ils en sont, celui-ci osera un geste déplacé, y compris dans la rue. Après environ 45 minutes d’attente, je la vois sortir rapidement mais seule. Toujours ravissante me dis-je en détaillant son petit ensemble veste et jupe droite gris clair, assortie de petites chaussures noires. Je suis sur le point d’abandonner ma filature en pensant que ce n’est pas ce soir que j’aurai un cliché compromettant, lorsque j’aperçois finalement un petit homme plutôt rondouillard et moustachu qui se met en chasse derrière elle. Anne-Catherine s’engouffre dans les escaliers d’un parking public pour récupérer son véhicule. Visiblement, elle n’a pas remarqué la présence du petit moustachu qui la suit. Je me précipite aussitôt derrière eux en évitant de me faire remarquer. J’entends une porte se refermer à l’étage du dessous. Puis j’entends, à nouveau, la porte s’ouvrir et se refermer. Je dévale les escaliers et, arrivé au R-2, j’ouvre la porte et m’avance prudemment dans le parking.
M’approchant à moins de 20 mètres, du véhicule de ma belle-fille, je me cache derrière un 4x4. Celle-ci s’apprête à s’asseoir dans sa voiture quand le petit moustachu surgissant à ses côtés, bloque sa portière et l’attrape par les épaules. J’entends alors le son de leurs voix, vaguement atténué par le bruit d’un moteur de véhicule qui démarre à un étage inférieur.
- Dis ma belle, tu n’as pas compris mon message la semaine dernière
! Tu baises ou bien tu dégages. Et tu vas commencer par me sucer tout
de suite, dans ta caisse, sinon tu peux commencer à chercher un nouvel
emploi !
- Que, quoi ? Ca va pas non ? Non mais … non, non, jamais !
Visiblement énervé, celui qui doit être son supérieur hiérarchique, la pousse brutalement à l’intérieur. Anne-Catherine tombe à la renverse sur le dos et s’écrase sur le siège conducteur. Ses superbes jambes qui s’agitent en dehors du véhicule donnent un aspect cocasse à la situation qui ne l’est pas. Aussitôt, l’homme grimpe derrière elle et referme la portière en prenant soin de rabattre les jambes de ma belle-fille à l’intérieur du véhicule. Pendant quelques instants, je perçois des explications orageuses étouffées par le bruit du parking et constate finalement que la fiancée de mon fils semble céder aux avances du moustachu. L’homme s’est assis à la place conducteur et l’a repoussée sur la place passager.
Observant le regard horrifié de ma belle-fille se diriger entre les jambes du bonhomme, j’en déduis qu’il n’a pas perdu son temps pour sortir son engin. Visiblement sous le choc, Anne-Catherine, ne se débat même pas lorsque son supérieur hiérarchique l’attrape par la nuque et la force à s’abaisser vers son sexe.
Sans faire le moindre bruit, je m’approche un peu plus prêt et aperçois avec stupeur Anne-Catherine en train de sucer le sexe de l’individu qui lui impose cette fellation en lui maintenant solidement la nuque. Ma première réaction est de me lancer sur celui-ci et de le frapper, mais avant que je me jette sur lui, je constate que mon membre s’est mis à gonfler. Je me calme et continue à les observer en secret. L’homme maintient les cheveux et la nuque de ma belle-fille avec ses deux mains et la force à aller et venir sur son sexe. La scène est torride et je comprends que l’homme l’invective. J’ai un pincement de cœur pour Anne-Catherine soumise par ce sale type qui profite de sa position pour se faire une jeune femme sans défense. Ne perdant cependant pas de vue, ce pourquoi je suis venu, je sors discrètement mon appareil photo et prend quelques clichés éloquents de la belle en pleine fellation. Après un moment de ce régime, l’homme relève la tête d’Anne-Catherine et décide alors de la retourner pour qu’elle se mette à quatre pattes sur le siège. La fiancée de mon fils résiste un peu et tente de luter, mais je comprends rapidement qu’elle n’est pas de taille. En un rien de temps, elle se retrouve à plat ventre sur le siège passager tandis que, ayant relevé sa jupe sur le haut de ses fesses, l’homme s’évertue à lui retirer sa petite culotte. Compte tenu de la tournure des évènements, je comprends que si je n’interviens pas, ma belle-fille va se faire prendre de force dans ce parking. N’y tenant plus, je sors de ma cachette et arrive à toute vitesse sur la portière du conducteur que j’ouvre avec fracas. Le type, visiblement surpris me regarde atterré. Sans lui laisser le temps de réfléchir, je l’éjecte du véhicule et lui donne deux ou trois coups de pied entre les parties. Le laissant à terre gémissant, je referme la portière et réclame d’un ton sec les clés du véhicule à ma belle-fille. Sous le choc celle-ci s’exécute et je démarre le véhicule pour sortir de ce parking. La fiancée d’Eric se rhabille en pleurs tandis que je la raccompagne chez elle en essayant de la calmer. Je la conduis jusqu’à son appartement où, entre deux sanglots, elle me raconte son agression et les pressions subies ces dernières semaines. Hypocritement, je lui explique que j’avais entendu sa conversation avec Dorothée ce week-end et que j’étais venu pour régler la question d’homme à homme avec celui qui l’ennuyait au boulot. Je me garde bien de lui dire que je l’ai espionnée et lui explique simplement que je ne m’attendais pas à assister à une telle scène ! J’ajoute perfidement :
- Il va falloir qu’on en parle avec Eric, il a le droit de savoir ...
Affolée, la jeune femme tente de me persuader de ne pas en parler à mon fils. Enfonçant le clou, j’insiste au contraire et propose même d’en parler à la police. Anne-Catherine devient blême et perd pied. Profitant de son état de faiblesse, j’insiste pour qu’elle prenne un petit alcool. Après plusieurs refus, elle finit par accepter. Nous nous asseyons sur son sofa et je lui sers, plusieurs verres de muscat. En un rien de temps, je constate un changement de comportement de sa part. Les joues roses et le regard fixe, elle cherche ses mots pour me parler. Grisée par l’alcool qu’elle ne supporte visiblement pas, je me dis qu’il est temps de passer à l’action. Je m’approche d’elle et la réconforte en la prenant dans mes bras. Elle ne réagit pas et se laisse faire. Continuant mon petit jeu, le plus doucement possible, je caresse ses cheveux et commence à l’embrasser dans le cou tandis qu’une main glisse à l'intérieur de sa jupe. L’ivresse et les émotions du parking aidant, je constate qu’elle essaie à peine de tirer ma main. Lorsque je commence à caresser son entrejambes, je peux sentir que sa petite chatte est mouillée et je comprends que la partie est gagnée.
- Calme toi, je vais te relaxer et on n’en reparlera plus lui dis-je à l’oreille.
Excité comme un fauve affamé, je dégrafe un à un les boutons de son chemisier et pose mes mains sur son soutien gorge en soie noir. Je prends à pleine main un de ses seins qui se dresse au contact de ma main tandis que mon autre main s’infiltre sous sa culotte et frôle une ligne mince de poils. Ecartant sa culotte, je glisse enfin un doigt à l'intérieur de ses lèvres chaudes. J’entre ensuite un second doigt dans sa fente et attire son visage vers moi pour l’embrasser. Ma belle-fille essaie vaguement de tourner la tête pour éviter mon baiser. Peine perdue, je parviens sans difficulté à prendre possession de sa bouche. Il s’ensuit une longue embrassade au cours de laquelle, Anne-Catherine perd quasiment connaissance. Profitant de cette perte de connaissance, je l’allonge sur le sofa et fais glisser sa culotte le long de ses jambes que je ne me lasse pas de caresser. Un vague murmure de sa part ne m’arrête cependant pas.
- Je …, que faites-vous ? Non... s’il vous plaît, je ne veux pas !
Je continue à la déshabiller et, en quelques instants, il ne lui reste plus que sa petite jupe droite qui couvre à peine le haut de ses cuisses. Plus ou moins dégrisée, Anne-Catherine tente finalement de protéger sa poitrine en se redressant sur le sofa. Je fais alors tomber mon pantalon et mon caleçon et m’installe entre ses jambes en remontant sa jupe sur le haut de ses cuisses. La tirant vers moi, je la recouche à nouveau et, sans lui laisser le temps de comprendre, je place ses jambes sur mes épaules et positionne mon gland contre ses lèvres vaginales. Interloquée, elle me regarde de ses yeux bleus innocents qui semblent me supplier d’arrêter. Peine perdue, lentement, je m’enfonce à l'intérieur de sa chatte étroite et commence à aller et venir en elle. Les yeux fixes, elle me dévisage comme un animal qui vient d’être pris au piège.
- Arrêtez... vous ne pouvez pas, ce n’est pas possible … non … gémit-elle, en grimaçant.
Sous mes assauts, ses petits seins fermes s’agitent dans tous les sens, ajoutant à la sensualité de la scène. La fiancée de mon fils est désormais mienne et, je prends subitement conscience de la chance que j’ai de pouvoir soumettre une telle beauté dans des circonstances aussi étonnantes. Souhaitant faire perdurer ce moment avant de jouir, je vais et je viens le plus lentement possible en elle en lui arrachant des petits cris. Anne-Catherine continue de geindre et me laisse finalement jouer avec son corps comme une poupée désarticulée. Comblé par cette soumission inattendue, je décide alors de me retirer et de la retourner. Je la place à quatre pattes. Puis, la saisissant par la taille, je la pénètre à nouveau par derrière et accélère la cadence en écrasant mon pubis de plus en plus vigoureusement contre ses petites fesses fermes. Je la baise désormais à un rythme très rapide et ma belle-fille contient mal ses cris tout en se mordant les lèvres pour éviter de hurler de plaisir. Dans un dernier assaut, je me déverse en elle et, rassasié, la laisse choir sur le sofa, le regard vague et les cheveux ébouriffés. Reprenant mes esprits, je retire mon sexe du sien et approche ma verge devenue molle devant son visage de jeune fille épuisée. Dégoûtée et humiliée, la belle soumise tourne la tête mais je la rattrape par le menton et la force à me faire une fellation.
- Utilise ta bouche pour me nettoyer lui dis-je en plantant mon sexe mou dans sa petite bouche.
Contrainte par mes soins à s’exécuter, j’observe avec délectation les lèvres humides et molles de la fiancée d’Eric aller et venir autour de mon sexe qui reprend peu à peu de la vigueur. Je caresse ses beaux cheveux noirs tandis que ma verge possède cette bouche déformée par mon membre. Puis, j’inonde d’un seul coup son palais en lui imposant d’avaler mon sperme. Bien que manifestement non habituée par ce genre d’exercice, elle s’exécute sans discussion. Après avoir fini de me sucer, pensant enfin en avoir terminé, elle se lève et se dirige chancelante vers la salle de bains. J’observe ses petits seins fermes bouger, son petit cul et sa jupe couverte de sperme. Décidément, me dis-je mes deux belles-filles sont divinement belles. J’entends qu’elle fait couler une douche et, après quelques minutes, me dirige également dans la salle de bain. Elle me regarde surprise et ne comprend pas tout de suite où je veux en venir lorsque j’entre avec elle sous la douche. Sans lui laisser le temps de réagir, je la retourne face au mur et, utilisant du gel douche, je savonne son corps avant de descendre un doigt vers son anus. Je réussis à entrer celui-ci non sans difficulté alors que la belle se retourne vivement pour m’arrêter.
- Mais que faites-vous... mon dieu... non, arrêtez... je n’ai jamais fait cela. Arrêtez, il ne faut pas aller plus loin … Je ne veux plus !
Sans l’écouter, j’appuie alors mes mains sur ses épaules et l’oblige à se baisser. En un tour de main, je la positionne à quatre pattes et pose mon gland plein de savon sur son anus en lui annonçant :
- Je vais entrer mon sexe dans ton cul. Tu as le plus joli cul que j’ai eu l’occasion de rencontrer de toute ma vie et je le veux tout de suite. Décontracte toi, tu n’auras pas mal !
Définitivement soumise, Anne-Catherine ne m’offre aucune résistance. Aidé par le savon liquide, je rentre peu à peu mon membre revigoré dans cette partie de son corps jusqu’alors inviolée. Je continue délicatement ma progression en elle et, une fois complètement entré, commence à la sodomiser. Les yeux bleus de la délicieuse Anne-Catherine lancent des flashes avant que ses paupières se referment, crispées. Un long mugissement sourd accompagne la progression de mon membre dans l'étroit fourreau de ses muqueuses jusqu’alors vierges de toute possession. D'abord lent, mon va et vient se fait de plus en plus rapide et j’imprime à son sphincter une torture infiniment douloureuse mais néanmoins jouissive. Le corps arqué sous le choc de mes pénétrations, la belle enculée gémit de douleur et de plaisir, les yeux fermés, la bouche grande ouverte comme si elle cherchait à aspirer vainement un oxygène inexistant.
Sous la douleur, elle finit par me supplier d’arrêter, mais au contraire je redouble ma possession. Son petit cul serré a le don de m’exciter au plus haut point. Chacun de mes coups de boutoirs lui arrachent des « han » qui excitent encore plus mes sens. Après quelques minutes de cette sodomie, Anne-Catherine commence finalement à apprécier cette pénétration rectale. Ses seins s’agitent sensuellement au rythme de la sodomie et la belle finit par crier de plaisir.
- Oh mon dieu … non, non, ce n’est pas possible …. Hannnn ! Oui, oui, … ouiiiiii !
Emporté moi-même par ses cris de bonheur, je finis, enfin, par exploser une troisième fois en envoyant le reste de mon sperme au plus profond de ses intestins. Epuisés, nous terminons finalement, cette douche érotique, allongés au fonds de la salle de bains. Puis, je me rhabille et, sans dire un mot, je la quitte. En fermant la porte, elle détourne le visage, honteuse, preuve à mes yeux que si elle regrette et à peur de s’être laissée dominer par son beau-père, elle a néanmoins parfaitement apprécié nos ébats barbares.
La visite que je lui rendis quelques semaines plus tard, au cours de laquelle
je fis la connaissance intime de sa sœur jumelle, Murielle, confirma ma
première impression.