Emma
Lors de mon enfance, tous les étés, mes parents nous emmenaient
mes deux grands frères et moi en camping à l'océan. Mais,
mes frères étant bien plus âgés que moi, lorsqu'ils
furent majeurs, ils préféraient travailler l'été
que de venir avec nous. Plusieurs étés de suite, je me retrouvais
donc seul avec mes parents pour partir en vacances ce qui n'est pas très
amusant. Surtout qu'étant un garçon très timide je n'arrivais
jamais à lier relation avec d'autres jeunes dans les campings.
L'année de mes 18 ans fut ma dernière année de camping
avec mes parents. Cette année là, mes parents avaient proposé
à ma cousine Emma de nous accompagner, ce qui ne fut pas pour me déplaire.
En effet, Emma et moi étions assez proche à l'époque, on
se voyait assez régulièrement dans l'année scolaire. J'étais
de six mois son aîné. Mis à part quelques petits pelotages
classiques entre cousins, il n'y avait jamais rien eu de sexuel entre nous.
Mais j'espérais que cela change rapidement...
Nous voilà donc partis tous les 4 pour trois semaines de camping. Emma
n'avait encore jamais campé de sa vie. Nous allions dormir, Emma et moi,
pendant trois semaines dans une petite tente igloo à deux places. Mes
parents, quand à eux, couchaient dans la caravane. J'imaginais donc que
j'aurais l'occasion, au moins une fois, de me rincer l'œil dans la tente
et d'apercevoir la nudité de ma chère cousine. Emma était
plutôt jolie fille: brune aux yeux marrons, de taille moyenne, mince avec
de petits seins et de petites fesses. Pour ma part, je ne saurais trop me juger:
1m75, châtain, des lunettes et très mince.
Quand vint le premier soir, j'étais assez excité. J'imaginais
déjà ma cousine se déshabillant devant moi. Mais évidemment,
il n'en fut rien. Emma n'était pas du genre exhibitionniste. Le soir,
après un petit tour au sanitaire du camping, je me dirigeais droit vers
notre tente mais Emma, qui était derrière moi, m'arrêta:
"Attends! Il faut d'abord que j'aille me changer!"
En bon garçon que je suis, j'attendais donc sagement à l'extérieur
de la tente que mademoiselle me laisse enfin entrer. En entrant, j'étais
encore plus déçu: elle portait un pyjama (pantalon +haut). Bref,
ce n'était pas ce soir là que j'allais voir un bout de chaire
de ma tendre cousine.
Durant les jours qui suivirent, il ne se passa rien d'extraordinaire. Je me
contentais de mater Emma, comme les autres filles d'ailleurs, en maillot de
bain sur la plage.
Pourtant, peu à peu, Emma était moins pudique avec moi. Elle ne
portait pour dormir plus qu'une simple culotte avec le haut de son pyjama. La
chaleur, assez torride cet été là, y était pour
beaucoup.
Justement, une nuit où il faisait trop chaud, je n'arrivais pas à
dormir. Je portais uniquement un caleçon. J'avais ôté mon
t-shirt et mon duvet me servait simplement de matelas puisque j'en étais
sorti complètement. Comme souvent quand je ne trouve pas le sommeil,
je gigotais dans tous les sens. Emma ne dormais pas non plus. Elle aussi était
couché sur son duvet. Elle me lança:
"Il fait trop chaud ce soir. C'est impossible de s'endormir!"
Je répondais:
"C'est clair! Mais tu devrais déjà enlever ton pyjama ça
irait mieux!"
Sans doute y avait-il une arrière-pensée lubrique derrière
ce conseil, mais ces mots m'étaient sorti naturellement. Et Emma approuva
l'idée:
"Ouais t'as raison!"
La nuit étant très sombre, on ne voyait absolument rien dans la
tente. J'entendais alors Emma se relever, enlever son haut et le jeter au pied
du duvet. Ma cousine était quasiment nue (elle devait porter sa culotte)
allongée à mes côtés et je ne voyais rien! La situation
m'excitait particulièrement et j'enlevais discrètement mon caleçon
afin de me masturber en silence. Je ne pouvais pas en rester là! Je cherchais
donc un plan pour aller plus loin. J'eu une idée : Faire mine de bouger
dans mon sommeil et de la toucher malencontreusement. Je me mis donc à
respirer fort pour simuler le sommeil. Puis d'un coup, je me retourna vers elle
en laissant tomber mon bras au niveau de sa taille. Emma était couché
sur le dos. J'étais à 50cm d'elle avec le bras sur son ventre
et le sexe en érection. Aucune réaction de sa part. Peut-être
dormait-elle? Je restais quelques minutes sans bouger. Puis j'entrepris de la
caresser. Je bougeais très doucement ma main en effleurant sa peau du
bout des doigts. Je remontais le long de son ventre jusqu'à son sein
gauche. Cette fois, il n'y avait plus d'ambiguïté possible: mes
caresses étaient volontaires, je ne simulais plus le sommeil. Emma ne
réagissait toujours pas. Je caressais son sein délicatement puis
je redescendais au niveau de ses hanches. Je m'attendais à trouver l'élastique
de sa culotte. Mais mes doigts arrivèrent sur la cuisse d'Emma sans trouver
de bout de tissu sur leur passage! Emma avait enlevé sa culotte! Je sentais
que j'allais bientôt éjaculer. Je dirigeais alors ma main en direction
du sexe d'Emma. Mes doigts se posèrent sur les poils pubiens de ma cousine
puis descendirent sur le vagin. Et là, le contact de mes doigts sur le
sexe chaud d'Emma fut fatal! J'éjaculais tout ce que je pouvais sur un
de mes t-shirt que j'avais mis sur mon sexe pour éviter d'en foutre partout.
Je retirais alors ma main du sexe d'Emma et, à ce moment là, Emma
se retourna dos à moi et se glissa dans son duvet. La chaleur s'était
dissipée, il faisait assez frais et je m'endormais heureux.
Emma avait-elle profité du spectacle ou dormait-elle vraiment?
S'est-elle masturbée dans son duvet?
Quelle fut la suite des vacances?
Le lendemain, comme tous les matins, Emma s'était levée la première.
Elle avait pour habitude de se réveiller autour de 9h alors que je restais
souvent dans mon duvet jusqu'à 11h. La journée se déroula
comme les autres. Aucune allusion sur ce qui s'était passé la
nuit n'était sortie de la bouche de ma cousine. J'ignorais toujours si,
pendant que je l'avais caressée, elle était endormie ou non.
Je ne connaissais rien de l'expérience sexuelle de ma cousine. Emma n'était
à mon sens pas une fille timide mais elle n'était pas non plus
très exubérante. Jamais nous ne parlions d'amour ou de sexe ensemble.
Il faut dire aussi que je n'étais pas un garçon bavard et dans
notre famille, beaucoup de sujets étaient tabous. Je ne savais donc pas
si elle était encore vierge. Pour ma part, je l'étais. Cette nuit,
c'était la toute première fois que je caressais le corps d'une
fille. Etant un garçon très sensible, il ne m'en avait fallu pas
plus pour éjaculer. J'avais trouvé la peau d'Emma extrêmement
douce et j'espérais pouvoir à nouveau la caresser.
Le soir venu, comme j'en avais désormais pris l'habitude, j'attendais
que ma cousine se mette en pyjama dans la tente igloo avant de la rejoindre
pour dormir. Lorsque j'entrai dans la tente, une belle surprise m'attendait
: Emma était nue ! Elle n'était pas nue les jambes écartées
devant moi, mais nue dans son duvet. Comment pouvais-je alors savoir qu'elle
était nue ? En fait, je voyais ses épaules dénudées,
son sac de couchage s'arrêtant au niveau de sa poitrine (comme au cinéma).
Il était donc facile de déduire qu'elle ne portait rien en haut.
D'ailleurs, voyant que je restais les yeux fixés sur ses épaules,
elle me demanda en riant:
- T'as jamais vu les épaules de ta cousine ?
- Euh… si si
- Comme il fait encore chaud ce soir, j'ai pas mis de pyjama. Ça te dérange
pas ?
Alors, avec tout mon sens de l'humour, je lui répondis :
- Je connais pas beaucoup de garçons que ça gênerait d'avoir
une fille nue à leur côté ! D'ailleurs si ça ne te
gêne pas toi non plus, je vais dormir nu moi aussi.
-Fais comme tu veux !
J'éteignis la lampe de poche suspendue au plafond de la tente, me déshabilla
et m'allongea sur mon duvet, ma cousine s'étant retournée par
pudeur. Evidemment mon sexe était déjà en érection.
Une fois que je fus installé, Emma sortit de son sac de couchage pour
s'allonger dessus. Enfin c'est ce que j'imaginais ! Car, comme la veille, la
nuit sans lune ne laissait rien entrevoir dans la tente.
-Bonne nuit cousin !
-Bonne nuit cousine !
Une certaine pudeur persistait donc toujours entre nous. Je crois que chacun
de nous deux - moi en tout cas - avait peur de choquer l'autre par des gestes
ou des propos équivoques et surtout des conséquences que ceux-ci
pourraient avoir. Mais comment pouvais-je m'endormir ? Ma cousine était
nue à mes côtés, il faisait chaud et j'étais moi
aussi nu. Je me mis à me poser des questions : Sa nudité était-elle
une invitation à la débauche ? Ou bien avait-elle simplement chaud
et me faisait-elle confiance car je suis son cousin ? J'avais pour habitude
de beaucoup réfléchir mais de peu agir. Pendant plusieurs minutes
je restai allongé à m'interroger. Au bout d'un moment, j'entendis
Emma qui s'agitait au pied de son sac de couchage. Je lui demandai alors :
-Tu cherches quelque chose ?
-Ah ! Tu dors pas. Je cherche un t-shirt. Je vais aller boire un coup.
-Tu pouvais pas boire avant de te coucher ?!
-Ben non ! Je peux allumer ?
Je pris alors le soin de recouvrir mes jambes avec le duvet afin de cacher mon
érection et, dans un esprit narquois, je lui répondis :
-Non ! Tu sais bien qu'il faut faire des économies d'énergie pour
sauver la planète !!
-Eh ben on la sauvera un autre jour la planète !
Sur ces belles paroles, elle alluma la lampe de poche qui nous servait de plafonnier.
Le changement soudain de contraste m'obligea à fermer les yeux. Quand
je les ouvris, je fus surpris de constater qu'Emma ne s'était pas cachée
dans son duvet. Elle était assise en tailleur au pied de son duvet, entièrement
nue mais… dos à moi. De son cou recouvert par ses cheveux bruns
jusqu'à la commissure de ses fesses, je pouvais contempler le dos de
ma cousine. Je me sentis obligé de réagir face à cette
nudité dévoilée pour la première fois. Par peur
d'érotiser davantage la situation, j'essayais toujours d'employer un
ton humoristique dans mes propos.
-Houa ! T'as bien fait d'allumer !
-Profite bien, ça ne va pas durer !
Et, joignant le geste à la parole, elle enfila un de ses t-shirts. Après
avoir ouvert la moustiquaire, Emma commença à sortir de la tente
à quatre pattes. Quand elle fut dans cette position, je pus alors me
rendre compte que son t-shirt n'était pas si long que ça puisque
j'apercevais le bas de sa petite croupe. J'étais de plus en plus excité.
Le fait qu'Emma commence à se dévergonder me donnait confiance
en moi et me laissait croire que je pourrais obtenir un peu plus cette nuit
là.
Emma était dehors. Je l'entendais prendre une bouteille d'eau dans la
glacière que mes parents avaient laissée près de la caravane.
Quelques minutes plus tard, lorsqu'elle revint vers la tente, je pointai dans
sa direction la lampe du plafond que je m'étais accaparée et lui
lançai :
-C'est bon ? Tu veux pas faire pipi avant de te coucher ?
-C'est déjà fait !
Emma entra dans la tente et referma la moustiquaire. Je dirigeai alors la lampe
sur elle. Elle se retourna et me dit à voix basse :
-Tu peux éteindre maintenant.
-Non, j'ai pas envie !
-Allez ! Eteins !
-Enlève d'abord ton t-shirt et après j'éteindrai, lui murmurai-je
avec un sourire malicieux.
-Et en quel honneur ?
-Tu peux bien faire ça pour ton cousin !
-Mais bien-sûr ! Et tu crois que je vais le faire en plus ? Eteins !
-Bon d'accord ! T'es pas marrante !
Ma cousine avait le sourire aux lèvres ce qui m'indiquait que ces gamineries
ne lui déplaisaient pas.
Comme elle me l'avait demandé, j'éteignis la lampe mais…
seulement pendant quelques secondes. Lorsque je la rallumai, Emma était
à genoux juste devant moi et avait relevé son t-shirt jusqu'à
sa poitrine me dévoilant ainsi son superbe corps. Voyant la lumière,
elle le rebaissa aussitôt.
-Oh ! Tu te crois où là ? Donne-moi la lampe !
-Non.
Elle me sauta dessus pour essayer de récupérer la lampe. Ce fut
alors le début d'une belle chamaillerie érotique. Je faisais attention
à rester dans mon duvet car, malgré tout, j'avais toujours une
appréhension à lui révéler mon sexe figé.
D'une main, je tenais la lampe que ma cousine convoitait et de l'autre, je me
faufilai sous son t-shirt pour atteindre ses flancs et lui faire des chatouilles.
Comme Emma était très chatouilleuse, je savais que cela me permettrait
de prendre le contrôle de la situation. Ce qui se produisit effectivement.
Sous l'effet de mes doigts, Emma se tordait de rire et ne se préoccupait
plus de la lampe. J'en profitais évidemment pour lui caresser les fesses.
Tout cela se faisait en silence car notre tente, comme toutes les autres, n'était
pas du tout insonorisée et nous ne voulions pas prendre le risque de
réveiller mes parents. D'ailleurs, voyant qu'Emma avait du mal à
contenir ses rires, je cessai de la chatouiller.
Plaçant mon épaule gauche par-dessus son ventre, je la maintenais
plaquée au sol. Emma était allongée sur le dos les jambes
repliées et n'essayait plus de se débattre. De ma main droite,
je remontai son t-shirt au-dessus de son nombril. Je dirigeai alors la lampe
de manière à pouvoir mieux contempler son sexe que j'avais enfin
sous les yeux. Son pubis n'était pas très touffu, juste une petite
bande de poils bruns très sexy. Je commençai par lui caresser
délicatement sa touffe, puis je descendis mes doigts sur son vagin. Comme
la veille, je masturbais ma cousine, sauf que cette fois-ci, j'avais tout loisir
de regarder. Je malaxai tendrement son sexe comme un enfant qui découvre
un nouveau jouet. Lui tournant le dos, je ne pouvais pas voir le visage d'Emma
réagir à ces caresses mais j'entendais quelques timides soupirs.
Le plaisir que me procurait le massage du sexe d'Emma eu pour conséquence
une longue éjaculation dans mon sac de couchage. Pendant cet orgasme,
j'arrêtai égoïstement les caresses vaginales, ce qui déplut
à ma cousine.
-Non t'arrête pas comme hier ! Continue !
La vérité venait d'être révélée : la
nuit précédente, Emma était éveillée pendant
la première expérience érotique que j'avais tentée.
Je sortis de mon duvet pour mieux m'occuper de ma cousine, mais aussi parce
qu'il commençait vraiment à faire chaud. Une odeur hormonale flottait
dans la tente. Lorsque je recommençai à m'affairer sur son sexe,
je sentis ses mains sur mon dos descendre jusqu'à mes fesses. C'était
la première fois qu'une fille me caressait. Grâce à mon
jeune âge, mon sexe avait déjà retrouvé toute sa
vigueur après ma première jouissance. Emma me murmura :
-Retourne-toi !
Il est vrai que j'étais toujours dos à elle et me contentais de
m'occuper de son minou. Je me retournai donc vers ma cousine lui dévoilant
mon sexe érigé. Elle n'eut aucune réaction particulière
si ce n'est celle de le prendre dans sa main droite. Nous étions tous
les deux allongés tête-bêche, très proches l'un de
l'autre. Elle commença à me caresser et mon plaisir était
immense. La manière dont elle s'occupait de mon pénis me laissait
deviner qu'elle n'était pas experte en la matière. Comme je ne
les avais toujours pas vus, j'entrepris de découvrir ses seins. Son t-shirt
était toujours relevé sur son ventre, je le remontai alors lentement
au-dessus de sa poitrine. Ma vision était magnifique : Emma était
allongée nue (avec son t-shirt relevé) devant moi et elle me masturbait.
Je lui caressai ses seins qui, de par leur petite taille, tenaient facilement
dans ma main. Ses tétons pointaient vers le plafond de la tente. Après
m'être attardé quelque peu sur sa poitrine, je décidai de
sucer son sexe. De mes deux mains, j'écartai légèrement
ses cuisses puis plongeai la tête à l'envers dans son entrejambe.
Je commençai par embrasser sensuellement ses lèvres intimes. Son
liquide coulait à flot et son goût salé n'était pas
pour me déplaire. Je la lapai comme un chien. De son côté,
elle n'avait pas pris mon sexe en bouche mais continuait quand même à
me masturber malgré le cunnilingus qui, d'après ses gémissements,
ne la laissait pas insensible. Tout en écartant ses lèvres avec
mes doigts, j'alternai les courts et les grands coups de langues. Je sentais
que j'allais bientôt à nouveau éjaculer, mais Emma atteignit
la jouissance avant moi. Elle se cambra de tout son long et un léger
spasme traversa son corps. L'instant qui suivit, de longues giclées de
sperme vinrent s'étaler sur les seins et le ventre de ma cousine. Nous
avions joui tous les deux.
La tension sexuelle était retombée et chacun restait allongé
sans rien dire pendant plusieurs minutes. Emma réajusta son t-shirt correctement
et j'enfilai un caleçon, comme si nous voulions éviter d'aller
plus loin cette nuit là. Je me sentais un peu bizarre. Je réalisai
que la fille que je venais de sucer, était ma cousine. En la suspendant
au plafond, j'éteignis la lampe cette fois-ci pour de bon et l'on s'endormit
en silence.