Neveu & nièce

 


En vacances....




Ma nièce

Pour cette fin de semaine la nièce de mon épouse est venue nous rendre visite, Fabienne est une belle femme de quarante ans divorcée avec deux grands enfants qui sont autonomes.
Arrivée le samedi à midi, nous l'accueillons par un apéritif pour lui faire oublier la route qu'elle vient de faire. Elle est vêtue d'un ample pull et d'un pantalon en strech ses long cheveux noirs entourant son visage angélique. On prend de ses nouvelles avant de passer à table.
Le repas se passe bien. Le Beaujolais coule à flot. La conversation commence à être plus libre sans pour autant être vulgaire. Bien qu'il fasse froid, la température monte aidée par le feu de cheminée et l'alcool.
Après le dessert devant la cheminée, c'est le café. Dans le chalet il fait vingt-sept degrés, bien que le feu meure. On ouvre une fenêtre. Fabienne a très chaud avec son pull et demande à Sophie si elle peut lui prêter un haut moins chaud. Mon épouse s'empresse de le lui prêter et c'est là que tout commence. Sophie revient avec un léger chemisier qu'elle lui tend et elle, sans se soucier de ma présence, retire son pull. Elle nous apparaît en soutien gorge, sa poitrine, tenue dans un soutient gorge blanc, est plus volumineuse que ce que je pensais et me trouble. S'en est-elle aperçue ? Je ne sais pas mais toujours est-il qu'elle prend son temps pour cacher ses joyaux.
Sophie s'aperçoit de mon trouble et en parle à sa nièce qui d'un air malicieux répond en me regardant qu'elle était heureuse de savoir qu'elle ne m'était pas indifférente que cela faisait du bien de se savoir encore désirée car ça fait longtemps qu'un homme ne s'est intéressé à elle et me sourit.
L'après midi se passe à parler de sa vie et de ses enfants. Ce n'est qu'à dix-huit heures qu'on la met au courant du repas du soir en l'invitant au restaurant à Sens. Elle n'avait pas prévu de tenue pour sortir et le dit à sa tante qui étant de la même taille. Elle lui répond qu'elle n'a qu'à choisir sa tenue dans son armoire et la mène dans la chambre. Moi je file dans la salle de bain, je prends une douche revêts mon costume prêt à partir.
Elles apparaissent toutes deux vêtues d'une façon assez provocante : mini jupe, chemisier transparent pour Sophie et petit débardeur pour Fabienne. Elles prennent un manteau et nous voilà partis. Je sais parfaitement que Sophie a mis des bas auto-fixant et rien d'autre sous ses vêtements, mais le mystère reste entier pour sa nièce.
Arrivé au restaurant, chacune à un bras on est remarqué par ces messieurs. Je lis dans leur regard de la jalousie, ce qui me réjouit. Autour d'une table ronde, dans un coin de la salle, Sophie a repéré sa victime il s'agit d'un couple dont le monsieur ne la quitte pas des yeux.
Moi je suis de plus en plus intrigué par Fabienne qui commence à jouer avec les boutons de son chemisier. Le maître d'hôtel vient prendre la commande, nous conseiller et nous remet entre les mains du sommelier qui nous connaissant sait le vin que nous allons prendre. Aussi, il s'intéresse plus au chemisier de la nièce qu'à nos plats.
De ma place, j'ai une vue sur la poitrine de Fabienne qui fait tout pour le faire bailler. Sophie, face au vieux Monsieur, à sa jupe qui laisse voir le haut de ses bas. Il est rouge et on peut entendre son épouse qui s'inquiète. Sophie le laisse reprendre ses esprits avant d'aller plus loin.
Fabienne elle, en a après moi. Je suis sa victime croit-elle, mais plus timide que mon épouse, elle n'ose pas encore se dévoiler. Sa jupe est encore chaste et ne laisse rien voir. Ce n'est que quand le garçon commence à nous servir qu'elle prend confiance et se laisse aller à en montrer d'avantage.
Elle ose même se caresser la poitrine en me regardant droit dans les yeux. Sophie, elle, remet ça avec le vieux Monsieur. Elle doit vouloir sa mort vu l'état où elle le met. Sa jupe ressemble plus à une ceinture qu'à autre chose. Son sexe luit de plaisir et est visible par le vieil admirateur qui est au bord d'une crise d'apoplexie. Du regard, je calme mon épouse.
Alors c'est au garçon qu'elle s'en prend. Faisant le coup de la table qui est bancale, elle lui demande de mettre une cale sous un pied. Sa tenue, cachée par la nappe, n'échappe pas aux yeux du serveur qui rouge comme une pivoine refait son apparition.
Il nous sert comme des rois. Je vois bien qu'il est plus attiré par les seins de Fabienne que par les cuisses de mon épouse. Elle aussi s'en est aperçue et joue avec lui.
Mon épouse frustrée, ne pouvant avec son haut laisser ses seins visibles, reprend avec les yeux le tour de la salle des hommes qui guettent ses moindres mouvements. C'est un homme de notre âge qui est sa proie, certainement un commercial qui pour avoir une meilleure vision va jusqu'à se déplacer,.. Le regardant dans les yeux, elle passe une main sous la table et doit se caresser. Le spectacle offert lui fait de l'effet, car lui aussi a une main sous la nappe.
Heureusement que le repas est fini. Après avoir payé la note, je sors mes deux femmes aux bras. Des yeux nous suivent, et sur le parking on est rejoint par l'homme seul. Sophie pour l'achever lui faisant signe de rester à distance lui offre un strip-tease avant de monter dans la voiture. Fabienne, assise à mes côtés, en profite. Elle aussi porte des bas. Une main se pose sur mon pantalon à la hauteur d'une protubérance que je ne pouvais cacher.
À peine ai-je démarré qu'elle ouvre ma braguette et vient au contact de mon membre gonflé par le désir. Elle se penche, encouragée par mon épouse, me prend en bouche et me libère, avant que je puisse m'arrêter.
Quelques kilomètres plus loin, je stoppe aux abords d'une forêt pour satisfaire mon épouse qui ne peut plus attendre. De retour au chalet, ce fut au tour de Fabienne de réclamer mes faveurs. La nuit a été longue et très agréable. Le soir en partant elle nous dit qu'elle reviendrait dès qu'elle pourra.
S’il y a une suite à cette aventure je ne manquerais pas de vous la faire parvenir.
CHRISTIAN

Un encouragement, c'est ici : Fabienne