Je n'apprécie pas tellement Daniel, surtout
depuis qu'il me fait des avances.
Il était là, ce samedi matin, quand je suis arrivée
au bureau. Et cette fois, j'ai été obligée de céder
à ses exigences : il m'a menacée de téléphoner
à mon mari pour l'informer que je couchais avec le patron...
Le pénis en érection hors de la braguette, il s'est approché
de moi, assise à ma table de travail. J'ai protesté, pas
longtemps, le gland de sa verge heurtait déjà ma bouche.
Pour rapidement en finir, je me suis mise à le masturber, à
le lécher et comme je ne voulais pas recevoir son sperme dans la
bouche, ce que je refuse souvent à mon mari, je n'utilisais que
ma langue. Mais il m'a forcée à le sucer en me tenant la
tête. Il a joui très fort, j'ai senti le jaillissement de
son sperme que je me suis efforcée d'avaler malgré l’écœurement.
Soudain, la porte du bureau s'est ouverte. C'était
Pierre, mon beau-frère. Il n'a pas eu l'air ni surpris, ni gêné
en nous voyant, je crois même qu'il était parfaitement averti
de ce qui se passait. Je ne savais plus que faire. Pierre s'est approché
de nous et a aidé Daniel à rapidement me dévêtir.
Pierre est grand, musclé, quand il a sorti sa verge dressée,
je n'ai pu retenir un "oh!" de stupéfaction. Elle mesure
au moins 25 cm !
Quand j'ai senti cette verge contre mon sexe, j'ai commencé à
mouiller. Il écartait mes jambes au maximum. Son gland a buté
contre l'entrée de mon vagin et d'une poussée violente,
il m'a pénétrée. J'ai senti cette colonne de chair
vivante qui s'enfonçait en moi, m'envahissait au fond de mon ventre.
Il s'est activé de plus en plus vite, s'est brusquement immobilisé
dans un râle et sa semence, en longs jets chauds, est venue éteindre
le feu de mon ventre.
Tandis qu'il me pénétrait, je gémissais, criais pour
finalement me tordre dans une rafale d'orgasmes successifs. Daniel lui
a succédé. Je crois que je n'oublierai jamais ce samedi
matin.
Quoique violée par mon collègue et mon beau-frère,
je n'ai pas porté plainte, j'avais passé grâce à
eux un moment terrible et extraordinaire. Je n'ai rien dit à mon
mari et à ma sœur.