Esclave sexuelle de mon fils 3.


Ma mère est devenue au fil du temps ma chose, j’en disposais à façon, elle était soumise à tous mes caprices aussi bien au bureau où il n’était pas rare que je la baise sur son bureau, qu’à la maison où je pouvais jouer avec son corps sans retenue. Quand nous rentrions le soir, elle allait aussitôt dans la chambre pour se changer en pute de luxe.

« Flo sers-moi un apéritif et apporte des glaçons »
« Oui chéri, j’arrive »
Elle était devant moi avec son plateau dans une mini extra courte, son bustier noir transparent, perchée sur ses talons aiguilles. J’ai pris mon verre est j’ai commencé à le boire tranquillement.
« Bien, pose ton plateau et branle-toi pour moi et ne fais pas semblant, je veux que tu jouisses en gueulant, que tu mouilles comme une fontaine »
Elle s’est assise dans le fauteuil en face de moi, puis a commencé à se
masturber en jouant avec son clito, puis ses doigts sont rentrés dans sa chatte et ses allers retours étaient de plus en plus rapides et elle commençait à jouir.
« Regarde mon chéri, ta pute de mère se branle pour toi, je vais jouir comme une chienne, ça te plaît mon cœur, dis-moi ce que tu souhaites de plus »
« Oui, pas mal, mais tu oublies de te branler le cul, branle aussi ton cul de salope après, je m’occuperai de toi »
Elle repris de plus belle sa masturbation et cette fois en se branlant le cul et deux minutes plus tard, elle avait un orgasme terrible qui la fit trembler de partout.
« Bien, maintenant viens vers moi, je trouve que tes fesses sont un peu trop blanches, mets-toi en position sur mes genoux pour recevoir ta fessée, je préfère voir ton cul quand il est rouge »
Une fois ma mère en position, j’ai commencé par la fesser avec douceur puis de plus en plus fort, ses fesses rougissaient à vue d’œil, j’ai fait une pose pour finir de boire mon verre en le posant sur son cul, le chaud des ses fesses au contact du verre glacé la faisait bondir à chaque fois. Et j’ai eu soudain une idée. J’ai pris le bac à glaçons puis un glaçon et je l’ai fait glisser sur ses fesses, puis sur son anus qui se refermait à chaque passage et enfin sur les lèvres de sa chatte. Je lui ai fait ouvrir les cuisses et j’ai rentré un à un 3 glaçons dans son sexe, je sentais Florence qui frémissait sur mes genoux ; j’en ai pris deux autres et je les ai rentré violemment dans son cul.
« Voilà comme ça tu me plais, tu vas les garder jusqu'à ce qu’ils soient
complètement fondus, comme ça tu seras bien propre et je pourrais te baiser dans des trous tout neufs »
Elle s’est levée pour retourner à la cuisine, je l’ai regardée marcher avec une drôle de démarche ; elle se tortillait pour ne pas que les glaçons ressortent et on pouvait voir l’eau qui coulait sur ses cuisses.
Durant le repas du soir, elle n’a fait aucune remarque, attendant de nouvelles instructions pour la suite.
A la fin du repas, alors qu’elle rangeait les couverts dans le lave-vaisselle, je me suis approché d’elle alors qu’elle était penchée, j’ai retroussé sa mini jupe puis j’ai commencé à lui branler la chatte.
« Ne bouge pas, reste comme tu es, je vais te prendre comme ça debout, j’aurai l’impression de trousser la bonne »
J’ai lâché son sexe pour baisser mon pantalon et sortir ma bite bien dure.
« Je suis bon prince ce soir, tu peux choisir le trou dans lequel je vais jouir.»
Elle saisit mon sexe puis le dirige vers son sexe et commence à le faire
rentrer.
« Voilà, Monsieur, c’est par là que vous pouvez baiser votre bonne. Vous pouvez y aller mon con est un garage à bites et j’aime me faire baiser et me faire remplir »
D’un coup de reins, je suis rentré complètement en elle en la tenant par les hanches.
« Et bien ma salope, ta chatte est bien fraîche, rappelle-moi de te remplir plus souvent avec des glaçons, et en plus ça te la resserre je sens bien les parois de ton vagin »
J’ai commencé à la limer doucement pour bien apprécier son fourreau et j’ai
voulu lui attraper les seins, mais son chemisier faisait obstacle à ma
progression, j’ai saisi les deux pans du chemisier et d’un coup sec j’ai
déchiré le vêtement comme si je la violais, c’est elle qui donnait des coups de cul pour me recevoir plus profond.
« Vas-y chéri, explose-moi la chatte, remplis-moi de ton bon jus, j’aime quand tu me violes »
A chaque coup de reins je sentais ses jambes devenir molles et le fait d’avoir un orgasme n’a rien arrangé, je la retenais par les nichons pour ne pas qu’elle tombe dans la machine ce qui la faisait encore plus jouir quand je lui tordais les seins.
Au bout de dix minutes de baise et d’insultes comme elle aime, j’ai finalement explosé dans son sexe quatre bons jets de foutre bien épais et finir par m’écrouler sur son dos ce qui nous fit tomber au sol.
Après un moment pour reprendre nos esprits, je lui ai dit
« Ca fait longtemps que l’on avait pas baisé comme ça, tu iras demain te
trouver des costumes sexy car je dois dire que j’ai bien aimé baiser la bonne »
« Oui c’est vrai tu m’as baisé fort comme j’aime »
Puis, en se passant les doigts sur la chatte pour récupérer mon sperme et le mettre à sa bouche :
« En plus il est bien gras et onctueux »
« Cochonne va, tu l’aimes mon foutre. Ah, au fait, tu prépareras la chambre d’amis, j’ai un copain et une copine de fac qui viennent passer le week-end chez nous, c’est des fêtards géniaux et ne crains rien, ils sont très libérés, on a déjà baisé les trois ensemble, tu leur plairas certainement.


Le lendemain, je me suis rendu à la gare pour récupérer mes amis, il y avait Alain mon copain de fac avec qui j’avais fait les plus belles fêtes et les plus belles bêtises et aussi Sylvie une copine de sortie quand j’étais en fac que l’on avait déjà baisée avec Alain le soir où elle s’était faite larguer par son copain. elle ressemble à une blondasse pas très intelligente mais qui a une passion : la baise sous toutes ses formes, une nympho du cul.

Une fois à la maison et les présentations faites, nous nous sommes retrouvés dans le salon pour prendre l’apéritif chacun dans un fauteuil. J’avais en face de moi Sylvie qui commençait déjà à se tortiller faisant par la même remonter sa jupe à la naissance de ses bas, en face d’Alain se trouvait ma mère qui pour l’occasion portait une jupe et un chemisier noir légèrement transparent sans soutien gorge comme je lui avais demandé.

Je ne quittais pas des yeux l’entrecuisse de Sylvie qui s’ouvrait de plus en plus tandis que Florence suivait mon regard en se demandant jusqu’où j’allais aller et comment cela allait se terminer. Au bout d’un moment je suis allé rejoindre ma mère dans la cuisine alors qu’elle ressortait les petits fours je lui ai passé la main sur le cul et lui ai dit
« Alors maman, tu les trouves comment mes amis ? Je crois que tu plais bien à Alain, il cherche depuis un moment à voir dans ton décolleté et Sylvie te regarde avec gourmandise, fais-moi plaisir et trouve un moyen pour les exciter encore plus »
« Comme tu voudras, mais tu vas leur dire que nous sommes amants ? »
« Bien sûr, il vont le savoir et je compte bien qu’avant le repas on puisse
prendre un peu de bon temps »

Je suis retourné vers mes amis, et nous avons repris notre conversation, nous rappelant nos souvenirs communs. Puis un grand bruit se fit entendre de la cuisine où ma mère en sortit la jupe maculée de farine.
« Voilà, je n’ai plus qu’à me changer maintenant »
Elle disparut dans la chambre pour en ressortir deux minutes plus tard avec le même style d’habit que Sylvie, jupe très courte et avec deux boutons de son chemisier défaits, laissant apparaître un superbe décolleté.

Elle reprit sa place en face d’Alain sans oublier de bien écarter les cuisses pour permettre à tout le monde de voir la couleur de son string. A partir de ce moment là, l’atmosphère devint plus chaude et la discussion porta sur le sexe.
« Alors Alain comment vont les amours ? »
« Oh rien de bien spécial, un petit coup de temps en temps rien de bien excitant.»
« Et toi Sylvie toujours la jupe relevée dans les couloirs de la fac »
« Un peu moins maintenant, mais je cherche toujours ceux qui pourrait vous
remplacer et toi de ton côté »
« Pour ma part rien d’officiel mais disons que ça va pas mal »
« Comment ça tu as une fiancée et elle n’est pas avec nous, tu comptes au moins nous la présenter un jour »

Tout en faisant le tour des fauteuils, je m’arrête derrière celui de ma mère et prends appui sur le dossier.
« Et bien disons qu’il y a une fille qui s’occupe de moi et me vide souvent, elle est chaude à souhait bien docile et gentille »
Je pose mes mains sur le chemisier de ma mère prends la partie haute et tire d’un seul coup dessus en écartant pour faire exploser les boutons restant.
« Voila les amis celle qui me vide les couilles n’est d’autre que ma salope de mère, une vrai pute de luxe »
« Putain, dis Alain, tu baises ta mère et moi qui comptait la draguer »
« Pas besoin de la draguer, elle fait tout ce que je lui dis, pas vrai maman »
« Oui mon chéri je suis ta chose, ordonne et j’obéis »
« Très bien comme ça, tu vas faire le tour de tout le monde pour nous déshabiller mais avant fous-toi à poil pour que mes amis voient à quoi ressemble une salope mure »
Après s’être mise à poil, Florence nous mit nus nous aussi, Alain et moi avions déjà la queue bien raide et Sylvie commençait à mouiller. J’ai pris ma mère par les cheveux pour la mettre à genoux, bientôt rejointe par Sylvie. Avec Alain à côté de moi, j’ai commencé à baiser la bouche de ma mère pendant que Sylvie branlait doucement mon pote qui me dit
« Passe-moi la bouche de ta mère, j’ai toujours eu envie de jouir dans la
bouche d’une vieille bourge »
« Pas de problème, vide-toi en elle, Sylvie va bien s’occuper de moi en attendant.»
« Avec joie, mais après je voudrais bien bouffer sa moule, ça doit être bon de la cyprine de vieille »
« Mais n’attends pas, mets-toi entre ses cuisses et lèche-la, je vais en
profiter pour te visiter la chatte »
Alain était donc debout en train de se faire pomper par Florence, c’est lui qui donnait la cadence en tenant Flo par la tête lui imprimant les mouvements. Sylvie se glissa sous ma mère pour lui manger le minou pendant que moi je limais de plus en plus fort sa chatte. La pièce se remplit de gémissements, ma mère s’appliquait sur la queue d’Alain en essayant de réprimer son orgasme sous les coups de langue de Sylvie alors que pour ma part, j’essayais de faire jouir au plus vite Sylvie en la ramonant comme un diable. Mais c’est Alain qui jouit en premier en traitant Florence de bouffeuse de bite et de salope, puis vient le tour de Sylvie à jouir sur ma bite pendant que ma mère lui déversa dans la bouche son jus en criant sa jouissance ce qui eut pour effet de me faire éjaculer sur le ventre de Sylvie, il y avait du foutre partout sur son corps, ma mère se retourna pour me regarder et je vis qu’elle aussi en avait sur tout le
visage, Sylvie se redressa et se fit un devoir de tout
lécher ce qu’il y avait sur ma mère sans oublier de lui rouler un patin. Puis ce fut Florence qui lécha le ventre et les seins de sa nouvelle copine en finissant par lui aspirer la chatte ce qui fit jouir à nouveau Sylvie.
Nous sommes retournés sur nos fauteuils, mais cette fois j’avais ma mère sur les genoux ce qui me permettait de la peloter et l’embrasser aux yeux de tous pendant qu’Alain était assis sur l’accoudoir du fauteuil de Sylvie qui ne perdit pas de temps pour prendre en main la bite d’Alain d’une main et se caresser le corps de l’autre. Puis je dis :
« Voilà ce que je propose, je garde tous les droits sur Florence, je la baise comme je veux quand je veux, elle n’a pas le droit de vous refuser son corps, mais si je décide de la reprendre pour mon plaisir vous devrez arrêter avec elle et me la laisser, je suis le seul à pouvoir lui jouir dans la chatte et le cul.
Alain, tu peux la baiser comme tu veux mais pas de foutre en elle, quand à toi Sylvie, tu gouines avec elle, mais tu ne la frappes pas, c’est mon esclave donc c’est moi qui la punis. Pour le moment, je vais prendre une douche je vous la laisse, amusez vous bien. Au fait Sylvie, si tu es en manque de queue demande à Flo qu’elle te prête sa collection de godes »
Je me suis levé en embrassant ma mère et lui pinçant les tétons.
½ heures plus tard, je reviens les rejoindre et je retrouve ma mère à quatre pattes, Alain en train de lui pistonner le vagin pendant qu’elle dévorait la chatte et l’anus de Sylvie. Je me suis approché du petit groupe et le faite de voir ma mère se faire prendre comme la dernière des putes me fit bander de plus belle, je pris place dans le groupe en m’asseyant sur les gros nichons de Sylvie et en lui présentant ma bite à sucer. Elle ouvrit les yeux suite à un nouvel orgasme pour voir ma bite tendue se poser sur ses lèvres. Elle me sourit puis redressa sa tête pour m’emboucher complètement, je lui pris sa tête entre mes mains pour la soutenir dans sa pipe, à vrai dire, c’est une pro de la pipe, il ne lui fallut pas longtemps pour que je lui lâche toute ma purée qu’elle avala jusqu'à la dernière goutte. Pendant ce temps, Alain était sorti de la chatte de
Florence pour la sodomiser à grands coups de reins. Sylvie et moi sommes allés voir de plus prés cette enculade en règle. Sylvie léchait
le cul de Flo pendant que je lui pelotais les seins.
« Alors maman tu aimes te faire sodomiser par mon pote, tu vas voir, il va
t’exploser »
Puis Sylvie encouragea Alain.
« Vas-y Alain, bourre lui le cul à cette vieille salope, explose lui la
rondelle, si tu la fais jouir par le cul »
Ma mère commençait à remuer de plus en plus en nous disant
« Oui les enfants, je suis votre pute, baisez-moi encore plus fort, je suis à vous, baisez la bien votre maman, je ne suis qu’un trou pour votre plaisir »
30 secondes plus tard Alain éjaculait sur le dos de ma mère et Sylvie ne resta pas sans rien faire et lécha le dos de maman pour la nettoyer.

Nous avons passé le reste du week-end a baiser dans toute la maison et le
dimanche soir, lors de la séparation, nous nous sommes promis de remettre ça le plus tôt possible.
Dans la voiture en rentrant à la maison, Florence me dit qu’elle avait bien aimé se conduire comme une pute mais comme elle avait aimé faire la salope elle méritait une correction.
Une fois à la maison, je l’ai faite mettre nue puis elle m’a présenté ses fesses puis elle m’a dit :
« Ce soir mon chéri, tu vas faire de moi ta vraie soumise, il y a un moment que j’y pense, tu ne vas pas simplement me mettre la fessée, tu vas me frapper partout sur le corps, les fesses, le dos, les seins, le ventre et tu finiras par ma moule, je veux souffrir pour toi, laisse aller tes instincts et n’aie pas peur de me faire mal, mon corps t’appartient »

Depuis ce jour, je joue avec le corps de ma mère qui de plus a pris goût à être humiliée et violentée. Chaque jour, je lui administre au minimum une fessée ou je lui tords les tétons et dernièrement je suis passé à la cravache pour son plus grand plaisir et elle m’a même autorisé à la gifler si j’en avais envie.


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