Esclave sexuelle de mon fils 7.

Dans les bois.

Comme nous l’avions prévu et comme le temps nous l’as permis, JC m’a emmenée faire une promenade dans les bois, ce qui est relativement facile pour nous car nous habitons près de la forêt.
Je savais que la marche ne durerait par trop longtemps, et je pus donc conserver une tenue un peu plus sexy, à peine après dix minutes , JC a commencé à me mettre les mains au cul et à dégrafer mon chemisier pour que je marche les nichons à l’air, deux minutes plus tard, je ne portais plus que mon string de pute alors pour ne pas perdre de temps, JC a sorti son couteau et me l’a découpé, j’étais donc à poil au milieu de nulle part, loin de tout le monde et prête à assouvir nos pires fantasmes.
Arrivés au bord d’une petite clairière, JC m’a pris par le bras et m’a adossé à un tronc d’arbre rugueux, je sentais l’écorce me pénétrer la peau du dos. Mon fils a alors sorti de son sac à dos une fine corde en nylon et après quelques gestes bien précis et quelques noeud savants, j’étais ligotée à l’arbre sans pouvoir faire le moindre geste, offerte comme on pouvait offrir une esclave au sacrifice.
Dans un premier temps, JC est venu tout de suite me mettre sa grosse pine dans la moule pour me baiser comme un sauvage, son sexe glissait facilement dans le mien et ses mains avaient pris possession de mes seins, et chacun de ses coups de reins me torturait le dos et les fesses, je sentais ma peau rougir sous le frottement avec l’écorce. Je jouis la première sans me retenir en gueulant comme une folle, mais mon fils lui de son côté continuait à me pistonner le vagin et il a commencé à me tordre les mamelles, aussitôt je jouis de nouveau, mon fils me mit à nouveau des grands coups de bite dans la moule puis il éjacula au fond de ma chatte de chienne en me traitant de sac à foutre et que ce n’était pas encore fini pour moi.
Il a ressorti son sexe et le mélange de sperme et de mouille a coulé le long de mes cuisses, JC est retourné vers son sac pour en ressortir 3 pinces à linges, chacun de mes tétons en a reçu une, puis pour la première fois, mon amour m’en a posé une sur le clito, souvent il me le pinçait entre ses doigts pour me faire couiner comme une truie mais avec la pince c’est encore mieux, la pression est plus forte et constante. Il a joué avec les pinces quelques minutes en le tirant, les faisant tourner ou leur donnant des petites frappes pour les faire bouger dans tous les sens, puis il m’a laissé comme cela deux minutes et lorsque je l’ai revu, il avait à la main une baguette de bois, elle semblait bien solide et flexible à la fois. Je lui ai dit « alors mon amour, tu vas me punir avec une baguette de bois comme le faisaient les instituteurs dans le temps, oui vas-y punis-moi, je n’ai pas été sage et je n’ai pas fait mes devoirs de petite salope » aussitôt les coups sont arrivés sur moi, dans un premier temps sur le ventre puis un peu partout et à chaque fois que la baguette touchait une des pinces, j’étais obligée de crier tellement le choc me faisait mal mais à chaque fois, j’en demandais encore. Puis d’un seul coup, il a arrêté de me fouetter et il est venu me détacher et il m’a récupéré dans ses bras, mes jambes me faisant défaut après avoir eu tant d’orgasmes, il m’a assise contre lui et il m’a cajolée en m’embrassant et me caressant le corps, j’étais bien dans ses bras et ma main est allée rendre hommage à sa bite qui devait bien avoir envie que l’on s’occupe d’elle. J’ai repris quelques forces et je me sentais prête pour la suite alors JC m’a relevée et il m’a dit « on s’est occupé de ton côté face, mais maintenant on va passer au coté pile, je suis sûr que tu as envie d’avoir le cul rouge avant de rentrer à la maison, en plus ça va être un plaisir de rougir ton gros cul de putain » et je lui ai dit « pas de problème mon chéri, tu sais bien que les grosses fesses de ta mère sont là pour ton plaisir et pour être battues, vas-y, frappe-moi, fais rougir mes fesses de chienne »
En peu de temps je me suis retrouvée allongée sur un autre tronc lisse, les fesses bien remontées, de nouveau prête, mais à ma grande surprise, aucun coup cinglant n’est venu rougir mon cul, mais JC s’est mis derrière moi et alors qu’il tenait sa pine en main, il me l’a plantée d’un seul coup dans le cul, et il s’est mis à me labourer le fion sans ménagement comme j’aime en fait, sa pine rentrait et sortait presque complètement de mon fondement, je l’encourageait pour qu’il y aille encore plus fort « va mon chéri, casse-moi le cul, explose-moi la rondelle, fends-moi l’oignon, encule bien ta salope de mère, sodomise ta grosse vache de maman » et lui « oui putain de salope, tu la sens ma bite dans ton cul, tu aimes bien te faire enculer par ton fils, vieille chienne, je vais te remplir les boyaux de foutre » pendant un bon moment, nous avons copulé comme des bêtes sauvages, je criais comme une folle à chaque orgasme, mais de son côté mon fils ne s’est pas arrêté, il m’a sodomisée sans s’arrêter pendant au moins un quart d’heure pour, à la fin, finir par lâcher son foutre dans mon cul en criant comme un sauvage puis il s’est affalé sur mon dos trempé de sueur en continuant à me donner de petits coups de bite.

Il nous a fallu un bon moment pour nous remettre, c’était la première fois que l’on baisait comme cela, jouissant de chaque instant et du plaisir de l’autre. Enfin nous avons repris le chemin de la maison, lui simplement vêtu de son caleçon et moi, je n’ai retrouvé que ma jupe alors je suis rentrée les seins à l’air sans me soucier de savoir si l’on pouvait me voir, mais heureuse de mon après midi et heureuse de sentir tout ce sperme couler le long de mes cuisses et je n’ai fait aucun effort pour le retenir, tellement heureuse d’avoir fait l’amour avec mon fils. Une fois à la maison, nous sommes allés prendre un bain, ce qui nous a permis de continuer nos attouchements, ses doigts prenant possession de mes trous et sa pine rejoignant le plus souvent le fourreau chaud de ma bouche. Après le souper, nous nous sommes retrouvés dans le salon et nous avons regardé un film porno puis quelques vidéos de nous en train de baiser dans différents endroits de la maison. La bite de JC commençait à rebander de nouveau et je dois dire que ces scènes de sexe ne me laissaient pas indifférente et mon entre cuisse devenait passablement humide. L’excitation se faisait sentir entre nous, doucement nos lèvres se sont jointent et nous nous sommes pelotés toutes les parties de nos corps. Ma chatte avait faim et je pris la main de mon fils pour la guider vers mon sexe, sans rien demander JC m’as rentré deux doigts dans la chatte alors que sur l’écran on pouvait me voir en train de bouffer la chatte de ma sœur pendant que JC l’enculait avec force. Ses doigts s’activaient de plus en plus dans mon antre chaud, bientôt un troisième est venu se joindre aux autres, puis un quatrième, sa main entrait et sortait de mon sexe sans difficulté et bientôt son autre main est venue s’occuper de mon trou du cul, après quelques minutes de doigtage, j’avais 4 doigts dans la chatte et 3 dans le cul. Remplie de chaque côté, j’avais orgasme sur orgasme, mon corps tremblait de partout, des spasmes me secouaient en permanence, et à bout de force, je suis tombée dans les vaps lors d’un dernier orgasme. Je suis revenue à moi un peu plus tard et j’ai souris à mon fils puis je l’ai remercié de m’avoir si bien fait jouir puis mes yeux se sont portés sur son sexe qui bandait toujours et je lui ai dit « mon pauvre chéri, tu t’es occupé de ta maman pour la faire jouir et toi tu n’as pas encore joui, dis-moi ce que ta mère peux faire pour soulager une si belle queue, demande et moi je ferais »
JC « en fait, je te laisse choisir, fait ce qu’il te fera plaisir »
Moi « et bien mon chéri, maman va te pomper la queue et tu vas lui cracher du bon foutre au fond de la gorge, ce sera mon dessert »
Il était assis sur le canapé alors je me suis mise à genoux devant lui et je lui ai mis sa pine dans la bouche et je me suis mise à le sucer le plus amoureusement possible en levant les yeux vers lui pour qu’il voit à quel point je suis une bonne putain. Sa bite rentrait complètement dans ma bouche et je l’aspirais avec douceur. Cette pipe a été certainement la plus longue que j’ai faite, il faut dire que je le voulais, je voulais avoir son engin dans la bouche le plus longtemps possible, mais toutes les bonnes choses ont une fin et ce qui devait arriver arriva, alors que je me forçais à avoir toute la longueur de sa bite dans la gorge, les sursauts de son sexe me firent comprendre que le sperme de mon enfant montait dans sa pine, alors je n’ai plus bougé en le gardant profond, son foutre est sorti violemment de son gland me tapissant directement l’estomac manquant presque de m’étouffer. En fait pour une fois, j’ai tout avalé sans pouvoir goûter avant, mais ce n’est pas grave, j’aurai d’autres occasions de boire tranquillement le sperme de mon fils.

Enfin, nous sommes allé nous coucher et une fois au lit, nous nous sommes tendrement embrassés mais nous savions tous les deux que nos instincts bestiaux allaient bientôt reprendre le dessus et que de nouveau, je me ferais violer par mon fils chéri et que de nouveau je serais une esclave sexuelle prête à souffrir pour lui.

 

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