Eloïse

 

Eloïse sort de sa voiture et se dirige vers la maison où elle a vécu pendant 18 ans. Elle vient de finir son dernier jour au centre universitaire avant Noël et bien que ses résultats ne soient pas très bons, elle ne peut pas attendre pour le montrer ses résultats à sa Maman, Martine et son papa Bill.
Il y a une voiture qu’elle ne connaît pas garée dans l’allée. Quand elle arrive tout près de la porte elle entend des gens crier à l'intérieur. Son Papa dit :
- Tu peux aller te faire foutre avec ta foutue putain ! Barre-toi de cette maison.
- Tu ne peux pas faire ça !"
Hurle sa Maman en retour :
- Tu ne peux pas… C'est ma maison !
- Viens, petite. Allons chez moi.
La voix appartient à une femme qu'Eloïse n'a jamais entendue auparavant. La porte s’ouvre, la mère d'Eloïse sort comme un ouragan, suivie de près par une femme grande et forte. Elle s'arrête quand elle voit Eloïse. Elle pleurniche.
- Oh mon Bébé. Ton Père nous met dehors.
La grande femme dit à Eloïse :
- Entre et mets tes sacs. Il y a une chambre d’appoint chez moi.
Le père sort et met son bras autour de ses épaules.
- Eloïse reste ici, ma chérie, tu ne vas aller vivre avec deux ou trois lesbiennes.
- C’est peut-être ta maison. Mais Eloïse est ma fille. Tu n'es pas son vrai père !
Eloïse est abasourdie par la révélation, mais le papa reste calme.
- je suis déjà au courant. Je connais tous les types avec qui tu as baisé!
- Viens avec moi Eloïse, si je ne peux pas rester ici, tu ne peux pas non plus.
Dit sa mère.
Eloïse se tourne vers son papa.
- Papa ?
- Rentre à l'intérieur, Poussin. C'est toujours ta maison."
Son papa se tourne vers à sa femme.
- Et si je vous vois encore ici j'appelle la police. Maintenant va te faire foutre !
Papa pousse Eloïse à l'intérieur de la maison et regarde son visage en forme de cœur. Elle est maintenant sur le point de fondre en larmes.
- Je suis désolé, mon chou. J’ai toujours su qu'elle me trompait, mais je ne pouvais pas la mettre dehors parce que je savais que je pouvais te perdre. Mais aujourd'hui elle a organisé une orgie de gouines dans la maison ; je les ai trouvées en rentrant. Comme tu rentrais pour les vacances et que tu pouvais assister à tout cela. Je ne pouvais pas le tolérer.
Tu n’es pas mon vrai père ? Chuchote Eloïse.
Il lui avoue :
- Non, mon bébé, ta mère a délibérément mis mon nom sur ton acte de naissance. On n'a jamais parlé de cela. Je me demande comment elle a pu mener une vie de mère de famille pendant toutes ces années. Je croyais qu'elle baisait avec tous les mecs de la ville, mais peut-être c'est avec leurs femmes qu'elle a pris du plaisir. Je ne pouvais pas lui dire de partir, car je t’aurai perdue. Et tu es toute ma vie. Eloïse sanglote et l'enlace.
- Oh papa… Dois-je aller avec maman et cette femme déplaisante avec qui elle est partie maintenant ?
Son père lui sourit.
- Non, à moins que tu ne souhaites pas rester ici. Tu es majeure donc tu peux vivre où tu veux et je désire vraiment que tu restes avec moi.
Eloïse étreint son papa et va se changer. Aucun d'entre eux n'a envie de cuisiner, ils se font livrer une pizza et passent une partie de la nuit à regarder la télé. Les deux jours suivant sont surprenants. La maman d'Eloïse déménage ses affaires de la maison. Elle supplie à chaque fois Eloïse de venir avec elle car sa maitresse a une grande maison. Mais Eloïse ne veut pas. Elle et sa maman n'ont jamais été proches l’une de l’autre, et sachant finalement ce que sa maman a fait toutes ces années, elle la déteste.
La veille de Noël, elle fait des achats avec sa meilleure amie Sarah. Comme Sarah passe Noël avec son fiancé, elle veut acheter comme cadeau quelques sous-vêtements sexys pour lui faire une surprise le matin de Noël. Eloïse regarde le magasin de lingerie et achète de petites choses sexys. Elle veut les essayer pour voir comment ils lui vont. Elle essaye plusieurs soutiens-gorge séduisants et des jeux de strings et observe longuement son corps dans une nuisette transparente. Son corps d’un mètre soixante-dix mince et sportif est fait de courbes et de rondeurs. Son cul est délicatement arrondi, son ventre légèrement bombé, ses seins comme de petits bols sont fermes et auréolés de mamelons rose foncé. Le tissus de la nuisette ne cache rien, ses seins la soulève et découvre sa chatte rasée. Une idée passe dans sa tête. Elle va la porter pour papa. Elle secoue la tête et essaye de penser à autre chose, mais elle ne peut pas. Le visage de son père continue à surgir dans sa tête. Il a 39 ans et son corps n’est pas mal fait. Son visage est dur et angulaire aux yeux brun foncé comme ses cheveux. C’est un travailleur manuel, ce qui lui fait qu’il a un corps musclé sans un pousse de graisse. Elle rougit quand elle réalise qu’elle observe chaque fois qu’elle le peut la bosse dans le jeans de son père.
Eloïse achète la nuisette et d’autres lingeries et dit au revoir à Sarah.
Son père est déjà là quand elle rentre à la maison. Elle se dépêche d’aller dans sa chambre pour cacher ses achats et ensuite le retrouve dans la cuisine. Toute la nuit elle le regarde d’un autre œil. Il est si bel homme. Son sourire lui va droit au cœur et chaque fois qu’il la touche, elle reçoit une décharge dans sa chatte. Elle est encore vierge. Elle sait ce que cette humidité un peu familière signifie. Elle s’excite pour son papa. Mais que pensera-t-il d'elle si… ? Comment réagira-t-il si elle essaye de le séduire ? Cela va le choquer, elle en est sûre. Mais elle doit essayer. Elle doit montrer à son papa ce qu’elle ressent pour lui.
Ils passent tous les deux une merveilleuse veillée de Noël, pendant qu’ils regardent un film, un plan jaillit dans la tête d'Eloïse. Elle va lui offrir un cadeau de Noël qu'il n'a jamais imaginé auparavant...
Le matin de Noël Eloïse et son Papa sont assis sur le plancher à côté de l'arbre, ils ouvrent leurs cadeaux. Papa a été vraiment généreux, compensant l’infidélité de sa mère. Quand ils finissent d'ouvrir les cadeaux Eloïse donne à son papa une grande accolade pour le remercier. Elle sourit.
- Merci, papa… C’est le meilleur Noël que j’ai jamais eu.
- Je suis désolé que ta maman ne soit pas ici pour le célébrer avec nous.
- Je ne le suis pas. Je suis heureuse que ce soit juste entre nous, papa. Mais il y a un cadeau pour toi que tu n’as pas encore ouvert.
Son père regarde autour de lui dans le salon. Il ne voit rien d’autre
- Qu'est-ce que c’est, mon Chou ?
- J'ai encore une chose pour toi, papa, c’est la plus grande chose que je n'ai jamais donnée à quelqu'un, aussi je suis un peu nerveuse. Plaisante Eloïse.
- Tu ne dois pas être aussi nerveuse, ma petite chérie.
- Je sais. J'ai totalement confiance en toi, papa. Maintenant, assieds-toi confortablement ici tandis que je cherche et t’offre ton magnifique présent.
- Noël c’est aux parents de combler leurs enfants avec des cadeaux, tu ne dois vraiment plus rien me donner de plus.
Eloïse sourit, elle va dans sa chambre à coucher. Elle veut donner sa virginité à son papa. Elle tremble quand elle met la nuisette transparente et le petit slip minuscule du même tissu. Elle passe ses doigts sur ses longs cheveux blonds, ses yeux bleus regardent la petite mutine sensuelle dans le miroir. C'est ça. Ou ce sera aujourd'hui le plus beau jour de sa vie, ou elle prendra ses cliques et ses claques et ira vivre avec sa maman et ne verra plus jamais l'homme qu'elle aime tant.
- Ferme les yeux, papa ! Lui dit-elle en s’approchant de la salle de séjour. Elle entre lentement dans la pièce et pose un regard son papa assis sur le divan. Il est si sexy. Quand il la verra dans ce vêtement transparent quand elle passera devant la lumière de la fenêtre, cela lui donnera-t-il des idées? Regardera-t-il ses seins fermes et ses mamelons dressés, ou sera-t-il rebuté par une gamine voulant le séduire ?
- Ouvre tes yeux, dit-elle doucement et elle observe sa réaction.
Bill ouvre les yeux et prend quelques longues secondes pour la contempler. Il lève les yeux sur le visage d'Eloïse et voit son sourire. Alors, il parcourt de ses yeux son corps splendide, s’arrête sur ses seins, sa taille fine, son entre-jambe, ses cuisses et ses longues jambes bien faites, Il la regarde de nouveau dans les yeux.
- Mon bébé ... qu’est-ce que… ?
Elle répond doucement.
- Papa… Tu es si beau. C’est tout pour toi,… papa.
- Qu'est-ce qui est pour moi ?"
- C'est mon dernier cadeau pour toi. Dépucèle-moi, Papa.
- Mais... tu ne portes rien au-dessous.
- Je sais.
- Tu es nue.
- Peut-être peux-tu te déshabiller toi aussi.
- Tous les deux ? Nus ?
- Oui, papa. Et peut-être peux-tu m’emmener dans ta chambre.
- Ce n’est pas bien. Je suis ton père.
- Tu es l'homme que j'aime.
- Mais ce n'est pas bien. Je profiterais de toi.
- Non, papa… Je le veux. Rien ne m’arrêtera. Il n'y a aucun lien biologique entre nous. Aujourd'hui nous ne sommes qu’un homme et une femme qui s'aiment. Et je veux que tu m'aimes.
- Je t’aime beaucoup, ma Chérie.
- Tu m'as aimé comme ta fille. Aujourd'hui je veux que tu m'aimes comme une femme. Regarde mon désir ?
- Ecoute, tu es la femme la plus sexy que je n'ai jamais vue depuis que tu as commencé à grandir et aujourd'hui tu me le prouves avec ton corps, tu es un million de fois mieux que dans mes fantasmes."
- Tes fantasmes ?
- Oui, mon amour… Mes fantasmes. Pourquoi penses-tu que je n'ai pas quitté ta Maman ? J'avais besoin d'être près de toi, de te voir. J'ai rêvé en te regardant, mais je n'ai jamais pensé que ce serait possible. Je savais que c’était une aberration de penser à toi de cette façon, mais je ne pouvais t’enlever de ma tête étant près de toi.
- Oh, papa...
Eloïse s’approche de lui et l'embrasse. Après un temps d'hésitation Bill l’entoure de ses bras et la serre dans ses bras. Ses seins sont écrasés contre son buste, elle sent son érection contre son pubis. Il se recule brusquement et lui dit :
- Mais ma chérie… N’as-tu jamais fait l’amour avant ?
- Jamais papa. Je suis vierge. Je veux que tu sois mon premier amant parce que je sais que tu ne me feras pas de mal.
- Oh ma belle Eloïse! Bien sûr que je vais être doux avec toi. Maintenant, es-tu absolument sûre que tu veux le faire, parce qu'une fois que nous serons dans ma chambre je ne pense pas que je serai capable de m'arrêter.
- Je te veux papa. Prends-moi maintenant !
Il sourit à la jeune femme qu'il a élevée comme sa propre fille.
- Mais d'abord, laisse-moi déballer mon cadeau.
Il lui ôte la nuisette, se penche pour sucer ses mamelons dressés. Ses mains caressent ses seins pendant qu’il tète les tétons de ses merveilleux fruits. Il place ensuite ses pouces à l'intérieur de son slip et le descend doucement, il s’arrête un court instant pour embrasser les lèvres de sa chatte nue. Ses mains se promènent le long de ses cuisses. Il se relève, caresse de nouveau ses petits seins adorables. Il lui sourit.
- Veux-tu me dévêtir aussi ?
Eloïse lui défait sa ceinture et ôte le peignoir de ses épaules. Il porte uniquement un short au-dessous. Elle soupire quand elle découvre le mat qui tend son boxer. Elle l’ôte et défaille de plaisir quand elle découvre sa taille. Elle n'a rien pour comparer, mais elle a vu les godes de ses petites amies et elle le compare favorablement avec ceux-là. Elle pense qu’elle est un peu étroite, mais elle a suffisamment confiance en lui pour ne s'en faire.
- Viens avec moi.
Bill prend la main d'Eloïse. Il la conduit à la chambre où le très grand lit est encore ouvert. Il s'assied sur le bord et Eloïse se tient debout devant lui.
- La première règle que tu vas avoir avec moi est que tu deviennes ma petite chose. Etre la maîtresse de papa n'est pas bien, mais ce sera très bon. Je souhaite que tu deviennes une bonne petite vicieuse. Veux-tu savoir comment l’être ?
Elle penche la tête avec impatience, elle souhaite faire tout ce qu’il désire et lui faire plaisir.
- Oui, Papa…
- Mets-toi à genoux et suce ma bite !
Elle se met à genoux devant lui et prends son sexe dans ses mains. C'est si dur et si lisse. Elle entrouvre ses lèvres se les lèche, avec précaution, elle prend le gland gonflé dans sa douce bouche. Les lèvres d’Héloïse se referment sur le gland. Elle passe sa langue et goûte le liquide qui s’en écoule. Elle le suce lentement, prenant du temps pour sentir chaque parcelle avec sa langue. Elle effleure d'une main ses couilles et enfonce le sexe dans sa bouche aussi profondément qu'elle le peut. Il gémit.
- Oh ouais, mon bébé, c'est géant. C’est bon avec ta bouche !
Eloïse bouge la tête faisant coulisser sa bouche sur le sexe. Chaque fois qu’elle l’enfonce, il lui semble qu’elle s’adapte un peu plus au sexe qui grossit de plus en plus. Elle met une de ses mains sur la base de son sexe et le masturbe rapidement, tout en gardant le sexe dans sa bouche. Sa langue joue avec la bite. La respiration du père s’accentue. Elle suce de plus en plus fort. Elle caresse doucement ses couilles. Elle veut savoir si elle peut faire quelque chose de plus qui pourrait être agréable pour lui, mais elle ne s’arrête pas pour le lui demander.
Elle sent les mains de son père derrière de sa tête. Lentement il enfonce sa bite plus profondément jusqu'à ce qu'elle soit au fond de sa gorge. Eloïse peut à peine respirer et sa gorge se serre autour de son papa. Elle veut arrêter, mais Bill garde son visage plaqué sur son ventre. Avec un cri passionné, il commence à jouir. Sa jouissance est forte et abondante. Il éjacule dans la gorge d'Eloïse. Il lui lâche la tête, elle se recule un peu, cherchant de l'air. Bill continue à éjaculer et lui tapote le visage deux fois avec sa queue avant l’arrêt des jets. Il alors constate qu’il reste raide et tendu, il soupire tant il est excité par la situation.
- Oh ma chérie, va laver ton visage et reviens ici.
Eloïse voit son visage pourpre dans le miroir et soupire en regardant le sexe de Bill. Elle met son doigt sur le liquide crémeux et le goûte.
Quand elle retourne dans la chambre à coucher, il est allongé sur le côté, la bite en main. Il lui demande :
- As-tu aimé me sucer?
- J’ai beaucoup apprécié. a-t-elle répondu sincèrement.
- Bon. Je te laisserai le faire de nouveau plus tard, seulement la prochaine fois tu avaleras tout. Je ne veux pas voir de sperme sur toi à moins que je me retire de ta bouche et envoie tout sur ta poitrine. C’est pigé ?
- Oui, papa.
- Maintenant couche-toi sur le dos et laisse-moi te boire.
Elle s’allonge et son père écarte ses jambes et les lèvres humides pour l'observer. Il enfouis son visage dans la chatte et lui dit :
- Tu es si délicieusement humides, mon bébé.
Eloïse pleure de joie quand elle sent ses cheveux contre ses doux plis. Il ne perd pas de temps. Sa langue sépare bientôt ses lèvres vaginales et commence à laper son jus. Il ferme ses lèvres autour de son clitoris et lui donne un petit coup de langue. Eloïse s'accroche aux draps quand il commence un cunnilingus. Elle ne sait combien de temps elle va être capable de subir cette douce torture. D’un seul coup son petit bouton réagit quand il lui plonge un doigt dans son trou étroit. Il continue de sucer son clito pendant un moment encore, glissant un autre doigt à l’intérieur sa chatte encore vierge. Il retire ses doigts, les remplace par sa langue et elle sent tout à coup des mains tirer ses fesses. Sans avertissement, il plonge un doigt dans sa chatte pour l’humidifie et le glisse à l'intérieur de son trou du cul et commence à l’agiter.
Cela prouve sa dernière perversion. Son nez met la pression sur son clito, sa langue baise son vagin et son doigt branle son cul. Elle pousse des cris quand elle cède au plaisir. Son corps tremble quand son premier orgasme éclate. La langue de son père ne la lâche pas jusqu'à ce que son orgasme cesse.
Bill remonte à côté de sa fille et embrasse ses seins.
As-tu aimé, mon Bébé ?
- Oui, Papa.
Elle soupire heureuse.
- Touche mon sexe.
Elle enveloppe de sa main le membre. Bill demande :
- Sens-tu comment il est ?
- Bien sûr, papa.
- Il risque de faire mal à ta petite chatte.
- Je supporterai cette douleur pour toi papa.
- Dis-le alors. Une bonne petite vicieuse prie pour ce qu'elle veut.
- Prends-moi, papa, chuchote Eloïse.
- Plus fort."
- Prends-moi, papa,
- Précise-moi ce que tu veux."
- Oh s'il te plaît, papa! Prends-moi maintenant !!!
Il se vautre sur elle, l’écrasant de tout son poids. Il pose ses jambes sur ses épaules et se penche pour l'embrasser. Eloïse sent son cul se soulever du matelas quand il lui baise la bouche et la forte pression de son sexe sur sa fente humide. Elle déplace ses hanches et s’aperçoit que ses lèvres imberbes de sa chatte s’écartent au passage de son gland.
- Tu es magnifique"
Il lui sourit. Il soulève légèrement ses hanches et lentement enfonce sa bite contre son trou. Son petit trou n'a pas de difficulté à recevoir la bite dure et son gland se retrouve bientôt à l'intérieur de cette niche merveilleusement serrée et chaude. Eloïse soupire, elle s'adapte lentement à la taille. Il s’enfonce un peu plus et Eloïse frissonne. Elle sait qu'il va endommager son petit minou mais elle l’implore de continuer. Il se retire légèrement et elle rugit de cette perte et, sans avertissement, il pousse d’un seul coup et lui déchire son hymen. Eloïse pousse un cri de douleur. Son pénis est enfoncé dans son con, l'écartelant avec sa taille énorme. Il vient de la dépuceler. Alors la magie s’opère. Le sexe d'Eloïse se détend autour de lui et la douleur s’en va. Elle s'habitue à sa taille et elle en veut plus. Ses hanches commencent à onduler légèrement et son vagin s’habitue lentement. Il retire sa bite à moitié et rentre de nouveau à l'intérieur. Il répète l'action. Chaque fois il se retire un peu plus et s’enfonce un peu plus fort. Chaque fois, il met en plus une pression sur son clitoris.
Eloïse affole son Papa. Il suce, malmène et pétrit ses seins pendant qu’il la baise durement pour cette première fois. Tout ce qu'elle peut entendre, c’est le grincement du lit et les clapotis de son sexe claquant dans son con plus qu’humide. Elle sent l’approche d’un orgasme. elle halète.
- Papa, ça y est… Je vais jouir !
- Bien , mon bébé…
Il l'encourage.
- Jouis pour papa. Jouis pendant que papa baise ton petit minou.
Avec un cri de joie son corps tangue sous Bill. Il n' arrête pas de la baiser ; son con happe sa queue et la serre encore plus qu'avant. Il continue à pilonner son petit trou inexpérimenté, l'extase la possède comme elle ne l’a jamais imaginée. Elle est légèrement déçue quand elle retrouve sa respiration. Elle croit que c’est un échec. Papa n'a pas éjaculé... Il continue à baiser son con serré. Elle lui demande.
- L'ai-je mal fait ?
- Pas du tout, ma Chérie, j’ai éjaculé dans ta bouche, c’est plus long la deuxième fois.
Il se retire de sa chatte.
- Mets-toi à quatre pattes…
Elle se retourne et se met en position. Elle se cambre et présente son petit trou blanc de sa mouille. Il la plaque et s’enfonce dans son trou humide qui bâille. De nouveau il entre son sexe, allant encore plus loin cette fois. Eloïse peut à peine respirer. Le sexe de Bill la remplit complètement. Il s’installe le plus confortablement possible. Il attrape un de ses tétons et le tire. Il pétrit ses seins fermement et bécote son cou. Son autre main effleure ses fesses, les caresses sont de plus en plus ciblées. Bill titille son petit trou, un doigt s’y loge. Il s’y enfonce plus loin et fait des va-et-vient de plus en plus rapides. Eloïse sent sa jouissance croître. Bill se retire de sa chatte, il frotte son sexe sur la raie de son cul. Un regard sur le côté et elle aperçoit leur reflet dans le miroir. L'image érotique de leur union la fait mouiller plus fort, le jus coule le long de ses cuisses quand son père se recule et entre de nouveau. Elle glisse sa main entre les cuisses et commencé à pétrir son clitoris.
Son papa grogne maintenant sous l'effort.
- Caresse-toi le clito, Poussin ! Caresse-le fort et fais-toi jouir !
Encouragé par ses mots elle lèche son doigt et se masse ensuite un peu plus. Cela a un effet presque instantané. Elle gémit lorsque le troisième orgasme du matin commence à arriver. Quand sa jouissance la secoue, elle contracte son trou sur sa bite. il s’enfonce profondément et pousse des cris quand il déverse sa charge chaude directement dans son utérus. Elle sent les couilles flasques quand il a fini. Ils tombent sur le lit et son papa la plaque contre lui.
- Tu es merveilleux, mon amour.
- Toi aussi papa. Quand allons-nous baiser de nouveau ?
Il rit sous cape.
- Tu es déjà prête à continuer ?
- Bien sûr, papa. C'est étonnant.
-Bien, je suis un homme âgé. J'ai besoin d’un petit moment pour me remettre de notre merveilleuse baise avant que je puisse de nouveau te baiser.
Ils se pelotonnent ensemble et dorment quelque temps.
Eloïse lui fait une nouvelle fellation, cette fois elle avale la totalité de la semence qu’il lui envoie. Il lui montre comment faire un 69. Ils le font avant la fin du jour. La seule nourriture qu’ils prennent ce jour de Noël c’est du sperme et de la mouille et rien d’autre … Ils prennent une douche, ils en profitent pour s’effleurer, se caresser. Il lui nettoie à fond ses deux petits trous. Il lui demande ensuite :
- Tu m’as offert deux de tes trous pour que je les dépucelle… Veux-tu m’accorder la joie de le faire pour l’autre.
- Tu veux parler de mon petit trou du cul…
- Oui mon cœur, cela me fera un cadeau de Noël merveilleux.
- Je ne vais pas trop souffrir…
- Je serai très doux… Au fait, n’as-tu pas de jouets… de godes… de vibromasseurs…
- …
- Tu sais, maintenant tu peux me le dire… Ce ne doit pas être un secret entre-nous.
- J’ai un petit vibro… Je ne me suis pas dépucelée avec… J’ai aussi des boules de geisha. C’est Sarah qui me les a offertes. Tu sais, Papa, je me suis très souvent masturbée en pensant à toi.
- Va chercher tes joujoux… Nous allons continuer à nous donner du plaisir.
Eloïse va dans sa chambre et revient avec ses engins de plaisir. Son père la prend dans ses bras. L’embrasse tendrement. Il part à la cuisine et revient avec une bouteille d’huile.
- Mets-toi à quatre pates… cambre bien tes fesses…
- Si j’ai trop mal tu t’arrêteras Papa…. ?
- Oui Poussin… Détends-toi
Son père prend une boule de geisha et l’enfonce dans sa chatte. Il effleure ses magnifiques fesses, les cajole, les embrasse. Il lui met son petit vibromasseur dans la main et la dirige sur son clitoris. Il introduit un doigt dans son petit trou, le masse doucement.
- Oh… c’est agréable…
Il lui relève la tête et plonge sa bite entre ses lèvres entrouvertes.
- Tu vas bien me la sucer pour bien la lubrifier.
Dès que son sexe est bien mouillé, son père se positionne derrière elle. Il enfonce le goulot de la bouteille d’huile et laisse couler le liquide. Il pousse plus à fond. Il retire la bouteille et se branle doucement dans le sillon de ses fesses. Il pose son gland sur le petit trou et force lentement les sphincters, s’y insinuant avec douceur. La pénétration est facilitée par l’huile et la salive. Dès que le petit cul d’Eloïse s’est adapté à la grosseur de la bite son père celui-ci commence à faire coulisser sa queue dans son anus. Il sent les vibrations de la boule de geisha dans sa chatte Il accélère son mouvement de va-et-vient. Eloïse vibre et est prise de tremblements. Elle se tétanise dans un orgasme fulgurant, ses muscles étranglent la bite de son père. A cet instant il éjacule violemment dans l’étroit petit trou.
Il s’écroule sur elle, sa bite toujours fichée en elle. Ils restent un long moment, muets, reprenant lentement leurs esprits. Ils se lèvent, chancelants pour aller à la salle de bain se nettoyer avant de se coucher. Ils ont besoin de se reposer après cette journée de baise sauvage.

Le matin suivant, au réveil, après quelques tendres caresses, Eloïse lui demande :
"Maintenant que va-t-il arriver ?
- Que veux-tu dire, mon Bébé ?
- Bien, nous n'avons pas utilisé de préservatif. Je peux être enceinte.
- Je le sais.
Ensuite son père sourit.
- Mais les gens savent que tu es mon papa.
- C'est vrai. Nous ne pouvons pas nous marier si nous continuons à vivre ici.
Ils se sont mariés le premier janvier suivant et sont partis vivre à plusieurs centaines de kilomètres de leur ancienne maison. La plupart du temps, elle se force à appeler son mari Elliot, mais parfois elle se trompe et l'appelle papa. Leurs nouveaux amis sourient à cela, prenant ça comme un terme d'affection entre jeunes mariés attendant leur premier bébé.
Pendant de début de la grossesse, ils ont continué leurs parties. Eloïse se prête à tous les désirs de son mari. Elle lui offre tous ses trous, elle apprécie d’être baisée dans toutes les positions, Vers la fin de sa grossesse son ventre proéminent lui interdisant certaines positions, elle se contente de lui faire des fellations et le laisse l’enculer longuement.
Quelques temps après la naissance, un soir Eloïse met le bébé dans son berceau et entre dans la chambre à coucher. Elle a mis la nuisette qu'elle portait durant le Noël mémorable et attend que son mari revienne à la maison.
Quand Elliot entre. il est accueilli par sa jeune femme. S’ils ont eu des rapports jusqu’à la naissance de leur bébé, le bébé qui est à côté, il n'avait pas osé la baiser depuis plusieurs semaines et ses reins lui faisant mal. En voyant son visage plus mûr, ses seins plantureux et fermes, sa bite se dresse.
- As-tu vu le docteur aujourd'hui ?
- Oui, nous pouvons faire l’amour de nouveau.
- Dis-le, Bébé
- Prends, Papa.
- Plus fort !
- Prends-moi s'il te plaît, Papa. Donne-moi ton sexe s'il te plaît.
Ils ne montent pas dans la chambre à coucher. Il enlève sa nuisette et suce ses seins, il pénètre avec force sa chatte, il constate qu'elle est presque aussi serrée qu'avant. Une forte envie animale, le commande, il ne se préoccupe pas du plaisir d’Eloïse, il la baise avec puissance, juste pour jouir de nouveau dans le con de sa femme. Il a grand besoin de se vider les couilles. Il sent un frémissement familier, suivi par une contraction nerveuse de sa bite. Il ne peut pas se retenir désormais. Il pousse des cris et projette son sperme qui attend de sortir depuis des semaines. Il envoie sa crème en elle et s'effondre sur Eloïse. Il met plusieurs minutes pour reprendre son souffle. Ensuite ils se lèvent et vont dans la chambre à coucher. Il se déshabille, il s’allonge sur le lit pour contempler la vue de sa femme, la plus belle du monde à ses yeux. Il regarde cette jeune fille, qui est à la fois sa fille et sa femme maintenant. Il bande encore.