Education en famille 1
Tout a commencé il y a maintenant trois ans, ma femme Virginie se plaignait
que quelques-unes de ses petites culottes disparaissaient quand elle les mettait
dans le panier de linges sales. Je ne me suis pas vraiment arrêté
sur le problème jusqu'au jour où, en prenant un dictionnaire dans
le bureau de notre fils, je tombe sur deux culottes roulées en boule
et toutes poissées de sperme. Antoine, mon petit se branlait dans les
sous-vêtements de sa maman ! Quel âge avait t-il déjà
? Bientôt 17 ans comme le temps passe. J'avoue que je n'étais pas
choqué simplement étonné qu'il fantasme sur Virginie. Virginie,
à qui je racontais ma découverte.
-Oh le petit cochon ! Fut sa première réaction puis elle me dit
qu'elle se doutait depuis quelques temps qu'il était l'auteur du délit.
Elle avait remarqué des regards un peu appuyés et un renflement
révélateur au niveau de la braguette lors de ses regards. Elle
me confia même qu'elle trouvait cela plutôt flatteur. Je décidais
d'avoir le soir même une discussion d'homme à homme avec Antoine.
Quand je lui eus montré les culottes, il se mit à rougir. Et il
s'engagea cette conversation entre nous :
-Peux-tu m'expliquer ce que cela faisait dans ta chambre ?
-Je suis désolé papa je ne le ferais plus.
-Je ne te juge pas, je suis simplement étonné que tu te masturbes
dans les dessous de ta mère.
-J'en avais trop envie.
-Tu n'aimes pas les filles de ton âge ?
-Si mais c'est différent, elle, c'est une vraie femme. Je t'en prie,
ne lui dis rien.
-A ça mon bonhomme c'est trop tard elle est déjà au courant.
-Oh non !
-Mais rassure toi elle ne t'en veut pas. Écoute j'ai réfléchi
toute la journée ; ça te plairait de la voir nue ?
-Tu plaisantes ?
-Je suis on ne peut plus sérieux.
-Ben ouais... ce serait génial. Mais elle ne voudra jamais.
-Laisse moi faire. Sur ce, nous sommes allés rejoindre Virginie qui attendait
la fin de la discussion.
-Alors les hommes vous vous êtes expliqués ? Tu ne le feras plus
Antoine ?
-Il ne le fera plus car il n'aura plus besoin de cela, nous allons lui apprendre
des choses. Déshabille-toi ma chérie qu'il voit comment tu es
bien faite.
-Qu'est-ce que tu raconte ? Je suis sa mère.
-Justement c'est ça qui l'excite, toi-même tu m'as dit que tu aimais
le voir te regarder en te dévorant des yeux, alors sois sympa avec lui.
-Mais je ne peux pas, pas comme cela.
-Bon je vais t'aider. Je vais te retirer ta robe. Si tôt dit si tôt
fait, voilà ma femme qui se retrouve au milieu du salon en sous-vêtements
devant notre fils et moi.
-Alors fiston, elle te plaît ? Viens approche et enlève son soutien-gorge.
Antoine se précipite il est tellement pressé qu'il n'arrive pas
à décrocher le fermoir. Je suis obligé de lui venir en
aide. Les seins à peine libérés, il se met à les
lui téter comme quand il était bébé. Virginie a
une poitrine très généreuse et moi aussi j'adore les lui
bouffer comme il le fait. Sa mère gémit doucement en lui caressant
la tête.
-Descend un peu Antoine enlève lui sa culotte toi qui les aime tant.
Aussitôt il est à genoux, pour la débarrasser de son dernier
vêtement. A ce stade, je le rejoins. -Regarde sa chatte tu vois comme
elle est belle ? Assieds toi ma chérie et écarte les jambes pour
qu'il voit bien. Alors fils, c'est pas beau ?
-C'est super.
-Pousse toi un peu, je vais te montrer comment la sucer. Après l'avoir
bien léchée pendant cinq bonnes minutes, je laisse la place à
Antoine qui ne se fait pas prier, il y va de bon coeur savourant le merveilleux
cadeau que nous lui faisons.
Pendant qu'il est occupé, j'en profite pour me mettre à poil.
Cette situation m'a excité à fond et je présente une bite
en pleine forme à Virginie qui me la pompe avec autant de voracité
qu'Antoine en met pour lui bouffer la chatte. Cela ne peut pas durer trop longtemps
car nous ne sommes pas très à l'aise et je propose que nous allions
dans notre chambre. Arrivés là, ma femme déshabille Antoine
qui était le seul encore vêtu. En peu de temps, il se retrouve
en mini slip qui ne cache rien de son érection. Sa mère le suce
goulûment et il ne tarde pas à éjaculer dans la bouche maternelle.
Je me trouve en face de lui quand il se vide et voir son visage déformé
sous la jouissance me remplit de bonheur. Virginie n'a rien perdu, pas une goutte
de foutre qui n'ait été avalée, elle a toujours adoré
le sperme et elle a bientôt droit à une deuxième ration
quand je décharge à mon tour après avoir pris la place
de mon fils qui nous regarde, allongé sur le lit tout en pelotant les
seins de sa mère.