Education en famille 2


Cette première fois c’est tellement bien passée que nous avons renouvelé l’expérience, nous avons décidé qu’au moins deux fois par semaine nous ferions lit commun tous les trois, et ce pour le plus grand bonheur d’Antoine, et le notre aussi évidement. Notre petit est tellement fier de faire l’amour à une vraie femme. Au dire de Virginie il ne s’y prend même pas mal du tout ; il se perfectionne de plus en plus. Nous lui avons appris que le plus important était qu’il donne du plaisir à sa partenaire, et pour ce faire il devait toujours commencer par s’occuper de sa chatte, donc je lui ai montré comment se pratique le cunnilingus, il m’a regardé brouter le minou à Virginie, au bout d’un moment je lui ai laissé la place et sa langue est venue remplacer la mienne. Au début, je lui donnais des conseils qui se sont vite avérés superflus, à en croire les gémissements de mon épouse. Il faut dire que le fiston y met tout son cœur, il dévore littéralement la matrice de sa maman, qui, les cuisses largement écartées, les mains plaquées sur la tête de son rejeton, s’abandonne au plaisir qu’il lui procure. Et une fois qu’il l’a faite jouir il est autorisé à passer au deuxième stade, c’est à dire la pénétration. C’est avec force, qu’il se jette sur sa mère, tant il est excité. Tout fier qu’il est de lui exhiber sa jeune pine bandée pour elle, et dans un grognement de plaisir il s’accouple à sa maman qui est au comble du bonheur de recevoir l’hommage de son fils. Il la prend avec toute la fougue de sa jeunesse, ses coups de reins sont violents et rapides. Et leurs rapports sont ponctués de commentaires :
Maman c’est bon, j’te baise m’man, tu la sens dit ? Tu l’aimes ma grosse bite ?
-Oui mon petit chéri, c’est bon, j’la sens bien ta grosse queue, elle est bonne, ho oui plus vite mon petit t’homme, n’arrête pas, encore.
Vas-y baise ta maman.
-Je viens m’man ; J’vais jouir, ah oui, j’te jouis dedans c’est bon ARRGGGG !!!!
De les regarder et de les entendre me transporte dans un état second et c’est avec ivresse que je prends la relève de mon fils dans le con de ma femme. Mes mouvements de va et viens n’ont rien à envier à ceux du fiston, j’aime la posséder après son passage, j’aime imaginer que mes coups de boutoirs enfoncent plus profondément la semence qu’il vient de déposer dans le vagin maternel, et mon cri de jouissance est le signe que mes spermatozoïdes sont partis rejoindre ceux de mon garçon. C’est au court d’une de nos débauches familiales que nous avons réalisé ce que l’on appelle le "sandwich". Virginie et moi avions déjà l’habitude de cette pratique, nous sommes un couple libéré et nous l’avions fait avec un de notre ami.
Mais pour Antoine ce fut une première, ne serais-ce déjà, que le fait d’enculer sa mère. L’introduction n’a pas posé de problème, ce qui a été plus compliqué c’est quand j’ai voulu la prendre par devant, car il faut trouver la bonne cadence pour que les coups de reins de l’un ne fassent pas ressortir la queue de l’autre, mais après quelques essais nous y sommes parvenus. Et là quel délice !
-"Alors ma chérie, tu aimes ça te faire prendre par nos deux bites ?"
-"Ho oui ; mes hommes, allez-y plus fort ! "
-"Tu as entendu fiston ? Elle en veut encore plus, on va lui en donner. "
-"Putain c’est bon !! P’pa je sens ta queue contre la mienne, ça fait bizarre." -"T’occupe pas Antoine, moi aussi je sens la tienne, c’est pas grave au contraire."
-" Ah mes salauds arrêtez de parler et activez-vous."
-"Vos désires sont des ordres chère madame."
Et aussitôt nos bassins sont entrés en mouvements, Antoine était si excité, il donnait des coups de reins si violents, qu’à chaque fois qu’il plongeait dans sa mère, ces couilles venaient s’écraser contre les miennes. Ma femme et mon fils ont joui presque simultanément, la paroi qui séparait nos pines était si fine que j’ai senti les giclées d’Antoine, ce à quoi je n’ai pas résisté, et c’est avec un grand cri de victoire que je me suis libéré de mon foutre. Et c’est tous les trois enlacés, que nous nous sommes endormis pour le reste de la nuit.