Issu d’une famille aisée du Pérou, nos parents nous ont
envoyés (ma sœur et moi) faire nos études en France.
Nos études terminées, nous sommes rentrés au pays pour
reprendre les activités de notre père tombé malade. Propriétaire
terrien, nous devions nous occuper des récoltes et aussi organiser la
protection de notre personnel, des activistes du « Sentier lumineux ».
Parfois nous partions plusieurs jours pour faire le tour de la propriété
afin de pouvoir aux demandes de nos métayers.
Un matin d’été, nous voici partis avec deux ouvriers vers le point le plus éloigné de la propriété pour rencontrer des acheteurs éventuels pour notre bois.
Arrivés à l’endroit du rendez-vous, nous attendons nos acheteurs, mais la nuit arrivant, nous décidons de loger dans une maison à l’écart du hameau. Ma sœur s’installe dans une chambre tandis que nous occupons la bas.
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par des coups de
feu. Mais sans pouvoir réagir, nous sommes assaillis par une bande de
combattants armés. L’un des ouvriers voulant se sauver est abattu
sur le champ.
Les bandits fouillent la maison et redescendent avec Pilar, ma sœur et
nous dépouillent de nos papiers, de notre argent.
Nous sommes conduits dans une camionnette sous bonne garde. Nous roulons tout
le reste de la nuit et au petit matin, nous nous arrêtons dans un village.
Là, nous sommes séparés. Ils nous enferment ( ma sœur
et moi) dans un baraquement tandis qu’ils emmènent les autres dans
la montagne. Nous ne les reverrons plus.
Ayant découvert nos origines, ils ont vite compris que nous pouvions
leur apporter beaucoup et notamment une rançon.
Nous sommes restés plusieurs jours enfermés et un soir, alors
que nos geôliers ont bu plus que de coutume, ils sont entrés dans
notre « cellule » et ont emmené Pilar.
Près du feu, ils la couchent, lui tiennent les bras et lui arrachent
les vêtements.
» La pauvre va passer un mauvais moment! ».
Comme elle se débat, un homme lui pose son colt sur la tempe et arme
celui-ci.
Comprenant qu’elle risque sa vie, elle ne bouge plus et se laisse faire.
De la fenêtre de ma cellule, je discerne parfaitement les formes voluptueuses
de Pilar : ses longs cheveux noirs, ses petits seins fermes, ses longues jambes
galbées et sa toison pubienne.
Très vite, voyant qu’elle ne résiste plus, ses agresseurs
se déshabillent et s’approchent du corps sans défense.
Des mains couvrent toutes les parties du corps tandis que le meneur essaie d’introduire
son sexe dans le ventre de ma sœur. Après plusieurs tentatives,
il réussit à se faufiler dans le vagin et commence à limer
Pilar. Excité comme il l’est, il ne tarde pas à jouir; puis,
chacun leur tour, les autres déversent leur foutre au fond du corps de
ma sœur. Pendant que l’un va et vient en elle, un autre se fait lécher
le gland jusqu’à ce qu’il lui expulse le sperme au fond de
la gorge et sur le visage.
Quand les sept hommes présents ont eu leur plaisir, ils laissent Pilar
sur le côté et se mettent à discuter en vidant quelques
bouteilles. Ma sœur, sanglote, pleure et n’ose pas bouger de peur
des représailles.
Puis tout à coup, deux hommes reviennent vers la cellule, m’empoignent
et me traînent près du feu et de Pilar. Ils m’attachent les
mains et m’enlèvent les vêtements.
« Quelle torture vont-ils m’infliger ? »
Quand je suis nu, ils tirent Pilar par les cheveux et la jettent près
de moi.
Tous les hommes nous entourent. "Suce-le!" Horrifiés par cet
ordre, nous nous rebellons ; mais une arme est pointée dans la nuque
de ma sœur qui préfère obéir plutôt que de mourir.
Elle prend ma verge en main et d’un mouvement lent et délicat,
elle tire sur la peau pour décalotter mon gland. Dès qu’elle
touche mon sexe de ses doigts, il se met à grossir ; ce qui fait rire
l’assemblée. Puis, elle approche sa bouche de mon gland, hésite
mais un homme pousse sa tête et mon gland entre dans la bouche ouverte
de ma sœur. Elle commence alors des va et vient sur ma hampe. Malgré
la situation, je prends plaisir à me faire sucer ( on ne m’a jamais
fait une telle chose). Alors pour une première, j’apprécie.
Ensuite, ils attrapent Pilar, la soulèvent, la placent au-dessus de moi
et lentement, ils la descendent vers mon sexe qui, redressé par un homme,
entre facilement dans le ventre humide de ma sœur qui se met à crier.
"non, s'il vous plaît, je ne veux pas faire ça avec mon frère!"
Mais rien n'y fait et on la force à monter et descendre sur ma hampe
qui lui remplit le vagin.
Excité, ma verge grossit encore et écarte de plus en plus ses
chairs intimes. Tout à coup, un homme, un costaud s'approche de Pilar,
elle se met à gémir, à crier et je sens quelque chose de
dur me toucher la verge à l'intérieur de ma sœur….Il
s'est enfoncé dans l'anus!! Est-ce vraiment possible? Jamais je n'ai
imaginé cela possible. Mais la réalité était là,
ma sœur a maintenant deux sexes en elle qui lui labourent le ventre. Elle
continue à crier, à gémir, à supplier ses tortionnaires
d'arrêter mais rien n'y fait.
Les larmes coulent de ses yeux sur mon visage et quand nos regards se croisent,
je ne peux résister plus longtemps et je ressens comme une décharge
électrique qui parcourt mon corps entier et j'explose en elle, envoyant
par jets puissants ma semence au fond de son ventre.
Les hommes autour de nous éclatent de rire quand ils s'aperçoivent
que j'ai joui. Quand le costaud s'est lui aussi déversé dans l'intestin
de ma sœur,, ils attrapent Pilar et l’emmènent un peu plus
loin ; ils recommencent à la violer, mais cette fois, ses trois orifices
sont pris d'assaut en même temps et quand l’un est libéré,
il est vite remplacé par un autre sexe gonflé.
Cela dure longtemps, longtemps et au matin, épuisés, ils nous
enferment dans notre cellule.
Le matin, très tôt, une colonne de l’armée les surprend
: quelques uns de nos ravisseurs s’enfuient, d’autres se rendent
sans trop de résistance.
Libérés, nous rentrons chez nous. Nous décidons de vendre
la propriété et de fuir le pays. Nous habitons maintenant en France,
loin de la violence, mais il est impossible pour nous et surtout pour Pilar
d’oublier ce cauchemar vécu dans sa chair.