by Gerald F. ©
« Lève-toi! »
Eva se réveilla en sursaut, pour trouver la chambre éclairée,
et le canon
d'un revolver braqué sur sa tempe. Cette belle femme de quarante-cinq
ans,
divorcée et mère de deux grands enfants, qui gérait avec
efficacité la
bijouterie familiale, savait que son entreprise risquait d'attirer les
voleurs. Mais elle ne s'attendait pas à ce qu'une nuit ils viennent la
prendre en otage chez elle.
Elle se leva, essayant d'ignorer le regard du gangster sur sa chemise de
nuit translucide, qui laissait deviner les pointes larges et brunes de ses
seins et l'abondante toison de son bas-ventre. Juste à ce moment, deux
hommes également armés entrèrent dans la chambre, poussant
devant eux ses
deux enfants : Jérémy, vingt ans, et Christelle, dix-huit ans,
en
vêtements de nuit, les mains attachées derrière le dos.
Christelle jeta un
regard terrifié à sa mère, qui la serra dans ses bras en
essayant de la
rassurer.
« Tout va aller bien, ma chérie. »
« Sûr, tout va aller bien, » affirma l'homme qui avait menacé
Eva. « Voilà
ce qu'on va faire : mes deux copains restent ici avec tes enfants, pendant
ce temps toi et moi nous allons à ta bijouterie, je prends ce que j'ai
à
prendre, on revient ici, je reprends mes potes et je m'en vais. Durée
prévue : une heure. Ca te convient? Bon, on y va. Habille-toi. »
Eva prit sa jupe et son chemisier sur une chaise, et se prépara à
les
enfiler.
« Non, » ricana le chef des bandits, « on n'est quand même
pas pressés au
point que tu mettes tes fringues par-dessus ta chemise de nuit! Allez,
enlève-la. »
Eva obéit en baissant les yeux, humiliée par les regards des
hommes et par
ceux de ses enfants. La femme nue sentit les yeux des bandits collés
à ses
gros seins encore fermes, à son ventre toujours plat et à ses
cuisses
parfaites. La veille, elle avait mis des bas et un porte-jarretelles, qui
étaient toujours posés sur une chaise. Elle hésita une
seconde, puis les
enfila, mit son slip, son soutien-gorge, son chemisier et sa jupe, puis
chaussa ses escarpins à hauts talons. Les regards concupiscents des trois
hommes lui donnèrent l'impression de leur offrir un strip-tease à
l'envers.
« Allez, on y va. »
Avec un dernier regard d'encouragement à ses enfants, que les bandits
avaient fait asseoir sur un divan dans le salon, elle sortit escortée
du
chef qui gardait son revolver dissimulé sous son blouson. Ils prirent
sa
voiture pour rouler, dans les rues désertes à cette heure de la
nuit,
jusqu'à la bijouterie. Eva ne fit aucune difficulté pour indiquer
à
l'homme le code de l'alarme, et la combinaison du coffre. La bijouterie
était assurée ; ce qui importait était de protéger
ses enfants et de
préserver sa propre vie.
L'homme remplit une valise des bijoux les plus précieux, puis promena
son
regard autour de la pièce.
« Il me reste quelque chose à prendre » dit-il.
Au sourire féroce avec lequel il la regardait, le revolver pointé
vers
elle, Eva comprit ce qu'il voulait dire. La gorge nouée, elle le regarda
marcher vers elle, en la fixant droit dans les yeux, jusqu'à ce que le
canon de son arme effleure sa poitrine.
« Ouvre la bouche »
Elle obéit, tandis que l'homme approchait son visage du sien et lui
prenait le menton.
« Tu as intérêt à répondre... Pour toi et tes enfants. »
Les lèvres du bandit se plaquèrent sur les siennes, sa langue
commença à
fouiller sa bouche. Obéissante, elle répondit avec la sienne,
pendant que
la main lâchait son menton et allait pétrir son sein droit, puis
son sein
gauche. L'agresseur s'écarta légèrement, un rictus satisfait
aux lèvres.
« Déshabille-toi. »
Les larmes aux yeux, Eva défit son chemisier, puis sa jupe. Elle pria
pour
que l'homme fasse vite, sans la brutaliser, et pour que ses enfants n'en
sachent rien. Les vêtements glissèrent à ses pieds.
« Enlève juste ton slip et ton soutien-gorge. Tu peux garder
tes bas et
ton porte-jarretelles. Garde tes chaussures aussi. »
Elle obéit. L'homme prit plaisir à la laisser un moment devant
lui, debout
et humiliée. Se rapprochant à nouveau, il effleura de la main
les seins et
le ventre nus, puis ordonna :
« Mets-toi à genoux. »
Il ne détournait pas son revolver, et Eva sentit le canon de l'arme
lui
effleurer les cheveux. Sur les indications de l'homme, elle défit sa
braguette, en sortit son sexe, le prit dans sa bouche. Elle s'activa des
lèvres et de la langue, caressant même les testicules et la base
de la
verge du bout de ses doigts, espérant que l'homme éjaculerait
le plus vite
possible et que ce serait fini. Mais son agresseur n'avait pas l'intention
de l'épargner.
« Ah, tu suces sacrément bien! Va te coucher sur le comptoir,
cuisses
écartées. »
En se retenant de fondre en larmes, elle retira sa bouche et, les yeux
baissés, alla s'étendre sur le comptoir où elle avait tant
de fois
accueilli ses clients. L'homme écarta ses cuisses gainées de bas,
posa la
main sur sa fente, l'ouvrit largement. Elle essaya vainement de se
détendre, mais ne put retenir un cri de douleur lorsqu'il se coucha sur
elle et s'enfonça d'un coup dans son sexe contracté. Il commença
à la
pilonner sans ménagement ; elle ferma les yeux pour ne pas voir son visage
à quelques centimètres du sien, semblant ricaner des gémissements
étouffés
qu'elle poussait à chaque coup de bélier.
« Regarde-moi! »
L'extrémité du revolver s'enfonça sous son menton.
« Ouvre les yeux! Regarde ce que je suis en train de te faire! »
Elle dut ouvrir les paupières et subir à nouveau, devant ses
yeux qui
s'embuaient de larmes, le visage de l'homme qui s'agitait au rythme du
viol, la montée du plaisir sur ses traits. Lorsqu'il éjacula en
elle, elle
ne put s'empêcher de renverser la tête en arrière avec un
long râle de
dégoût et d'humiliation.
L'homme se relevait et se rajustait, la laissant pantelante sur le
comptoir.
« Rhabille-toi, on repart. Non, pas le slip ni le soutien-gorge,
laisse-les là. Remets juste tes vêtements de dessus. »
Elle suivit l'homme dans la voiture, se sentant éreintée et
souillée. Nue
sous son chemisier et sa jupe, elle avait l'impression que son bourreau
continuait à abuser d'elle. Dieu soit loué, l'épreuve était
finie, elle et
ses enfants seraient bientôt libres...
Son coeur se contracta dès qu'ils furent revenus dans la maison. Des
gémissements saccadés venaient du salon, dont elle comprit aussitôt
la
cause. Tandis que Jérémy, lié les mains dans le dos à
une balustrade,
tentait vainement de se dégager, Christelle était renversée
sur le tapis,
le T-shirt qui constituait son seul vêtement de nuit retroussé
jusque sous
le menton, laissant apparaître les pointes de ses seins menus et pointus
et les boucles naissantes de son bas-ventre. L'un des bandits la
maintenait plaquée au sol par les épaules, et l'autre, agenouillé
entre
ses cuisses, la tenait par les hanches en la pilonnant. Elle aussi avait
les mains attachées dans le dos, et se tordait en gémissant, essayant
en
vain d'échapper à son agresseur.
Eva hurla et se précipita vers sa fille. Le violeur de Christelle la
repoussa d'un revers du bras, l'envoyant s'écrouler aux pieds du chef
de
la bande. Eva releva les yeux pour voir le revolver à nouveau pointé
sur
elle.
« Kevin, Sam, vous n'êtes pas raisonnables, » lança-t-il
d'un ton
mi-contrarié mi-rieur. « Je vous avais dit de surveiller les gosses
et
d'éviter les histoires! »
« Tu peux parler, » rétorqua l'un des hommes. « Tu
croyais qu'on ne savait
pas ce que tu allais faire avec la patronne? Tu nous l'avais dit pas plus
tard qu'aujourd'hui : celle-là, elle est trop bonne, pendant qu'on sera
dans la bijouterie je me la fais... Et pendant qu'on était comme des
cons
à t'attendre, avec cette belle petite, assise comme elle était
on voyait
bien qu'elle ne portait rien à part son T-shirt, on s'est dit : pendant
que Marc est occupé avec la mère, on va tenir compagnie à
la fille... »
Christelle, qui, lâchée par les deux hommes, s'était péniblement
mise sur
les genoux, regardait Eva avec épouvante. Avant de la violer, les deux
ordures lui avaient dit que sa mère subissait le même sort aux
mains de
Marc, et elle avait essayé de toutes ses forces de ne pas le croire.
Mais
maintenant, en voyant les yeux de sa mère baissés de honte, les
larmes qui
commençaient à couler sur ses joues...
« Oui, on s'est bien amusés, » répondit négligemment
Marc. « D'ailleurs, »
(du bout de son revolver, il désigna les seins de son otage, dont la
forme
et les pointes étaient bien visibles sous le chemisier) « elle
n'a même
pas eu le temps de remettre son soutien-gorge. Et elle n'a pas de slip non
plus. »
« On peut vérifier? » demanda Kevin en s'approchant, suivi de Sam.
« Je vous la laisse. Pendant ce temps, je vais m'occuper de la petite. »
« Non! » supplia Eva. « Je ferai tout ce que vous voudrez,
mais
laissez-la! »
« Tu as déjà fait tout ce que je voulais, » répondit
Marc, « et maintenant
tu as intérêt à faire pareil avec mes potes. » En
même temps, Kevin se
glissait derrière Eva et lui ramenait les bras dans le dos.
« Ca c'est vrai, » dit Sam - c'était l'homme qui violait
Christelle
lorsqu'ils étaient rentrés.
« On a dû menacer d'étrangler le grand frère pour
que la petite soeur
accepte de nous sucer. Espérons qu'on ne va pas devoir faire de même
avec
toi! »
Eva jeta un regard désespéré à Jérémy,
qui se contorsionnait à nouveau
pour se libérer : « Courage, je t'en supplie, ce sera bientôt
fini ». Puis
Sam fut juste devant elle, bouchant son champ de vision. Il ouvrit son
chemisier, découvrant de nouveau ses seins, puis presque tout de suite
Kevin lui tira les bras, l'obligeant à se mettre à genoux. Les
deux hommes
la forcèrent à se pencher en avant et elle se retrouva à
quatre pattes, le
visage face à la braguette de Sam d'où sortait son mandrin en
érection. Le
bandit lui ouvrit la bouche et fourra son sexe à l'intérieur.
En même
temps, Kevin s'accroupissait derrière elle, retroussait sa jupe sur ses
hanches et la prenait comme une chienne. Eva s'efforça de ne pas perdre
l'équilibre lorsque les deux boutoirs commencèrent à la
ramoner
brutalement, l'un par en haut et l'autre par en bas. Dans sa position,
elle était, malgré ses efforts, incapable d'apercevoir Christelle
; mais
les plaintes de sa fille la renseignaient assez sur ce qu'elle subissait
aux mains de Marc.
« Applique-toi un peu, » dit Sam en tirant violemment les cheveux
d'Eva. «
Ta fille nous a sucés tous les deux, et elle fait ça mieux que
toi! »
« C'est vrai? » La voix de Marc se fit entendre. « Moi qui
ai déjà essayé
la mère, je ne demande pas mieux que de vérifier. »
Eva entendit le bref sanglot de Christelle, puis, sous la menace des
coups, dut sucer et lécher le sexe qu'elle avait vu violer sa fille,
jusqu'à ce que ses deux agresseurs éjaculent presque en même
temps. Sam la
retint par les cheveux pour que tout gicle dans sa bouche, et elle fut
contrainte d'avaler pour ne pas s'étouffer. Lorsqu'il la libéra,
elle fut
tout de même prise d'une violente quinte de toux, sous les rires gras
des
deux hommes, et laissa échapper un reste de sperme qui coula sur son
menton. Déjà, les deux hommes la retournaient sur le dos. Elle
eut le
temps d'entrevoir ses enfants. Jérémy avait apparemment cessé
de lutter et
regardait la scène, le visage crispé. Christelle, les mains toujours
liées, était à genoux : après s'être fait
sucer, Marc était passé derrière
elle et la possédait en levrette.
Ecartelée sur le tapis, Eva subit à nouveau les deux hommes.
Sam se coucha
sur elle et la prit dans la position du missionnaire, tandis que Kevin
s'agenouillait à côté de sa tête et lui donnait sa
verge à sucer. Bientôt,
elle sentit à nouveau la semence d'un violeur, le troisième, dans
le fond
de son sexe. Kevin, quant à lui, éjacula sur son visage et la
barbouilla
de sperme.
Elle vit de nouveau Christelle, que Marc, après avoir assouvi son désir,
avait laissée, comme sa mère, pantelante sur le tapis. Elle aussi
avait
les lèvres et le menton souillés de sperme. Il lui détacha
les bras.
« Petite, je crois que tu as bien mérité d'aller embrasser
ta mère, et
vice versa! »
Les deux femmes s'effondrèrent en tremblant dans les bras l'une de
l'autre, agenouillées par terre. « C'est fini, ma chérie,
» murmura Eva à
l'oreille de sa fille. « Tu as été très courageuse.
»
« Vous avez vu ce que vous avez sur la figure? » intervint Marc.
« Il
serait temps de nettoyer tout ça. »
Machinalement, comme si elle avait attendu l'ordre de ses bourreaux pour
le faire, Eva leva la main pour essuyer les larmes et le sperme qui
maculaient le visage de Christelle.
« Non, non, pas comme ça ... »
Eva comprit soudain quelle nouvelle humiliation ce pervers avait inventée.
« ... avec la langue. »
Christelle jeta un regard d'incrédulité à sa mère.
« Il faut le faire, ma
chérie, » souffla Eva. « Sois forte. Tu es ma fille. Je t'aime.
»
Sa langue commença à lécher les contours de la bouche
de sa fille, goûtant
le sperme du violeur, puis au-dessous la peau et les lèvres de Christelle.
Sur un ordre bref de Marc « Toi aussi, petite! », l'adolescente
lui rendit
la pareille et parcourut de sa langue le visage de sa mère.
« Vous pouvez mieux faire, les filles, » décida Marc. «
Levez-vous toutes
les deux. Enlevez vos vêtements. »
Christelle ôta le T-shirt qui, lorsque Marc l'avait fait s'agenouiller,
était retombé et la couvrait de nouveau en partie. Pour la première
fois,
les hommes la virent entièrement nue et debout, avec son corps
d'adolescente aux seins effilés, aussi belle, dans un autre genre, que
sa
mère, laquelle enlevait en même temps sa jupe et son chemisier
froissés.
« Recommencez à vous lécher... Voilà, comme ça.
Christelle, touche la
langue de ta mère avec la tienne. Embrassez-vous. »
Les deux femmes étaient encore à cette ignoble imitation de
baiser lesbien
quand les ordres de Marc recommencèrent.
« Touche les seins de ta mère... Caresse-les. Voilà, comme
ça,
caressez-vous les seins toutes les deux. Et continuez à vous embrasser.
Christelle, touche le ventre de ta mère maintenant... Sa touffe. Eva,
fais-lui pareil. Toi, mets un doigt dans la chatte de ta mère. Et
maintenant, asseyez-vous toutes les deux face à face. Christelle, tu
vois
bien la fente de ta mère? Remets-y ton doigt. Un autre maintenant. Je
veux
voir ta main y rentrer tout entière. Eva, fais pareil à ta fille.
Et
regardez-vous dans les yeux pendant que vous faites ça! »Les deux
femmes,
qui avaient gardé les yeux clos ou baissés depuis le début
de l'épreuve,
furent contraintes de se regarder en face, pendant que la main de chacune
distendait la fente de l'autre. Dans les yeux de Christelle, Eva lut
humiliation et révolte, et se demanda ce que son propre regard pouvait
bien refléter.
A nouveau, la voix de Marc :
« Hé, mais regardez-moi ce petit salaud! »
Eva tourna son regard vers Jérémy, toujours paralysé
sur sa chaise... et
sur la bosse visible qui tendait le caleçon du jeune homme, dont les
yeux
étaient baissés de honte.« Il bande! Ca t'a excité,
de voir ta mère et ta
soeur se faire sauter? Et tu n'as encore rien vu. Maintenant, tu vas voir
ta soeur se faire enculer par trois types. »
« Pas ça! » sanglota Eva en se tournant à genoux
vers les trois hommes. «
Faites-le-moi plutôt! »
« Ca peut s'arranger, » ricana Marc. Et il se tourna vers Jérémy
: « A toi
le choix, fiston. L'une de ces deux femmes va se faire enculer par nous
trois. Pendant ce temps, l'autre se mettra à genoux devant toi et te
sucera. Alors, laquelle choisis-tu? »
Jérémy imagina les trois énormes mandrins qu'il avait
vus à l'oeuvre,
déchirant l'anus adolescent de sa petite soeur. Sa mère, qui devait
déjà
avoir pratiqué la sodomie, souffrirait sûrement moins.
« Ma mère. » murmura-t-il d'un ton étouffé.
« Ta mère quoi? »
« Je préfère que ce soit elle que vous enculiez. »
A nouveau, Eva fut contrainte de se mettre à quatre pattes. Elle entendit
la voix suppliante de Jérémy : « Pardonne-moi, maman. »
Mais elle ne lui
en voulait pas. Son anus était aussi vierge que celui de sa fille, mais
elle était contente que cette épreuve soit épargnée
à Christelle. Même si
un autre supplice attendait l'adolescente.
« Tu te souviens de ce qu'on a dit? » lui lança Marc, tandis
que ses
doigts distendaient au maximum le sphincter d'Eva. « Mets-toi à
genoux
devant ton frangin et suce-le! »
Sans regarder son frère, Christelle s'agenouilla à ses pieds,
mit la main
dans son caleçon pour en sortir le sexe raidi, le mit dans sa bouche
et
commença à le sucer. Derrière elle, sa mère eut
un long râle de souffrance
lorsque Marc dépucela son anus sans précaution. Ses cris saccadés
rythmèrent le viol sodomite, et furent tout ce que Christelle put entendre
en s'activant sur la verge de Jérémy.
Le jeune homme ne pouvait empêcher son sexe de devenir de plus en plus
sensible à la fellation que lui prodiguait sa soeur, agenouillée
nue et
contrainte devant lui. Il était également sensible à la
vision de sa mère,
se tordant sous la pénétration atrocement douloureuse qui lui
était
imposée, recevant dans son rectum le sperme de Marc...
Son propre sperme gicla dans la gorge de sa soeur. Surprise, Christelle
avala le premier jet, eut un hoquet et se retira, laissant le reste lui
arriver sur la figure et les seins. Marc s'était retiré de leur
mère. Dieu
merci, l'anus d'Eva ne saignait pas, et elle ne semblait souffrir d'aucune
déchirure. Déjà, Sam prenait la place de son chef, pendant
que Marc
passait devant sa victime pour la contraindre à sucer le sexe qui venait
de ramoner le plus sale de ses orifices. Christelle et Jérémy
regardaient
le spectacle, comme pétrifiés, et le jeune homme sentit sa verge
qui se
redressait à nouveau. Ce fut bien pire lorsque, après avoir pris
son
plaisir, Sam se retira pour laisser la place à Kevin. Pendant que celui-ci
pénétrait l'orifice désormais presque insensible, Marc
fourra Eva
par-devant et invita Sam à utiliser la bouche qu'il venait de libérer.
A bout de forces, défoncée par ses trois orifices, leur otage
se laissait
manipuler comme une poupée de chiffon, ne suçant plus que machinalement
le
sexe que Sam lui avait enfoncé entre les lèvres. Elle avait depuis
longtemps renoncé à se dire « ils vont arrêter, c'est
bientôt fini. » Son
impression était que les trois malades allaient rester là pour
l'éternité,
les soumettant, elle et ses enfants, à des viols et à des humiliations
sans fin.
Après avoir joui tous les trois, ils la laissèrent inerte sur
le tapis,
tous ses orifices douloureux. A nouveau, la voix de Marc :
« Eh, mais on dirait que le jeune homme bande à nouveau? Ta soeur
ne t'a
pas suffi? Bon, on va te trouver mieux. »
Empoignant Eva par les cheveux, il la contraignit à regarder vers Jérémy.
« A ton tour de faire jouir ton fils. Va l'embrasser avec ta langue. »
Chancelante, Eva se redressa et marcha vers l'adolescent aux mains
toujours liées à la balustrade. Elle balbutia « Il faut
que je le fasse...
Je suis forcée » avant que leurs bouches ne se mêlent. Puis
les ordres de
Marc recommencèrent : « Donne-lui tes seins à sucer... Voilà,
comme ça.
Tète bien les seins de ta mère, petit. Mords-les... plus fort,
je veux
voir la marque. Oui, c'est bien. »
Eva subit cette atroce parodie d'allaitement maternel, en sachant que le
pire était encore à venir. Elle dut s'agenouiller entre les cuisses
de
Jérémy, sucer un court moment le membre tendu à l'extrême
avant que Marc
n'ordonne :
« Et maintenant, assieds-toi sur ton fils. Chevauche-le. »
Presque incapable de respirer, Jérémy vit le corps de sa mère
se
redresser, puis descendre vers lui. Une main saisit son sexe et il se
sentit glisser à l'intérieur de sa propre mère, dont les
jambes gainées de
bas enserrèrent sa taille. Le regard dans le vide, évitant les
yeux de son
fils, elle commença à se balancer d'avant en arrière.
« Bouge un peu plus! » lança Marc. « Bouge! J'ai
un moyen de te faire
bouger, moi. »
Il ôta sa ceinture déjà défaite et la jeta à
Christelle, qui était restée
prostrée dans un coin de la pièce.
« Prends ça et va fouetter ta mère dans le dos, ça
la fera s'activer un
peu plus. »
Christelle se leva, évaluant ses chances d'utiliser la ceinture pour
frapper un de ses agresseurs par surprise et le désarmer. Elle réussirait
peut-être par miracle avec un homme, mais avec les trois... Vaincue, elle
se dirigea vers sa mère.
« Je t'aime, maman, » murmura-t-elle en la prenant par les épaules
et en
les serrant brièvement, avant de se reculer et d'abattre la ceinture
pour
la première fois sur les reins de sa mère. Le corps d'Eva se cambra
avec
un cri bref, puis les coups commencèrent à pleuvoir, les trois
hommes
harcelant Christelle pour qu'elle frappe de plus en plus fort, de plus en
plus vite. Pour atténuer la souffrance de sa mère, elle essaya
de répartir
les coups, cinglant tantôt les épaules, tantôt les reins,
tantôt les
flancs ou le haut des fesses. Jérémy ne pouvait détacher
ses yeux du corps
de sa mère qui se tordait sur lui à chaque coup de fouet, de ses
seins, où
se voyait encore la trace de ses dents, qui ballottaient maintenant à
la
hauteur de son visage. Il se demanda si les hommes allaient ordonner à
Christelle de fouetter aussi ces seins magnifiques, puis il sentit le
sperme monter et éjacula comme il ne l'avait jamais fait, remplissant
sa
mère de sa semence.
Eva s'effondra à terre à côté de son fils, recroquevillée
sur elle-même.
Pour la première fois depuis le début de l'horrible nuit, elle
avait
craqué et pleurait à gros sanglots. Elle savait que ses relations
avec ses
enfants ne seraient plus jamais les mêmes. Chaque fois qu'elle les
verrait, chaque fois qu'elle penserait à eux, il lui faudrait repenser
aux
caresses lesbiennes qu'elle et sa fille avaient dû mimer, au fouet de
Christelle sur ses reins, et, plus que tout, à l'expression de plaisir
intense sur les traits de son fils lorsqu'il avait éjaculé en
elle.
Elle sentit que des mains l'empoignaient à nouveau, lui liaient les
mains
dans le dos, la bâillonnaient.
« Il est temps qu'on s'en aille, » dit Marc. « Les filles,
vous allez nous
accompagner un petit moment. »
Eva et Christelle, ligotées et bâillonnées toutes les
deux, furent
traînées jusqu'à la voiture et enfermées dans le
coffre. Abandonnant
Jérémy sur place, les trois bandits partirent avec leurs prisonnières.
Aux
deux femmes, qui se serraient l'une contre l'autre pour se réconforter,
il
sembla que ce voyage durait plusieurs heures. Enfin, la voiture s'arrêta
et le coffre s'ouvrit. Il faisait grand jour. On était devant une cabane
isolée, qui semblait être au milieu d'un bois.
« Je reste ici avec la petite, » ordonna Marc à ses hommes,
« allez où
vous savez avec la mère, et recontactez-moi. »
Comprenant qu'elles allaient être séparées, les deux femmes
se débattirent
rageusement, mais Eva fut repoussée dans le coffre que Sam et Kevin
refermèrent sur elle, tandis que Marc traînait Christelle à
l'intérieur de
la cabane. Poussée à l'intérieur de l'unique pièce,
l'adolescente entendit
avec désespoir que la voiture redémarrait, emportant sa mère.
Puis Marc
referma la porte sur eux.
Dans les heures qui suivirent, il la viola par tous ses orifices,
déchirant son anus, la contraignant à sucer sa verge souillée
de merde et
de sang. Trop occupé à râler de plaisir sous les lèvres
de l'adolescente,
il ne vit pas que ses mains, mal attachées, s'étaient libérées.
Après lui avoir fait avaler son sperme, il eut un moment de détente
qui
lui fut fatal. Christelle arracha le revolver qui était resté
à sa
ceinture, lui appuya le canon sur le bas-ventre et tira. Marc s'écroula
à
terre en hurlant de douleur, essaya vainement de saisir l'arme. La
deuxième balle de Christelle l'atteignit en pleine tête.
Haletante, l'adolescente resta un moment debout auprès du cadavre,
la main
toujours crispée sur le revolver, sentant le sang de son anus couler
le
long de ses cuisses. La cabane n'avait évidemment pas le téléphone,
et
elle ne put trouver le code du portable de Marc. Il lui faudrait marcher
pour trouver du secours.
Nue et boitant, elle se dirigea vers la porte. Au moment de sortir, elle
aperçut quelque chose posé au pied du mur : la valise contenant
les
bijoux, que Marc avait gardée avec lui.Aux environs de l'aube, Jérémy
avait pu se libérer et prévenir les gendarmes. Christelle fut
retrouvée
marchant sur une route forestière, à trois kilomètres de
la cabane,
toujours cramponnée au revolver et à la valise pleine de bijoux.
Une
semaine après, dans le cadre d'une autre affaire, la police prenait
d'assaut un repaire de bandits dans un pays voisin. Il y eut une fusillade
qui fit deux morts : Kevin et Sam. Dans l'appartement, les policiers
découvrirent Eva, enchaînée par le cou à un mur.
Elle portait encore ses
bas, ses escarpins et son porte-jarretelles. D'après son témoignage,
elle
avait servi de jouet sexuel à ses ravisseurs et à une dizaine
d'autres
personnes.