Fellations familiales (1)

Jamais je n’aurais cru qu’un jour j’aurais des relations
sexuelles avec mes propres parents. Et avec la participation de
ma femme, en plus ! Je savais depuis le début de notre relation
que celle-ci avait été, à son adolescence, initiée physiquement
par ses parents. Aujourd’hui encore, je sais qu’il lui arrive
parfois de se livrer à quelques jeux sexuels plus ou moins
poussés avec eux. Souvent, cela nous a fourni l’occasion de
fantasmes épicés lors de nos parties de jambes en l’air. Mais
mes parents !... Quand on pense que c’est seulement à 35 ans
que j’ai pour la première fois vu nu l’un des seins maternels ! Et
encore, par hasard : la bretelle de son maillot de bain avait
cassé lorsqu’elle sortait de la piscine, dévoilant un globe laiteux
d’autant plus excitant qu’il m’avait été jusqu’alors caché.
Françoise, ma femme, avait eu ce soir-là beaucoup de mal à
satisfaire le flot de désirs que cette vision fugitive avait provoqué
en moi.
C’est l’été dernier que, d’un coup, tout s’est enchaîné. Vers la fin
de l’après-midi, Françoise et moi paressions au bord de la
piscine familiale. Nous pensions être seuls à la maison et nous
en profitions pour rester nus. Françoise, jolie brune de 38 ans,
aux seins ronds et fermes, aux formes pleines très sensuelles.
Et moi, 40 ans, ni trop mal, ni trop bien, très porté sur les
fantasmes. La chaleur et notre supposée solitude nous avaient
poussés à quelques tendres étreintes dans l’eau, dont le
résultat le plus visible était une solide érection qui durait sur
mon transat. Françoise n’y avait pas résisté et avait entrepris
une lente et très soignée fellation. Tous deux adorons le sexe
oral.
Au bout de quelques minutes, je m’aperçus soudain que mon
père, que je croyais sorti en ville avec ma mère, nous regardait
de la terrasse. Je n’eus pas le temps de réagir avant qu’il me
fasse signe, d’un doigt sur ses lèvres, de ne rien dire. J’étais
alors trop excité par la caresse de Françoise pour m’interroger
sur son attitude, lui qui semblait en permanence professer un
mépris souverain pour le sexe. Pour tester la situation, peut-être,
je bougeais imperceptiblement sur le transat. Afin de continuer
sa caresse, Françoise dut alors s’allonger sur mes jambes,
écartant les cuisses pour garder l’équilibre. Ainsi, mon père
avait une vue imprenable sur l’impeccable triangle noir et les
délicates lèvres intimes de sa belle-fille, occupée à me sucer.
L’effet lui fut radical : au bout de quelques instants, il enleva son
short, sortit sa queue et commença à se masturber. Quand je le
vis rentrer précipitamment dans sa chambre, un puissant
orgasme me fit exploser dans la bouche de Françoise et me
laissa longtemps vidé de mes forces.
Le soir venu, j’étais en train de préparer le cocktail d’apéritif du
dîner quand mon père me rejoignit. « Merci pour le spectacle de
tout à l’heure », me dit-il. « Cela ne t’a pas choqué ? ai-je
répondu. J’étais déjà trop excité pour arrêter sa caresse. — Au
contraire. Tu as vu que cela m’a plu. Sans doute parce que
quand nous sommes seuls, ta mère me fait souvent la même
chose ; et au même endroit, en plus. J’ai l’impression que
Françoise aussi y prend beaucoup de goût. »
Je restais silencieux un moment, totalement surpris. Mon père,
avec qui jamais je n’avais eu la moindre conversation sur ce qui
se passe en dessous de la ceinture, était en train de me
raconter les pratiques buccales de ma mère, et de les comparer
avec celles de ma propre femme !!!... Je décidai d’enchaîner
dans le même registre : « Dommage que vous ne le fassiez que
seuls. J’aimerais bien profiter du même spectacle que celui que
tu as eu. » La réponse me figea de surprise : « Arrange-toi pour
avoir le même genre d’occupation, demain, et tu auras ton
spectacle. Je te laisse décider si tu voudras le faire partager à
Françoise, mais ne te gêne pas si cela doit lui plaire. »
Inutile de vous dire que j’ai eu, ce soir-là, beaucoup de mal à
trouver le sommeil…
Le lendemain s’écoula comme un splendide jour de vacances,
reposant à souhait. Mais bien sûr, je ne cessais pas de penser
au “rendez-vous” que j’avais pour l’après-midi, et que je vous
raconterai très bientôt.